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La peur de l'Homme...le Mâle.
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Narcisse...Le reflet de soi-même que l'on aime plus que tout mais l'apparence est-elle si importante ? Texte original. Merci !
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« Étreinte » : serrer fortement dans ses bras avec affection ou douleur… « Rouge » : se dit de la couleur du sang qui coule dans nos veines et des coquelicots de mon enfance aux étés chauds et ensoleillés. « Rouge » comme les groupes armés soviétiques ou certains partis politiques de gauche. Ce coloris ardent côtoie donc la rébellion avec audace et désinvolture. Il n’a sans doute pas été choisi au hasard pour porter en son sein les douleurs du peuple.
Il ne veut pas d’étreintes, seulement celles que l’on peut offrir lors d’ébats amoureux et qui ne se refusent pas. L’émotion n’étreint-elle pas ? N’est-elle pas synonyme d’angoisses, de tenailles, de serres ? Mais n’équivaut-elle pas aussi à l’oppression ? Oppression du corps, de l’esprit et de l’âme ?
Serait-il possible que l’attachement lui soit à ce point aussi insupportable pour qu’il ne voit en lui qu’une forme de lien coercitif, contraignant et qui aliène à jamais sa liberté ?...
« Attachement » : sentiment d’affection ou de sympathie éprouvé pour quelqu’un ou quelque chose. Définition plutôt sympathique quant à la première lecture. Mais si l’on s’en réfère au verbe, on peut se rendre compte de la complexité de ce mot. Le sait-il lui-même ? Pense-t-il qu’attacher ne peut renvoyer qu’à la chaîne qui nous lie les uns aux autres ? A-t-il oublié qu’attacher son regard sur quelqu’un, c’est se poser ?
Rouge baiser de sa bouche à la sienne. Corps enlacés dans l’accouplement de leurs intimités ouvertes, s’offrant à l’exaltation de leurs sens. Même ici il y a « lutte », lutte de sa souffrance délicieuse mêlée à la sienne qui cherche dans le rassemblement de leurs chairs la jouissance tant attendue mais redoutée car elle met fin au chemin du désir.
Rouge est l’écharpe, Rouge est le combat des peuples, Rouge est la vie Rouge est la mort Rouge est l’amour, Il n’y a pas de souvenirs.
Qu’il meurt ! Il est encore temps, d’une mort rouge sang !
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Merci pour hier soir  Je vais finir par vraiment embellir le passé de mon elfe, à force de petits riens qui se raccordent entre eux 
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Salut, C'est tout doux  Ce qui me surprend, c'est Paris : l'idée d'un bâtiment désaffecté où on peut cacher plusieurs personnes sans que ça attise une certaine curiosité, peut-être animosité, il y a aussi la question de l'eau, du travail quitté et donc des ressources. En bref, passées les questions purement pratiques, un rouage tellement ancré qu'il semble impossible de s'y intégrer aussi simplement, c'est vraiment doux, avec un message d'espoir  Une bonne journée à toi,
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« Dernier message par recycleur le Hier à 04:39:31 »
Moi comme toi je m'adapte. Pour le forum je suis assez déçu. Pas par les modérateurs qui m'ont toujours très bien répondu. Merci à eux. Ou peut être je ne suis pas à ma place ici même si je ne sais pas trop où est ma place.
j ose pas commenter quoi que ce soit.. y a des regles et je met du temps a les consulter
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« Dernier message par recycleur le Hier à 04:35:35 »
ia hi han...
avance a la carotte
l ane ou lane?
don quichotte avait un smartphone merdique
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« Dernier message par April le 27 Août 2026 à 23:17:19 »
Bonjour Claudius, Ton texte est excellent et permet de découvrir ton sens de l’humour  J’ai commencé à rire à partir de "Il aimerait bien lui préparer ses repas, mais ce ne serait pas correct", et je n’ai plus arrêté jusqu’à la fin de l’histoire. Monsieur Pélissier qui entreprend de mesurer les baguettes, j’ai trouvé cela tordant  C’est un personnage qui pourrait réellement exister, pour le plus grand bonheur de son quartier.
