Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: HB le 13 Août 2013 à 21:10:10
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Les faces
S’emboîtent
Se superposent
L’édifice
Glisse
En lui-même
Au bout de l’univers
Hypnagogique
Le soleil brille
Sur un mur
Bouddha rouge
Morcelé
Un homme à la fenêtre
Le cadre se déplace
Il reste
Se multiplie
Les aiguilles se plient
Sous les paupières
Pluie
Réverbère
L’homme
En-dessous
Une aura
Une encre noire
Dans la rue
L’homme
Une bouche
Une main
Qui jouent à cache-cache
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C'est bizarre, chacune de ces strophes pourrait être un haiku.
Elles se suivent assez bien, mais comme si le paysage que tu décrivais était cassé en plusieurs point d'observation différents.
Un poil psychedélique aussi ce "paysage" x)
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La volupté naît à côté de la vertu, comme le pavot au pied de l'épi ; mais ce n'est point pour la fleur narcotique qu'on a labouré.
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Certains sèment des pavots et se labourent les veines. D'autres caressent les champs blonds blonds blonds de leurs yeux yeux et de leurs mains pleines de doigts. Après, on peut faire du pain bleui de grains de pavot : tout le monde sera content.
J'ai du mal à voir la différence entre la volupté et la vertu.
Si la première naît de la deuxième, ça marche aussi dans l'autre sens.
L'important, c'est qu'il y ait du soleil.
Et des nanas, darladirladada.
:huhu:
Merci pour les coms omme omme omme.
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Donc pas de volupté sans vertu et pas de vertu sans volupté. Ne dirait-on pas : "faut-il en chier pour avoir du plaisir !!". Pour aimer ce qui est mieux, mieux vaut avoir connu ce qui est moins bien. Et pourquoi finalement ? A force ça devient Hypnagogique à force d'illogisme. L'homme à la fenêtre pourrait nous le dire mais je crains qu'il soit un trompe l’œil.