Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Mogdhorel le 27 Janvier 2013 à 16:39:36
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Bonjour à tous,
Un jour j'ai demandé à être défié. Voici ce qui m'avait été donné :
Je te défie d'écrire un texte d'espionnage. ça te va ? :)
Presque que quatre mois plus tard ><, je poste enfin le résultat.
Ce n'est pas un genre que j'ai l'habitude de traiter, donc je suis impatient d'avoir vos retours. Je l'ai écrit dans un style un peu différent de mes autres textes. Merci d'avance pour votre lecture. :)
EDIT : Corrections orthographiques
EDIT 2 : Le maire vient d'être promu
Pingouins et Pétillant
Le petit monde devant l’hôtel s’agite lorsque débute le défilé des berlines. Vitres teintées, calandres chromées, elles ne s’arrêtent que le temps de déposer leurs précieux passagers. Le jeu du m’as-tu vu peut alors commencer. Les potiches sont à l’honneur ; poitrines galbées, jambes interminables et bronzages uniformes, là aussi il y a de la belle carrosserie. Pour certaines, l’équilibre est précaire. Rien d’étonnant lorsque les talons aiguilles sont plus hauts que le décolleté. Politicien, banquier, sportif d’élite, toutes sont accrochées au bras d’un porte-monnaie. Devenues accessoires à peine plus précieux qu’une montre et sans doute moins élaborés.
La tête dans mon journal, l’incessant va-et-vient finit par perturber ma lecture. Il est l’heure pour moi de m’inviter à la fête. Je décolle mes fesses engourdies du siège de ma voiture et me décide à prendre l’air. De toute façon, le journal date d’il y a trois semaines.
J’entends le crépitement des photographes mitraillant les invités. Les flashs brisent la nuit et ma discrétion par la même occasion. Tandis que je m’approche de l’entrée, j’aperçois des gorilles déguisés en pingouins. Bien qu’armoires à glace, ils n’ont pas l’air commodes. Toutes les personnes ne figurant pas sur la sacro-sainte liste se voient refoulées sans ménagement. Evidemment, mon nom n’y est pas inscrit.
Il faut dire que Monsieur le gouverneur ne lésine pas en matière de sécurité. Le quartier est entièrement bouclé, l’hôtel, réservé en totalité. Paraît-il que même les égouts sont surveillés. Quand la haute société se réunit, c’est la classe moyenne qui paie.
Je pourrais tenter de me faire passer pour l’un des primates, mais il me manque quelques accessoires indispensables : oreillette, arme à feu et un bon mètre supplémentaire. Les deux premiers ne sont pas un problème, pour le dernier, j’aurai plus de mal. Le mieux reste de me glisser parmi les voituriers qui s’agglutinent devant le bâtiment. Heureux hasard, c’est justement la tenue que j’ai choisie ce soir.
J’ajuste le badge portant mon nom, Spylo Nesome, ainsi que la casquette de circonstance et viens me positionner auprès des autres employés. La lutte est rude, tout le monde espère tomber sur la plus grande ou la plus longue. Qui dit grosse cylindrée dit gros pourboire. Pas envie de passer des heures à attendre là, je décide de jouer des coudes pour forcer un peu le destin. Drôle d’exercice que de se débattre tout en gardant la classe inhérente à la profession. Mes mains profitent du désordre ambiant pour se glisser dans l’une ou l’autre des poches voisines et finissent par dénicher ce qu’elles cherchaient : une carte d’accès au parking.
Un client arrive. Un premier voiturier s’élance et trébuche malencontreusement sur mon pied. Un deuxième parvient jusqu’à la portière qu’il ouvre sans attendre. J’en profite pour tendre ma main à l’intérieur de l’habitacle et récupérer les clés des mains du client. A voir la tête de mon collègue d’un soir, je crois que je peux oublier toute reconversion dans ce métier.
La portière claque et soudain, l’agitation retombe. Volant en main, je me laisse alors bercer jusqu’au parking de l’hôtel par le doux ronronnement du moteur. Le portique d’accès s’ouvre sans grincer au contact de la carte magnétique volée quelques minutes plus tôt et me laisse entrer dans le souterrain. J’avance sereinement, entouré de toutes parts de véhicules aux noms plus prestigieux les uns des autres, mal éclairés par quelques néons blafards. Une place plus tard, me voilà garé.
Mélange de cuir et de vieux tabac, le parfum ambiant a quelque chose d’élégant. Coup d’oeil sur les sièges arrières et me voilà déjà la bouteille de Dom Pérignon à la main. Un verre dans ma situation serait tout sauf raisonnable, alors je bois à la bouteille. Je savoure jusqu’à la dernière goutte ce petit moment d’accalmie avant mon entrée sur la grande scène.
Deuxième acte. Je dois me changer. J’enlève la première couche d’habits qui me seyait si bien jusqu’à maintenant pour un costume moins tape-à-l’oeil lors d’une soirée de gala. Quelques pas dans la pénombre et me voilà devant un ascenseur qui n’attendait que moi. Destination trente-quatrième et dernier étage.
Le voyage est long, l’ascenseur n’est pas des plus rapides. Pas de musique d’ambiance sur laquelle se plaindre, pas de miroir pour s’assurer qu’aucun poil de nez ne dépasse. Juste de quoi cogiter et se laisser chatouiller par la peur insidieuse de l’échec. Certaines personnes ont misé sur moi et m’interdisent de les décevoir. Je suis une bille qui, à chaque coup, doit viser le bon numéro. C’est le jeu de la vie. Le jeu de ma vie.
Le bon numéro ce soir, c’est le gouverneur. Ce n’est pas tant sa petite sauterie qui agace les gens pour qui je travaille, mais plutôt sa propension à vouloir se faire réélire à la tête de la ville. Disons qu’il y a conflit d’intérêts. Lui voudrait augmenter le budget de l’éducation et réduire celui de la défense, nous l’inverse.
