Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Gros Lo le 10 Février 2008 à 20:01:51
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Un truc pondu sur un coup d'tête.
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La Rétiaire
ou Foi en un bel évanescent
Et dans cette vie
Où l’homme est roi
Se croit roi
Dans cette vie moi
Petit, je t’envie
Car quelle histoire
Pour toi et les autres
Quel récit t’enivrera
Comme nous l’étions dans le bel océan
De mœurs ?
Explique,
Pourquoi l’homme
Ne veut-il fabriquer
Son cercueil
De jour en jour
De terre en ciel ?
Explique-moi car
J’ai peur de comprendre
Car dans la fange
Et la neige souillée
Tu sais jouer, toi, avec Lui
Lui, dans ces sourires et ces tours
Dans le grand jour d’oripeaux
Lui, se cache derrières ses beaux
Atours.
Et la lumière nous fuit,
Mais sache qu’elle nous échappe
A cause de Lui.
Et guette, elle, et frappe,
La mort
Sans nous trouver avant l’heure
Et pourtant en Lui ta foi
Grandit.
Et la mort nous attend, et nous Lui
Oui à l’affût nous attendons
La mort
Des autres
Et Il demeure.
*
Et la corde vibre
Dans l’univers elle se tend
Des hommes ont combattu,
Ont perdu
La Désillusion est née
C’est moi.
*
Et lance le harpon
Les rets courent
Sur ta peau
Et tu ne peux ni ne veux t’en défaire. Le filet t’arrache
Les membres
Blesse ta chair déjà putride
Viens, ne reste pas
Il est trop tard
Pour Toi
Je meurs
Et
Toi
Toile et sang
Les rets s’éloignent
Dans l’air Elle
Se meut.
La belle aux fils d’argent
L’arantèle légère
Te caresse la chair
Se colle doucement
A ta peau
Blême
Sans fin, Je Te tue et l’un de ces enfants Te met au monde à nouveau
Qui Te fait naître
Parmi eux ?
Tu es un être beau
Sot
Viens, Tu es fou
De croire
En Toi
Et les jets de lave
T’assassinent
Peut-être
Et le tranchant du métal
T’envoie vers une autre
Renaissance
Mais Je Te tue
Et sans cesse Tu viens
Te mesurer
Sans avoir appris
Grandi
A Moi
Que dois-Je
Faire,
Pour que l’homme perde espoir
En l’Espoir ?
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Excuses sur word j'avais mis en italique mes remarques mais ça ne ce voit pas. Donc j'ai recommencé
Et dans cette vie
Ou l’homme est roi
où
Se croit roi
Dans cette vie moi
je mettrais , moi afin de mettre moi en exergue ton toi, tu me suis ?
Petit, je t’envie
Car quelle histoire
Pour toi et les autres
Quel récit t’enivrera
Comme nous l’étions dans le bel océan
De mœurs ?
Tu veux dire quoi au juste ?
Explique,
Pourquoi l’homme
Ne veut-il fabriquer
Son cercueil
De jour en jour
De terre en ciel ?
Explique-moi car
Explique- moi, là aussi la virgule est importante
J’ai peur de comprendre
Car dans la fange
Et la neige souillée
Tu sais jouer, toi, avec Lui
Lui, dans ces sourires et ces tours
Ses ou ces ? là est toute le question…
Dans le grand jour d’oripeaux
Lui, se cache derrières ses beaux
Atours.
Ta rupture de phrase après beaux n’a aucun sens
Et la lumière nous fuit,
Mais sache qu’elle nous échappe
A cause de lui.
Lui ou lui ? Si tu mets Lui avec la majuscule tu dois poursuivre pour que les bêtes que nous sommes puissent te comprendre ou du moins essayer…
Et guette, elle, et frappe,
Idem si tu mets Lui selon moi tu dois mettre Elle.
La mort
Sans nous trouver avant l’heure
Et pourtant ta foi en lui
Grandit.
Et la mort nous attend, et nous lui
Idem au-dessus
Oui à l’affût nous attendons
Oui, la mort ou bien oui la mort nous attend !
La mort
Des autres
Et il demeure.
*
Et la corde vibre
Dans l’univers elle se tend
Des hommes ont combattu,
Ont perdu
La Désillusion est née
C’est moi.
Tu ne crois pas que tu te donnes trop d'importance en mettant La comme si il n'y en avait qu'une :-°
*
Et lance le harpon
Les rets courent
Sur ta peau
Et tu ne peux ni ne veux t’en défaire. Le filet t’arrache
Les membres
Blesse ta chair déjà putride
Viens, ne reste pas
Il est trop tard
Pour toi
Je meurs
Et
Toi
Toile et sang
Les rets s’éloignent
Dans l’air elle
Se meut.
La belle aux fils d’argent
L’arantèle légère
Te caresse la chair
Se colle doucement
A ta peau
Blême
Sans fin je te tue et l’un de ces enfants te met au monde à nouveau
Sans fin, insiste sur la longueur de la fin
Qui te fait naître
Parmi eux ?
Tu es un être beau
Sot
Viens, tu es fou
J'ai arrêté de corriger car tu m'agaces à la fin... siffle No-Ange
Le côté geignard ;)
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Se croit roi
Dans cette vie moi
je mettrais , moi afin de mettre moi en exergue ton toi, tu me suis ?
