Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => Salle de débats et réflexions sur l'écriture => Discussion démarrée par: Citrus le 26 Janvier 2013 à 04:24:18
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J'ouvre ce fil de discussion pour tenter de trouver la solution au plus grand mal qui accable l'humanité : le manque d'inspiration. Aka le syndrome de la page blanche.
En fait, je ne parle pas nécessairement d'un texte qu'on débute, mais qu'on a déjà entamé et, un jour, pour une raison ou une autre, on sait juste pas quoi écrire pour continuer.
Au risque ici de me faire démolir par des "n'écris pas si t'en as pas envie", j'ai compris par expérience qu'il fallait parfois combattre le contre-naturel (en l'occurence, l'absence d'inspiration) pour le vaincre. Un peu comme se confronter toujours plus à ses peurs pour les vaincre. Autrement dit, j'essaie de combattre ces moments de pages blanches, soit en apprenant à écrire sans inspiration, sans en apprenant à faire venir l'inspiration comme un interrupteur qu'on allumerait.
J'ai beaucoup de temps libres ces temps-ci, donc j'écris sur une base quotidienne (du moins, j'essaie). Mais parfois je reste sans mots devant mon écran et chaque fois c'est assez frustrant.
Avez-vous des astuces pour faire venir l'inspiration? Musique? Promenade? Écrire dans un lieu spécifique? Bref, votre recette secrète?
Et que pensez-vous de combattre le manque d'inspiration? Préférable de se soumettre au rythme de sa créativité ou d'apprendre à en être indépendant?
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J'ai répondu à cette question ici (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,7525.msg126822.html#msg126822)
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En l'absence d'inspiration, je te conseillerais de te consacrer au travail, aux exercices de style, par exemple.
Tu ne perdras pas ce précieux temps et, rapidement, les idées devraient (re)venir.
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En l'absence d'inspiration, je te conseillerais de te consacrer au travail, aux exercices de style, par exemple.
Tu ne perdras pas ce précieux temps et, rapidement, les idées devraient (re)venir.
+ 1.
tout est possible, ceci-dit.
si écrire est quelque chose d'important pour moi, écris sans inspiration, ça peut faire venir les idées.
ou alors n'écris pas pendant quelques mois, et attends que l'envie revienne. mais la possibilité que l'envie ou les idées ne reviennent jamais existe. 8)
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Sinon en absence d'inspiration y'a Mario Galaxy sur Wii ^^
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saaalut,
En fait, je ne parle pas nécessairement d'un texte qu'on débute, mais qu'on a déjà entamé et, un jour, pour une raison ou une autre, on sait juste pas quoi écrire pour continuer.
Alors j'ai fait un constat des plus intéressants : fais lire ce que tu as déjà écrit à quelqu'un, genre les 20 premières pages et attends son commentaire de lecture (pas forcément sur forum hein, juste un pote par mail). Si ça fonctionne, c'est à dire si la personne souhaite la suite, bizarrement, ça va te replonger dans le truc avec l'entrain que tu as perdu depuis 6mois dessus. Et plus cette personne va te dire "là je comprends pas ça", "là c'est pas cohérent avec la p8" (page que tu n'avais pas relue depuis 2ans), ben plus ça va te donner un nouvel élan dans l'histoire, tu vas t'y reconsacrer plus volontiers.
Après ce constat n'est peut-être vrai que pour moi. je n'ai pas l'habitude de faire lire.
Ceci dit ça vaut peut-être le coup que t'essaies \o/
Si par contre tu parles d'écrire une nouvelle histoire, rien de commencé, si je n'ai pas d'inspiration, je pars d'une phrase et je vois ce qui vient (pas d'inspi MAIS envie d'écrire je parle là).
Par exemple, commence sur "On a tous un jour déjà perdu un jouet qu'on adorait" et regarde ce qui coule après.