Les élections sont pour bientôt, demain aura lieu un débat décisif entre le gouverneur et notre poulain ; un jeune politicien plein d’illusions, propulsé candidat à coups de pots-de-vin et soutenant notre vision des choses, à défaut d’avoir d’autre choix. Le gouverneur n’y participera pas, mais il ne le sait pas encore.
Malgré les apparences, je ne suis pas ici pour le tuer. Bien trop flagrant et totalement désuet à notre époque. Et que dire de l’originalité. Non, à la place, je porte sur moi une fiole contenant de quoi le rendre malade jusqu’à bien après la fin des élections. C’est la démocratie ; le peuple ignore qu’il vote pour le plus fourbe.
Un tintement, puis la porte s’ouvre. Pris dans mes considérations, je sors d’un pas décidé mais mon élan est stoppé net.
– Bonsoir monsieur, est-ce que je peux voir votre carton d’invitation ?
Un membre de la sécurité se tient dans l’encadrement de la porte et me bloque le passage. L’homme, un afro-américain, est tellement grand que je ne suis pas sûr qu’il puisse entrer dans l’ascenseur. Autant jouer franc-jeu.
– Je ne l’ai pas sur moi.
D’ailleurs, je ne l’ai jamais eu.
– Puis-je vous demander ce que vous faites ici monsieur ?
Je viens pour empoisonner le gouverneur.
– Eh bien, figurez-vous que je compte m’éclater, boire jusqu’à plus soif et me poudrer le nez, dépenser tout le fric que je n’ai pas encore claqué dans les prostituées et accessoirement serrer la main du gouverneur, m’exclamé-je, l’accent alcoolisé.
– Je vais devoir vous demander de partir.
Le discours est poli mais sonne faux. Je le vois dans ses yeux, le type rêve de me retrousser la peau comme une paire de chaussettes.
– Vous voyez cette nana ?
Clin d’oeil en direction d’une blonde platine donnant des coups de hanches derrière nous. L’agent se retourne, la fille sourit.
– Je viens de lui donner un petit cours… de solfège dans une des chambres du dessous, fanfaronné-je, un sourire salace se dessinant sur mes lèvres. Nos habits ont recouvert toute la chambre et dans la précipitation, mon carton d’invitation a dû tomber.
– Je ne peux pas vous laisser entrer monsieur.
Il est coriace.
– Très bien ! Parfait. Alors je vais rentrer chez moi, et demain, j’irai voir le gouverneur et je lui parlerai de cet agent de sécurité à l’haleine chargée d’alcool qui m’a refoulé à l’entrée de sa soirée, débité-je, l’index menaçant.
Coup de poker, j’ignore s’il a bu. Silence interloqué. Il donne l’air de réfléchir, ça lui prend du temps. Je ne lui en laisse pas plus et abat ma main sur l’un des boutons indiquant un étage inférieur. Les portes coulissantes commencent à se fermer et l’homme ne bouge toujours pas. Tantôt, je n’aperçois plus qu’un mince fragment de la réception. Ma gorge se noue au fur et à mesure que les portes se rejoignent.
D’un coup, une main démesurée vient empêcher les deux portes de terminer leur course. D’un regard, il me fait signe de passer.
J’entre alors dans une salle s’étendant sur la moitié de l’étage. Frank est au micro.
Something in your eyes was so inviting, something in your smile was so exciting.
La pièce est à l’image des gens qui s’y trouvent, aussi cossue que grossière. Des lampes imitation chandeliers victoriens parsèment les plafonds dorés. Le sol aussi bien que les murs sont tapissés d’une épaisse moquette de couleur rose à l’aspect douteux, où les restes alimentaires et les tâches de vin font la joie de parasites en tous genres. La sobriété n’est pas l’apanage des gens riches, tant dans l’apparence que dans le comportement. Ici, cougars et gigolos rencontrent maris et femmes.
Le gouverneur, au centre de la pièce, vend des promesses à coup de sourires contrefaits et de généreuses poignées de mains. Les partisans qui l’entourent avalent ses mensonges entre deux bouchées de caviar, convaincus de leur supérieure clairvoyance.
Strangers in the night. Two lonely people, we were strangers in the night.
Nous ne serons bientôt plus étrangers Monsieur le gouverneur. Je commence à zigzaguer entre les invités, esquivant autant que possible les embuscades sociales des personnes en manque de flatterie. Je contourne tout d’abord un homme, petit, au crâne dégarni, son costume saillant qui menace de céder sous les coups de boutoir de son ventre tendu comme une peau de tambour. Puis, je bifurque de l’autre côté pour éviter un troupeau de femmes à la peau trop lisse pour leur âge. Enfin, je traverse un nuage d’émanations nauséabondes, résultat du mélange d’une quinzaine de parfums différents. Fraîcheur de putréfaction n°5.
Le gouverneur n’est plus qu’à quelques mètres de moi quand un visage familier surgit dans mon champ de vision. C’est la blondasse de toute à l’heure.
– Pardon ?
Catastrophe, j’ai pensé à voix haute.
– C’est la classe ce débardeur !
Sauf qu’elle n’en porte pas. Elle n’a pas l’air de relever mon imprécision et enchaîne en articulant des niaiseries dont je ne comprends pas la teneur. Je hoche la tête et hausse les sourcils, l’air intéressé.
Lovers at first sight, in love forever.
Espérons qu’elle ne s’inspire pas des paroles. Sa bouche continue à s’agiter et j’ai du mal à déterminer quelle partie du corps, entre ses lèvres et ses seins, est la plus gonflée. Au bout d’une intense réflexion, je décide d’abréger le supplice.
– Vous savez, vous tenez beaucoup du cochon d’Inde que j’avais lorsque j’étais enfant. Moustache, couinements...
