Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

19 septembre 2019 à 02:20:45

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Textes courts / Entremets
« Dernier message par AS de trèfle le Aujourd'hui à 01:36:55 »

ET. IL. RIT.


Il rit. Il est mort de rire même. Plié en deux. Ses mains retiennent son ventre, repu du plat que nous venons de terminer, et qui gonfle et dégonfle à mesure que l’air s’échappe de ses poumons.
Et nous, nous sommes là, attablés, suspendus, perdus entre le plat et le dessert, interdits. Coup d’œil gênés, anxieux. Que dire, que faire ? Peut-être tenter de clarifier la situation, parce que son rire se fait trop long pour ne pas être gênant. Il est en train de foutre en l’air le moment.

Finalement, il s’arrête, pour lancer :
-   Ah, tu vas devoir mettre un costume.

Nouveau rire tonitruant, qui empli l’espace, nous écrabouille, ne laisse de place à rien d’autre. Ca y est, on a du réussir à réveiller le bébé du 4ème. J’ai pitié des voisins, et de la mine ahurie de mon conjoint.  Pour tenter de rattraper, je tente, dans un sourire :

-   Mais c’est vrai.

Pas de changement, il rit encore. Fort. Je me dis qu’il ne m’a pas entendu. Il reprend son souffle. Je retente ma chance, moi l’éternelle optimiste.

-   Mais c’est vrai en fait.

Il me répond qu’il sait, et il s’esclaffe de plus belle.

Je. Ne. Comprends. Pas.

On vient de lui annoncer qu’après 7 ans ensemble, on a décidé de se marier. Que son fils m’a demandé de devenir sa femme. Et sa seule réaction, c’est de rire. Pas d’un rire ému, tout sourire, tout papa tout fier. Non, plutôt d’un rire gras, obscène. Il s’esclaffe en fait. En mode « Ah quelle bonne blague ». Et il continue.

On peut s’attendre à tout un panel de réactions lors de ce type d’annonces, mais clairement, celle-là borne aux confins du possible. Des larmes pour les plus émotifs, un « félicitations » ému, un sourire idiot en sont l’apanage. Un air incrédule serait encore passé, à coté de ce rire hideux qui n’en finit pas, et qui à chaque instant, blesse plus profond notre orgueil.
Quand finalement le rire se calme, deux interminables minutes plus tard, le couperet tombe.

-   Et vous feriez ça quand ?

Je viens de tirer un trait définitif sur le moment de liesse. Il n’aura pas lieu.

-   On pensait à septembre
-   Ah c’est compliqué ça septembre. Maman ne pourra pas avoir de jours. Ca serait mieux Mai, ou Juin.

Mon conjoint, dont le choc tétanique vient de passer, prend le relai :

-   Mais papa, maman peut avoir des jours de congés pour le mariage des enfants.
-   Ah ouais, mais il va falloir s’y prendre d’avance.

Un sarcastique « Sans blague ? » s’échappe de mon cerveau embrumé. A la tête de mon futur beau-père, on ne peut qu’imaginer l’insurmontable. Un marathonien unijambiste ferait preuve de plus d’enthousiasme.

-   Il faudra voir aussi avec ton frère. Il va partir de la Réunion et il voulait aller en Afrique du sud avec sa copine avant de revenir en métropole. Faudrait pas que ça tombe pendant leurs vacances.

10 longues secondes passent en silence. Il enchaîne finalement sur le retour du frère en métropole.
Le sujet est clos. Je vais chercher le dessert.
2
Présentations et cérémonie de bienvenue / Moi, moi, mon moi.....
« Dernier message par AS de trèfle le Aujourd'hui à 01:20:48 »
Bonjour à tous,

Ce petit texte pour me présenter. Je suis une femme de 31 ans, j'habite Paris avec mon conjoint. Je travaille dans un milieu qui n'a rien à voir avec l'écriture.
J'ai toujours beaucoup aimé écrire, et je cherche des conseils pour améliorer mon style, ma grammaire et mon orthographe. J'aime beaucoup lire les textes des autres, dont l'écriture est pour moi une vrai fenêtre sur l'âme.

Et pour le style de littérature que j'affectionne, eh bien,  j'ai un léger faible pour les textes anglais du 19ème siècle, en langue originale :-) .