Tu as aussi la possibilité des défis du forum, quand tu sais pas quoi écrire ça focalise ta tête vers un sujet. Bon je suis pas fan des défis à contraintes (en 5296 mots, avec les mots lamellibranche, subduction et épinéphrine, en alexandrins), mais il ya des défis qui te guident plus vers un thème ou une histoire (raconte moi la névrose d'un champignon qui voudrait fleurir, ou raconte-moi un voyage du point de vue du véhicule, etc.). ça peut aider à se lancer dans quelque chose.
et enfin, si je suis devant mon word à vouloir écrire et que ça vient pas mais je veux écrire cette histoire-là, oui, comme tu dis, musique, promenade... des fois reportage sur des pays lointains, ça m'aide. Il faut que je rentre dans quelque chose qui ressemble à ce que je veux raconter. Si c'est du mignon dans un pays très vert et vallonné, je vais écouter des musiques celtiques en regardant des photo d’Irlande etc.
bon courage :D
et sinon
Sinon en absence d'inspiration y'a Mario Galaxy sur Wii ^^
so true bro :huhu:
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Merci pour toutes les réponses.
En l'absence d'inspiration, je te conseillerais de te consacrer au travail, aux exercices de style, par exemple.
Tu ne perdras pas ce précieux temps et, rapidement, les idées devraient (re)venir.
L'idée des exercices de style, c'est pas mal du tout, j'y avais pas pensé.
En l'absence d'inspiration, je te conseillerais de te consacrer au travail, aux exercices de style, par exemple.
Tu ne perdras pas ce précieux temps et, rapidement, les idées devraient (re)venir.
+ 1.
tout est possible, ceci-dit.
si écrire est quelque chose d'important pour moi, écris sans inspiration, ça peut faire venir les idées.
ou alors n'écris pas pendant quelques mois, et attends que l'envie revienne. mais la possibilité que l'envie ou les idées ne reviennent jamais existe. 8)
Une seule spécification : il s'agit pas ici d'un manque prolongé d'écrire. Au contraire, c'est plutôt l'histoire d'une journée. Hier, rien ne voulait sortir alors qu'aujourd'hui tout pourrait aller pour le mieux. Je peux être très exigeant face à moi-même.
Sinon en absence d'inspiration y'a Mario Galaxy sur Wii ^^
Ne me tente pas! ;) Aller jouer sur Left 4 dead ou Metro 2033, c'est tellement facile...
saaalut,
En fait, je ne parle pas nécessairement d'un texte qu'on débute, mais qu'on a déjà entamé et, un jour, pour une raison ou une autre, on sait juste pas quoi écrire pour continuer.
Alors j'ai fait un constat des plus intéressants : fais lire ce que tu as déjà écrit à quelqu'un, genre les 20 premières pages et attends son commentaire de lecture (pas forcément sur forum hein, juste un pote par mail). Si ça fonctionne, c'est à dire si la personne souhaite la suite, bizarrement, ça va te replonger dans le truc avec l'entrain que tu as perdu depuis 6mois dessus. Et plus cette personne va te dire "là je comprends pas ça", "là c'est pas cohérent avec la p8" (page que tu n'avais pas relue depuis 2ans), ben plus ça va te donner un nouvel élan dans l'histoire, tu vas t'y reconsacrer plus volontiers.
Après ce constat n'est peut-être vrai que pour moi. je n'ai pas l'habitude de faire lire.
Ceci dit ça vaut peut-être le coup que t'essaies \o/
Si par contre tu parles d'écrire une nouvelle histoire, rien de commencé, si je n'ai pas d'inspiration, je pars d'une phrase et je vois ce qui vient (pas d'inspi MAIS envie d'écrire je parle là).
Par exemple, commence sur "On a tous un jour déjà perdu un jouet qu'on adorait" et regarde ce qui coule après.
Tu as aussi la possibilité des défis du forum, quand tu sais pas quoi écrire ça focalise ta tête vers un sujet. Bon je suis pas fan des défis à contraintes (en 5296 mots, avec les mots lamellibranche, subduction et épinéphrine, en alexandrins), mais il ya des défis qui te guident plus vers un thème ou une histoire (raconte moi la névrose d'un champignon qui voudrait fleurir, ou raconte-moi un voyage du point de vue du véhicule, etc.). ça peut aider à se lancer dans quelque chose.
et enfin, si je suis devant mon word à vouloir écrire et que ça vient pas mais je veux écrire cette histoire-là, oui, comme tu dis, musique, promenade... des fois reportage sur des pays lointains, ça m'aide. Il faut que je rentre dans quelque chose qui ressemble à ce que je veux raconter. Si c'est du mignon dans un pays très vert et vallonné, je vais écouter des musiques celtiques en regardant des photo d’Irlande etc.
bon courage :D
J'ai surligné en gras ce qui m'a accroché. Pas fou, comme façon de procéder... Je vois ça aussi sous le sens où montrer son texte aux autres lorsqu'ils savent qu'il y aura une suite te donne l'impression que tu dois poursuivre et finir. C'est si facile d'abandonner quand personne ne regarde...