La demoiselle en reste sans voix. J’en profite pour m’extirper de ses griffes manucurées et m’éloigner en direction de ma cible, délestant au passage d’un verre de pétillant un serveur qui déambulait par là. Je fouille ensuite dans une des poches de mon veston et en retire la petite éprouvette que je verse discrètement dans le verre. Nagez mes petits microbes, nagez.
Ma rencontre avec le gouverneur est abrupte. J’arrive un peu trop vite à ses côtés, coup d’épaule et son champagne se renverse sur le costume à plusieurs milliers de dollars qu’il avait revêtu pour tenter de camoufler son manque de classe.
– Oh je suis profondément désolé Monsieur le gouverneur !
Si vous saviez à quel point.
Le gouverneur a la quarantaine, les cheveux gominés et en cet instant précis, est furieux contre moi. Mais il ne laisse rien paraître. Un bon politicien n’est jamais en colère devant des électeurs potentiels.
– Ce n’est rien, siffle-t-il, les dents serrées, tandis que ses mains glissent maladroitement sur son veston à la recherche de champagne à éponger.
– Laissez-moi vous offrir ma coupe, je n’y ai pas encore touché.
– Ça ira, je vous remercie, de toute façon j’ai déjà bien assez bu de champagne ce soir.
– J’insiste, je serais terriblement embarrassé que vous vous en priviez à cause de ma maladresse, continué-je, le verre tendu dans sa direction.
Surtout que celui-ci provient d’une cuvée spéciale.
– Ne vous en faites pas, il n’y a pas de mal, termine-t-il, sa main posée sur mon épaule.
Puis il s’éloigne pour rejoindre d’autres admirateurs, nous laissant seuls, moi, et mes petits compagnons. Cette fois c’est sûr, je suis terriblement embarrassé.
Le pessimisme guette. Pour ne pas baisser les bras, j’en lève un et porte le verre à ma bouche. Réflexe archaïque. Que j’évite de justesse en pensant à l’orgie microscopique qu’abriterait mon corps si j’avalais la moindre goutte de ce cocktail.
Je me doute bien que le gouverneur n’en a pas fini de boire pour ce soir. Il acceptera un verre supplémentaire, mais pas de moi. Le temps presse, les serveurs sont généralement briefés pour qu’aucun invité ne garde ses deux mains libres trop longtemps.
Non loin de moi, le cochon d’Inde refait un passage. Une occasion à ne pas manquer, mais il va falloir la caresser dans le sens du poil.
– Wendy ! m’exclamé-je, tout sourire.
– Jennifer ! rétorque-t-elle, furieuse.
Presque.
Elle arme aussitôt sa patte en vue de gifler le goujat que je suis. Je la rattrape au vol et tente alors un baisemain.
– Tout à l’heure, je ne sais pas ce qui m’a pris, sans doute l’excès d’alcool. Je m’en excuse.
Tout d’abord étonnée, ses lèvres essaient maintenant d’esquisser un sourire. Apparemment, mon petit numéro a fait son effet. Je décide d’aller droit au but.
– Ecoutez, j’imagine que vous êtes ici pour voir le gouverneur. Je propose que vous alliez le rencontrer et discuter quelque peu avec lui. Puis, nous pourrons quitter cette soirée ringarde et pour me faire pardonner, je vous inviterai dans l’un des meilleurs restaurants de la ville.
La jeune fille semble torturée par un flot subit de pensées se bousculant dans l’étroitesse de son esprit. Le regard vide, elle paraît tout de même adhérer à l’idée.
– Vous n’aurez qu’à trouver un prétexte futile, je veux dire, une raison bidon pour briser la glace. Disons, hmm….Je sais ! Prenez mon verre et offrez-le lui, ça fera l’affaire. Qu'en pensez-vous ?
Pas très souvent à mon avis. Mais la demoiselle est enchantée de ma proposition. Elle me pique le verre des mains et s’en va aborder le gouverneur.
J’observe la scène d’où je suis. Elle l’approche, il sourit, et finit par prendre le verre qu’elle lui tend. Il faut dire qu’elle a des arguments de poids. Je les vois discuter, la fille semble charmée par cet homme de pouvoir. Elle ne cesse de fixer ses yeux, lui, ses seins.
Pourvu qu’il boive, répèté-je inlassablement dans mon esprit. Vu comme il salive, je ne me fais que peu de souci. Quelques éclats de rire plus tard et le gouverneur se décide enfin à goûter à mon champagne.
D’un coup, le temps tourne au ralenti. La cacophonie ambiante devient plus grave, les mouvements alentours plus patauds. Le verre touche d’abord la lèvre inférieure, puis les bulles commencent à lui chatouiller les narines. Enfin, au terme d’un dernier mouvement de poignet, le liquide bascule définitivement au fond de sa gorge.
J’en ai fini pour ce soir. Reste à m’éclipser au plus vite, avant que la blonde ne se souvienne de moi.
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Je pense que tu pourrais écrire des romans (si ce n'est déjà fait) parce que ça se lit tout seul, tes personnages sont très crédibles et tes tournures sont toujours très naturelles sans être clichés. Et c'est pas évident de faire quelque chose "à l'américaine" qui sonne si juste.
Pas constructif comme commentaire, désolé.
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Quand la haute société se réunie
réunit
Volant en main, je me laisse alors bercer jusqu’au parking de l’hôtel par le doux ronronnement du moteur
les propositions méritent d'être inversées :
Volant en main, je me laisse alors bercer par le doux ronronnement du moteur, jusqu’au parking de l’hôtel
D’ailleurs, je ne l’ai jamais eu.
eue => l'invitation
les prostitués
prostituées. A moins que ton héros ne cherche des hommes - ce qui, après tout, est probable.
fanfaronne-je
fanfaronné-je
son champagne se renverse sur le costume à plusieurs milliers de dollars
C'est pas grave, le champagne ça tâche pas :huhu:
Laissez-moi vous offrir ma coupe, je n’y ai pas encore touchée
touché
continue-je
continué-je
Quand pensez-vous ?
