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Sous le soleil des topics => Discussions => La salle de ciné => Discussion démarrée par: Champdefaye le 11 septembre 2019 à 11:29:12

Titre: Roubaix, une lumière (Arnaud Desplechin)
Posté par: Champdefaye le 11 septembre 2019 à 11:29:12
Critique aisée 171
Roubaix, une lumière
Arnaud Desplechin – 2019
Roschdy Zem, Léa Seydoux, Sara Forestier, Antoine Reinartz

(https://monde-ecriture.com/forum/proxy.php?request=http%3A%2F%2Fwww.leblogdescoutheillas.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2019%2F09%2Fdownload.jpg&hash=7df9bc2bbebbbf14578da4491e93d91ad549c3d0)

Pour une fois, je ne ferai aucun détour préalable, je ne prendrai aucune précaution oratoire, je ne vous conterai pas d’anecdote historique ou personnelle, je ne citerai aucune pédante référence à la carrière du réalisateur, à ses sources ou à ses obsessions personnelles, je ne ferai aucune allusion ironique à la critique de Télérama. Je vais simplement et brièvement vous dire que, ce film, vous pouvez le voir. Je vous y encourage, même.
C’est bien fait, les images sont belles, la musique est symphonique mais discrète, le récit est pathétique et policier et les deux parties du film, profondément différentes l’une de l’autre, sont également passionnantes.
Vous y trouverez principalement trois acteurs :
Roschdy Zem, enfin révélé dans un premier rôle,
Léa Seydoux, excellente,
Sara Forestier, transformée, enlaidie, incroyable !
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. Etonnant, non ?