Je me promène dans les rues, il fait si beau, une douce brise caresse mon visage. Mais soudain, la terre tremble, l'instant d'après un puissant souffle, et enfin, un bruit assourdissant. Une puissante détonation, mon oreille en siffla de longue seconde. Mais tout de suite ma tête était levé. Du ventre de l'immeuble au dessus de moi s'échappait une épaisse fumée noir. Dans le ciel, c'était magnifique, brillant de mille éclat, soudain je comprend. Du verre, du verre brisée tombe du ciel. Pris de panic je cherche ou me cacher, mais rien ne parais assez solide, tout ressemble à du carton près à se faire transpercé par des balles de fusils. Je vais donc mourir ici ?
J'aperçois un petit porche, peut-être que ça me protégera. Je cours, les gens sont immobiles, regardant le ciel, je cris « COUREZ !!! » mais personne ne comprend. J'entends les premiers impacts, suivis de cris de terreurs, je cours plus vite, j'y suis presque. Les éclats arrivent de plus en plus nombreux, les premiers cris de douleurs, de stupéfaction aussi peut-être, résonne dans ma tête. C'est bon j’atteins l'abri, je mis écrase littéralement, en boule, la tête dans mes bras, je ferme les yeux. Et la le vacarme commence, un bruit si horrible, une averse d’éclat de verre, s'écrasant, transperçant et déchiquetant tout. Mais malgré ça je les entends, les cris, les cris d'effroi, de douleurs, de mort. Et cela dure, dure, des secondes, des dizaines de secondes, des minutes peut-être. Pour moi ça sera une éternité. Je suis là planqué, je ne veux pas écouter, pas croire ce qui arrive, je pleure, je nie, je tremble de la plus effroyable terreurs.
Enfin le déluge cesse, je préférais presque que non, car les cris d’agonies n'en sont que plus fort. Je ne veux décoller mes mains des oreilles, mais au loin j'entends des gens qui réclame de l'aide. Alors doucement, j'ouvre les yeux, trempé de larmes, je tourne la tête vers la rue et . . .
je suis pris de violent haut le cœur, ma tête tourne. Je retourne en boule pour oublier, oublier tout ce que j'ai vue, un tapis de verre pointu teinté de rouge, le sol, recouvert de tout ce sang, et surtout, les gens. Mort, dans le meilleurs des cas, mutilé a vis, marchant, errant comme des hérissons aux épines de cristal. Même les photos et les vidéos des informations ne montre rien de tel. Second haut le cœur. Je reste ici, bloquant mon esprit, oubliant, oubliant, oubliant toute cette putain d’horreurs.
Enfin une sirène de pompier, je vais pouvoirs partir, quitter cette endroit, rejoindre la réalité. Soudain je sens une main sur mon épaule, je sursaute violemment, un homme, criblé de verre me regarde, puis il me demande si tout va bien, a moi, qui n'est rien. C'est un choque, d'un coup je prends en pleine fasse toute ma lâcheté, j'ai si honte, si honte de ne rien avoir, et d'être secourus par un blesser. Je me relève, j’essaie d'articulé que tout va bien, et que je suis désoler. Je me relève, je titube une poubelle la bas, pleine de verre merde. Tant pis on va faire ça la, et je vomi, vide tout ce qui a d'inimaginable dans mon estomac, je m’essuie de ma manche, ça va mieux, je me relève, me dirige vers l'homme qui ma aidé. Il a une quantité incroyable de verre sur le dos, je lui indique de me suivre vers les secours, où je compte bien être utile.