Tous les matins au ptit dej' :mrgreen:
Ou jamais, si j'ai bien compris l'état du cerveau de la dame en question :huhu:
Ah, c'était fait exprès. ??? Bof, je laisserais quand même le "qu'en pensez-vous", au lecteur de saisir la subtilité du dialogue ^^ Mais ce n'est que mon avis :huhu:
___________
Pour revenir sur l'intitulé du défi, je trouve pas que ce soit un texte d’espionnage, mais ça c'est à Milo d'en décider ^^
Pour ma part : j'ai beaucoup aimé l'humour présent dans ton texte. Ta narration est fluide, l'histoire tient la route, dommage que ça s'arrête de façon aussi abrupte, je m'attendais à une fin plus percutante.
Dommage que personne ne vienne commenter ton texte, vraiment =(
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:-\ Beh, Kerena, je suis personne, moi ? :P
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Yosh !
J'étais déjà passé lire ton défi, mais je n'avais pas commenté (bouh !), et le pire est… que mon commentaire serait quasiment le même mot pour mot que celui de Kerena :
Ton texte se lit bien, des petites touches d'humour bien sympa quand il faut (Wendy ? Non, Jennifer…), mais en effet, je me sens plus dans l'ambiance "action" qu'espionnage. J'ai trouvé qu'il manquait une certaine tension ; là, à aucun moment je ne me suis pris à penser qu'il pourrait arriver quelque chose de fâcheux à ton personnage. Pareil pour la fin, qui manque un peu de Oomph, j'aurais presque préféré qu'il boive lui-même son champagne, histoire de passer à un mode Johnny English.
++
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Hello !
J'ai beaucoup aimé l'humour de ton texte, la présence des personnage, l'ambiance générale.
J'ai été moins convaincue par le passage avec le vigile à la sortie de l'ascenseur, il faudrait peut être trouver un argument supplémentaire ?
Je me dis que le personnage du maire pourrait être développé ; qui est-il, en quoi croit-il (ou pas - ou plus)....
mais ton texte tient largement la route sans ça, bravo !
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Merci pour tous vos commentaires ! :)
@holden5
Je pense que tu pourrais écrire des romans (si ce n'est déjà fait) parce que ça se lit tout seul, tes personnages sont très crédibles et tes tournures sont toujours très naturelles sans être clichés. Et c'est pas évident de faire quelque chose "à l'américaine" qui sonne si juste.
Pas constructif comme commentaire, désolé.
:-[ Merci
(Reviens quand tu veux faire d'autres commentaires pas constructifs comme celui-ci :P )
@Kerena
Quand la haute société se réunie
réunit
les prostitués
prostituées. A moins que ton héros ne cherche des hommes - ce qui, après tout, est probable.
Laissez-moi vous offrir ma coupe, je n’y ai pas encore touchée
touché
Corrigés ! Merci.
Volant en main, je me laisse alors bercer jusqu’au parking de l’hôtel par le doux ronronnement du moteur
les propositions méritent d'être inversées :
Volant en main, je me laisse alors bercer par le doux ronronnement du moteur, jusqu’au parking de l’hôtel
Mouais, non, je préfère ma tournure.
D’ailleurs, je ne l’ai jamais eu.
eue => l'invitation
Non "eu", car c'est le carton d'invitation. Mais j'avoue que j'ai hésité et que "eue" ne doit pas être faux non plus.
fanfaronne-je
fanfaronné-je
continue-je
continué-je
Alors là j'ai honte car je ne savais même pas qu'il fallait un accent... ><
J'en ai corrigé d'autres dans le texte.
Quand pensez-vous ?
Tous les matins au ptit dej' :mrgreen:
Ou jamais, si j'ai bien compris l'état du cerveau de la dame en question :huhu:
Ah, c'était fait exprès. ??? Bof, je laisserais quand même le "qu'en pensez-vous", au lecteur de saisir la subtilité du dialogue ^^ Mais ce n'est que mon avis :huhu:
J'ai hésité là aussi. Je crois que pour finir tu as raison. Modifié ! :)
Pour revenir sur l'intitulé du défi, je trouve pas que ce soit un texte d’espionnage, mais ça c'est à Milo d'en décider ^^
Ouais je crois que tu, vous avez raison. J'ai eu un peu de mal à imaginer une histoire d'espionnage et je crois que c'est raté. J'avais pas envie de tomber dans les clichés du genre mais là pour le coup je ne suis pas tombé dedans du tout...
Pour ma part : j'ai beaucoup aimé l'humour présent dans ton texte. Ta narration est fluide, l'histoire tient la route, dommage que ça s'arrête de façon aussi abrupte, je m'attendais à une fin plus percutante.
Merci. Pour la fin, j'essaierai de m'améliorer pour mes prochains textes.
Dommage que personne ne vienne commenter ton texte, vraiment =(
Bon, à l'heure où je réponds il y a déjà 5 commentaires ( :banane: ), mais il est vrai que j'ai remarqué que souvent les textes postés dans les textes courts et qui dépassent les 1500 mots peinent à se faire commenter. Je pense que la longueur (toute relative) de certains textes découragent peut-être les lecteurs (je ne les blâme pas).
D'ailleurs mon dernier texte avait attendu 5 jours pour trouver enfin un commentaire qui venait...de moi-même... :(
Après, ne te gêne surtout pas pour faire de la pub pour mon texte... :-¬?
Merci beaucoup Kerena pour ton commentaire !
@LeBossu
Yosh !
J'étais déjà passé lire ton défi, mais je n'avais pas commenté (bouh !), et le pire est… que mon commentaire serait quasiment le même mot pour mot que celui de Kerena :
Ton texte se lit bien, des petites touches d'humour bien sympa quand il faut (Wendy ? Non, Jennifer…), mais en effet, je me sens plus dans l'ambiance "action" qu'espionnage. J'ai trouvé qu'il manquait une certaine tension ; là, à aucun moment je ne me suis pris à penser qu'il pourrait arriver quelque chose de fâcheux à ton personnage. Pareil pour la fin, qui manque un peu de Oomph, j'aurais presque préféré qu'il boive lui-même son champagne, histoire de passer à un mode Johnny English.