Je posterais volontiers le premier chapitre, mais n'étant qu'un premier jet, je trouve que ce ne serait pas très représentatif. En fait, j'écris déjà deux trucs présentement (un pour un "concours" et l'autre est mon "régulier"), alors ça ralentit considrablement la vitesse de rédaction.
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Ce sujet tombe à point nommé. Je suis en plein dans cette phase.
La trame est écrite, je sais où je vais. Je sais comment j'y vais. Mais le moteur refuse de démarrer. C'est d'un pénible !
Alors j'ai fait un constat des plus intéressants : fais lire ce que tu as déjà écrit à quelqu'un, genre les 20 premières pages et attends son commentaire de lecture (pas forcément sur forum hein, juste un pote par mail). Si ça fonctionne, c'est à dire si la personne souhaite la suite, bizarrement, ça va te replonger dans le truc avec l'entrain que tu as perdu depuis 6mois dessus. Et plus cette personne va te dire "là je comprends pas ça", "là c'est pas cohérent avec la p8" (page que tu n'avais pas relue depuis 2ans), ben plus ça va te donner un nouvel élan dans l'histoire, tu vas t'y reconsacrer plus volontiers.
Bizarrement, je n'avais pas pensé à cette idée. Peut-être que je préférais garder la lecture de mes premiers chapitres pour le moment où je les considérais vraiment prêts. Mais je vais garder cette idée dans un coin de ma tête et la ressortir quand ma panne deviendra désespérante. Merci pour le tuyau !
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Quelques petits trucs en vrac issus de mon expérience personnelle :
- tenter d'écrire un autre passage que celui sur lequel on bloque : même si j'écris naturellement dans l'ordre de lecture, il peut m'arriver, sur un blocage, de déroger à cette règle
- plus loin encore : écrire un petit texte qui n'a rien à voir, ça confirme qu'on arrive toujours a écrire, ça change les idées, et des fois ça débloque
- reprendre la trame principale, réfléchir à des petits détails à ajouter par-ci, par-là : ça peut provoquer le déclic aussi
- relire tout depuis le début : des fois il m'arrive de reprendre l'écriture dans la foulée là où je m'en étais arrêté
- essayer de voir la scène qui bloque sous un autre angle, l'aborder différemment (changer le point de vue, le lieu, etc.) ça peut relancer l'inspiration
- dans des cas extrêmes, il m'arrive de supprimer une scène que je n'arrive pas à écrire, quitte à faire un rappel dans la suivante, expliquant ce qui s'est passé d'important (et rien ne t'interdit de la ré-écrire plus tard, si jamais)
- en dernier recours, je laisse texte bloqué dans un coin, pendant le temps qu'il faut (plusieurs jours/mois/années) et un beau jour, ça se débloquera tout seul
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- reprendre la trame principale, réfléchir à des petits détails à ajouter par-ci, par-là : ça peut provoquer le déclic aussi
- relire tout depuis le début : des fois il m'arrive de reprendre l'écriture dans la foulée là où je m'en étais arrêté
- essayer de voir la scène qui bloque sous un autre angle, l'aborder différemment (changer le point de vue, le lieu, etc.) ça peut relancer l'inspiration
Je fonctionne assez comme ODW et pour mon dernier texte j'ai rajouté 5 page A4 sans m'en rendre compte.
D'un autre côté j'ai connu une période de plusieurs années sans être capable d'aligner trois mots et puis le déclic !
En l'absence d'inspiration, je te conseillerais de te consacrer au travail, aux exercices de style, par exemple.
Tu ne perdras pas ce précieux temps et, rapidement, les idées devraient (re)venir.
Je trouve là une idée ingénieuse !
Ecrire un roman c'est à mon avis moitié inspiration, moitié apprendre à travailler son style.
Bonne chance et chasse aux idées ( la lecture aide aussi)
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10% d'inspiration et 90% de transpiration ...