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« Dernier message par Luna Psylle le 27 Août 2026 à 22:28:26 »
Salut !
Les défis Tic-Tac, c'est quoi ? Un sujet aléatoire est donné et on a une heure pour écrire un texte. Hésitez pas à fouiller le sujet éponyme épinglé en haut de section pour plus de détails, ou même poser vos questions  Pour ce Tic-Tac, ça donne quoi ? le sujet est une couverture aléatoire, donnée par moi  Le lien avec la couverture est ténu, presque inexistant... j'ai juste cité des bas-fonds, histoire de, et j'ai imaginé un zigoto en train d'inventer le sextant, mais pas eu le temps de le placer, et en même temps, il n'aurait pas vraiment eu sa place. J'avais besoin de me poser ce soir, de souffler, de m'éloigner de l'action, de la mort, d'où cette scène, comme un petit cocon. C'est pour ça, le lien ténu avec la couverture. J'ai vu la fumée de ma Ricola et ça m'a intimé le mouvement d'une musique douce. Ocean Deep a été cette musique douce.
N'weti a désormais sa page dans les carnets de bord, avec un sommaire complet.
Une bonne lecture et une bonne soirée !
Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler. Chez Scilla9:30 de l’âge du Dragon La tasse brûlante entre mes mains m’apaisa. Je soufflai la fumée, laissai mes pensées s’évaporer avec elle ; oubliai. La taverne de Scilla se trouvait à Lancering, un petit village au nord-est des Dorsales de Givre, non loin d’Orzammar, la capitale Naine. Un village paisible, qui vivait de la culture de fleurs médicinales et de grains à moudre. Maître Ardric, y avait grandi et installé la Guilde des Vaillants Cochards, dont Harillen et moi faisions partie. Au début, son groupe ne se composait que de quelques amis, mais, à mesure de leurs exploits, de nouveaux aventuriers avaient renforcé ses rangs. Maître Ardric n’acceptait que les compagnons nobles et combattifs, prêts à tous les sacrifices pour protéger les plus démunis, ceux qui arrivaient à lui prouver leurs valeurs. Scilla appréciait la clientèle particulière que nous formions : nous payions comptant nos chambres entre deux missions, nous protégions le village des bandits de grand chemin, et nous nous accordions sur des valeurs qu’elle-même promouvait, protéger l’innocent d’où qu’il vînt, lui offrir soins, repas et gîte, jusqu’à lui permettre de reprendre la route. Sans oublier que les Vaillants Cochards lui apportèrent l’amour et une famille. Je fixai Scilla qui discutait avec Ardric. Elle triturait son alliance, les plis de son front creusés. Inquiétude. Une main dans sa chevelure châtain striée de blanc et ses yeux bruns retrouvèrent quelques rides rieuses, tandis que le réconfort d’Ardric la touchait enfin un peu. Blottie contre Harillen, tous deux enfoncés dans le fauteuil le plus près de la cheminée, son bras autour de mes épaules, je me détendis ; enfin. La porte s’ouvrit en grand, le vent s’engouffra et le nouveau venu capta l’attention de tous : Maître Bhardohr, un vieux Nain originaire d’Orzammar et l’un des plus fidèles amis de Maître Ardric. En quelques enjambées, les deux Maîtres se rejoignirent. Leurs murmures ne m’inspiraient guère, mais ils disparurent dans le garde-manger qui jouxtait la salle commune et le bureau de Maître Ardric avant que je ne pusse lire leurs lèvres. Lance, un jeune homme de la Guilde, beaucoup trop bavard et enthousiaste pour son bien, me déconcentra. Il déposa une étrange machinerie sur la table. Si je tentai de m’en détourner, Harillen se pencha, intrigué, ce qui m’obligea à m’y intéresser à mon tour. — Je l’ai terminé ! claironna Lance. — Qu’est-ce ? demanda