Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Aléa le 09 Août 2013 à 00:08:16
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J'avais jamais réécris de texte, bah voilà c'est chose faite! :P C'est le tout premier vrai texte que j'ai écris, il y a plus d'un an, que j'ai un peu rafraichit en gardant l'esprit qui me tenait à cœur, disons qu'il est lisible mais qu'il y a encore surement moyen de l'ameliorer... (déjà pour le titre) Bref je vous laisse lire! ^^
Il fut un jour un homme, qui ressemblait à beaucoup d’autres qui existèrent, un jour ma foi tout aussi semblable à d’autres jours. Seulement cet homme, était atteint d’un mal. Ses symptômes étaient peu communs en un seul temps donné, mais on pouvait les retrouver dans l’histoire.
Il voulait guérir, plein de bonne volonté, pour avoir une vie saine, voir même heureuse. Malheureusement aucun des médecins, d’onguents ou d’argent, après un rapide défilé, ne purent diagnostiquer quoique ce soit. Dieu même (en personne!) n’eu la foi de trouver la cause de ces choses-là.
Le pauvre bonhomme fut donc délaissé, la science lassée lui ferma ses portes, les verrouilla devant l’inconnu, le classant ‘mal bénin’ en sursis de plaider la folie s’il ne restait pas à l’ombre des lumières scialytiques.
La maladie ne se voyait pas. Il fallait regarder au travers des deux trous béant et vitreux, prévus à cet égard, pour l’apercevoir au creux des viscères crâniennes. Ce qui demande tout de même un certain sens de l’observation.
C’est pratiquement toujours le soir venu, que le satellite osseux semblait vouloir s’échapper de la gravité physique, se décrocher des vertèbres de ce squelette impuissant.
La boite crânienne semblait vouloir imploser, puis se répandre, partout, en une explosion cinglante à haute pression. Et elle faisait tout pour ! Assoiffée elle emmagasinait tout, se nourrissait de toutes les pensées, accumulait tous les souvenirs, se délectait de toutes les informations, voulait boire tous les savoirs, intarissable, tout cela dans le seul but de mieux éclabousser, de mieux dégouliner n’importe où. La boite pandorienne ne voulait plus appartenir à ce corps, à cette race, à ce monde, elle voulait, glaciale, juste se fendre de trop plein, s'ouvrir et se répandre.
La nuit venue recouvrant les vertes peurs de l’homme enivré, le mal agissait.
Toutes les nuits, un bruit strident venait percer de l’intérieur le crane du malheureux, qui résistait tant bien que mal. Tant et si bien qu’un jour, à force de se contenir, quelque chose sembla s’agiter dans sa tête, quelque chose bougeait. De plus en plus dérangeant, la chose s’étendait. Se tordant, se distordant les mains et la face de douleur, des coups sommèrent de sortir. Ca cognait de l’intérieur, se mordant maintenant les doigts au sang, les yeux perlant, le crane se déformait de tous les côtés. Etirant une face difforme, inhumaine, la mâchoire grande ouverte et ses mains s’y accrochant, dans un effort grisant l’horreur, une boule noire et visqueuse commença à sortir du fin fond de la gorge. La bile informe s’efforçait de s’extirper d’elle-même, en s’accrochant par de fin filament aux incisives, entre les régurgissements étouffés de l’homme à bout de souffle.
Ces fils de soie luisant, reflétaient un satin à l’odeur de soufre cramoisi. Un survivant de la croyance christique, dans un cas, aurait juré y voir un morceau de la robe baignée d’enfers de l’archange Satan.
Ainsi déglutit, l’homme s’efforçait, honteux, de cacher ses pelotes gluantes où il pouvait. Oui ‘ses’, car cet acte se répétait de plus en plus souvent, encore et encore la même scène d’horreur se rejouait, encore et encore les boules de souffre grossissaient… Mais ‘ses’, ‘ses’ difformités s’unissaient à lui-même, plus il les expulsait, plus il sentait que la masse mère qui grouillait dans son crane tisser des liens avec son système nerveux, constrictive elle se collait aux cavités jusqu'à en recouvrir le cortex originel. Il ne faisait plus qu’un avec elle, mais surtout, il s’habituait à cette idée. Il l’acceptait. Geste commun de ces blêmes maladifs atteints du ‘mal’, ils finissaient par faire corps avec leur mal. Ne sachant plus comment le cacher, pouvant aller jusqu'à montrer au monde leurs ‘procréations’, dans l’espoir quasi-instinctif de, peut-être, trouver un autre semblable mutant hideux.
