Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Kate Fairbanks le 31 Mars 2013 à 20:13:02
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Quand mon Amour envers toi n'a cesser de grandir,
J'ai compris qu'il n'était plus possible de le bannir,
J'ai aussi compris qu'il ne pourrait jamais s'enfuir,
Même si je brûler un par un tout nos souvenirs ...
Cette brûlante poussière, je ne peux pas dire qu'elle s'en est aller,
Je vois les cendres dans mes pensées rester enchaîné,
Au plus profond, dans mon cœur, mon âme cet amour est ancré,
Au fer rouge sur ma chai, ton nom est et restera gravé ...
L'observation m'a apprit le sens de l'impossible,
Une définition qui sort des limites du possible,
Alors tout ces souvenirs ne seront pas combustibles,
La souffrance causé sera donc irréversible ...
Je me sens naïve d'avoir cru à ces instants si parfaits,
D'avoir penser que cela durerais pour l'éternité,
J'ai tellement rêver de tout ce dont tu m'as fait espérer,
Qu'au réveil de cette illusion, j'ai était désintégré ...
" Si ton envol est de Cristal, ta chute ne peut être que Fatal ... "
Kate Fairbanks.
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Une maîtrise approximative de la langue ne peut pas aboutir à une production réussie : aussi le texte est-il naïf et ne parvient pas à transcender le topos de la déception amoureuse, qui n'intéresse que le sujet, lorsque si maladroitement exprimée.
Mais la signature en bas du texte apporte, au moins, une relative étincelle et permet de finir sur une touche d'humour appréciable.
Un conseil véritable : parfait ne rime pas en "é".
"Ai" se prononce é si non suivi d'une consonne, et è le cas échéant (j'aimai = j'aimé, différent de j'aimais = j'aimè).