Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: Read_n_edit le 19 Juillet 2013 à 09:20:03
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Salut =D
Avec quelques amis on a un drôle de projet, mais je pense qu'il peut être vraiment chouette !
On voudrait créer une sorte de "guide" pour aider les EPI (écrivains en panne d'inspiration 8)). Pour cela on aimerait recuillir des témoignages d'auteurs : comment restez-vous motivés lors de l'écriture de votre livre? Comment organisez-vous votre travail d'écriutre ?
Bref on cherche des témoignages et si vous êtes d'accord on vous citera dans le guide une fois qu'il sera terminé.
Il sera bien entendu téléchargeable gratuitement =D C'est un projet pour le "fun" qu'on compte utiliser aux ateliers d'écriture etc.
Je posterai dans ce sujet aussi quelques "remèdes" que nous avons reçus de la part des auteurs.
Merci de votre coup de pouce =D
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Mes astuces :
1) Si ça bloque, aller courir en forêt avec de la musique dans les oreilles. Ca relaxe :) !
2) Aller jusqu'au bout des idées, même celles que je n'exploiterai probablement pas dans le récit. J'écris des idées de scènes même sans savoir si je pourrai les intégrer chronologiquement dans l'histoire, j'écris le passé de mes personnages, comment j'aimerais les voir finir, quel est leur plat préféré, leur film... bref, le truc c'est de continuer à écrire, même si, au premier abord, ce que l'on écrit peut sembler inutile.
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mon secret : quand je ne sais pas quoi écrire, écrire quand même. au moins le temps d'un album ou d'une chanson.
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Il me semble avoir déjà répondu à ce genre de question quelque part sur ce forum, mais comme je n'arrive pas à retrouver le fil, je vais essayer de me répéter:
- réfléchir au plan, éventuellement le faire évoluer si la scène qui bloque n'est pas indispensable ou peut être déplacée/modifiée
- essayer de changer le point de vue du passage qui bloque, pour le rendre plus attrayant à l'écriture (et éventuellement aussi à la lecture)
- faire sauter le passage qui bloque et le faire raconter ensuite par un protagoniste
- écrire un autre passage du même texte, ou carrément un autre texte, pour se changer les idées, et surtout se convaincre qu'on peut toujours écrire
- se changer les idées en faisant autre chose (une balade à vélo, un câlin avec (*mettre ici le nom de celui/celle qu'on veut*), un bon film, etc.)
- parfois se forcer à écrire malgré tout le passage difficile, même si on n'est pas satisfait du résultat, on pourra toujours le reprendre par la suite lors d'une relecture
J'en oublie certainement, mais c'est déjà l'essentiel en ce qui me concerne.
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J'ai répondu à plusieurs reprises à ces questions, tant sur l'organisation, que sur le syndrome de la page blanche. Je te laisse chercher sur le forum. Je rajouterai juste que pour la motivation, c'est également une question d'autodicipline: écrire c'est 10% d'inspiration et 90% de transpiration.
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Quand on n'a pas envie d'écrire on n'écrit pas. Se forcer pourquoi ? Pour pondre de la merde ??
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Je suis un peu d'accord avec Jon Ho. Dans mon cas, le goût d'écrire/l'imagination (pour moi ils sont interdépendants) c'est comme une batterie rechargeable. Quand j'en abuse un peu trop, il se met à se vider. Je ne fais ensuite que passer une journée (et même quelque fois un avant midi) sans RIEN imaginé (et venant de quelqu'un qui pense à son histoire à l'instant ou il écoute la première note d'une chanson ou qu'il n'a rien de concret à faire, c'est dur) puis la batterie se recharge toute seul. Pour ma part, il y aussi la musique. Trouvez-vous une chanson/pièce qui vous rappelle le ton du passage à écrire, et ça vous donne un foutu gros coup de pousse!
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Merci à tous pour vos réponses c'est super cool =D
Désolé pour le repost de questions déjà posées mais ce n'est pas toujours facile de "retrouver" des sujets existants.
