J'ai aimé !Désolé de te décevoir, mais c'était juste un défi. Pas de suite prévue.
C'est drôle, vivant, et plutôt surprenant. On veut la suite :)
C'est un peu n'importe quoi ce texte XDLà je me sens un peu frustré.
J'ai été carrément découragée par la longueur au début, mais finalement ça se lit bien ^^
La société a l'air bizarre, les personnages aussi, et tout est laissé un peu dans le flou du coup je me demandais si c'était pas carrément un autre monde très proche du notre...
C'est sympa, à la fois wtf et avec un côté marrant/mignon.
J'ai pas compris la chute, par contre... pourquoi ça le fait rire ?
Bref pas grand chose à dire de constructif en fait ^^
:mafio:
elle n’aime pas qu’on l’appelle Adélaïde. Ce prénom était très à la mode à la fin du siècle dernierBoh, c'est joli comme prénom !
les deux prénoms de l’épouse de l’empereurles prénoms des épouses, non ?
en ces années 1820Euh, attend, on donnait déjà des numéros à la préfecture en 1820 ?
Quid du “qu’en dira-t-on”.Il me semble qu'il manque un point d'interrogation, d'ailleurs, je ne comprends pas le quid (qu'en est-il ?) alors qu'aucune réponse ne vient après ?
Elle ne semble pas très impactéeBouh, c'est pas très joli.
Heu... Jules ! Oui, c’est ça : Jules.Je suis en train de penser que ça le fait bien, Jules, plutôt que Frankenstein. ^^
Je ne peux pas faire ça. Vos chances d’obtenir des papiers deviendraient quasiment nulles. Vous avez grandi en Suisse. Alors nous mettrons ceci. Si vous êtes d’accord ?Finalement, elle est plutôt sympa cette fonctionnaire.
Il sait que réagir virulemment>< ça non plus, c'est pas très joli.
immobile d’incompréhensionMoins choquant, mais un peu étrange quand même.
A la vue des saints laiteuxMélol. :D
Elle lui pousse le torseUn petit peu bizarre aussi.
Finalement, tout est proportionnel, chez lui. Un grand coeur, une grande intelligence, ainsi qu’un braquemart démesuré.Bien vu.
Abandonnez-vousElle ne tutoie plus son Chéri ?
à l’envers, doncLe donc est vraiment nécessaire ?
Jules vient de découvrir le rire. Il n’en a pas encore conscience, mais sa vie vient de basculer.:\?
Il faut vraiment le considérer comme une sorte de suite.Ah ? ok, intéressant, j'y penserai alors (sans aucune ironie), mais ma PAL est encore assez grosse pour le moment, et ma seule lecture de Frankenstein date de la primaire ou du collège, donc un rafraîchissement ferait carrément office de découverte. ::)
Adélaïde : Et puis d'abord, c'est chacun ses goûts !Clairement, et puis le personnage a tout à fait le droit de ne pas aimer son prénom, surtout que l'effet en est sympa, bref, juste pour dire que j'aime bien comme prénom en plus ça lui va bien (de loin, il me fait un peu penser à Adèle Blanc-Sec ton personnage). ^^
C'était une épouse qui avait deux prénoms.Ah oui, tout à fait, j'ai lu trop vite et j'ai pensé à Joséphine et Marie-Louise (?).
Bah, pourquoi pas ?Pourquoi pas, sans savoir si c'était le cas ou non, ça m'a fait l'effet d'une petite touche anachronique, mais chipotage, hein, t'inquiète.
Quidok, merci pour l'explication !
"Il sait que réagir virulemment"Je crois que c'est la forme adverbiale de virulent qui me fait tilter : Il sait que réagir avec virulence / trop violemment / excessivement / se laisser aller à la virulence ?
"Elle lui pousse le torse"J'aime bien la scène elle-même, mais c'est la condensation de la formule (elle lui) qui me fait tilter, peut-être : Elle pousse son torse / Elle s'appuie contre son torse / repousse son torse ?