Soudain vint la nuit (aussi soudaine qu’à son habitude).
Depuis des jours il souffrait lentement, les semaines s’étiraient et il ne souffrait plus seulement la nuit, à longueur de temps le mal se faisait de plus en plus aigu. Quand soudain la nuit.
La peau hurlante, écarlate, l’homme était recroquevillé, la douleur criarde croissant impitoyablement en son corps. Cette fois il ne gémissait plus, étalé sur le sol, ses membres ne pouvant plus supporter le poids du mal. Parcourut d’incessantes convulsions, les yeux révulsés, les mains spasmodiques, sa bouche béante laissait s’échapper en ses coins, un mince filet continu de soie sombre.
Une flaque se formait, un lac de souffre placide sur lequel flottait un capitaine tremblant.
L’obscurité se fendit alors en un point, l’homme qui reprenait comateusement ses esprits, distingua dans les rayons de la lune, une silhouette filiforme noire, harmonieusement sculptée.
L’apparition lui éclaircit la vue, les yeux écarquillés, mi-émerveillé mi-effrayé, intrigué, ses pensées s’ordonnèrent et devinrent soudainement limpides. Que cette chose lui rappelait comme une vieille amitié, qu’elle semblait chaleureuse comme aucun homme sur cette Terre, elle semblait briller d’une lumière discrète et pourtant éclatante, un feu de beauté si finement somptueux… Et puis quelle allure ! Quelle prestance ! Des courbes si lunatiques, pleines de féminité, si subjugante, sublime ! La carrure de la perfection se tenait là devant lui.
D’une voix chevrotante, d’un esprit confus, l’homme voulut balbutier une question.
« Ne parles pas, homme. Je connais tes questions plus clairement que tu ne les penses à l’instant. Ordonne-les. Je connais également toutes leurs réponses, et mieux que tu ne pourrais jamais les penser.
L’opaque tunique noire s’exprimait d’une voix d’une douce gravité, à la fois chantonnante et profonde. Si bien qu’un silence se fit.
- Toi, la Perfection, pourquoi m’accables tu d’un mal si horrible, qui me torture et m’empêche même de vivre en paix, m’éloigne en silence des autres et de mes envies premières ?
- Moi ? La perfection ? C’est en moi que tu vois la chimérique perfection ? Je représente donc ton idéal ?
Soit. Ton mal aime le savoir, alors sache que ce sont tes minables prédisposés sentiments qui le véhiculent, ils l’amplifient, le précipité t’utilisant comme une caisse de résonance. Sans ce mal, tu ne serais qu’une coquille vide en proie aux rapaces aux becs creux qui partagent ton ciel. Regardes donc les majestueuses ailes noires, larges et puissantes que cela t’as apporté, prend ton envol, survoles le monde pour en contempler la beauté, bien au-dessus des becs aiguisés qui te volent dans les plumes. Apprend d’elle, contemple, respire, inspire toi d’elle, là réside la guérison de ton prétendu mal, pour un peu que tu lèves les yeux au ciel, voir un peu que tu n’es pas le seul à planer librement au gré des vents.
Tu te dis atteint d’un mal ?
Cette viscosité noire est simplement la part d’humanité que tu as avalé. Oh tout le monde n’a pas eu la même part, certains attendent de la réveiller, d’autres encore sont atteints de ‘maux’ mais ce qui est sûr, c’est que tout le monde en a reçu une quantité. Beaucoup l’ont d’ores et déjà digérée, ils se sont battit leur propre humanité, colossal édifice : ce sont eux, les vautours aux becs creux d’en dessous les nuages qui s’y abritent. Un conseil, prends garde à t’y faire discret.
Tu me dis ta perfection ?
Je me façonne à tes idées, maitrise moi et vois l’étendue de tes pensées, de ton humanité, de l’humain même.
Oui elle est laide, paradoxale, hasardeuse, mais comme toi on peut finir par l’aimer, par familiarité.
-Je… Je ne suis pas sûr mais… Mais alors je suis guéri ?
S’emportant d’un coup dans une tempête de colère tentaculaire, le bienveillant se tordit, l’informe s’hérissa d’une exaspération mordante.
-Petit humain encore et toujours impatient ! Vous et votre impotent espoir, votre incapable paix confortable d’hypocrisie, la volonté de stabilité anarchie historique de vos vies ! Vous me répugnez à voir en moi la source des espoirs, désespérante et unique race de raison, la folie d’absence de réflexion vous détruira ainsi que la paisible nature, qui brûlera dans vos excréments d’humanité ! Et toi ! Plus incapable parmi les hommes aveugles, cyclope difforme, tu me voudras, tu me chercheras, jamais je ne serai là. Je viendrai hanter tes cauchemars insomniaques, je serai là simplement pour mieux disparaitre, te torturer.
