Mais le deuxième mot est excellent !Et... et le premier ? :o ???
3- Dans d'autres domaines : Ex. Un maître ès armes
Il y a d'autres sens mais je doute que cela soit interessant pour nos écrits. Si vous êtes dévorés par la curiosité, je vous invite à chercher dans un dictionnaire.
On l'a écouté en cours d'histoire !Bouh, le jour où ça existera en France ... lol
C'était à la fin de l'année ou pour une occasion spéciale j'espère au moins ? xD
Ce mot sonne vraiment bien
Dans les Visiteurs ?? Mortecouille, et moi qui croyais que j'le connaissais par coeur xD c'est tellement classe ce film... "Et on lui pèlera le jonc comme au bailli du Limousin..." [/b]
Cultissime, ce film... Et je me rend compte qu'encore une fois, on cite le Limousin, oui (c'est rare), mais en négatif (comme toujours ::) - cela dit c'est rarement à tort, mais bon)Citerfongueux : mou et humide comme des champignons.J'avais un mot à proposer, ça sera donc pour demain, ou pour une autre fois :P
"Des eucalytpus [...] dont l'écorce fongueuse mesurait jusqu'à cinq pouces d'épaisseur."
Jules Verne, Les Enfants du capitaine Grant content
(extrait du Petit Dictionnaire de mots rares de T. Prellier)
C'est pas difficile à caser, il suffit juste de parler de champignons ou d'eucalyptus Très souriant
Ou sinon, si votre héros touche un ivrogne, pourquoi pas une peau fongueuse ?
Je suis contente d'avoir découvert "donner dans le godant"
Tout ça commence déjà à prendre forme, dans ma tête... ^^
J'avais un mot à proposer, ça sera donc pour demain, ou pour une autre fois :PCool, j'ai hâte de savoir de quel mot il s'agit! :D
Leia, il est minuit passé (ouhlà, très passé même^^ jeu d'mots involontaire ), tu peux nous le dévoilerA ces heures-là, je dors, moi!
Cool, j'ai hâte de savoir de quel mot il s'agit!Ca sera surement moins érudit que les votres, mais j'en ai quelques uns en réserve :P
*oui parce qu'un charmeur de serpents sans flûte, c'est comme un Fitz sans connerie : l'individu perd tout son charme, tout intérêt et... son outil principal* ^^Merci pour ce fou rire à 1h21 du matin, Loredan. ;D
Sinon, j'ai un mot pour demain. Tout le monde le connaît, bien sûr, mais tout le monde a du mal avec le sens je crois.J'en ai un aussi mais je suis curieuse de voir ça alors je vais attendre mon tour ^^
On en est à 7-8 nouveaux mots, on va jusqu'à 11, histoire d'avoir la possibilité d'en éliminer un dans nos textes ?Bah oui!
Moi vouloir être chat
Retrouver sur les gouttières
Mes copines de litière
Prendre des mines chafouines
Me lécher les babines
Quand viennent tes copines
Moi vouloir être chat
Et ne risquer de tes doigts
Que leurs caresses sur moi
vespiforme = (adj) qui ressemble à une guêpeQuel beau mot!!!
je le trouve poétique ... Mais difficile à caser !
Bon, c'est pas vraiment un miracle de la langue française mais c'est rigolo quand même :Si on part dans les noms d'habitants, on n'a pas fini... Vous connaissez les Miaulétous?
un(e) bellifontain(e)
Bah, tout simplement, un(e) habitant(e) de Fontainebleau !
Un patachon était, aux XVIIIe et XIXe siècles, un conducteur ou une personne affectée au service ou à la garde d'une patache, sorte de diligence de mauvaise qualité, lourde et lente. Il désignait aussi un douanier ou un membre de l'administration fiscale affecté à un nevire de service, lui aussi appelé patache.
Les patachons, toujours en route, étant réputés mener une vie déréglée et boire beaucoup, l'expression mener une vie de patachon est restée dans la langue française.
Le propriétaire ou l'exploitant d'une patache était appelé patachier.
épigone: n.m ( nom des héros grecs de la seconde expédition contre Thèbes, qui s'emparèrent de la ville, vengeant leurs pères morts au cours du premier siège, grec epigonos " les descendants"):noange:
successeur, imitateur
Eh! Elle y est, cette connotation! (et vive Reflets d'Acide...) :mrgreen:épigone: n.m ( nom des héros grecs de la seconde expédition contre Thèbes, qui s'emparèrent de la ville, vengeant leurs pères morts au cours du premier siège, grec epigonos " les descendants"):noange:
successeur, imitateur
on va dire que tu as rajouté la connotation péjorative ^^
En France, l’appellation « courriel », d’origine québécoise, a été rendue obligatoire pour les textes officiels depuis le 20 juin 2003 par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France pour toutes les administrations et services publics français qui ont désormais l’obligation d’utiliser ce terme de préférence à tout autre. L’emploi du terme « courriel » est un équivalent des termes admis « message électronique » et « courrier électronique » lorsqu’il s’agit du document transféré par une messagerie électronique. Ce terme se répand aujourd’hui de plus en plus et a donné lieu au dérivé « pourriel », terme qui s’est imposé pour désigner le spam (courriels non-sollicités).Donc tout compte fait je me demande si clavardage est bien utilisé au quotidien... Un québecois pour confirmer?