++
Ouais c'est ça ! Bouhhh !
Effectivement, je ne peux qu'approuver pour le côté plus action qu'espionnage.
Niveau tension, peut mieux faire je l'admets, même si j'ai essayé d'ajouter quelques soubresauts de suspense.
Aha, j'ai hésité à lui faire boire son champagne, mais je me suis ravisé t'as vu... :D
@Titiflo
Hello !
J'ai beaucoup aimé l'humour de ton texte, la présence des personnage, l'ambiance générale.
J'ai été moins convaincue par le passage avec le vigile à la sortie de l'ascenseur, il faudrait peut être trouver un argument supplémentaire ?
Je me dis que le personnage du maire pourrait être développé ; qui est-il, en quoi croit-il (ou pas - ou plus)....
mais ton texte tient largement la route sans ça, bravo !
Merci titiflo pour ton commentaire.
Pour le passage avec l'ascenseur, j'en suis personnellement satisfait, mais ça rejoint un peu ce qu'a dit LeBossu sur le manque de tension.
Le maire pourrait être développé oui, mais ça ajouterait encore de la longueur au texte et je t'avouerais que je ne voulais pas non plus qu'il s'éternise.
Merci à tous d'être passé !
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saaaalut,
Je décolle mes fesses
Il y a décolleté 2 lignes au-dessus. Je sais, j’ai le chic pour être dérangée par des choses insignifiantes… mais que veux-tu, je te raconte tout de ma lecture
Tandis que je m’approche de l’entrée, j’aperçois des gorilles déguisés en pingouins. Bien qu’armoires à glace, ils n’ont pas l’air commodes.
j’hésite entre « ahaha il a osé :D » et « mon dieu… il a osé :-\», étrange sensation partagée.
Tu sais quoi ? je vais applaudir l’audace. :huhu:
Il faut dire que Monsieur le maire ne lésine pas en matière de sécurité
Il y a des photographes pour le maire ? et des bimbos ?
Les deux premiers ne sont pas un problème, pour le dernier, j’aurai plus de mal.
Inutile, on le sait ; ça casse l’effet comique de la phrase précédente.
finissent par dénicher ce qu’elles cherchaient : une carte d’accès.
… dans une poche de voiturier… mais bien évidemment… ça tombe sous le sens…
Le portique d’accès s’ouvre sans grincer au contact de la carte magnétique volée quelques minutes plus tôt
Ah beh carte d’accès au parking ! Précisez cher ami, le doute s’installa en moi et j’imaginai alors une carte ouvrant toutes les pièces secrètes du bâtiment, y compris la cantine
mal éclairés par quelques néons blafards
éclairées (voitures)
Une place plus tard, me voilà garé.
Ça m’a fait sourire, j’aime bien :)
Mélange de cuir et de vieux tabac, le parfum ambiant a quelque chose d’élégant.
Tabac+cuir = élégant…. Il y a comme un bug dans cette équation pour moi :\?
alors je bois à la bouteille. Je savoure jusqu’à la dernière goutte ce petit moment d’accalmie avant mon entrée sur la grande scène.
Diantre… il a bu la bouteille entière ? ???
Je suis une bille qui, à chaque coup, doit viser le bon numéro. C’est le jeu de la vie. Le jeu de ma vie.
:D Me fait le même effet que…euh… un truc du genre « tu sais René, la vie, c’est jouer avec les cartes qu’on te donne au départ ; t’as beau faire coincoin, tu seras jamais un canard »
Fait exprès ou c’était censé être sérieux ?
Lui voudrait augmenter le budget de l’éducation et réduire celui de la défense
Me fait bizarre éducation et défense pour un maire… ça fait plus gouvernemental. Ceci dit ce sont peut-être les termes consacrés, je ne sais pas
Malgré les apparences, je ne suis pas ici pour le tuer. Bien trop flagrant et totalement désuet à notre époque.
Mdr automatiquement il s’est produit ça dans ma tête :
Ton perso tue le maire, et dans l’assemblée réunie :
Lambda1 : - Il est mort
Lambda 2 : - C’est flagrant
Lambda 3 : - Et tellement désuet à notre époque
Bref, j’aime bien, ça m’a fait rire ^^
Non, à la place, je porte sur moi une fiole contenant de quoi le rendre malade jusqu’à bien après la fin des élections
Je pense pas que ça empêche de se présenter, puisqu’il s’agit aux élus d’en désigner un (de maire), z’ont pas besoin qu’il soit là précisément ce jour là.
- Qu’est-ce qu’on fait pour relever la France ?
- Demandons à De Gaulle
- Il a la gastro
- Arf…Prenons Robert alors
Ou comment réécrire l’Histoire…
Je le vois dans ses yeux, le type rêve de me retrousser la peau comme une paire de chaussettes.
En voilà un jouli regard
Fraîcheur de putréfaction n°5.
Pas convaincue de l’impact comique de la chose :relou:
– Vous savez, vous tenez beaucoup du cochon d’Inde que j’avais lorsque j’étais enfant. Moustache, couinements...
:D
délestant au passage d’un verre
c’est pas « me délestant » ?
Le maire à la quarantaine, les cheveux gominés et en cet instant précis, est furieux contre moi.
a la quarantaine
formulation un peu maladroite
je n’y ai pas encore touché.
Touchée (coupe)
si j’avalais la moindre du goutte de ce cocktail.
Moins le « du »
– Wendy ! m’exclamé-je, tout sourire.
– Jennifer ! rétorque-t-elle, furieuse.
Presque.
Mdr
Qu'en pensez-vous ?
Pas très souvent à mon avis.