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De mon côté, quand j'ai du mal, je relis un ou deux chapitres avant celui qui bloque histoire de me replonger dans le bain. Et si je bloque encore, j'écris quand même même si je sais que ce que j'écris n'est pas terrible. Des fois, je me décoince au fur et à mesure de mon écriture mais dans tous les cas, ça m'aide à poser mes idées et à mieux y réfléchir.
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Source d'inspiration sans fin que ces conférences. (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=crM1Z-x-o_Q)
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Je crois que ça a été dit, dit et redit, mais je pense qu'un "exercice" (je n'aime pas ce mot trop scolaire, mais y'en a pas d'autre) permet de décoincer un truc. Et puis, quand j'ai une contrainte d'écriture, je me dis que c'est pas ce vers quoi j'irais, que c'est une autre manière d'écrire pour moi, un autre style, donc j'expérimente, je déconstruis, je déstructure quand la contrainte me le permet.
Au delà de me procurer une certaine satisfaction du genre "c'est bon ma grande, t'as pas tout perdu", je me rends compte qu'il y a des passages, des formules, des idées qui ne sont pas à jeter. Ça va du texte en général que je peux poursuivre, étendre ou de LA formule, de LA phrase qui me surprend et que je n'attendais pas.
Sinon j'essaie d'écrire un autre passage du texte, pour savoir où je vais, pour changer aussi.
Y'a le Nano aussi qui m'a permis de découvrir les Word War. Un peu réticente au début, je trouve avec le recul que ça décoince fortement.
Et puis sinon, je décris mes personnages / mes lieux le plus basiquement possible (peu importe le style, vraiment simplement) puis je relis en me demandant ce qu'ils ont vraiment de particulier.
Je pioche dans ma bibliothèque aussi, et je lis un peu ou j'écoute de la musique, ou je vais boire un café en ville.
Après, je ne suis pas un exemple, j'ai beaucoup de mal à écrire un texte long, à ne pas me lasser de mes propres personnages.
Un dernier détail, quand j'écris j'utilise un "code" (genre en gras, italique...) qui selon, signifie "à reprendre plus tard", "mot à changer", "idée à la noix". Du coup, quand vraiment, j'ai plus l'inspiration, je reprends des vieux textes laissés en jachère et je les retravaille.
J'espère t'avoir aidé un peu :)
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"On ne peut pas attendre que l'inspiration vienne, il faut lui courir après avec une massue."
C'est Jack London qui a écrit ça il parait. Une autre façon de dire que c'est en écrivaillant qu'on devient écrivailleront.
D'ailleurs, si ça se trouve, l'inspiration elle passe trois fois par jour et elle repart tout frustrée parce-qu'il n'y a personne pour la recevoir.
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Promenade ?
Ca a l'air con mais en effet, ça marche très bien. Lors du dernier nano je faisais une promenade par jour et à chaque fois je trouvais au moins une bonne idée pour mon roman (qu'il s'agisse du dénouement final, d'une intrigue secondaire ou du développement d'un personnage). L'avantage de se promener, c'est que tu ne fais rien de particulier. En fait, à part marcher et vaguement observer le paysage, tu ne peux rien faire. Du coup ça aide pas mal pour penser à ton roman, puisque tu ne te focalises sur rien d'autre.
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A l'inverse du manque d'inspiration il y a le manque de temps. Vous avez la tête bourrée d'idées mais vous devez réaliser trois dossiers en même temps en lisant Freud et Lévi-Strauss et ce, en plus des rattrapages de partiels (bah oui parce qu'on ne peut pas être doué en cours et passer ses nuits à lire et écrire...)
On peut peut être faire une équipe, certains envoient des idées et les autres les écrivent? 8)
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On peut peut être faire une équipe, certains envoient des idées et les autres les écrivent? 8)
Nan, j'ai une autre idée : ceux qui ont du temps le donnent à ceux qui en manquent ! :mrgreen:
Parce que j'ai beaucoup d'idées, certes, mais j'ai envie de les écrire moi-même !
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(Mon premier message en dehors de la zone de présentation, je suis tout excitée)
Cela va vous paraître drôle, peut-être même ridicule, mais s'il y a un endroit qui me permet de réfléchir et d'avoir des bonnes idées, ce sont les toilettes (oui, c'est ridicule en fait). Je ne culpabilise pas d'être en stand-by, et mon esprit vagabonde me permettant ainsi de faire sauter certains verrous (très rapidement certes, mais c'est déjà ça!)
