Ça ne me semble pas logique du tout : premièrement c'est toujours le garçon qui est coupable dans ce genre de situation, et deuxièmement, dans le cas qui nous préoccupe, c'est le plus âgé, et donc celui qui devrait être le plus mûr. Donc le plus responsable.
Horrible. Délices.Je suis pas sûr, je me demande si je n'aurais pas préféré que les deux termes soient regroupés, mais ça aurait peut-être été plus attendu.
sont un gouffre dans lesquelsPour chipoter, ce devrait peut-être être « dans lequel », mais perso, ça ne me gêne pas plus que ça, voire, je préfère « lesquels ».
Tout autour de moi prend son apparence.Tout, autour de moi, non ?
J’aime cela.Je trouve que ça le ferait plus avec simplement : J'aime ça.
Ses petites dents se refermant doucement sur ma lèvre supérieure. Sa bouche, toujours à l’affût de la mienne. [ … ] Tout un corps carnivore à l’image du mien.J'aime bien cette partie.
ce gout d’inceste immoral.goût. Et j'aime bien la suggestion de Ned.
La déception n’est venue qu’après.Je verrais peut-être plus un rythme bref, comme : La déception, après.
en bons catholiques qu’ils sontJe zapperais « qu'ils sont ».
Je ne comprenais pas en quoi son vagin pouvait être coupable de quoi que ce soit.C'est peut-être moi, mais je trouve qu'on passe quand même rapidement de « une femme » à « vagin », du coup, ce décalage me donne l'impression qu'il n'est utilisé que pour choquer en utilisant un mot fort.
De plus, il suffisitsuffisait.
que mon regard libidineux s’anime. Et que ma verge entre en transe.Je trouve que tu en fais un peu trop ici : libidineux+verge+transe.
lubriqueUn peu pareil, ok, ce sont les adjectifs qui conviennent pour le sens, mais ça me donne l'impression étrange que le personnage narrateur en fait plus qu'il n'en faut, qu'il utilise ces termes-ci plus pour choquer « gratuitement » que pour vraiment faire passer son… euh, ressenti (faute de meilleur terme) ?
Que mes parents ne m’aient associé que vaguementQue mes parents ne m'aient que vaguement associé au ?
Ils n’imaginaient pas à quel point j’étais coupable. / Ils n’imaginaient pas mon soulagement quand ils ont tout découvert.Ça aussi, j'aime assez.
du fait qu’ilsUn peu lourd : quand ils nous ont interrompus ?
Je tenais presque sa vie entre mes mains. Je mouvais entre ses reins, les mains enroulant une longue mèche autour de son cou frêle. Je tirais dessus par moment pour l’entendre gémir. Sa fragilité aiguisait mes sens. Elle me défiait du regard. Elle me défiait de l’expédier au seuil de la mort et de la faire revenir pantelante.Pas mal du tout cette partie. Pour chipoter, peut-être un peu moins bien sur « Je tirais dessus par moment ». Ça me fait penser qu'il fait ça sans grande conviction, comme le chiot qui mordille, alors que visiblement, c'est pas du tout le cas.
Je n’ai pas su la protéger quand ils l’ont trainée par les cheveux, tout au long du couloir, de ma chambre vers la sienne.Tout le début de la phrase est tellement violent qu'on se fout totalement que le couloir mène d'une chambre à l'autre. Ceci dit, je ne te dis pas de l'enlever.
de la main vigoureuseJe sais pas pour « vigoureuse », ça me paraît faible. :\? La main tordue / tordue par la rage / folle de rage, un truc comme ça ?
Ma RachellePas trop fan du « Ma », j'aurais préféré « Rachelle » directement.
J’aurais voulu le dire à mon pèreQue penses-tu de « à notre père » ?
Ses enfants sont juste des adultes qui s’aiment.Pas fan du tout : au delà du débat inceste/amour, la relation entre ce frère et sa sœur est quand même bien barrée, et terminer sur la note faussement innocente « on était des enfants qui s'aimaient », en ce qui me concerne, ça le fait pas du tout, notamment parce que je trouve que ça ne colle absolument pas au personnage. Le mec est lucide, il a une rage mal cachée et une sorte de sensualité malsaine, je le vois pas du tout tirer cette conclusion.
Ils n’imaginaient pas mon soulagement quand ils ont tout découvert. Aussi, ils étaient loin de s’imaginer ma contrariété dûe au fait qu’ils nous aient interrompus
J'aime bien cette version. 2 choses:
1- je trouve que la fin colle mal avec le début. Il commence son récit en disant qu'il aimerait se passer d'elle, mais à la fin on ne voit pas, ou bien j'ai raté, pourquoi il dirait une chose pareil.