Mdr, contrairement à Kerena, je préfère que tu le laisses
Mais le demoiselle est enchantée
La
Alors
Je suis fort déçue, il n’y a pas de vrais pingouins dans cette histoire :huhu:
A part ça tu as une écriture qui fonctionne bien, ça se lit facilement. Je suis surprise qu'il n'y ait pas d’espionnage, juste infiltration et attentat sans doute.
Côté humour, étrangement il y a des choses qui n’ont pas du tout fonctionné sur moi et d’autres, ce fut le contraire. Je ne sais que dire du coup. Surement que les dialogues m’ont plus plu ^^.
L’histoire ne m’a pas emballée plus que ça, et pour moi il y a des incohérences, mais j’ai lu sans souci, attendant les petits effets comiques :).
Merci pour ce texte :D
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Lu !
Je dirais défi relevé ! L'intrigue politique est assez minime, mais ça fait très scène de James Bond, alors va pour l'espionnage !
j’aperçois des gorilles déguisés en pingouins. Bien qu’armoires à glace, ils n’ont pas l’air commodes.
Ah ah ah. Non, elle était facile, mais j'ai vraiment souri :-¬?
Nagez mes petits microbes, nagez.
:D
– Oh je suis profondément désolé Monsieur le maire !
virgule après "désolé"
Non loin de moi, le cochon d’Inde refait un passage.
xD
Elle arme aussitôt sa patte en vue de gifler le goujat que je suis.
ça me semble quand même extrême comme réaction vu le contexte dans lequel ils se trouvent...
Qu'en pensez-vous ?
Pas très souvent à mon avis.
Lol, elle était facile, mais j'ai souri aussi ^^
Ça se lit très bien, tu as un style très fluide et efficace qui sait se faire oublier :)
Après pour le contenu c'est très très convenu, mais ça se lit facilement, et j'aime bien toute la partie de la réception, avec l'humour, la blonde tarte. J'accrochais moyennement jusque là (je trouvais ça un peu plat), mais avec cette scène c'est davantage prenant :)
Par contre, le plan des adversaires du maire me semble pas très convaincant... xD Déjà si c'est des microbes, il se soignera avec un antibiotique ; ensuite, je suis pas sûre qu'être malade fasse perdre une élection... Mais bon, passons ^^
Défi relevé, donc ! :)
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Déjà si c'est des microbes, il se soignera avec un antibiotique
Han ! MILORA !
"Les antibiotiques, c'est pas systématique."
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Déjà si c'est des microbes, il se soignera avec un antibiotique
Han ! MILORA !
"Les antibiotiques, c'est pas systématique."
:mrgreen:
Automatique. Les antibiotiques, c'est pas automatique :mrgreen:
Mais c'est contre les virus que ça ne vaut pas, pas contre les microbes justement ! Si ?
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Déjà si c'est des microbes, il se soignera avec un antibiotique
Han ! MILORA !
"Les antibiotiques, c'est pas systématique."
:mrgreen:
Automatique. Les antibiotiques, c'est pas automatique :mrgreen:
Mais c'est contre les virus que ça ne vaut pas, pas contre les microbes justement ! Si ?
antibiotique c'est contre les bactéries :huhu:
or microbes : " le mot "microbe" est un terme général qui désigne à la fois les virus, les bactéries, mais aussi tous les organismes microscopiques"
donc les antibio tuent certains microbes mais pas tous (les bactéries du spectre de l'antibio)
ceci dit on peut attendre des médecins de l'assistance pour statuer :huhu:
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re-Han, cette fois-ci pour moi… Au temps pour moi… ><
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Ah ! J'ai confondu microbes et bactéries... Au temps pour moi aussi ! *tend la main au Bossu*
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*tend la main pour la ronde* Qu'est-ce qu'on ferait sans Happy Feet !
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Avant de répondre à chacun de vous plus en détails, je tiens à dire que comme beaucoup l'ont remarqué, je trouve également que le scénario est très convenu. J'en suis conscient et cela vient du fait que les histoires d'espionnage ne m'inspirent guère (ça c'est de l'excuse ! :P).
Du coup, j'ai plus écrit ce texte dans l'idée d'adopter un style un peu différent de ce que je fais d'habitude plutôt que d'essayer de construire une histoire originale.
Ceci dit, passons à la suite :
@Tomoyo
Il faut dire que Monsieur le maire ne lésine pas en matière de sécurité
Il y a des photographes pour le maire ? et des bimbos ?
En fait, je crois que j'aurais dû remplacer "maire" par "gouverneur". Parce-que dans ma tête, j'imaginais plus style un maire de New York, qu'un maire de Tomme-sur-Savoie. Mais j'avoue que mis à part la monnaie en dollars, y'avait pas vraiment d'info pour que les lecteurs le devinent.
finissent par dénicher ce qu’elles cherchaient : une carte d’accès.
… dans une poche de voiturier… mais bien évidemment… ça tombe sous le sens…
T'as raison, modifié !
mal éclairés par quelques néons blafards
éclairées (voitures)
Non, éclairés parce-que "véhicules".
Mélange de cuir et de vieux tabac, le parfum ambiant a quelque chose d’élégant.
Tabac+cuir = élégant…. Il y a comme un bug dans cette équation pour moi :\?
Sur le coup, j'avais imaginé une odeur de vieux cigare, ça me paraissait faire classe.
alors je bois à la bouteille. Je savoure jusqu’à la dernière goutte ce petit moment d’accalmie avant mon entrée sur la grande scène.
Diantre… il a bu la bouteille entière ? ???
C'est vrai que ça fait beaucoup.... ;D
Je suis une bille qui, à chaque coup, doit viser le bon numéro. C’est le jeu de la vie. Le jeu de ma vie.
:D Me fait le même effet que…euh… un truc du genre « tu sais René, la vie, c’est jouer avec les cartes qu’on te donne au départ ; t’as beau faire coincoin, tu seras jamais un canard »
Fait exprès ou c’était censé être sérieux ?