Tu as ouverts la boite, précipité, impatient, tu sauras les raisons qu’il fallait connaitre pour pouvoir l’ouvrir. Toi l’enfant déshérité de tout, tu connaîtras le vrai mal. »
L’homme sortit furieusement de sa léthargie, il se jeta sur l’ombre. Bête déchainée, les yeux remplis par la peur, l’incertitude et la mort, il frappa. Frénétique, acharnement dément, il frappait et les jointures de ses poings s’écorchaient sur la masse noire, qui gisait au sol inerte. Le pourpre du sang se mêlant à la visqueuse noire, un sillon délicat coula au creux des reins d’une terre assoiffée.
Seul, avec un cadavre monstrueux, il fallait faire quelque chose avant que l’astre solaire ne pose sur lui son regard omniscient. Alors sous la lune complice il creusa, aussi profond qu’il put, son sang se mêlant à la terre sur le manche poisseux de sa pelle. Cramponnés dessus il s’acharnait comme un automate, bien décidé à ne plus revivre cette scène et à l’enfouir loin dans sa mémoire.
Seulement voilà, alors qu’il avait enfin achevé sa besogne, les premiers rayons inquisiteurs dévoilèrent au grand jour la terrible vérité : un filin, tout petit, tout fin et pourtant indestructible, brillait accroché à sa cheville, le reliant à la tombe sommaire. Il comprit que la maudite silhouette avait dit vrai, qu’elle reviendrait. Il comprit que chaque soir dans sa maison vide, chaque soir dans une ruelle obscure, chaque soir dans un parc désert il vivrait dans l’attente du retour de l’ombre. Il comprit qu’elle se dresserait entre lui et la Lune pour le plongé incessamment dans la pénombre de la solitude. Il comprit finalement que cette chaine serait son fil d’Ariane tout au long de sa courte vie, et qu’il ne pourrait, pour tenter de retrouver la paix, que vivre une pelle à la main et creuser, encore et encore, chaque soir plus profond pour enfouir ce filon, noir.
« - Voilà Mesdames et Messieurs ce qui s’est passé pour cet homme et sa pensée. C’est d’ailleurs ce qui arrive à tous les hommes qui vivent un cas similaire de leur présent
- Mais enfin ! Cessez ces histoires à dormir debout, vous avez juré de dire la vérité ! De dire ce qui s’est réellement passé cette nuit-là ! La famille de la victime est dans la salle bon sang…
-La vérité ? Mais qui pense encore que le monde est fait de vérités, de bien, de mal, d’espoir et de croyance ? A quelle époque suis-je ?
Ce que j’ai fait ? Je viens de vous l’expliquer du mieux que j’ai pu. Il n’y a pas ici de vérité, je ne fais qu’explorer et penser toutes les possibilités.’’
Trois coups de marteau fait en bouleau poli, découpé, résiné et inerte finalement, retentirent sourdement sur un reposoir en hêtre prévu à cet effet, tout aussi rigide et inerte.
Jugé fou.
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salut,
Très soutenu ton texte et très élaboré, la réécriture se ressent. Mais un grand bravo pour cette ambiance sinistre que tu véhicules à travers les mots.
Quelques remarques sans grand intérêt:
Dieu même n’en eu la foi de trouver
Dieu même n’en eut la foi de trouver , j'aurais ajouté (en personne)!
se décrocher des cartilages de ce squelette impuissant
J'aurais écrit des vertèbres à la place des cartilages!
s'ouvrir et se répandre.
plutôt éclater et se répandre. vu le tempo!
une boule noire et visqueuse commença à sortir du fin fond de la gorge
faut-il une relation anatomique entre le cerveau et la gorge? Mais bon. C'est un mal étrange!
La carrure de la perfection se tenait là devant lui.
j'aurais écrit silhouette à la place de carrure qui sonne plus aspérités!
qu’une coquille vide en proie aux rapaces
je ne sais pas si c'est 'en proie' ou bien 'une proie'
Ce n'est pas fou! Du tout! Ce mal innommable est peut être le mal de vivre, de ne pas se sentir dans sa peau ou dans un corps étranger. Une sorte de nausée. Une inconnue de l'existence dont on ignore les dimensions.
Ce texte est merveilleusement bien écrit malgré les ombres où nous entraine la pensée.
C'est de la philosophie!
