Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Styro le 10 Août 2013 à 16:22:36
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Voici un poème sur la haine.
Fuyons cette lèpre
Qui empoisonne le coeur,
Laisse un goût amer
Et répand la terreur.
Cause de tant d'horreurs,
Soeur de la guerre,
Oeuvre de tant d'atrocités
Qui a fait tant de larmes verser.
Elle a crée d'infâmes tourments
Dans des espris brûlants,
Les faisant souffrir
De milles tortures.
Tout devient hideux,
Triste et adipeux
Et ne rêgne plus alors
Que souffrances et malheurs.
Semeuse de désordre,
Elle fait les êtres se tordre
Dans toute leur impuissance,
Ne leur laissant que la vengeance.
Comme un fantôme,
La haine s'infiltre,
Penètre sa victime
Et la tue sans remord.
Elle est le venin
Qui sur nous déteint
Et verse son poison,
Dont tous mourreront.
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Sur la forme : l'alternance entre le fait de faire des ryhmes et le fait de ne pas en faire rend diffficile, pour moi en tout cas, la lecture de ton poême. Ensuite, je sais pas si tu l'a fais exprès, mais parfois, on retrouve des sonorités en fin de vers sans que ce des ryhmes, humeur/alors par exemple.
Sur le fond : je suis d'accord sur ce que tu as dis, on arrive facilement à comprendre.
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Cause de tant d'horreurs,
Soeur de la guerre,
Oeuvre de tant d'atrocités
Qui a fait tant de larmes verser.
le mal, c'est pas bien. Oulala, tu nous auras appris un truc. :mrgreen:
Plus sérieusement, je trouve ça un peu trop facile, tu ne fais que dire des évidences
Elle a crée d'infâmes tourments
Dans des espris brûlants,
Les faisant souffrir
De milles tortures.
MILLE est invariable
sinon, je sais pas pourquoi on parle toujours de "mille tortures", hyperbole facile ?
t'as oubli un T à "esprits" aussi
Tout devient hideux,
Triste et adipeux
Et ne rêgne plus alors
Que souffrances et malheurs.
règnent
Elle est le venin
Qui sur nous déteint
Et verse son poison,
Dont tous mourreront.
mourront
Bon, je vais être très franche. D'après ta présentation, tu as 26 ans, il serait donc sérieusement temps que tu corriges ton orthographe. On a vu pire bien sûr mais quand même. Sinon, comme tu as sûrement dû le deviner, je n'ai pas du tout été séduite par ton poème. Pour moi, tu ne fais qu'énoncer une point de vue vu et rebattu et qui de toute façon fait consensus : la haine n'entraîne que des mauvaises choses. Oui bon, tu pourrais peut-être aller plus loin affiner un peu ton propos. Donner TA vision de la haine, lui donner un visage, la voir sous des formes différentes aussi. Est-ce vraiment la même haine que celle de la femme cocufiée, du soldat sur le front, du xénophobe ? Est-ce qu'on ne peut pas aussi se prendre soi-même en haine ?
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Je te suis pour les clichés et les lieux communs, Ernya. J'ai simplement envie de rajouter à l'intention de Styro que la haine n'est pas éternelle. Il y a aussi l'amour.