A très vite,

AS
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Présentations et cérémonie de bienvenue / Re : Bonsoir tout le monde!
« Dernier message par famarbre le Hier à 22:08:21 »
 Bonsoir Miromensil et Gaëlle.

Merci à vous également pour votre accueil.

-
- Une expression que tu utilises tout le temps ?
Alors, attention les yeux et les oreilles parce que je l'utilise vraiment souvent (surtout quand je parle, et ça peut être agaçant à la longue) et parfois à tort, c'est "du coup" ; sinon je dis souvent "ça marche " aussi, parait-il.
-
- Plutôt jour ou nuit ?
Plutôt jour (en général je me réveille avec le lever du soleil), même si j'aime bien la nuit aussi, pour contempler les étoiles quand c'est possible...
-
- Si tu devais vivre à une époque, laquelle serait-ce ?
J'aimerais beaucoup pouvoir voyager dans le temps (en particulier dans l'avenir, qui nous est inconnu, même s'il ne semble pas très rose vu d'ici), mais temporairement, juste par curiosité. Parce que je ne suis pas sûre de pouvoir m'adapter facilement à une autre époque que la notre, à part peut-être celles que j'ai déjà connues et dont je suis un poil nostalgique (ah, le son du modem et les 2 heures de connexion internet par mois au début des années 2000, ça avait quand même du charme, je trouve...).

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Chanson & slam / Re : Re : Je suis comme je suis
« Dernier message par famarbre le Hier à 21:05:55 »
Bonjour PierrePierre,

Merci d'avoir pris la peine d'écrire ce long commentaire.

Je ne qualifierai pas ce passage de "pathos", mais quand tu écris "Je pleure sur mon regard", je le comprends comme "je pleure sur moi-même", donc "je m'apitoie sur mon sort". J'aurais évité cela...


Je suis assez d'accord, et c'est vrai que c'était une de mes craintes, pour l'ensemble du texte d'ailleurs... ça correspondait un peu à l'état d'esprit dans lequel j'étais quand j'ai écrit ce texte (même si j'ai essayé de garder une certaine distance avec la narratrice).


J'ai quelques questions :
Parce que beaucoup trop tôt, on m'a voulu pieuse
Et comme elle jolie, soigneuse, méticuleuse,
Quand tu dis "elle", cela signifie que tu parles d'une seule personne en particulier, alors que tu fais référence (mais peut-être que je me trompe) à toutes les personnes pieuses. Donc il me semble que tu ne peux pas dire "elle". Peut-être pourrais-tu remplacer "elle" par "telle : ".
Je parlais bien d'une seule personne en particulier dans le passage "et comme elle, ....". En fait les deux parties sont indépendantes, leur seul point commun est qu'on a voulu que la narratrice soit à la fois pieuse, et jolie, soigneuse,.... Mais peut-être devrais-je revoir la formulation, ...

Parce que je suis jalouse, terriblement jalouse
De celles qui attirent les autres comme des ventouses
Moi, je suis trop sérieuse et je les fais fuir tous
  Je n'ai pas bien saisi le sens de ces trois phrases : je comprends que tu écris que tu es jalouse, que les personnes jalouses attirent les autres (euh... tu es sûre ?), mais que toi, tout en étant jalouse, les fais fuir... peut-être que j'ai mal compris ce que tu as voulu exprimer.

Le "de" est ici à interpréter comme dans l'expression "être jaloux de quelqu'un", d'où la confusion.

Une question :
Bon Django et Stéphane, je vois qui ils sont !
Mark, c'est Mark Knopfler ?
David, c'est David Gilmour ?
Ces deux-là, ils peuvent nous faire verser des larmes, mais ce sont les larmes qu'on verse lorsque l'on rencontre une pure beauté...
Oui, c'est bien de ces Mark et David là que je parlais. :coeur: :coeur:

C'est un très beau poème que tu as écrit, merci pour l'émotion que tu as provoquée en moi.
(tiens, je vais écouter "you and your friends" de Dire Straits et "Marooned" de Pink Floyd histoire de verser quelques larmes...)

Merci pour ta lecture et ton commentaire et contente que ça t'ait donné envie d'écouter ces morceaux, je vais les écouter également, tiens.