Puis je compte aussi vous tenir au courant de l'avancée du projet donc j'ai préféré faire un nouveau sujet plutôt que de gagner le prix de la "pelle d'or" pour le plus beau déterrage xD
En tout cas merci beaucoup, j'ai noté ces précieux conseils qui vont s'ajouter à la liste que nous avons déjà !
Merci les copains ^^
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Salut, oui, ben :
C'est ou la version de John Ho : quand on n'a pas envie d'écrire on ne se force pas.
Ou alors, au contraire, on peut se forcer un peu chaque jour, autrement qu'à l'écriture du livre qui bloque : journal (même rempli de banalités), lettres à des amis/ amoureux/famille que l'on enverra pas, écriture automatique, recopiage de passages de livres qui nous plaisent, exercices de descriptions d'objets, etc.
Perso, c'est par périodes, des fois je ne me force pas, des fois si.
Mais il me semble en effet, en plus de ce que vient de résumer Olive, avoir lu un sujet complet de Ned (et/ou d'Olive, d'ailleurs) sur ce sujet.
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Il y'a deux cas de figure.
1) Tu bloque en pleine écriture, tu ne sais pas comment faire avancer l'histoire. Simple, tu laisse reposer et tu attends sans trop y réfléchir, tu trouvera forcément quelque chose de bien, et il vaut mieux cela que de persister et écrire des trucs qui ne te convaincs pas. Parfois il suffit de quelque jours pour voir qu'il est possible de développer sa nouvelle/roman sous un tout autre angle.
2) Si tu n'as aucune idée pour commencer une nouvelle/roman : Cherche l'étincelle. Lis des livres, regarde des films, visite des expositions. A l'origine d'un texte il y'a toujours une simple image ou une petite idée, il faut juste la trouver.
Voilà :)
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Oui effectivement comme World End Girlfriend le dit, dans le cas d'un début de roman, il faut trouver l'étincelle. Je déconseille fortement de commencer sans avoir un intérêt immense pour l'idée qui nous vient en tête. En fait, pour les débuts de roman, il faut explorer, être à l'affût et, surtout, avoir beaucoup de patience. Parce que si tu te lance dans un livre qui va t'occuper pour les deux prochaines années, arrange toi pour que ce soit un concept qui te plait! Comme WEG a dit, quelque fois c'est tout bête. Par exemple: Mon roman dans lequel un tueur enferme sa propre famille dans une maison en leur faisant jouer à son jeu morbide. L'idée est partie en regardant une série animé dans laquelle le personnage avait envoyé une vidéo au poste de police où il y parlait à travers un modificateur de voix électronique (death note, pour ceux qui se demande).
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Moi j'aimerais écrire sur la folie,raconté l'histoire d'un gars totalement barge,de son point de vue,mais j'ai peur de pas avoir les compétences requise.
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Je plussoie l'idée de la musique dont parle Bey. Moi ça me file une inspiration de dingue si je trouve la bonne au bon moment. Sinon des fois je tente d'écrire des trucs au pif complet, je me force à jeter une phrase, la première qui me vient en tête. Même si c'est "je ne sais pas", j'ai écrit un petit texte qui commence comme ça parce que je savais vraiment pas quoi écrire. En ce qui me concerne ça fonctionne plutôt pas mal. Evidemment pour écrire un roman je doute de l'efficacité de ce truc là mais pourquoi pas.
S'aérer l'esprit, oui aussi. Regarder un film, lire un livre, rêvasser dans le bus ou pendant qu'on marche, bref, laisser son imagination vagabonder sans l'invoquer ni la forcer.
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Moi j'aimerais écrire sur la folie,raconté l'histoire d'un gars totalement barge,de son point de vue,mais j'ai peur de pas avoir les compétences requise.
Pour avoir narré les aventures d'une barge totalement ravagée du ciboulot (les forumeurs pourront en témoigner), je dirai que le principal c'est vraiment de se défouler et de prendre du plaisir à imaginer des situations invraisemblables.