Wikipédia
Autres francisations :
- causette pour chat
- barrière de sécurité pour firewall
- disque numérique polyvalent (ou DNP) pour DVD
- message multimédia pour MMS
- accès sans fil à Internet pour WIFI
- frimousse pour smiley
- fouineur pour hacker
- bloc (-note) pour blog (qui est déjà une contraction de "Web log")
etc...
La liste est (trop) longue... Merci la Commission Générale de Terminologie et de Néologie...
Après plus ample recherche, il semblerait que ça fait partie des francisations académiques pour ne pas employer de termes anglais, même pour du jargon informatique, dans les textes officiels...
Par exemple:CiterEn France, l’appellation « courriel », d’origine québécoise, a été rendue obligatoire pour les textes officiels depuis le 20 juin 2003 par la Délégation générale à la langue française et aux langues de France pour toutes les administrations et services publics français qui ont désormais l’obligation d’utiliser ce terme de préférence à tout autre. L’emploi du terme « courriel » est un équivalent des termes admis « message électronique » et « courrier électronique » lorsqu’il s’agit du document transféré par une messagerie électronique. Ce terme se répand aujourd’hui de plus en plus et a donné lieu au dérivé « pourriel », terme qui s’est imposé pour désigner le spam (courriels non-sollicités).Donc tout compte fait je me demande si clavardage est bien utilisé au quotidien... Un québecois pour confirmer?
Wikipédia
Autres francisations :
- causette pour chat
- barrière de sécurité pour firewall
- disque numérique polyvalent (ou DNP) pour DVD
- message multimédia pour MMS
- accès sans fil à Internet pour WIFI
- frimousse pour smiley
- fouineur pour hacker
- bloc (-note) pour blog (qui est déjà une contraction de "Web log")
etc...
La liste est (trop) longue... Merci la Commission Générale de Terminologie et de Néologie...
Le regret, c'est que le français de France peine à générer des mots- ce qui se fait du côté des francophones américains ou africains. Une langue qui sait / qui peut pratiquer la dérivation est vivante.? d'où sors tu cette impression qu'il y aurait moins de dérivation dans le français de France que dans le français américain ou africain?
Le souci, avec le globish, c'est qu'il est aussi le véhicule d'une culture (!) dominante.Je suis d'accord en fait ^^
moi je suis absolument blasé par cette histoire d'invasion anglo-saxonne blabla.Je trouve que c'est un faux problème et que dès que les gens se mettent à en parler, ça tourne en rond. Le fait est que vous avez des gens qui s'expriment dans une sorte de franglish bizarre ("OMG, ce spin-off était trop out of character pour ce fandom, quel cliffhanger !" :D ), et qu'on a tendance à employer des mots anglais pour remplacer des mots français (ou catalans, ou espagnols, ou tout ce que vous voudrez je pense) et que, comme tout, c'est une question de mesure. C'est idiot de protester contre l'emploi de tel ou tel mot. Y en aura toujours pour dire "moi je préfère mail"/"moi je préfère courriel" et pour le justifier. C'est une question de quantité et d'acceptation de ce que ça implique. Comme dit pehache, ça va avec un modèle dominant. Et NON, je dis pas que c'est parce que vous avez dit que vous étiez surbooké que vous cautionnez l'intervention américaine en Irak, lol. Mais je pense qu'on peut lire mon message sans simplification abusive, c'est pas la peine que je justifie à tort et à travers :D
Des mots choisis par l'Académie française en lieu et place des mots anglais, il y en a. Simplement tout le monde s'en fout. Faudrait déjà commencer par appliquer les réformes orthographiques d'il y a 20 ans
le terme "plussoyer" est aujourd'hui plutôt bien ancré, on l'utilise même à l'oral et il est purement dérivé du français.Je ne voudrais pas faire diversion ou flooder mais, personnellement, je défends l'appartenance au 3e groupe de ce nouveau terme.
Moi je plusseois.le terme "plussoyer" est aujourd'hui plutôt bien ancré, on l'utilise même à l'oral et il est purement dérivé du français.Je ne voudrais pas faire diversion ou flooder mais, personnellement, je défends l'appartenance au 3e groupe de ce nouveau terme.
Je trouve que "plusseoir" à plus de classe que "plussoyer", et pour une fois qu'on peut créer un verbe du troisième groupe, pourquoi se priver ?
Pourquoi, alors, ce "e" à plussEoir ?Par analogie avec asseoir, je suppose.
(un partisan de plussoyer, que, nez en moins, je n'emploie guère.)
sauf que au présent asseoir se conjugue je m'assois. Donc je plussoisLa question portait sur l'infinitif.
Obombrer : Vieilli ou littér.
(Empr. au lat. obumbrare)
A. − Couvrir d'une ombre ; en particulier pour protéger.
B. − Au fig.
1. Cacher, recouvrir, dissimuler.
2. Assombrir, rendre terne, triste.
Si je ne me trompe pas, un yocto (http://fr.wikipedia.org/wiki/Yocto)Gogol (http://fr.wikipedia.org/wiki/Gogol_%28nombre%29) vaut dix dodécillards (http://fr.wikipedia.org/wiki/Noms_des_grands_nombres).Je reviens là-dessus parce que c'est assez dingue c'est dénomination de chiffres niveau vocabulaire :D
Ce qui fait quand même dix octillions fois plus grand que la taille estimée de l'univers (en mètres tout ça).
Les mots permettent de voir grand, mais les images ne sont pas mal non plus (http://apod.nasa.gov/apod/ap140112.html).