La relaxation d'avant le sommeil me permet également cette tranquillité d'esprit propice aux vagabondages.
Sinon j'en parle avec un ami. Verbaliser les choses me permet d'en mettre d'autres en lumière. Il ne me donne pas de solutions, il me pose des questions, et c'est amplement suffisant pour avancer.
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La relaxation d'avant le sommeil me permet également cette tranquillité d'esprit propice aux vagabondages.
Absolument. Les meilleures idees viennent a ce moment. Sauf que tu as toujours trop confiance en toi, tu t'endors satsifait -et t'as tout oublie le matin, sauf que tu avais ENFIN la solution mais tu t'en rappelles plus. Bref. Calepin sur la table de nuit.
Sinon j'en parle avec un ami. Verbaliser les choses me permet d'en mettre d'autres en lumière. Il ne me donne pas de solutions, il me pose des questions, et c'est amplement suffisant pour avancer.
Yep. Reste a trouver l'ami. Moi, je plains ma soeur. Mais boudiou ce qu'elle en a fait avancer, de mes travaux.
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La relaxation d'avant le sommeil me permet également cette tranquillité d'esprit propice aux vagabondages.
Absolument. Les meilleures idees viennent a ce moment. Sauf que tu as toujours trop confiance en toi, tu t'endors satsifait -et t'as tout oublie le matin, sauf que tu avais ENFIN la solution mais tu t'en rappelles plus. Bref. Calepin sur la table de nuit.
C'est vrai !
L'autre moment insolite où me viennent plein d'idées, c'est en période de stress/travail extrême, du genre révisions pré-concours ou rédaction en urgence d'un mémoire avec des horaires style 9h-4h du matin de travail.
Par contre après ça donne des histoires, euh, un peu bizarres :D
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Le réveil, moment très précieux.
L'ami.e qui écoute et auprès de qui faire sa maïeutique, voui très très important (faut que je m'en trouve un.e :--))
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Pour moi le manque d'inspiration est quelque chose d’incontrôlable qui n'a pas vraiment d'explication.
Donc : Absence d'inspiration = absence d'écriture.
Et en attendant que ça revienne, il reste de la vaisselle à finir dans l'évier et une pelouse à tondre :) ( Merci Mme Ho ) ^^
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Calepin sur la table de nuit.
Toujours, toujours avoir du papier et un crayon sous la main. C'est simple, je dors très mal sans à porté de main.
Sinon, j'oubliais, je trouve que le train est un bon endroit pour écrire aussi. L'on est dans un moment, là encore, de stand-by. Je crois que je n'ai jamais tant gratté et résolu des problèmes ailleurs que dans un compartiment.
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Sinon, j'oubliais, je trouve que le train est un bon endroit pour écrire aussi. L'on est dans un moment, là encore, de stand-by. Je crois que je n'ai jamais tant gratté et résolu des problèmes ailleurs que dans un compartiment.
Le train, c'est pas donné à tout le monde. Moi, avec (ou même sans d'ailleurs) un casque intra-auriculaire, un peu de musique, et les pages défilent toutes seules. Mais il m'arrive d'être perturbé par des mouvements, un arrêt impromptu ou d'autres aléas.
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Un gamin qui braille.
Les annonces pour solliciter ton porte monnaie via un chariot de bouffe hors de prix qui grince.
La vieille à côté qui veut ABSOLUMENT que tu lui fasse la conversation.
Le réseau de chemin de fer en mode zone de combat où écrire devient une épreuve de patience pour simplement retranscrire tes pensées de façon lisible.
Ahhh le train... ;)
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C'est certain, il ne faut pas voyager aux heures de pointe (je n'aime pas les gens, ce sont donc des heures que j'évite).
Mais dans un compartiment, au calme, avec de la musique (OliveDuWeb je ne serais rien sans elle) pour nous accompagner (ou couvrir les choses gênantes), que demander de plus? Le mouvement du train peut être deux choses: un doux bercement ou une flèche.
Pour ce qui est de l'écriture illisible c'est une question d'habitude (formation déchiffrage d'écriture de médecin ah ah ah).