Ce n'est pas une question de compétence, lâche-toi, tout simplement, ton héros y va à la franquette sans réfléchir, fais de même, ça n'en sera que plus authentique.
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Le gars comme je l'imagine et un cadre supérieur,dans une société de climatisation mécanique et qui pose des panneaux solaire.Un homme qui a un compte en bande avec un très grand nombre de zéro,un homme d'affaire redoutable qui vit dans un appartement de près de 1000 mètres carré dans une superbe tour entièrement vitré.Mais a la suite de plusieurs divorces,plusieurs trahisons la pertes de nombreuses personnes chères,il sombre peu a peu dans l'alcool,la dépression et la folie.Une petite fée sortit de nulle part,va l'aidait a relevé la tète.Et paradoxalement ce seront les rapports qu'il entretiendra avec elle,qui seront le point culminant de son désordre mental.
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Tu t'éloigne du fil de la discussion là Monio ...
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Pour en revenir au sujet,la page blanche ne me fait pas peur,ce qui me terrifie c'est la panne d inspiration en pleine rédaction.
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Eh mais l'écriture c'est pas l'échaffaud. J'ai du mal à imaginer qu'un manque d'envie d'écrire ou d'inspiration puisse être terrifiant.
C'est les idées qui viennent à toi, jamais l'inverse. Si rien ne sort c'est que rien ne doit sortir. A la limite si t'as un contrat avec une maison d'édition je veux bien qu'un peu de panique s'installe avec les délais à respecter. Mais à notre niveau franchement, la page blanche c'est un fragment de la légende qui accompagne l'écrivain maudit
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C'est les idées qui viennent à toi, jamais l'inverse. Si rien ne sort c'est que rien ne doit sortir. A la limite si t'as un contrat avec une maison d'édition je veux bien qu'un peu de panique s'installe avec les délais à respecter. Mais à notre niveau franchement, la page blanche c'est un fragment de la légende qui accompagne l'écrivain maudit
Je ne suis pas d'accord avec toi Jon.
Oui, sur le principe du manque d'obligation contractuelle, mais pas morale.
Quand je suis en plein milieu d'un roman, que j'ai envie d'avancer car l'histoire me passionne, et que je bloque sur une scène, un dialogue ou un chapitre, c'est frustrant, et j'ai envie de pouvoir résoudre ce problème rapidement afin de poursuivre. C'est là que j'utilise les arguments que j'ai listés plus haut dans le fil.
La page blanche (vraiment blanche, c'est à dire qu'on a rien commencé du tout), ça, d'accord, ça n'existe pas : si on n'a rien à dire, alors on va faire autre chose. Mais ça, moi, ça m'arrive jamais, j'ai une todo-list tellement longue... :mrgreen:
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Du bist ein makina mein sheune Ol ;)
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C'est les idées qui viennent à toi, jamais l'inverse. Si rien ne sort c'est que rien ne doit sortir. A la limite si t'as un contrat avec une maison d'édition je veux bien qu'un peu de panique s'installe avec les délais à respecter. Mais à notre niveau franchement, la page blanche c'est un fragment de la légende qui accompagne l'écrivain maudit
Je ne suis pas d'accord avec toi Jon.
Oui, sur le principe du manque d'obligation contractuelle, mais pas morale.
Quand je suis en plein milieu d'un roman, que j'ai envie d'avancer car l'histoire me passionne, et que je bloque sur une scène, un dialogue ou un chapitre, c'est frustrant, et j'ai envie de pouvoir résoudre ce problème rapidement afin de poursuivre. C'est là que j'utilise les arguments que j'ai listés plus haut dans le fil.