Harillen. — Un objet à réflexion. Il permet de mesurer la distance angulaire… Avec ses boucles blondes et ses immenses yeux d’un bleu brillant, Lance ressemblait à un agneau, et ses manières d’amoureux transi m’insupportaient. Même là, alors qu’il détaillait l’utilisation de son invention, je le trouvais particulièrement insupportable. Harillen ne perdit pas une miette du discours, hocha la tête par moment, vraiment captivé par l’ingéniosité de notre camarade. Ma tisane, désormais froide, me parut insipide quand ils terminèrent de débattre sur les application possibles de la breloque. Lance se tourna vers moi, son sourire beaucoup trop grand pour être innocent : — Je pensais lui donner votre nom, Harellan ! — Je refuse. — Pourquoi donc ? Cela ne vous plairait-il pas ? — Nous ne portons pas des noms glorieux, gronda Harillen. Nos noms reflètent nos choix : des choix amers, qui nous déracinent et n’inspirent aucune fierté. Lance s’essouffla et, pour la première fois, s’installa, plus calme, attentif à notre réponse. Harillen me regarda et j’acquiesçai, me rapprochai de Lance. Il me fallut un moment pour trouver mes mots : — Harellan signifie « traître à son sang ». J’ai choisi ce nom du jour où j’ai renié mon clan et choisi l’exil. — Je suis désolé. J’ignorais… — Vous cherchez un nom elfique pour votre instrument, Lance ? le coupai-je. Il rougit et bredouilla : — Vous êtes mon inspiration. Quand je vous vois revenir de vos missions, je ne peux m’empêcher d’imaginer l’outil qui vous aidera peut-être un jour. Je secouai la tête, désespérée, posai ma tasse et pris l’objet en main. Léger, il se maniait avec facilité. Revenir de nos missions. Rentrer à la maison. L’auberge de Scilla : notre maison. — Vhenas, récitai-je. — Qu’est-ce que cela veut dire ? souffla Lance. — Maison. — Vhenas… Vhenas, répéta-t-il avec révérence. J’aime beaucoup : l’outil qui aide à retrouver le chemin de la maison. Vous parlez peu et beaucoup se méfient de vous, mais vous trouvez toujours le bon mot, nous complimenta-t-il. Merci. Il nous laissa là et mes forces me quittèrent, tandis que mon nom se rappelait à moi. — Mon frère… Harillen me serra fort contre lui. Nous venions peut-être de deux clans différents et pourtant nous retrouvions dans notre rébellion. Mon frère. Un frère de cœur et de lutte. Un raclement grave nous surprit : — Allez-vous bien, mes jeunes amis ? Maître Bhardohr nous fixait, cherchait la vérité sur nos visages. Je le rassurai : — Nous allons bien, Maître Bhardohr. Un moment de faiblesse, rien de plus. — Quelles nouvelles apportez-vous ? enchaîna Harillen pour détourner l’attention du Maître. Celui-ci s’installa. Sa barbe broussailleuse commençait à blanchir sur les côtés, ce qui démontrait de son âge avancé, sûrement plus d’une centaine d’années même si je ne me hasarderais pas à le lui demander. Maître Bhardohr n’éprouvait que peu de sympathie pour les jeunes aventuriers, hormis Harillen et moi-même, les deux seuls enfants pour lesquels il avait pris le temps. Souvent, Maître Bhardohr décrivait nos nouveaux compagnons comme des téméraires trop idiots. Humains, Elfes, Nains : il balayait ces différences d’un revers de main et expliquait que la bêtise réunissait bien mieux les peuples que l’intelligence. — De bien mauvaises, je le crains, grommela le nain. Scilla, belle déesse de mes cuites ! appela-t-il. Une pinte, je vous prie ! La patronne rougit. Face à son époux, le visage de la belle, endurci par les discours ivres morts et toutes sortes d’insanités, retrouvait des traits de jouvencelle. Elle. Maître Bhardohr fixa un instant