Luys... je t'aime beaucoup, mais jamais je ne pourrai te considérer comme un amant. Tu es comme mon frère. Je... pardonne-moi.
CiterLuys... je t'aime beaucoup, mais jamais je ne pourrai te considérer comme un amant. Tu es comme mon frère. Je... pardonne-moi.
Friendzoned :huhu:
Pas ton genre de texte ? Tu peux me préciser pourquoi ?J'apprécie les romans noirs, la science fiction et l'univers cyber punk. Du coup c'est assez éloigné de ce que je lis d'habitude.
Euh vous êtes mignons mais le texte EST complet, là XD. La fin s'explique juste dans un autre, mais en soit il se termine de lui-même. Mais je vais poster Ekin si ça peut vous faire plaisir :P (par contre il est super long donc soit vous vous accrochez, soit je le poste en au moins 3 parties (12 pages word))
Euh vous êtes mignons mais le texte EST complet, là XD.Ah, mais ça va pas du tout ça, je commençais tout juste à entrer dans l'histoire, il y avait une ambiance sympa qui commençait à s'installer, les feux de bois, la roulotte, l'arrivée dans une ville nouvelle, et tout ça, on sent que quelque chose de grave peut se passer (sont-ils les bienvenus dans cette ville ? Ptula va-t'elle finir par bien vivre l'éloignement de la caravane, etc. ). Pour moi, c'est juste le début, tout est à peine posé, je ne vois pas comment ça peut être déjà fini. :(
Euh vous êtes mignons mais le texte EST complet, là XD.Ah oui, ze crois bien qu'il faudrait que je le relise une fois de plus… :mrgreen:
Je savais parfaitement qu'elle était restée au camp et que je n'entendais qu'une chimère, pourtant je refusai de lui dire de se taire.J'm'étais dit aussi qu'on ne savait pas comment Ptula l'avait rejoint, mais je m'étais dit que c'était une ellipse, tout ça. :huhu: m'enfin… mais alors, pourquoi elle répond au garde ? :\?
J'm'étais dit aussi qu'on ne savait pas comment Ptula l'avait rejoint, mais je m'étais dit que c'était une ellipse, tout ça. :huhu: m'enfin… mais alors, pourquoi elle répond au garde ? :\?
J'émergeai doucement de la sombre mélasse de l'inconscience.Très joliment dit ! :)
d'une finesse et d'une douceur étonnante.étonnantes
mais elle le détourna sans faire signe qu'elle m'avait vu. Sans doute avait-elle mieux à faireça fait deux fois "faire", et puis "faire signe qu'elle m'avait vu" je sais pas, je trouve que c'est pas l'expression la plus appropriée ici (mais c'est peut-être personnel)
sans compter savoir commercer si le besoin s'en faisait sentir.Je trouve que ces trois infinitifs à la suite, ça fait pas jouili ::)
il m'avait simplement regardé d'un air indifférentregardée
La joie simple qui me peuplait quelques instants plus tôt m'avait soudain quittée.la joie qui peuple, je trouve ça un peu bizarre comme formulation...
Ainsi que Ciboulette et Cresson, les ânes.lol, j'adore les noms :D
rétorquai-je bêtement.y avait déjà "bêtement" juste un peu plus haut
de me repousser moi mêmemoi-même
entre la fureur, le dégoût de moi-même ou la dépressionJe trouve que "dépression" ça a une connotation bien trop moderne pour le ton du texte...
de plus en plus de mal à distinguer le réel du virtuel.Là aussi, je trouve que virtuel détonne par rapport à l'ambiance
Ah, mais ça va pas du tout ça, je commençais tout juste à entrer dans l'histoire, il y avait une ambiance sympa qui commençait à s'installer, les feux de bois, la roulotte, l'arrivée dans une ville nouvelle, et tout ça, on sent que quelque chose de grave peut se passer (sont-ils les bienvenus dans cette ville ? Ptula va-t'elle finir par bien vivre l'éloignement de la caravane, etc. ). Pour moi, c'est juste le début, tout est à peine posé, je ne vois pas comment ça peut être déjà fini.Voilà, pareil. En tant que tel, le texte me semble largement incomplet ; du coup, s'il est relié à Ekin, il faudrait peut-être l'annoncer, les relier clairement (enfin pour que quelqu'un qui lise ce texte sache qu'il y a une suite à aller voir ?)
Il se passa alors une chose que je n'aurais jamais envisagée : un garçon dont je ne voyais que le dos s'inclina devant elle en lui présentant sa main.Je trouve que cette tournure n'est pas idéale. Je ne saurais pas très bien expliquer pourquoi, mais... Je n'aime pas trop. J'essaie de donner une explication tout de même : j'ai l'impression que c'est un peu lourd (oui, vive l'explication !). Mais ça n'engage que moi.
Erin soupira et s'arrangea pour que je me raccorde sans problème.C'est un peu maladroit "raccorde".
La joie simple qui me peuplait quelques instants plus tôt m'avait soudain quittéeJe ne suis pas fan de la joie qui peuple quelqu'un.
Ainsi que Ciboulette et Cresson, les ânes.Alors là je cherche la petite bête... Mais en fait si c'est son grand-père c'est drôle qu'il prenne la peine de préciser que Ciboulette et Cresson sont les ânes. En tant que lectrice, bien sûr, je te suis reconnaissante de cette précision, mais dans la bouche du personnage, je trouve ça curieux. A la limite je préfèrerais "les ânes, Ciboulette et Cresson", parce que là on dirait qu'il précise son idée, pas qu'il explique que Ciboulette et Cresson sont des ânes. Oui, je suis pénible, désolée.
Et il mourut. Je murmurai les quelques mots censés aider son âme à quitter son foyer et trouver le chemin de l'Ailleurs, puis je me levai et réfléchis. Le vieux était mort, et je disposais d'une roulotte complète, ainsi que des deux ânes qui la tiraient.Ah. ça n'a pas l'air de l'émouvoir plus que ça, la mort du vieux. On comprend bien que dans le contexte, étant donné la culture des personnages etc. la mort de son grand-père n'est pas un traumatisme, mais là, c'est vraiment "bon maintenant qu'il est mort, je me tire."
Je me dirigeai vers elle d'un pas décidé, oubliant presque le grand-père devenu cadavre qui refroidissait derrière moi.C'est bien ce que je me disais ! Bon, alors c'est peut-être entièrement volontaire de ta part.
Parce que je t'aime, articulai-je bêtementLes deux phrases sont espacées l'une de l'autre mais malgré tout les deux "bêtement" se font écho... En plus il y a eu un "stupidement" entre les deux.
Si tu venais, je ne serais pas seul, rétorquai-je bêtement.