Hello
"L'action maléfiquement glaciale d'un carrelage sadique. " j'adore la formule.
Le plic ploc des gouttes c'est pas un peu léger en acoustique pour un tintamarre ?
" trop détendue pour tendre " bof...
Avec le titre et le début, je m'attendais à quelque chose dans le genre mais c'est judicieusement ammené.
Une lecture agréable.
Je te retourne le compliment : c'est quand que tu nous écris une bonne grosse merde ?
Au plaisir ODW
" tantôt à droite, tantôt à gauche." Y pas de courant dans une baignoire/casserole, non ?Pas de courant, non, mais quand l'eau bout, les bulles font bouger les olives. Tu regarderas la prochaine fois (pour tout légume que tu cuits dans de l'eau, c'est pareil, même les pâtes ou le riz, d'ailleurs). Une fois qu'ils sont sur le bord de la casserole, ils sont ballotés à droite et à gauche.
elle compte bien savourer ces instants avec délectationje trouve que "avec délectation" alourdit la phrase
Non loin, un radiateur à bain d'huile est branché depuis une bonne heure afin de contrecarrer l'action maléfiquement glaciale d'un carrelage sadique.je pense que tu peux te passer de quelques adjectifs x) Et le maléfiquement ça irait bien avec un texte humoristique mais pour l'instant, j'ai l'impression que ça ne s'en approche pas trop. En tout cas je trouve ça assez laid et lourd.
La peinture noire du dispositif de chauffagelà aussi je trouve ça un peu lourd. "Son noir"... pourrait suffire
Sur la fenêtre fermée, une légère condensation trouble la vision vers le monde extérieur telle une douce chute de flocons hivernaux.je n'arrive pas vraiment à faire correspondre visuellement de la condensation et une chute de flocons... :/
Les bulles de la baignoire commencent à glisser le long de son corps, focalisant ses pensées sur les sensations qui parcourent son épiderme.là aussi je trouve que ça manque de dynamisme. Peut-être de simplicité en fait.
Enfuies les idées tenaces qui martèlent son cerveau.martelaient du coup ?
Éradiqué tout ce qui monopolise son attention et l'empêche de vivre.pareil, monopolisait ?
Elle ne l'a pas vue car ses yeux sont clos.elle aurait pu l'entendre^^
Elle respire profondément, laissant le liquide aqueux la bercer, tantôt à droite, tantôt à gauche.elle est dans la mer ou quoi ? x)
Quelques effluves montent jusqu'à ses narines. Qu'est-ce qu'il a bien pu mettre dans le bain ?de l'huile pour la faire frire ? :mrgreen:
Quand elle croit qu'il referme la porte, elle s'attend à le voir débouler pour tout lui raconter en détail.ça fait beaucoup "tout raconter en détail" par rapport à la brièveté de la visite
Elle va lui demander qu'il la traite de la sorte chaque jour qui leur reste à passer ensemble.elle est pas exigeante dis-donc mdr
sujet qu'ils n'ont encore jamais abordésabordé
Soudain, il entre.Elle n'ouvre pas les yeux ? Je trouve ça un peu brutal comme annonce de la chute.
prend la casserolle-baignoirej'avoue que ça fait bizarre quand on est encore dans l'autre perso et qu'on imagine le mec comme un géant
et fait tomber toutes les olives dans une passoire.arf dommage qu'elles soient plusieurs... ! Ou alors il faudrait qu'il y ait mention des autres congénères avant. Parce que du coup, ça a du mal à marcher (pas assez cohérent ? trop disproportionné ?). Dommage parce que c'est plutôt bien amené. D'ailleurs la sensation de chaud vient trop tard je pense (quand il commence à y avoir des bulles ce serait peut-être opportun ?)
Attention ! Comme d'habitude je ne peux pas m'empêcher de relever à peu près tout. Allons-y !Je n'en demande pas plus, Zach >:D
Ah, pourtant, dans ma tête, l'image était très claire : la condensation donne un aspect translucide au verre, un peu comme quand on regarde dehors et qu'il neige. Peut-être parler de brume ou de brouillard ?oui, je pense que ça serait plus pertinent !
Je ne dis pas qu'elle ne les ouvre pas. Je cesse juste de la décrire pour adopter une vue d'ensemble de la scène, et pour que le lecteur se rende compte de la réalité.d'accord, n'empêche qu'il manque quelque chose... Ah peut-être un retour à la ligne ?
Je vais peut-être aussi faire une petite allusion aux autres, mais juste avant de dévoiler le pot aux olives.ahah le pot aux olives
Tu parles de rythme, de dynamisme. J'ai essayé tout du long d'avoir une atmosphère pesante, lourde, lente, pour faire ressentir la détente, le calme , le prélassement du personnage. Par l'ambiance, mais aussi la forme du texte. Même si tu as l'air de trouver que c'est un défaut, vu que c'était mon but je suis content que ça ait marché.ah oui, dans ce cas... ça a marché !
Son noire tranche avec l’ocre des murs et le marron clair du sol.noir
laissant le liquide aqueux la bercerle liquide aqueux, je trouve ça très lourd ::) Ça fait très "zut j'ai déjà mis eau, faut que je trouve un synonyme" :P
Mais elle est trop lasse, trop molle pour tendre le bras ou quoi que ce soit d'autre pour faire cesser ce tintamarre.Tintamarre c'est un peu trop fort, pour un léger plic ploc qui la dérange au loin...
elle s'imagine qu'il tient à la préserver de toute perturbation,je trouve que "la préserver de toute perturbation" c'est un peu lourd (en plus perturbation, on pense direct à la madame de la météo :D )
Elle n'en a cure, de toute façon."Elle n'en a cure", ça colle pas au ton du texte, qui est plutôt sobre/simple/vocabulaire courant
Les bulles de la baignoireLà clairement, c'est assez tiré par les cheveux d'y lire une casserole.
La sonnette d'entrée retentit. Elle songe à se leverje vois pas comment une olive pourrait avoir ce type de pensées, de même que :
Elle se surprend à faire des projets familiaux avec luiDu coup j'ai trouvé la chute un peu tirée par les cheveux. Comme Viviane, j'ai trouvé aussi que l'olive n'était pas le meilleur choix : on ne flashe pas sur une olive mais sur un paquet ou un bac d'olives. Si ça avait été un fruit ou légume qu'on achète à la pièce, voire un truc un peu rare qu'on n'achète pas sans arrêt (je sais pas, une mangue, un ananas...?), ça aurait mieux marché je trouve.