2- ce bout-ci, j'ai l'impression de ne pas bien comprendre. Pourquoi soulagement, pourquoi contrariété?CiterIls n’imaginaient pas mon soulagement quand ils ont tout découvert. Aussi, ils étaient loin de s’imaginer ma contrariété dûe au fait qu’ils nous aient interrompus
Est-ce que lui aussi se reproche cette passion? Il doit être un peu catho sur les bords, avec des parents pareils...
ou bien c'est du "Je te hais autant que je t'aime!"
Euh oui, désolé, j'ai du mal sur ce sujet à ne pas me remémorer Baudelaire.
@ Olive: Les religieux ont tendance à plus incriminer la femme que l'homme. C'est comme ça. Rapport au fruit défendu, à Eve tentatrice etc. Comme l'a expliqué Kerena.J'ai bien compris la référence.
@ Olive: Les religieux ont tendance à plus incriminer la femme que l'homme. C'est comme ça. Rapport au fruit défendu, à Eve tentatrice etc. Comme l'a expliqué Kerena.J'ai bien compris la référence.
Je voulais juste donner le point de vue de quelqu'un qui n'a pas cette culture (et j'imagine que je suis loin d'être le seul).
Je l'ai bien kiffé celui-là. :mrgreen:
Les descriptions tombent juste, y a un soucis poétique dans la façon d'écrire même si parfois il s'estompe au profit de la narration.
J'adore certaines formules, je les ai pas relevées par contre comme une gros flemmard.
J'imagine qu'il a été retouché déjà le texte, et cette version est presque un sans faute pour moi.
Le côté psychologique est souvent bien traité mais il me reste une frustration que je n'ai pas avec les descriptions.
Le "renversement" de situation, n'est pas brutal, mais trop rapide pour moi. Dans le début, elle prend l'initiative, ensuite c'est lui,
mais j'aurais kiffé une transition plus complète, plus détaillée, comme si leur langage corporel s'étoffait avant d'atteindre une certaine "forme". :mrgreen:
Mais à part cette frustration, j'ai beaucoup aimé le lire, et j'adore ce sujet.
Ah si, juste deux fautes (je crois, je sais plus) : "On été deux à s'engager" => était ; et le "?" de la fin, faut un espace entre lui et le mot qui le précède.
C'est tout pour moi.
Je n’ai pas su la protéger quand ils l’ont trainée par les cheveux, tout au long du couloir, de ma chambre vers la sienne. Je me souviens surtout de la main rageuse de mon père. Une main-araignée hargneuse sur sa tignasse noire.
Aussi, ils étaient loin de s’imaginer ma contrariété dûe au fait qu’ils nous aient interrompus.due
Tout un langage différent du notre.nôtre
Finalement j'ai opté pour "ma contrariété quand ils nous avaient interrompus". Ca allège le sens.
c'est méga lourd dit comme ça, ça serait pas mieux de dire " que ma contrariété était due" ?
C'est cool de parler d'inceste ! Je veux dire, c'est pas un thème souvent abordé parce que tabou blablabla donc jsuis contente que tu choisisses un tel sujet. Par contre, je trouve dommage que le texte n'aille nulle part, je trouve qu'il lui manque une fin, là finalement tu ne fais que dire qu'ils ne voient pas comme un malheur ce qu'ils font. Oui bon, on s'en doutait depuis le début, je crois. :mrgreen: Bref, faudrait que t'arrives à trouver une vraie façon de conclure parce que sinon c'est juste un texte comme ça pour parler d'inceste, c'est dommage de le limiter à ça ton texte !
Très bon texte!Une bonne idée seulement, ça ferait un peu cliché, les récits de ce genre, y en a par milliers. Je veux dire, on tomberait dans le type.
Tu pourrais peut-être développer en présentant les parents ou seulement le père comme présent(s) sur la scène publique, en politique ou autre. Le reste de la famille pourrait être au contraire très caché, avec par exemple un enfant handicapé...
Il y a un film qui traite de la relation amoureuse entre demis frère et sœur, il s'agit des Amants Du Cercle Polaire.
Bonjour,
Ceci est mon premier commentaire donc à prendre avec des pincettes. J'ai lu le texte et j'ai été interloqué par le fait de ne pas vraiment comprendra facilement la chute. Je reste sur ma faim quand je vois "contenu explicite" et qu'en fait le "charnel" est survolé et les pensées, aussi bizarres que louables de la part du frère, sont juste, banales.
Je pense que ce texte est bon, simple, efficace, mais qu'il pourrait également être plus profond dans les pensées et la descriptions des scènes. Il manque pour moi l'ambiance générale, on sent pas assez la tension de l'acte et de l'environnement dans lequel évolue les deux protagonistes du matelas et adeptes de la levrette claquée.
Je pense que tu pouvais aller plus loin dans l'écriture et la psychologie de ton écrit.
J'ai bien aimé quand même hein :)
Merci.
Snow.