Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Atalide le 01 Avril 2013 à 09:56:48
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Bonjour, en ce lundi de pâques je publie mon premier petit texte ici :)
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J'étais dedans, dans l'histoire, aux côtés du personnage, j'imaginais bien les sensations et je voulait savoir la suite !
Sinon certaines phrases ne m'ont pas trop plu. "Le monde qui l’entourait cessa alors de battre." Je dirais soit le "cœur du monde", soit j'enlèverai cette métaphore. Ce n'est que mon avis.
"Puis soudain, volute de fumée. Blanchit, se dissipait, disparut. " Je pense que tu pourrais mieux expliquer, et rendre ces 2 phrases plus plaisantes à lire !
Voilà sinon en gros j'ai bien aimer, je ne dirais pas non à une suite, je reste un peu sur ma fin !
Voilà de conseils, pas des critiques, merci pour cette lecture.
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J'ai beaucoup hésité à supprimer cette métaphore, sans je trouve qu'il manque un petit truc, mais je la trouve un peu trop mélo. Je vais voir !
Pour les deux phrases,peut être en insérant un sujet...
Merci pour les conseils en tous cas !
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Il ferma alors les yeux et sourit, faisant sourire avec lui les petites rides de son corps.
Bizarre comme expression, je ne comprends pas ce que tu veux dire.
Bon, je ne peux te dire si j'aime bien ou pas, je n'ai pas compris ce que tu voulais nous conter. C'est une personne qui pense c'est ça ? Elle refoule cette pensée puis finalement aimerait la voir quand même ? Non, je ne sais pas. Sinon j'aime bien le style :)
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Ah oui ? Je ne voyais pas du tout ça. Déjà je ne savais même pas son sexe :-¬? Pour le souvenir ramené par une brise je l'avais compris mais que c'était une femme pas du tout ! Je n'ai pas non plus senti un sentiment de solitude... A voir avec d'autres commentaires ;)
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Salut,
quelques idées/questions :
L’air (virgule, ou enlever celle plus loin ?) qui entrait par la fenêtre de la cuisine, caressa le creux de sa nuque. Il ferma alors les yeux et sourit, faisant sourire avec lui les petites rides de son corps (de tout son corps ? :o). Son visage, éparpillé entre les fissures de la chair, semblait s’alléger, et ses membres crispés se détendirent. Doucement.
Le monde qui l’entourait cessa alors de battre.
Ce courant d’air devint peau, (des ?) doigts vaporeux, (sans la virgule ?) glissant le long de son dos. Se teintant de chaleur. Et puis une odeur. Là. Quelque part derrière lui, comme un doux murmure. Son cœur se crispait, et à travers ses dures paupières, la blancheur d’une silhouette vint se cogner contre sa mémoire. Cette fois (virgule ?) c’était dans son ventre que ça vivait. Bougeait. Grandissait. Contre son estomac. Dans sa bouche, sous sa langue. Dans le creux de son oreille. Frappant sa poitrine. Claquant, (sans virgule ?) contre ses dents, ses ongles, son front. Goût, doux, son, mots, main, lourde, voix...
Puis Soudain, (deux points ?) volute de fumée. Ce calme mirage blanchit, se dissipa, disparut (blanchi, dissipé, disparu ?). Il rouvrit les yeux, avant de les refermer. Il courut après les restes grisâtres du souvenir. Mais déjà les derniers fragments s’étaient fanés. Ressortant de l’obscurité, il observait ce qui lui semblait à présent des plus irréels. Cette (la) pièce froide. L’heure sur le four à micro-onde. Le journal de la veille, froissé sur la table. Il rit alors doucement, laissant l’écho de sa voix s’éteindre dans son grand corps vide.
It's up to you, what you really wanna do !
Edit : petite modif.