à l'enversÇa accroche moins comme ça, en effet, même si tu perds le retournement de vision, mais je trouve que ce n'est pas trop grave, avant, je trouve que ça poussait à se faire des nœuds avec le cerveau alors qu'il y a d'autres infos plus intéressantes autour.
sa tête sur sa droiteLa tête sur sa droite ou sa tête sur la droite, mais 2 pronoms possessifs ça fait trop je trouve.
La bigote lui tend un petit morceau de papier, et la coupe sans ménagement :La virgule est en trop car elle casse le rythme et enlève totalement l'impact du "la coupe sans ménagement".
de longs bancs d’église ont été récupérés, et disposés en vrac.C'est mieux sans la virgule ici aussi.
La jeune femme parcourt l’assemblée du regard, qui se trouve rapidement attiré par une silhouette imposante, dans un coin.et se trouve rapidement...
ou qu’il jouait à la statue avec des enfants invisiblesMouais.... ><
aussi elle saisit toutes les chances qui passent à sa portée."saisit-elle" c'est mieux non ?
Il tourne alors lentement la tête vers elle, affiche un brouillon de sourire, et opine du chef.
Un corsage outrageusement révélateur de son contenu sur une taille exagérément fine.
La chevelure châtain excessivement3ème adverbe en peu de mots. De trop.
jalousie peut se lire sur leurs visages,leur visage.
En six mois, elle a pris ses marques, et a su s’imposer et se faire respecterVirgule en trop selon moi.
jambes écartésécartées
Vous m’en voyez fort aise.aisé
Il observe la décoration une fois qu’elle s’est éclipsée dans une autre pièce.La construction de la phrase me laisse perplexe... ???
Elle plonge on regard bleuté dans celui, plus sombre, de Jules.son regard
ses main ouvrir son pantalon.mains
Mogdhorel : je te conseille d'aller faire un petit tour du côté du Larousse pour découvrir le sens de l'expression fort aise (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/aise/1956) :mrgreen:Connaissais pas... :-[
Je n'avais pas la sensation que le texte soit si "étrange", ni à l'écriture, ni même durant mes relectures, mais comme beaucoup semblent le dire, je vais le prendre en considération. Par contre, je n'ai pas encore compris d'où ça vient exactement. Les descriptions ? Les actions ? Les non-dits ? Les points de vue ? Le fait que les lecteurs n'aient pas en tête le roman de Shelley ?Je pense que c'est dû en partie à l'étrangeté de tes personnages (Frankenstein et Zélie) et de leur comportement (Frankenstein et son apathie apparente et Zélie qui est un peu folle quand même) qui contrastent avec une société qui elle, paraît beaucoup plus rigide (préfecture...).
[Je pense que c'est dû en partie à l'étrangeté de tes personnages (Frankenstein et Zélie) et de leur comportement (Frankenstein et son apathie apparente et Zélie qui est un peu folle quand même) qui contrastent avec une société qui elle, paraît beaucoup plus rigide (préfecture...).J'ai essayé de rester dans le ton, à la fois de l'époque et de la manière dont j'ai ressenti les personnages du roman. Je pense que si nous, habitants du 21ème siècle, devions retourner vivre à cette époque, on aurait probablement beaucoup de ressentis bizarres :mrgreen:
L’esprit de la femme bouillonne. C’est bien la première fois qu’elle fait venir un homme dans son deux pièces sans avoir l’intention de lui demander une rémunération. C’est un véritable coup de foudre. Une entorse aux règles implicites qu’elle s’est fixée depuis toujours.Ben là j’ai été déçu. Zélie peut bien être une « demoiselle » comme on dit, ça ne la rendra pas moins sympathique. Mais je trouve que c’est dommage, ça fait un peu cliché. Un cliché « de macho » ou un cliché « historique » (pas de fille facile qui ne soit pas une pute au début du XIX°) ? Bref, elle aurait aussi bien pu être une jeune femme qui aime baiser et qui ne s’en prive pas.