le feu crépiter. Plutôt que de le harceler de plus de questions, nous attendîmes. Il finit par soupirer : — L’ennemi avance au Sud. Plus vite que nous ne le pensions. À la demande d’Ardric, j’ai retrouvé mes contacts, dans les bas-fonds d’Orzammar. Orzammar, la capitale Naine, se trouvait dessous la vaste chaîne de montagnes qui servait de frontière naturelle entre Férelden et Orlaïs, deux royaumes Humains. Elle formait la première ligne défensive contre l’Engeance, des créatures sordides, uniquement animées par la destruction et la mort, qui fourmillaient dans les entrailles du monde. Maître Bhardohr était né à Orzammar. Si, pour nous autres habitants de la surface, l’Engeance n’était presque qu’une légende, pour lui, elle était une réalité de tous les instants. Scilla se rapprocha. Maître Bhardohr accepta l’étreinte réconfortante de son épouse. Je détournai le regard, les laissai à cette intimité. Quand Scilla retourna au comptoir, et après une première gorgée de sa pinte, Maître Bhardohr nous expliqua : — L’Engeance remonte à la Surface, de manière trop organisée pour être ignorée. Une guerre nous attend. Le Haut-Commandeur de la Garde des Ombres a contacté Ardric pour lui réclamer des soldats. — La Garde des Ombres ? demandai-je. — Un Ordre de guerriers, connu pour combattre l’Engeance. Entrer dans leurs rangs est un grand honneur. On dit qu’ils recrutent sans distinction. Il se frotta le visage, épuisé et, d’un regard amer, balaya la salle oisive : — Ceux-là ne sont pas prêts. Je lui expliquai : — Nous avons croisé l’Engeance. Dans un village plus au Sud. Un village entier, détruit. — Nous en avons seulement vu des traces, ma sœur, rectifia Harillen. Les cadavres des villageois, des traces de corruption éparses ; mais nous avons également croisé un démon dans ce village. Tout cela pouvait très bien être son œuvre. Maître Bhardohr grimaça dans sa barbe et reporta son attention sur le feu, comme s’il y cherchait son ennemi. Un vieil ennemi, tapi dans les profondeurs de la montagne… Dirthana se présenta face au vieux Nain, intimidée, et demanda : — Je veux apprendre à me battre ! — Je n’ai pas de temps pour les enfantillages ! rétorqua Maître Bhardohr. — J’ai vu l’horreur dans ce village ! explosa Dirthana. Je veux apprendre à me battre pour pouvoir défendre le prochain. Cette fois, Maître Bhardohr l’observa vraiment, la fixa, son sourcil froncé : — L’entraînement sera dur. Dirthana acquiesça, plus déterminée. — Affronter l’Engeance, c’est risquer une agonie et une mort lente. L’Humaine déglutit mais resta campée, prête à se battre. Harillen sourit, confiant, et Maître Bhardohr sembla satisfait. — Comment vous appelez-vous, jeune guerrière ? questionna-t-il avec plus de respect. — Ingrid ; mais ils m’ont appelée Dirthana pendant notre dernière mission. Maître Bhardohr rit à gorge déployée, termina sa pinte avant de se relever : — Dirthana signifie « apprendre » dans leur langue. Vous apprendrez, Dirthana ! L’Engeance avance, nous devons nous y préparer ! Dès demain, je commence votre entraînement. Pour la gloire ou la mort ! Mais ce soir… Personne ne s’étonna de la disparition de Scilla jusqu’au matin et personne n’y trouva à redire. Chacun se servit et paya comptant, sans qu’il y eût besoin de veiller. Bien sûr, chacun veilla malgré tout. Chez Scilla était notre repère.
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« Dernier message par Claudius le 27 Août 2026 à 22:04:18 »
Cela vaut ce que ça vaut, je vous lis demain ! enfin je l'espère Merci et bonne nuit 
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