La page blanche (vraiment blanche, c'est à dire qu'on a rien commencé du tout), ça, d'accord, ça n'existe pas : si on n'a rien à dire, alors on va faire autre chose. Mais ça, moi, ça m'arrive jamais, j'ai une todo-list tellement longue... :mrgreen:
Moi ça m'arrive, quand je n'ai qu'une heure en rentrant de l'hosto avant de prendre le train, le seul moment ou je peux écire un peu, j'ouvre l'ordi, je lance le fichier et là...
Rien
Quand on a un emploi du temps chargé on a parfois qu'un court laps de temps pour se mettre à écrire et avancer donc faut pas gâcher ce laps de temps. Vaincre la page blanche c'est aussi (en ce qui me concerne) pouvoir se mettre à écrire quand j'en ai le temps et ne pas en perdre à chercher mes mots ou mes idées.
Je sais que je ferais mieux de faire autre chose mais c'est pas toujours évident, puis je pense que pour arriver au bout d'un livre il faut certains moment de discipline...
Bon aller comme promis j'ajoute quelques remèdes qu'on a posté sur notre page;
Je retire juste deux trois petits trucs par simplicité (pas de photo) et pour pas faire du spam (pas de lien)
Je ne l'ai post pas tous dans un même message parce que mon PC bug et que je n'arrive pas toujours à soumettre le message (et que je n'ai pas envie de recommencer mille fois).
Si un admin n'est pas d'accord je les supprimerais ^^
Vous souffrez du syndrome de la page blanche ?
Aucun souci, Read and Edit connait plusieurs remèdes pour pallier à cette pathologie !
Remède n°1 : Écouter des bandes originales de films
Chargez votre iPod, sélectionnez vos écouteurs les plus confortables, tournez la manette du volume vers la droite (pas trop hein !) et laissez votre imagination vagabonder aux sons d’Howard Shore, d’Hans Zimmer, d’Harry Gregson William, de John Powell et bien d’autres. Aventures, frissons et émotions sont garantis !
Vous ne savez pas pour où commencer. Read and Edit vous propose cette vidéo de youtube :
http://www.youtube.com/watch?v=o2Pzzd89ry8
En espérant que ce remède aura contribué à vous rendre votre imagination, il ne vous reste plus qu’à venir publier votre ouvrage sur notre site
Que l'inspiration ne vous quitte pas !
Vous souffrez du syndrome de la page blanche ?
Aucun souci, Read and Edit connait plusieurs remèdes pour palier à cette pathologie !
Remède n°2 : Prendre l’air et voyager
Ce n’est peut-être pas au sommet de l’Everest ou au milieu du désert de Gobi que vous terminerez votre livre, mais un tel voyage vous inspirera certainement !
De plus, ces voyages étant le plus souvent assez riches en émotions, vous pourrez mieux décrire ceux de vos personnages le temps voulu.
Vous n’avez pas le temps de partir si loin ? Pas de soucis, un bon bol d’air frais et une belle promenade peuvent déjà être très bénéfiques pour les neurones. Alors quand l’inspiration vous quitte, allez-vous dégourdir les jambes
En espérant que ces remèdes auront pu vous aider dans votre labeur d’écrivain !
Et en attendant, que l’inspiration ne vous quitte pas !
Je l'aime particulièrement bien celui ci ^^
Vous souffrez du syndrome de la page blanche ?
Aucun souci, Read and Edit connait plusieurs remèdes pour pallier cette pathologie !
Remède n°3 : User et abuser de l’art
Chez Read and Edit, on adore les illustrations qui stimulent notre imagination. Que ce soit des paysages lointains et mystérieux, des créatures surprenantes ou des héros surpuissants, tous peuvent se révéler très inspirateurs. Ils peuvent même se montrer utile pour décrire une scène ou l’autre.
Nous vous conseillons en particulier les artistes suivants :
- Tom Wood : style très épuré, stéréotypé Héroïc Fantasy et dark fantasy
- Kyle Anderson : style plus mystérieux, utilise volontiers les jeux de lumières et les suggestions, inspiration high fantasy comme le Seigneur des Anneaux.