Petit, je t’envie
Ouip, j'ai choisi de ne pas mettre de virgule pour rendre cette phrase monocorde, dite d'une traite, et le "Petit, je t'envie" mis à la ligne pour l'entendre comme lâché dans un dernier souffle.
Car quelle histoire
Pour toi et les autres
Quel récit t’enivrera
Comme nous l’étions dans le bel océan
De mœurs ?
Tu veux dire quoi au juste ?
Si tu parles des deux derniers vers, j'évoque un univers calme et plat, régi par les moeurs, un univers peu à peu oublié, "artificialisé", relégué au second plan par le combat entre Espoir et Désillusion.
Explique,
Pourquoi l’homme
Ne veut-il fabriquer
Son cercueil
De jour en jour
De terre en ciel ?
Explique-moi car
Explique- moi, là aussi la virgule est importante
J’ai peur de comprendre
Tu l'as dit, elle est importante ;) Et choisir de ne pas la mettre est aussi important. C'est en fait dans la même logique que précédemment : sept vers prononcés d'une traite, le dernier vers qui retombe dans un souffle.
Car dans la fange
Et la neige souillée
Tu sais jouer, toi, avec Lui
Lui, dans ces sourires et ces tours
Ses ou ces ? là est toute le question…
Les deux collaient, j'ai choisi ces, parce que je voulais mettre en avant le jugement de valeur contenu dans "ces", plutôt que le fait que sourires et tours soient de son fait.
Dans le grand jour d’oripeaux
Lui, se cache derrières ses beaux
Atours.
Ta rupture de phrase après beaux n’a aucun sens
8)
Je lui trouvais un sens, dans la mesure où l'on peut attendre quelque chose de plus clair. "Atours" est un mot ambigü, c'est à la fois la belle apparence et l'illusion de cette apparence.
Pour Lui et Elle, je vais corriger.
Et la corde vibre
Dans l’univers elle se tend
Des hommes ont combattu,
Ont perdu
La Désillusion est née
C’est moi.
Tu ne crois pas que tu te donnes trop d'importance en mettant La comme si il n'y en avait qu'une :-°
Ce n'est pas à moi que je donne de l'importance, mais à la Désillusion, la narratrice. C'est une allégorie, c'est pour ça que je la met au singulier.
Et lance le harpon
Les rets courent
Sur ta peau
Et tu ne peux ni ne veux t’en défaire. Le filet t’arrache
Les membres
Blesse ta chair déjà putride
Viens, ne reste pas
Il est trop tard
Pour toi
Je meurs
Et
Toi
Toile et sang
Les rets s’éloignent
Dans l’air elle
Se meut.
La belle aux fils d’argent
L’arantèle légère
Te caresse la chair
Se colle doucement
A ta peau
Blême
Sans fin je te tue et l’un de ces enfants te met au monde à nouveau
Sans fin, insiste sur la longueur de la fin
Ouip d'accord :)
J'ai arrêté de corriger car tu m'agaces à la fin... :-° :noange:
Le côté geignard ;)
Arf c'est bête :-\ D'autant que la Désillusion est dédaigneuse de l'entêtement de l'Espoir plutôt que geignarde... le mot de la fin paraît aussi geignard ? :-\
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Vu que la première fois j'ai eu du mal à comprendre, je me suis dit qu'il fallait que je recommence te que je laisse un commentaire
donc voilà!
Et la lumière nous fuit,
Mais sache qu?elle nous échappe
A cause de Lui.
Et guette, elle, et frappe,
La mort
Sans nous trouver avant l?heure
Et pourtant en Lui ta foi
Grandit.
je comprends pas trop le " et guette, elle, et frappe"
en fait c'est le "elle" que je comprends pas, ça casse le rythme, j'aurais mis le "elle " avant le verbe parce que là ça fait vraiment bizarre
Et la mort nous attend, et nous Lui
Oui à l?affût nous attendons
La mort
Des autres
Et Il demeure.
pourquoi ne pas mettre de point après "et nous lui"?
il faut de la ponctuation Lo'!
Et les jets de lave
T?assassinent
Peut-être
il est peut-être asssasssiné? c'est un peu bizarre, non? Pourquoi ne pas mettre un point après "t'assassinent" puis après "peut-être"?
Et sans cesse Tu viens
Te mesurer
Sans avoir appris
Grandi
A Moi
Que dois-Je
Faire,
Pour que l?homme perde espoir
En l?Espoir ?[/b]
ça ne veut rien dire!!!!! il faut que tu mettes une virgule après "te mesurer" puis après "grandi" pour que l'on lise " te mesurer(...) à moi"
mais sinon c'est beau comme texte, c'est vraiment un beau texte, surtout la fin
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Pour la ponctuation, c'est fait exprès, j'adore les poèmes aponctués (heum...) d'Apollinaire... ça donne un côté fluide et désarticulé en même temps, que j'préfère garder, au risque de devoir lire à deux fois... pour le "peut-être assassiné", c'est étrange n'est-ce pas ? ^^
Merchi d'avoir lu ;)