Censé être sérieux.
Mais ton René m'a beaucoup fait rire.... :D
Lui voudrait augmenter le budget de l’éducation et réduire celui de la défense
Me fait bizarre éducation et défense pour un maire… ça fait plus gouvernemental. Ceci dit ce sont peut-être les termes consacrés, je ne sais pas
Encore une fois j'aurais dû parler d'un gouverneur plutôt que maire. Je crois que je vais le changer...Ouais, je vais le changé.
Malgré les apparences, je ne suis pas ici pour le tuer. Bien trop flagrant et totalement désuet à notre époque.
Mdr automatiquement il s’est produit ça dans ma tête :
Ton perso tue le maire, et dans l’assemblée réunie :
Lambda1 : - Il est mort
Lambda 2 : - C’est flagrant
Lambda 3 : - Et tellement désuet à notre époque
Bref, j’aime bien, ça m’a fait rire ^^
:D
Non, à la place, je porte sur moi une fiole contenant de quoi le rendre malade jusqu’à bien après la fin des élections
Je pense pas que ça empêche de se présenter, puisqu’il s’agit aux élus d’en désigner un (de maire), z’ont pas besoin qu’il soit là précisément ce jour là.
- Qu’est-ce qu’on fait pour relever la France ?
- Demandons à De Gaulle
- Il a la gastro
- Arf…Prenons Robert alors
Ou comment réécrire l’Histoire…
:D
A vrai dire, c'est plus pour empêcher le maire gouverneur de participer au débat avant les élections que les élections en elles-mêmes.
délestant au passage d’un verre
c’est pas « me délestant » ?
Non, c'est délester le serveur de qqch.
Le maire à la quarantaine, les cheveux gominés et en cet instant précis, est furieux contre moi.
a la quarantaine
formulation un peu maladroite
Corrigé.
Pour la formulation, franchement, moi j'aime bien.
je n’y ai pas encore touché.
Touchée (coupe)
Non, c'est touché. Kerena m'a corrigé dans son commentaire et elle a raison. C'est Je n'ai pas touché à quoi et pas Je n'ai pas touché quoi.
Merci pour ce texte :D
Merci à toi pour ce commentaire très instructif. Tu as su relever beaucoup d'incohérences que je n'avais pas du tout remarqué en me relisant. ;)
@Milora
Je dirais défi relevé ! L'intrigue politique est assez minime, mais ça fait très scène de James Bond, alors va pour l'espionnage !
YEAH ! :)
– Oh je suis profondément désolé Monsieur le maire !
virgule après "désolé"
T'es sûre ? Parce-que si tu lis d'une traite la phrase, comme je l'avais imaginé en l'écrivant, je trouve que ça choque pas.
Elle arme aussitôt sa patte en vue de gifler le goujat que je suis.
ça me semble quand même extrême comme réaction vu le contexte dans lequel ils se trouvent...
Mouais...Monsieur Nesome l'a quand même traitée de cochon d'Inde ! :-¬?
Ça se lit très bien, tu as un style très fluide et efficace qui sait se faire oublier :)
Après pour le contenu c'est très très convenu, mais ça se lit facilement, et j'aime bien toute la partie de la réception, avec l'humour, la blonde tarte. J'accrochais moyennement jusque là (je trouvais ça un peu plat), mais avec cette scène c'est davantage prenant :)
Par contre, le plan des adversaires du maire me semble pas très convaincant... xD Déjà si c'est des microbes, il se soignera avec un antibiotique ; ensuite, je suis pas sûre qu'être malade fasse perdre une élection... Mais bon, passons ^^
Défi relevé, donc ! :)
Merci d'être passée commenter mon texte. ;)
Comme je l'ai dit plus haut, je te rejoins tout à fait sur le scénario. Je suis cependant content que mon style t'ait plu.
J'essaierai de faire une histoire en béton pour mon prochain texte.
PS : Et oui, les antibiotiques, c'est pas automatique ! (Nomého :P)
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En fait, je crois que j'aurais dû remplacer "maire" par "gouverneur". Parce-que dans ma tête, j'imaginais plus style un maire de New York, qu'un maire de Tomme-sur-Savoie. Mais j'avoue que mis à part la monnaie en dollars, y'avait pas vraiment d'info pour que les lecteurs le devinent.
aaaah, en effet j'étais pas du tout aux USA, mais plutôt à saint sapinette sur l'orge.
éclairées (voitures)
Non, éclairés parce-que "véhicules".
sans dec c'est véhicules dans le texte ? comme quoi, je lis ce que j'ai envie de lire :\?
Sur le coup, j'avais imaginé une odeur de vieux cigare, ça me paraissait faire classe.
je conçois l'idée, mais je ne la partage pas (ou communément formulé "nein, ça empeste :huhu:")
Non, c'est touché. Kerena m'a corrigé dans son commentaire et elle a raison. C'est Je n'ai pas touché à quoi et pas Je n'ai pas touché quoi.
hm :\?
Malouda n' a pas touché le ballon
il n'y a pas touché
je n'ai pas touché la coupe
je n'y ai pas touchée
je n'ai pas touché à la coupe? je touche le verre ou je touche au verre... en plus je veux du jus de fruit.. où est la bouteille. j'y ai pas touché! t'as pas touché quoi? t'as pas touché à quoi?
je suis perdue, je ne me prononcerai pas :huhu: (dans le doute fais toujours confiance à Kerena)
au plaisir ^^
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je n'y ai pas touchée
touché :mrgreen:
Ici, c'est V+à quoi, et dans les "j'ai pas touché", on a juste supprimé "n'y", mais la règle reste la même.
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je n'y ai pas touchée
touché :mrgreen:
Je confirme :-¬?