La liberté de pensée, un gai savoir...un savoir lugubre.
Au plaisir.
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Salut!
Dieu même n’en eut la foi de trouver , j'aurais ajouté (en personne)!
Ah tiens c'est pas mal ca je vas le mettre! :D
J'aurais écrit des vertèbres à la place des cartilages!
Pas faut ca passe mieux
faut-il une relation anatomique entre le cerveau et la gorge? Mais bon. C'est un mal étrange!
L'idée c'est que le trop plein descendait, mais euh, hum, c''est vrai que bon hein, ca aurait pu passer le nez aussi tient, chemin inverse des egyptiens (diversioooon) :mrgreen:
je ne sais pas si c'est 'en proie' ou bien 'une proie'
C'est bien en proie, mais c'est vrai que virgule une proie ferait moins lourd..
Merci beaucoup à toi en tout cas! J'ai peur que ce soit encore trop soutenu, la réecriture c'était pour alleger, etre lisible, et je suis content parce que je ca à l'air demarcher, t'as totalement saisi le texte! :) On peut y voir plein d'interprétations à vrai dire, mais t'en à capté une qui touche prêt de la cible, la philosophie (meme si ca fait assez 'grand mot' on s'entend)!
Ce n'est pas fou!
La loi des Hommes, le conseil, il faut se faire discret! Tiens si tu veux une autre piste, les 'boules noires' peuvent aussi etre vu comme des formes d'arts, enfin y'a de tout.
Merci encore pour ta lecture et tes bonnes corrections!
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Jolie plume Ben.
J'ai pas relevé les quelques fautes pour ne pas gâcher mon plaisir.
Encore...
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Merci Jon, ca fait plaisir! ^^
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Salut
Dieu même n’en eu la foi de trouver la raison de ces choses-là.
Mmmmh bizarre la formulation
de tous les gras
???
« Ne parles pas homme. J
virgule avant homme
respires, inspires
sans s je pense
les jointures de ses poings
t'es sur qu'on parle de jointure pour les poings?
Il comprit finalement que cette chaine serait son fil d’Ariane tout au long de sa courte vie,
mmh... Pas sur que ce soit un fil d'arianne... mais je me trompe peut être
Jugé fou.
Pas mal
Bon j'ai bien aimé. Je trouve qu'il y a parfois des accent un peu trop grandiloquent mais sinon, c'est vrai que dans le style il y a des choses chouette. Intérrésant, cette réflexion autour de l'homme est de la perfection je trouve...
Merci pour ce texte
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Yop!
Ahhhh, je vais corriger tout ca!
t'es sur qu'on parle de jointure pour les poings?
Mais oui, mais mais... comment on appelle ca déjà? >< Le haut des phalanges quoi roohh
mmh... Pas sur que ce soit un fil d'arianne... mais je me trompe peut être
Le fil d'Ariane guide machin pour lui sauver la vie, le sortir du labyrinthe, j'aimais bien l'idée que là ce soit tout l'inverse, et que pourtant c'est quand meme ce fil qui va le guider dans sa vie.
Je trouve qu'il y a parfois des accent un peu trop grandiloquent
Je suis assez d'accord, j'ai éssayé de lisser un peu, mais c'est pas facile.. Si t'as un ou deux passages qui te sautent aux yeux là comme ca, je veux bien que tu me les releves... :ninja:
Si tu y trouves quelque d'interressant, alors ce texte atteint son but!
Merci Baptiste! ^^
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Seulement cet homme, était atteint d’un mal.
irk, on coupe jamais un verbe de son sujet par une simple virgule, jamais.
Il voulait guérir, plein de bonne volonté, pour avoir une vie saine, voir même heureuse.
je propose, humblement, une reformulation : "Plein de bonne volonté, il voulait guérir pour avoir une saine, voirE même heureuse"
Malheureusement aucun des médecins, d’onguents ou d’argent, après un rapide défilé, ne purent diagnostiquer quoique ce soit.
euh ça va pas ton histoire avec aucun : "Malheureusement ni les médecins, ni les onguents, ni l'argent..." ?
Dieu même (en personne!) n’eu la foi de trouver la cause de ces choses-là.
idem, la place du même est pas top
proposition : "Dieu (en personne !) n'euT même pas la foi de trouver la cause de ces choses-là."