Enfin, ça n'est que mon "truc" pour écrire. Pas de distraction, pas de nourriture à porté de main, pas de tv, pas le choix de se balader.
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C'est vrai que niveau isolement, absence de tentations divertissantes et ennui mortel, le train c'est pas mal.
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Sinon, j'oubliais, je trouve que le train est un bon endroit pour écrire aussi. L'on est dans un moment, là encore, de stand-by. Je crois que je n'ai jamais tant gratté et résolu des problèmes ailleurs que dans un compartiment.
Le train, c'est pas donné à tout le monde. Moi, avec (ou même sans d'ailleurs) un casque intra-auriculaire, un peu de musique, et les pages défilent toutes seules. Mais il m'arrive d'être perturbé par des mouvements, un arrêt impromptu ou d'autres aléas.
Décidément on se ressemble pas mal.
Étant musicien depuis pas mal d'années maintenant je dirais que la musique m'inspire énormément. Autant lorsque je compose que lorsque j'en écoute.
De nature hyperactif, j'ai la tête qui boue H24 également.
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J'ai toujours eu chez moi une machine de gym multifonctions. En l'absence d'inspiration je fais descendre la fatigue vers les muscles. Ensuite je reprends plus léger...
Sinon, course à pied, lâcher prise et méditation transcendantale (c'est à dire ne penser à rien).
Si rien ne marche, un triple whisky et je pleure sur ma nullité.
A chaudes larmes qui font maigrir...
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deux citations volontaristes :--) et anti-"j'ai pas l'inspiration, j'attends qu'elle vienne" :
"l'inspiration obéit" (baudelaire)
j'aime bien cette phrase ; si on a un chouïa d'originalité, y a moyen je suppose. moi je me mets devant un ordi, et j'écris ce qui me passe par la tête. c'est comme ça que démarrent mes bouquins
(et puis, "là où il y a une volonté il y a un chemin" (lénine)) :mrgreen:
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Chez moi c'est un état. Tel que je le connais mon cerveau a ses élans.
Il faut juste veiller a le garder bouillonnant, l'oxygéner et lui en demander beaucoup, tout le temps et sans répits.
Dans la fraîcheur il livre les résultats escomptés, dans la fatigue souvent il laisse des récompenses inespérées.
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C'est terrible. Je constate que depuis le NaNo, je n'ai aucune inspiration. Zéro. Me suis forcée pour l'AT du Mout (résultat = c'était naze), là je me suis aussi forcée pour le BT (résultat, mon texte est nul aussi).
Pourtant, j'ai des trucs qui me tournent dans la tête, des idées en vrac, et y'a des soirs où j'ai le clavier qui me démange un truc de fou, mais je n'ai rien à écrire et c'est putain de frustrant >< Même les deux défis que j'ai en attente ne me disent rien.
J'ai l'impression que la machine à idées est à plat. J'ai quelques idées par-ci par-là, mais quand j'essaie de creuser, je vois que ça ne rendra rien, que c'est des trucs qui ont déjà été écrits et ré-écrits.
Même mes textes en attente me tentent pas. Des fois, je rouvre mes fichiers word et je reste comme un poulpe à regarder les lignes sans rien toucher.
Bref. C'est une gueulante, mais je suis tellement frustrée qu'il fallait que ça sorte. Ça ira peut-être mieux cet été quand j'essaierai de remanier (enfin) les Failles.
J'ai l'impression d'être une camée en manque qui peut pas avoir sa dose. ><
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Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum mais ton sujet m'intéresse, je peux te donner la réponse que j'ai trouver il y a quelques années en étudiant les théories théâtrales. Stanislavski, un des plus grand théoricien du théâtre du XXème siècle a réfléchit il y a quelques années sur le problème de l'inspiration et je pense que ses réfléxions sont aussi intéressantes en manière d'écriture je vais essayer de les résumer aussi brièvement que possible.
Donc tout d'abord pour lui l'inspiration proviens du subconscient (sans entrer dans les théories psychanalytique autour de l'inconscient il s'agit surtout pour lui de souligner que l'inspiration n'ai pas du domaine du conscient on ne peut pas être inspiré comme on allumerait une lumière en appyant sur l'intérupteur) et il constate qu'un acteur atteint le sommet de son art quand il est inspiré.