- Jeffrey K. Bedrick : style plus proche du dessin que du graphisme, inspiration féérique.
- Clyde Caldwell : style plus proche de dessin également, inspiration old fantasy, proche du genre « dungeons and dragons »
- Peter Elson : multi genre. Une diversité impressionnante, avec cependant une préférence pour la science-fiction.
Nous vous recommandons, parmi bien d'autres, ce site internet :
- http://fantasygallery.net/
Illustration ci-jointe de Tom Wood.
A bientôt et, en attendant, que l'inspiration ne vous quitte pas !
Remède n°4 : lire
Vous souffrez du syndrome de la page blanche ?
Aucun souci, Read and Edit connait plusieurs remèdes pour pallier cette pathologie !
Lire est très important, en effet, tant pour diversifier son vocabulaire que pour définir son propre style.
Lire peut également vous donner envie de, vous aussi, donner vie à vos personnages et peut mener à ce que vos scénarios se concrétisent.
En espérant que ces remèdes auront pu vous aider dans votre labeur d’écrivain !
Et en attendant, que l’inspiration ne vous quitte pas !
Vous souffrez (encore et toujours...) du syndrome de la page blanche ?
Aucun souci ! Read and Edit connait plusieurs remèdes pour pallier cette pathologie !
Remède n°5 : échanger
Chez Read and Edit, si vous demandez son avis sur votre projet à l’une de nos béta-lectrices, il y a de fortes chances pour qu’elle vous réponde : “c’est nul !”. Déconcertant, certes. Surtout la première fois qu’elle vous le lâche. Mais rassurez-vous ! Si elle vous dit que “c’est nul”, c’est qu’elle sent que vous pouvez mieux faire, voire qu’elle a d’autres idées ou conseils pour vous, et qu’elle espère vous choquer pour vous donner envie d’aller plus loin.
Vous avez certainement tous un ami qui, à sa manière (et sans doute avec plus de délicatesse), jouera le même rôle que cette béta-lectrice : si vous parlez de votre projet avec lui, il pourra vous confirmer vos bonnes idées, mettre le doigt sur des aspects moins clairs de votre scénario, vous aider à prendre du recul vis-à-vis des évènements qui s’enchaînent un peu trop vite, et bien d’autres encore.
Il est difficile de s’exposer à la critique, mais bien plus de se débattre pendant des semaines en repoussant toujours les mêmes mauvaises idées sans savoir que faire des bonnes, et de rester indéfininiment sur le même problème. Parler et échanger avec une personne de confiance permet bien souvent de revoir les choses de manière globale et ainsi de décoincer le scénario.
Un dernier conseil : prévoyez du temps ! Ce genre de discussion a souvent tendance à s’éterniser. Sauf bien sûr si votre problème principal est de savoir si le cheval du prince sera blanc ou noir… Si tel est le cas, voici l’avis de Read and Edit : noir !
A bientôt, et que l’inspiration ne vous quitte pas !
Edit de Milora : Ouh lala, stp évite les double-posts - et a fortiori les quintuples ! - sinon, on s'en sort plus dans la lecture des fils ;) Merci d'avance ! J'ai fusionné tes messages.
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Moi je n'est pas "peur" de la feuille blanche.J'hésite entre plusieurs sujets pour mon nouveau récit.
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Moi je la redoute, vraiment, je sais ce que c'est et c'est vexant. x)
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Okay Milora je te demande pardon ^^ j'éviterai à l'avenir =D
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Eh mais l'écriture c'est pas l'échaffaud. J'ai du mal à imaginer qu'un manque d'envie d'écrire ou d'inspiration puisse être terrifiant.
C'est les idées qui viennent à toi, jamais l'inverse. Si rien ne sort c'est que rien ne doit sortir.
C'est pas mal ma façon de faire. En général c'est quand je me force à écrire que ce que j'écris me plaît le moins - et ce sont ces passages que je supprime à la relecture. Mon secret pour éviter le syndrome de la page blanche : je n'écris que quand j'ai de l'inspiration :mrgreen: (ce qui fait que je commence tant de choses et que j'ai un mal terrible à boucler un projet d'écriture).