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Poésie / Le dormeur du pont
« Dernier message par PierrePierre le Hier à 20:33:51 »
Bonjour à tous,  :)

Après avoir lu "le dormeur du val" d'Arthur Rimbaud, j'ai eu l'idée de ce texte qui est une pure fiction mais qui pourrait malheureusement être d'actualité lorsque la saison froide reviendra sur Paris ou ailleurs.
Le poème est formé de toutes les phrases qui commencent en début de ligne, et toutes celles qui sont décalées sont des digressions et des dialogues (inventés) car inclure notamment du Hervé Vilard dans un texte, ça me fait rire (mais peut-être que ça ne fait rire que moi...)
En tout cas, j'assume !!!

En fin de message, je mets des liens vers les références externes présentes dans le texte - je sais, j'aurais peut-être dû mettre la version du dormeur du val chantée par Léo Ferré, mais :
   1) la version que j'ai trouvée sur youtube avait un son vraiment horrible
   2) Et quitte à choquer, je préfère la version chantée par Sapho  :)

Bien à vous
Pierre


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Le dormeur du pont

C'est un petit pont sous lequel coule la Seine
          Et nos amours perdues, faut-il qu'il m'en souvienne
          - Eh, oh, tu t'crois où là ? T'es sur monde-ecriture.com,
            tu penses vraiment que ça va passer inaperçu ? (il est cash, mon frère)
            - Ok, ok, t'énerve pas, je vais chercher autre chose...

Drainant les détritus et les rebus d’égout.
A leur vue : haut-le-cœur, maux de ventre et dégoût,
Mais ce poème a trait à une toute autre scène.


Un jeune homme, la bouche grande ouverte, est bien en peine,
Sous nos yeux, il est là, immobile et c'est tout !
Je dis "nos" car en ce jour ma vie c'était nous.
          Nous, c'est une illusion qui meurt
          D'un éclat de rire en plein cœur
          Une histoire de rien du tout
          Comme il en existe beaucoup
          - Alors là, passer d’Apollinaire à Hervé Vilard, j'aurai tout vu dans ma vie
           - C'était plus fort que moi, que voulais-tu que je fisse ?
           - Ouais, c'est ça, fais le malin avec ton imparfait

Lui, couché sur le sol, la rue est son domaine.


Son âge ? Indéfini, une petite trentaine,
La misère vieillit, la misère est relou.
         - Vas-y, fais du verlan maintenant
          - Toi, d’abord, j'te parle plus

Je me penche, lâchant la main de Madeleine.


Je propose un en-cas, je le sais sans le sou,
Mais il ne bouge pas, et j'entends la sirène...
DCD me dit-on, mon regard devient flou.



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Références :

 - L'idée de mon texte est tirée du seul poème d'Arthur Rimbaud, parmi ceux que j'ai lus, que j'ai compris !!
   "Le dormeur du val" chanté par Sapho : https://www.youtube.com/watch?v=TxFcmrPmzu0

 - Guillaume Apollinaire lit "Le pont Mirabeau" : https://www.youtube.com/watch?v=5UGA_T4G3Ns

 - Hervé Vilard chante "Nous" : https://www.youtube.com/watch?v=20lbSFTncIc

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Textes courts / Tibère, Caligula et Néron
« Dernier message par Mys le Hier à 20:26:02 »
Bonjour. Je reviens des entrailles de ce forum. Ce petit texte est au départ un devoir de latin. Le/a prof nous a demandés d'écrire une fiction ou un exposé en choisissant un ou plusieurs dieux, déesses, personnages célèbres et monuments de la Rome antique. Mis à part cela aucune contrainte. Et ayant des difficultés à écrire un projet plus gros qui est en cours, je me suis dit que poster cette très courte fiction pourrait m'aider à progresser. Et pour certaines phrases, j'ai tenu à montrer la misogynie de l'époque. Si des personnes très jeunes ou amatrices de risques en tout genre lisent mon texte, ce qui va être raconté peut être très tentant à essayer, mais à ne surtout pas reproduire :mrgreen:.

