Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Ophélie le 17 Février 2013 à 15:22:15
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Chalut !
Bon, ce qui va suivre, c'est juste un petit texte écrit comme ça, pour écrire quelque chose, pour se changer les idées. C'est pas grand chose, c'est tout petit. J'ai écrit ça il y a quelques jours, ou plutôt quelques nuits. Je vous dit d'avance que c'est faible. Et puis, plus je le relis, plus je me dis que c'est trop facile tout ça... ^^ Je ne sais pas vraiment pourquoi je poste ça, mais faut que je progresse, même sur des petites choses ! Et puis, je finirais par dire (et après j'arrête de parler!) que j'ai un peu honte de poster un texte sans but concret. Mais je retrousse mes manches et je le fais... :D
Paris m’appartenait tout entière quand j’étais sur les toits. Je pouvais même emprisonner le soleil derrière les barreaux de la Tour Eiffel. Avant même qu’il ne se réveille, je dominais la capitale. Les courants de la Seine n’emportaient pas encore les péniches. L’homme possédait les femmes, moi j’avais Paris pour m’évader. Je n'étais rien pour le monde, mais ça m'était complètement égal. Tout ce que je voulais, c’était ma parisienne, ma ville, mon empire, mon propre territoire. Je n'avais aucun de ces trésors terrestres pour lesquels les bourgeois s’entredévoraient. Moi, j’avais une chose. Une chose après laquelle ils revenaient toujours courir. Moi, j’avais ma liberté. Et même si ma peau était noire, je n’étais l’esclave de personne. J’étais libre de me déployer pour m’enfuir. Libre de voler. Comme aucun homme n’a jamais pu le faire. Libre de flotter dans l’air, du haut de mon perchoir, sans jamais m’écraser sur le sol. C’est tout l’avantage qu’on a d’être un oiseau. Un oiseau qui pense.
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J'ai apprécié la lecture de ton texte.
Par contre, j'ai relevé deux phrase qui enlèvent au texte de sa puissance (c'est un avis):
"Je pouvais même emprisonner le soleil à travers les barreaux de Tour Eiffel. ", j'ai compris ce que tu veux dire, mais tu pourrais retravailler ta phrase? Y a un truc qui va pas, je sais pas quoi.
"mais je m’en fichais éperdument", ici aussi, rien de bien méchant, tu pourrais juste employer un style plus soutenu?
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Merci pour ta réponse rapide !
J'avais même pas remarqué qu'il y avait deux passages bizarres, merci ! Je les ai corrigés ^^
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"même si ma peau était noire, je n’étais l’esclave de personne. J’étais libre de me déployer pour m’enfuir." , mes passages préférés.
Merci
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Paris m’appartenait toute entière quand j’étais sur les toits.
tout (c'est l'adverbe)
Je pouvais même emprisonner le soleil derrière les barreaux de Tour Eiffel.
c'est chelou l'absence d'article à Tour Effeil ???
L’homme possédait les femmes, moi j’avais Paris pour m’évader.
mouais. Est-ce vraiment la même possession quand même... Je veux dire, t'utilises une image physique pour parler d'une image abstraite alors que "posséder" a déjà un sens abstrait. Je sais pas si c'est clair ce que je dis. Enfin je trouve ça laborieux quoi.
J’étais rien pour le monde, mais ça m'était complètement égal.
ça serait mieux, je pense, de mettre des négations complètes : "je n'étais rien"
J’avais aucuns de tous ces trésors terrestres pour lesquels les bourgeois s’entredévoraient.
Je n'avais aucun de ces trésors...
C'est vraiment trop court pour juger. Un oiseau qui pense, mouis, on a bien eu des oiseaux qui parlaient avec La Fontaine :mrgreen: Ce que je veux dire, c'est que tel quel, l'intérêt est très limité, prends le temps de faire une vraie histoire, de construire quelque chose, là, je vois pas bien ce qu'on peut t'apporter en commentant.
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Je pouvais même emprisonner le soleil derrière les barreaux de Tour Eiffel.
c'est chelou l'absence d'article à Tour Effeil ???
J'ai oublié de le remettre après avoir modifié deux passages...
L’homme possédait les femmes, moi j’avais Paris pour m’évader.
mouais. Est-ce vraiment la même possession quand même... Je veux dire, t'utilises une image physique pour parler d'une image abstraite alors que "posséder" a déjà un sens abstrait. Je sais pas si c'est clair ce que je dis. Enfin je trouve ça laborieux quoi.
Non, ce n'est pas franchement la même possession, je suis d'accord. C'est juste que l'oiseau (oui, c'est étrange!) critique les bourgeois, donc il n'hésite pas à...exagérer, disons.
J’étais rien pour le monde, mais ça m'était complètement égal.
ça serait mieux, je pense, de mettre des négations complètes : "je n'étais rien"
D'accord, je vais changer ça. J'avais hésité avant de les enlever.
C'est vraiment trop court pour juger. Un oiseau qui pense, mouis, on a bien eu des oiseaux qui parlaient avec La Fontaine :mrgreen: Ce que je veux dire, c'est que tel quel, l'intérêt est très limité, prends le temps de faire une vraie histoire, de construire quelque chose, là, je vois pas bien ce qu'on peut t'apporter en commentant.
Oui, je m'en doutais, à vrai dire. Le problème, c'est que je n'avais pas vraiment l'intention d'en faire une vraie histoire, c'était juste une idée qui m'est venue un soir, donc c'est vrai que c'est limité, comme tu dis. Sinon, je peux toujours construire d'autres phrases autour de ce début (même si je ne sais pas vraiment où ça me conduira...!) ?
Merci d'avoir pris le temps de commenter ! :)
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Hello,
Je rejoins ernya sur le sentiment que c'est vraiment trop court.
Et c'est dommage parce que c'est bien écrit.
Après construire des phrases autour pour faire du remplissage je pense pas que ça soit la solution.
Peut être greffer d'autres visions de la capitale, du point de vue et de la perspective d'autres protagonistes ( pourquoi pas... )
Au plaisir Ophélie.
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Je plussoie sur ce que disent Ernya et Jon ... Une idée comme ça , si la Seine répondait à l'oiseau ?
Si j'ai bien compris ton thême, tu veux illustrer la liberté avec les pensées d'un oiseau. Mais l'eau aussi
court en toute liberté.
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Merci pour vos conseils (et vos idées en passant!), je vais voir ce que je peux faire pour rallonger ce texte, parce que je me suis amusée à l'écrire :P
Au plaisir !