Ça a l'air navrant dit comme ça mais je n'ai vraiment aucune solution, en fait. Si je me force mais que je n'ai pas la moindre phrase qui me vient (malgré les idées qui ne manquent pas), on ne peut pratiquement rien tirer de moi. Manque de motivation chronique peut-être :'(
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"Manque de motivation chronique"...
En ce qui me concerne*, je suis victime du syndrome de la page blanche aggravé : je n'ai plus aucune envie d'écrire, depuis un an au moins, sauf cas exceptionnels. Parfois, je me souviens comme c'était bien et ça me ferait presque envie, mais si je m'y mets, ça me déplaît tellement que j'arrête - et la page reste blanche. Il me faut être dans un état inhabituel pour y arriver, par exemple lorsque le moral est au plus bas**. Du coup, la qualité n'y est pas. Et en plus, je ne me relis presque pas (l'échec total, quoi).***
En fait, je crois que j'ai brassé tous les thèmes qui me plaisaient vraiment. Que je n'ai plus besoin d'écrire. C'est terrible, non ?
J'essaie un remède toutefois : commencer par me remettre à lire. Normalement, à long terme, c'est ce qu'il y a de mieux. Je le conseille à toutes les victime du syndrome de la page blanche aggravé.
* à lire sur un ton doctoral
** ou bien, je l'espère, dans un contexte stimulant, comme un groupe de gens brandissant chacun un stylo et une feuille
*** est-ce qu'écrire tout ça aura des vertus cathartiques ?
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Pour ma part je pense que l'inspiration ou bien l'imagination n'est pas quelque chose d’innée. Comme le reste ça se travaille... Les enfants n'ont pas ce problème (de panne de créativité) parce qu'ils ne sont pas encore complexés par leurs productions. Donc je suis d'accord qu'il faut se forcer à écrire, surtout quand on a pas d'idées ! On n'est jamais en panne d'idée, par contre on peut les renier, le plus souvent inconsciemment (on a alors l'illusion d'être "vide"). Pour travailler son imagination et ne plus jamais être en panne, il existe des exercices. Prendre un mot, un titre, n'importe quoi au hasard et écrire dessus, etc. Privilégiez les thèmes qui ne vous inspirent pas d'emblée (c'est ce que je préfère). Il faut voir ça comme un défi, et ne pas avoir peur. Par contre, cela ne veut pas dire que ce que l'on produit sera toujours au top de la qualité. Mais le principe quand on apprend quelque chose, c'est d'accepter qu'on ne sache pas encore le faire. L'inspiration, ça s'apprend, mais on n'y arrive pas d'emblée.
Quand on n'a pas envie d'écrire on n'écrit pas. Se forcer pourquoi ? Pour pondre de la merde ??
Justement, avec cette façon de voir les choses on n'apprend rien ! On reste dans sa zone de confort et on n'explore pas autre chose. Ce que j'aime, moi, c'est d'écrire sur des thèmes qui ne m'inspirent pas. C'est un défi que j'ai bien plus de plaisir à relever que d'écrire seulement ce que j'ai envie d'écrire. J'adore cette ambiance "marche ou crève" que je ressens quand je bloque sur un thème bien à la con que je me suis sournoisement choisit. J'adore tellement ça que parfois quand je sens que je bloque, ça me stimule à un point tel que je refuse de m'arrêter avant d'avoir totalement franchit l'obstacle. Je suis attiré par les thèmes qui n'évoquent rien d'emblée pour moi : c'est la liberté, la découverte, le vrai voyage dans l'inconnu.
Pour conclure : on a tous une imagination inépuisable, mais nous avons aussi des complexes par dessus qui l'empêche parfois de s'exprimer. Et vive la page blanche ! C'est une belle incitation au voyage vers l'inconnu !