       Mai 2022. Les gens s’apprêtaient à élire un nouveau président. Bruits de pas. Cris. Une grosse masse jaune s’approcha de l’Elysée. Hurlements. Une foule vêtue de gilets jaunes hurlant : « Macron démission ! » brisa le portail. Trois hommes armés arrivèrent. Silence de mort. Ils mirent les gardes hors d’état de nuire et montèrent sur le toit du palais. Pause. Tibère hurla : « Silence ! »
Surprise. Silence de mort. Il reprit : « Peuple romain, à partir de maintenant, l’Empire romain est rétabli. Désormais je suis votre empereur suprême ! Mes ministres, Caligula et Néron, gouverneront avec moi. Applaudissez ! Donnez !
Applaudissements.
Désormais seuls les citoyens romains auront des droits civiques. Et si vous avez un utérus, allez vous faire foutre ! Les choses suivantes seront rétablies : le sesterce, les droits des étrangers, la religion polythéiste ainsi que toutes les joyeusetés nécessaires. Quelqu’un a quelque chose à dire ?
Pause.
- Si vous avez des bébés ne pouvant pas être hystériques, ajouta Caligula, et que vous n’en voulez pas, donnez-les à Tibère, il s’en occupera très bien. Et quant à moi, j’ai besoin de main d’œuvre pour construire le premier bateau de tourisme éco-responsable et zéro déchet et pour restaurer le forum romain. Donc s’il y a des volontaires, venez, postulez, même si vous n’avez pas fait d’études. Vous apprendrez sur le tas, ce n’est pas très difficile. Et nous organisons un grand spectacle avec notre argent ainsi que Commode comme invité d’honneur. »
Applaudissements.

        Six mois passèrent. Une grande partie du territoire historique de l’Empire romain était à présent reconquise, qu’importe la manière. A chaque spectacle, Caligula se déguisait et profitait de la bonne ambiance. La construction du navire avait commencé trois mois auparavant et le forum allait bientôt être restauré. Mais au palais impérial, les allumettes étaient toujours cachées.

   Un jour, une lettre parvint aux trois dirigeants. Néron la lut : « J’écris cette lettre pour vous annoncer que mes voisins Julia et Antoine, mariés et parents de trois enfants, sont auteurs des actes suivants : christianisme, vols, assassinats, incendies volontaires…
Surprise.
Des incendiaires ? Super ! Allez les gars, faut circuler !
Pause.
- Néron ! répondit Tibère. On t’a dit combien de fois de ne pas jouer avec le feu ?
Pause.
- Je ne vais toucher à rien, dit-il. Je voulais brûler Notre-Dame de Paris, mais elle a brûlé avant. Après c’est pas une mauvaise chose. »

Plus tard…

Des marchands se rendaient jusqu’en Narbonne lorsque trois mendiants les arrêtèrent. Ils furent embarqués jusqu’à leur destination. Sur place, ils virent des bâtiments construits avec un étrange matériau gris, totalement lisse et sans aucune âme. Une fois arrivés à la bonne adresse, ils appelèrent les habitants. L’un des trois leur suggéra de nettoyer une grande ville à leur façon. Ils se rendirent plus au nord dans la province de Narbonne. Alors qu’ils faisaient leurs observations, les trois mendiants reconnurent quelqu’un. Cette personne avait une attitude très prétentieuse et pensait : « J’espère que je ne vais pas encore me faire virer cette fois-ci. ».
En voyant un tas de bois et de sacs plastiques, il comprit ce qu’ils comptaient faire. Il leur donna donc des planches et des balais. Mais pendant qu’ils travaillaient, les vêtements déchirés et sales des mendiants tombèrent. Le couple qui les aidait les reconnut mais fit mine de n’avoir rien vu, de peur de créer un scandale. La nuit était à présent bien noire. Craquement. Silence de mort. Ils volèrent des chevaux pour retourner à la ville qui, il n’y a pas si longtemps, s’appelait Paris, tout en admirant le paysage.