Le pauvre bonhomme fut donc délaissé, la science lassée lui ferma ses portes, les verrouilla devant l’inconnu, le classant ‘mal bénin’ en sursis de plaider la folie s’il ne restait pas à l’ombre des lumières scialytiques.
louuuuurd
La maladie ne se voyait pas. Il fallait regarder au travers des deux trous béant et vitreux,
béants
C’est pratiquement toujours le soir venu, que le satellite osseux semblait vouloir s’échapper de la gravité physique,
pas de virgule qui tienne
La boite crânienne semblait vouloir imploser, puis se répandre, partout, en une explosion cinglante à haute pression.
hm, imploser, explosion, mouis.
Assoiffée elle emmagasinait tout,
là, par contre, faut une virgule avant "elle" :mrgreen:
La nuit venue recouvrant les vertes peurs de l’homme enivré, le mal agissait.
ouh, quelle grandiloquence ! pas trop dans le ton du texte...
Se tordant, se distordant les mains et la face de douleur, des coups sommèrent de sortir.
ce sont les coups qui se tordent ? ><
y a un bug là
Ca cognait de l’intérieur, se mordant maintenant les doigts au sang, les yeux perlant, le crane se déformait de tous les côtés.
c'est le crâne qui se mord les doigts...
Etirant une face difforme, inhumaine, la mâchoire grande ouverte et ses mains s’y accrochant, dans un effort grisant l’horreur, une boule noire et visqueuse commença à sortir du fin fond de la gorge.
idem, toujours le même problème de référent
Ces fils de soie luisant, reflétaient un satin à l’odeur de soufre cramoisi.
pas de virgule !
euh sinon jpige pas ce que ça veut dire
Un survivant de la croyance christique, dans un cas, aurait juré y voir un morceau de la robe baignée d’enfers de l’archange Satan.
une robe baignée d'enfers ?
Ainsi déglutit, l’homme s’efforçait, honteux, de cacher ses pelotes gluantes où il pouvait.
comprends pas ta phrase
plus il sentait que la masse mère qui grouillait dans son crane tisser des liens avec son système nerveux,
tissait
Quand soudain la nuit.
des deux points avant " la nuit" ?
Parcourut d’incessantes convulsions, les yeux révulsés, les mains spasmodiques, sa bouche béante laissait s’échapper en ses coins, un mince filet continu de soie sombre.
parcourue (c'est censé s'accorder avec le sujet...)
Que cette chose lui rappelait comme une vieille amitié, qu’elle semblait chaleureuse comme aucun homme sur cette Terre,
ah que Johnny ! :mrgreen:
Des courbes si lunatiques, pleines de féminité, si subjugante, sublime !
faut accorder ou virer la virgule
« Ne parles pas, homme.
parle
- Toi, la Perfection, pourquoi m’accables tu d’un mal si horrible,
accables-tu
tes minables prédisposés sentiments qui le véhiculent,
pourquoi tu parles comme un anglais ?
Regardes donc les majestueuses ailes noires,
regarde
prend ton envol, survoles le monde
prends, survole
pour en contempler la beauté, bien au-dessus des becs aiguisés qui te volent dans les plumes. Apprend d’elle,
apprends
contemple, respire, inspire toi d’elle,
inspire-toi
Cette viscosité noire est simplement la part d’humanité que tu as avalé.
avalée
ils se sont battit leur propre humanité,
batti(s ?)
Je me façonne à tes idées, maitrise moi et vois l’étendue de tes pensées,
maîtrise-moi
Cramponnés dessus il s’acharnait comme un automate,
Cramponné dessus, il...
« - Voilà Mesdames et Messieurs ce qui s’est passé pour cet homme et sa pensée.
jamais tiret et guillemets côté à côté, vire le tiret^^
Marrant comme plaidoyer, huhu. Je pense que tu devrais ajouter plus d'humour à ton texte, il se fait trop timide et du coup il fait un peu cheveu sur la soupe alors que le "en personne" était assez rigolo. Dieu n'intervient pas assez dans toute cette histoire d'ailleurs. :P
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Fiouuuuu, ça en fait des corrections!
euh ça va pas ton histoire avec aucun : "Malheureusement ni les médecins, ni les onguents, ni l'argent..." ?
Hmm, je voulais formuler, en gros, ni les médecins qui utilisent des medecines moins communes (le mot n'est surement pas bien choisit), ni les médecins qui coutent très chers
Sinon merci beaucoup pour toutes ces remarques te corrections, plus qu'à me mettre au boulot :huhu: (Pardonne moi si je le fais pas tout de suite, pas le temps, mais comme j'y tient un peu à ce texte je le ferai ^^ )
Pour l'humour je vais voir, c'est vrai que par rapport au reste ca semble un peu déplacé, et puis Dieu c'est peut etre notre humanité :P