Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: jdsetls le 19 Mai 2013 à 13:14:33
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On a parfois l'impression d'une intelligence totale en lisant certains livres.
C'est le cas par exemple des mémoires de Talleyrand ou de Histoire du déclin et de la chute de l'empire romain : Rome de 96 à 582 de Edward Gibbon.
Il semble alors que les auteurs disposent à la fois d'une mémoire totale et d'un esprit bien structuré.
Merci de donner ici les titres qui vous ont procuré cette impression.
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"Idylle au Texas" de Kate Denton aux éditions Harlequin?
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:noange: désolé.
Je crois que je vois ce que tu veux dire jdsetls (je bug a chaque fois que j'écris ton pseudo parce que j'essaie de le prononcer mentalement).
Mais ça me paraît très subjectif.. Que cherches-tu à travers cette demande?
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De fait j'avais déjà lu les ouvrages mentionnés, donc moins de découvertes.
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J'ai pas compris non plus ta question et l'objet de ce fil... C'est juste pour indiquer les ouvrages - autres que les romans - qui nous ont marqués...?
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La Lucie a m'a acheté un liv'e, là, d'un gars pas connu : Degreir ou ben eideggrer... il parle de l'êt'e et tou. I dit qu'es gars i l'on oublié ou ben d'autres histoires... C'est pas facile mon vieux...
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Bien sur, Dune. Je l'ai reposé trois fois sans pouvoir y entrer et à la quatrième, dans un train, le balancement aidant... Je les ai tous lus, cinq tomes, à la suite... :)http://monde-ecriture.com/forum/Smileys/ipb/smiley.gif
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Ah non pas Frank Herbert: Heidegger.
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Et aussi Rien qu'un surhomme d'Olaf Stapledon, qui décrit la difficulté d'être surdoué.
... À quatre ans, il passait pour un arriéré. Mais à peine a-t-il atteint l'âge de raison qu'il devient un brillant mathématicien. À neuf ans, il est capable de prouver à de grands physiciens qu'ils sont dans l'erreur ; ce qui ne l'empêche pas d'être, à la fois, un voleur et... un assassin.
Ma (vieille) critique sur Amazon :
Rien qu'un surhomme, Odd John en anglais, est le chef d'œuvre d'Olaf Stapledon. Le titre anglais met l'accent sur l'étrangeté et c'est exactement ce qui survient à John, un surdoué perdu dans un monde normal. Il ne se sent pas à sa place, prince en exil à la recherche des siens. Il cherchera à créer un monde utopique, au milieu de ses semblables, mais ne fera que retrouver, en plus intenses, les mêmes problèmes que précédemment. Olaf Stapledon eut lui-même une vie originale (odd ?). Il obtint son doctorat de philosophie à 39 ans, pour le plaisir en quelque sorte. Son œuvre influença directement des auteurs comme Arthur C. Clarke et Brian Aldiss.
Odd John décrit l'arrivée de mutants supérieurs à l'homme qui remettent en cause les valeurs culturelles de l'humanité mais sans pouvoir vivre les leurs propres. En ce sens le roman constitue une dystopie intense et bien menée. Olaf Stapledon privilégia dans tout ses romans des valeurs spirituelles. A ce titre il termina sa trop courte vie (1886-1950) en enseignant la philosophie à l'université de Liverpool.