   Le lendemain, à une heure où le soleil devrait être levé depuis longtemps, les gens furent surpris par la couleur du ciel. Certains pensaient que les dieux s’étaient trompés. Mais ils ne rêvaient pas. Le ciel était bien ainsi.
Noir.
Au palais impérial, une étrange odeur imprégnait les jardins. Le ciel était gris, mais pas un gris nuage. Un gris fumée. Il faisait sombre. L’invité que les trois hommes attendaient arriva. Et il n’était pas seul. Un esclave leur ouvrit. En le voyant, Caligula lui dit : « Tarquin ? Mais qu’est-ce que tu fais là ? Je vois que t’as ramené Messaline.
Pause.
- Il n’y avait plus de place en enfer alors je suis venu ici, expliqua ce dernier. C’est surtout la faute de mon cousin si je me suis fait virer de Rome. On va pouvoir s’amuser.
Pause.
- Tibère ! hurla Néron. Tarquin le Superbe est de retour ! Au fait, t’es au courant de ce qu’il s’est passé cette nuit ?
Pause.
- L’incendie ? demanda-t-il. Tout le monde ne parle que de ça en ce moment. Ça s’est répandu comme une traînée de poudre. On sent l’odeur et il y a de la fumée jusqu’ici. Pourtant ça s’est passé en Narbonne.
Pause.
- D’après certains c’est comme Pompéi, ajouta Tarquin. Pas de survivants. Au fait c’est quoi cette lettre ?
Pause.
- Pas grand-chose, répondit Néron. Une lettre de dénonciation, tout ce qu’il y a de plus banal. »
Un centurion arriva, paniqué et essoufflé, pour les prévenir qu’il y avait des gens qui hurlaient des choses telles que : « Tibère pédophile ! », « Néron pyromane ! », « Caligula sacrilège ! »
Ils fuirent jusqu’à Rome. Pour remettre le pouvoir à sa place.
Tout le monde savait maintenant.
Les brûleurs de ville avaient pour nom Tibère, Caligula, Néron, Tarquin le Superbe, Messaline, Julia et Antoine.
7
Cuisiner la langue : ustensiles et méthodes / Re : Cacophonie orthographique
« Dernier message par BeeHa le Hier à 19:20:30 »
Merci Erwan !

Oui, j'ai rayé et réécrit plusieurs fois les deux, en préférant à chaque fois le passé simple. Si ça te semble correct ainsi, je vais le laisser.
8
Poésie / Re : Ce poème n'à pas de titre et c'est tant mieux
« Dernier message par ortoolski le Hier à 19:14:26 »
Slt Versus 1 et Guy Lafosse!

En effet les haïkus (et la brièveté en général)
sont des choses qui m'intéresses!
Merci pour les 2 ouvrages que tu me conseilles j'irais jeter un oeil à ça;-)

En effet Guy Lafosse faut pas forcer l'inspiration😉
9
Poésie / Re : Jeux interdits
« Dernier message par Gaëlle le Hier à 19:09:04 »
Il est évident que « la société ne devrait pas «  comme tu dis .. mais le fait est lorsque l’on essaye par exemple de faire la part entre ce qui est chez nous innés ou acquis ( mmm ça c’est une bonne question ;) )  nous nous apercevons du poids de celle ci . Elle va dès notre plus jeune âge nous inculquer , dicter, montrer, inspirer ( choisissez le terme qui vous convient selon votre degré de rebelitudes ) ses valeurs et principes , elle est donc là à la base de notre éducation , de nos valeurs ....on baigne dedans ( ceci ne s’adresse pas aux enfants de soixante huitards 😉) Elle ne vient donc pas juste en censeur ça c’est juste une partie du cadre qu’elle crée  (d’ailleurs j’ai un texte là dessus pour qui ça intéresse 😉 en alexandrins par contre avis seulement aux amateurs 🙂) qu’on le veuille ou pas étant des êtres sociaux nous faisons partie d’une société et elle fait partie de nous . Alors elle ne devrait pas tu dis oui mais elle s’octroie ce droit tout naturellement  tout culturellement .... en plus d’être prof de math tu es donc un utopiste ? Un rebel ?  😂décidément  j’ai une idée totalement fausse des profs de math en fait 🙂
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Textes courts / Re : Au Pays de l'Amour
« Dernier message par Poursuite le Hier à 17:56:49 »
Bonjour Jipeka,

Comme le commentaire précédant, j'ai aimé le côté épique et les images évoquées, notamment celle-ci :
Je me suis noyé au cœur d'un volcan, vu mes rêves s'écrouler sur ce qu'il restait de mon ombre.
J'aurais peut-être juste séparé par "et" pour le rythme, au lieu de la virgule. Mais ce n'est que mon avis personnel.


 
Mais le doute me prenant la main et m'emmenant par delà les montagne, je finis par me perdre et mon ciel se bleu se changea en orage.
par-delà

 
J'ai entendu la foudre hurler au creux de mes oreilles, sentit la terre se scindé en deux sous mes pieds.
se scinder

Merci pour la lecture,
Poursuite,
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