Citation de: Milora le Hier à 20:25:11
Citer
– Oh je suis profondément désolé Monsieur le maire !
virgule après "désolé"
T'es sûre ? Parce-que si tu lis d'une traite la phrase, comme je l'avais imaginé en l'écrivant, je trouve que ça choque pas.
Mais même avec la virgule, le lecteur n'est pas bête, il le lira sans marquer de vraie pause. La virgule, elle est là parce qu'il en faut une, grammaticalement : ça sépare la principale de la, euh, je sais pas comment elle s'appelle, mais en gros le bout de phrase qui dit à qui c'est adressé.
Citation de: Milora le Hier à 20:25:11
Citer
Elle arme aussitôt sa patte en vue de gifler le goujat que je suis.
ça me semble quand même extrême comme réaction vu le contexte dans lequel ils se trouvent...
Mouais...Monsieur Nesome l'a quand même traitée de cochon d'Inde ! :-¬?
Hm, sans doute... C'est juste que j'imaginais la soirée snob un peu guindée, et que faire un scandale me semblait un peu mal avisé dans le contexte. Mais pourquoi pas ! Le cochon d'Inde a le droit de se défendre :huhu:
Et juste :
Me fait le même effet que…euh… un truc du genre « tu sais René, la vie, c’est jouer avec les cartes qu’on te donne au départ ; t’as beau faire coincoin, tu seras jamais un canard »
Fait exprès ou c’était censé être sérieux ?
:D :D Lol
EDIT : Au fait, j'adore le titre ;D
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Vitres teintées, calandres chromées, elles ne s’arrêtent que le temps de déposer leurs précieux passagers. Le jeu du m’as-tu vu peut alors commencer.
je chipote mais ça fait beaucoup de son en é
J'ai trouvé ça bien écrit, ça se lit bien, on s'ennuie pas. L'intrigue est peut-être un peu trop classique quand même mais bon. C'est surtout que pour en faire un texte indépendant (enfin je dis ça mais je connais pas tes intentions), il faudrait peut-être rajouter un petit truc pour que ça fasse moins "réussite de la mission = fin de l'histoire". :P
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Vitres teintées, calandres chromées, elles ne s’arrêtent que le temps de déposer leurs précieux passagers. Le jeu du m’as-tu vu peut alors commencer.
je chipote mais ça fait beaucoup de son en é
C'est vrai, j'avais pas remarqué fait attention. Mais je trouve que ça choque plus lorsque la phrase est isolée que lorsqu'on la lit dans le texte en entier.
J'ai trouvé ça bien écrit, ça se lit bien, on s'ennuie pas. L'intrigue est peut-être un peu trop classique quand même mais bon. C'est surtout que pour en faire un texte indépendant (enfin je dis ça mais je connais pas tes intentions), il faudrait peut-être rajouter un petit truc pour que ça fasse moins "réussite de la mission = fin de l'histoire". :P
Merci pour tes compliments. :coeur: (Ça me fait d'autant plus plaisir que je sais que tu n'hésites pas à dire si un texte ne te plaît pas (une qualité pour moi (je voulais juste voir jusqu'à quel niveau d'imbrication de parenthèse je pouvais aller (apparemment la réponse est 4)))).
Pour la fin, j'ai privilégié la coupure nette parce-que je voyais mal comment je pouvais ajouter quelque chose sans ennuyer le lecteur. Je sais pas si je suis clair, mais genre j'avais pas envie d'expliquer comment le gouverneur est tombé malade et n'a pas pu participé au débat, comment l'autre a du même coup gagné les élections, etc.
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J'ai beaucoup apprécié ton texte. Pour la forme des "pros" sont déjà passés ;)
Pour le fond, j'avais l'impression d'être poussée par le flot des invités de ta soirée.
J'étais à cette soirée et je voyais les gens que tu décrivais, j'ai même bu un verre de champ ! 8)
Donc je me suis totalement laissée embarquer.
L'intrigue est un peu simple et la fin sans surprise mais :coeur:
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J'aime la façon dont tu racontes. Ce n'est pas lourd, l'ambiance est bien décrite.
J'ai surtout aimé la fin, le ralenti façon cinema, très chouette.
J'ai moins aimé le cliché, les riches, la politique et les femmes...
Ca manque de nuances, moi j'y crois pas.
Merci de ce partage :)
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J'ai moins aimé le cliché, les riches, la politique et les femmes...
Ca manque de nuances, moi j'y crois pas.
J'ai trouvé le ton juste et malheureusement bien décrit de ce monde là au contraire ! :'(
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Comme je disais c'est une affaire de croyance.
Le salaud integral, je n'y crois pas plus qu'au prince charmant.
Après le rendu niveau ambiance n'est pas mal. Mais un peu moins manichéen, je préfère.
Mais chacun ses gouts!
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J'ai beaucoup apprécié ton texte. Pour la forme des "pros" sont déjà passés ;)
Pour le fond, j'avais l'impression d'être poussée par le flot des invités de ta soirée.
J'étais à cette soirée et je voyais les gens que tu décrivais, j'ai même bu un verre de champ ! 8)
Donc je me suis totalement laissée embarquer.
L'intrigue est un peu simple et la fin sans surprise mais :coeur:
Cool ! Je suis super content que le récit t'ait embarqué ! :coeur:
Et sinon, oui, l'intrigue n'est définitivement pas le point fort de mon texte.
J'aime la façon dont tu racontes. Ce n'est pas lourd, l'ambiance est bien décrite.
J'ai surtout aimé la fin, le ralenti façon cinema, très chouette.
J'ai moins aimé le cliché, les riches, la politique et les femmes...
Ca manque de nuances, moi j'y crois pas.
Merci de ce partage :)
Effectivement, j'admets que je pousse parfois le cliché un peu loin (notamment la femme-quiche :D). Néanmoins, pour fréquenter malgré moi certaines personnes côtoyant ce milieu, je trouve que mon récit n'est pas si éloigné de la vérité que ça.
Merci à toi pour ton passage ! ;)