( Salut les gens ça fait vachement longtemps que j'ai pas écrit d'ailleurs j'ai l'impression que je sais plus le faire 
Voici un texte que j'ai fait avant mon séjour et que j'avais pas mis ! Je vous souhaite une agréable lecture ! )Le pantin du Diable
Observe la noirceur qu'offre la nuit. Le ciel et ses étoiles qui ne présentent aucun éclat. Cette rue ombrageuse où tu te situes. Contemple la beauté des ténèbres.
Vois-tu sur le clocher de la cathédrale... Une silhouette ? Elle t'accable de sa présence, dans ses yeux, une lueur sanguinaire. Cette ombre ne connaît que le meurtre !
Cours aussi loin que tu le peux ! Là où tu seras à l'abri de ce meurtrier, va-t-en pour qu'il ne prenne pas ta vie !
Arpente les rue de cette ville irrationnelle et le désir sanglant de ton prédateur. Escalade les ténèbres et apprivoise-les.
Fuis comme un lâche ! Comme la personne que jadis tu as été ! Tout simplement... Fuis !
Cet homme se trouve juste derrière-toi là où tu ne t'en doutais pas. Lui, que tu croyais avoir condamné dans ton passé... Est en fait celui qui te pourchasseras jusqu'à ta mort.
Il a fait de toi un orphelin, et dans la folie il a sombré. Oui... Tu le reconnais ? C'est ton frère !
Oui celui qui a partagé son enfance avec toi. Celui que tu connais dans les moindres détails, où plutôt... Connaissais.
Cette nuit-là, tu as fui le domicile familial et tu les as laissé s'éteindre dans des râles d'agonies, tes parents. Tu l'as vu sortir de l’incendie, des flammes de l'enfer. Un homme armé d'un couteau... Ton frère. Pauvre de toi, tu ne connais même pas la cause de cette tragédie. Pourquoi la folie d'un tel acte de ce damné ?
Ce soir c'est toi qu'il veut réduire en lambeaux. Il voudra se délecter de la vue sur ton sang décorant ton cadavre inerte. Il souhaitera juste t'empaler et peindre les murs de ton fluide écarlate. Il contemplera son démon exécuter ta mise à mort !
Alors que toi, encore une autre fois... Tu fuiras. Mais cette fois-ci tu n'y échapperas pas. Tu tomberas sur le sol gelé. Tu tomberas pour la dernière fois.
Tu sens sa main caresser ta peur. Tu te sens défaillir et tu le fais. Tu chois sur le bitume. Tu entends le vent glacial provoquer les sifflements de la nuit.
Retournes-toi... Et admires ton prédateur. Un couteau à la main et des coupures à ses doigts. Fermes les yeux mon enfant. Ne regardes pas la lame te transpercer. Écoutes plutôt la mélodie de la mort.
Mais sur tes joues des larmes ruissellent. Ce ne sont pas les tiennes, mais celle de ton frère obligé a exécuté une tâche qui pour lui est inimaginable. Tu ouvres les yeux... Et à ton tour tu pleures. Mais derrière-lui tu vois la silhouette d'un homme, celui qui guide ton frère. Celui qui ne connaît pas la pitié. Cette personne... C'est moi. Le diable en personne !