Ben c'est mignon

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Ces moments où je ne faisais plus rien,
A part penser à toi, comme un précieux bien.
La tournure est maladroite, on sent trop que tu as torturé ta phrase pour obtenir la rime. Je te propose :
Ces moments oú je ne faisais rien
L'esprit prisonniers de tes mains/seins ( argh quel pervers fais-je )
ou
L'esprit en marge, mon réve est tiens
Et le temps est passé,
Nous a séparés,
Voilà que je t’oublie,
Voilà que tu sors de ma vie.
cette strophe sonne étrangement, je te soumet :
Et le temps est passé,
Il/Et nous as séparés
Voilà que je t'oublie,
Que tu sors de ma vie
Et pourtant je t’aime,
Je te cherche, même.
Là le "même" fait un peu office de bouche troue, j'expose :
Je te cherche, tu me sème
Le temps n’a aucun effet,
Sur l’amour que je ressentais.
Que je ressentais marque la fin de ton amour alors que tu le ressens toujours, je suggère ( je vais être à court de synonyme

) :
Sur cette amour qui m'a piégé
Peut-être est-il trop fort,
Peut-être qu’il ne sera jamais mort,
Pour le deuxieme vers je te propose ( ça y est je suis à court ):
A jamais miens jusqu'à la mort
Voilà, sinon si c'est dédié à une fille, va lui parlé un de ces quatre tu évitera la souffrance que tu insuffle ( souffle léger mais prometteur ) à ton poème

bonne continuation à toi tchao