Cet constation le conduit à énnoncer un paradoxe: un acteur n'ait jamais aussi brillant que quand il est inspirer, cependant il ne peut pas déclancher par nature l'inspiration, et s'il pouvait la déclacher consciament cela ne serait plus de l'inspiration et elle perdrait ce qui justement en fait la spontanéïté.
La solution qu'il a trouver pour résoudre ce paraoxe est la suivante: créer le plus possible consciement pour que l'inspiration puisse plus facilement s'y glisser.
Même s'il est difficile d'écrire en n'étant pas inspiré il y a toujours quelque chose qu'on peu faire: vérifier la cohérence du récit, réfléchir à la psychologie d'un personnage, travailler l'histoire, l'univers, le back ground, compiler les idées ou faire le tries dans tout ce qu'on a écrit. Beaucoup de choses dans un récit nécessite une approche pragmatique voir mathématique et un momment de pose dans l'inspiration peut être un momment propisse à un travail plus en profondeur qu'on aurait pas envisager sans.
J'espère avoir put t'aider ou aider quelqu'un.
Pour ceux que les théories de l'acteur interesse je recommende la lecture de La Formation de l'Acteur, par Stanislavski, c'est une lecture plutot laborieuse mais véritablement génial, personnellement c'est ma bible ^^.
Bonne continuation d'écriture à tous.
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le petit livre jaune ? (Ma vie d'acteur) :) Je ne peux qu'approuver ton propos !
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Alors non ça s'appelle vraiment La Formation de l'Acteur, moi je l'ai aux éditions Brochet, il y a également une suite La Construction du Personnage, que je n'ai pas encore lu mais qui doit être aussi très intéressant.
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Quand je bloque sur un passage j'écris une autre scène de mon histoire. En fait j'ai plusieurs histoires qui sont de véritables puzzles. L'avantage c'est qu'après on a plus qu'à écrire les connexions entre chaque passages.
Ensuite, toujours avoir de quoi écrire (les idées se pointent très souvent lorsqu'on ne les attend pas) et surtout être capable d'écrire sur ordi et sur papier. Moi j'écris quasiment tout à la main sur le premier papier que je trouve (enveloppe, dos de facture...) et puis ensuite je saisi mon texte ce qui me permet d'en faire une relecture/réécriture. Donc à la main les idées spontanées (parfois/souvent bancales) puis ensuite l'Écriture proprement dite sur l'ordi.
Bon en même temps je n'ai pas trop le syndrome de "la page blanche" j'ai plutôt le syndrome du "j'aurais jamais le temps de tout écrire"...
Cela dit l'idée de travailler le style ou de se faire un défi ça doit bien aider.
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Tu as tout à fait raison kilmister, on voit ça en novembre avec le NaNoWriMo : le jour ou on a pas envie d'écrire ou pas "d'inspiration", on se dit : mince, mais j'ai quand même mes 1666 mots à écrire alors il va falloir s'y mettre...
Alors après, tu as certainement une capacité de concentration et de volonté au dessus de la moyenne, parce que moi en tout cas, même si je m'installe devant mon clavier, des fois ça sort pas :kei: même quand j'ai les idées en tête et tout.
Bref. Je suis pas non plus une personne de grande volonté alors peut-être que mon message ne correspond pas à grand-monde :kei:
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La concentration dans les mêmes conditions d'écriture que d'habitude ne marche pas sur moi non plus.. En fait j'ai l'impression que plus je me concentre seule et sans distractions autour, et plus je bloque, voire je panique! :-[
Pour moi l'inspiration vient de l'extérieur la plupart du temps, d'une émotion, d'une personne, d'une parole..
Bref, un truc que j'ai trouvé il y a peu de temps pour "débloquer" le manque d'inspiration, c'est d'être en interaction avec quelqu'un. Par exemple avec une amie, on avait écrit toutes sortes de mots sur des papiers (à l'origine c'était pour faire un pictionary, mais ça n'a pas tourné comme prévu :D), et on a commencé à raconter une histoire délirante à partir de trois mots piochés au hasard. Puis on a continué à piocher des mots pour continuer l'histoire en se forçant à les utiliser dans l'ordre. Toute seule je n'aurais jamais réussi avec fluidité à inventer tout ça, mais à deux on a inventé tout naturellement une histoire délirante et drôle sans bloquer, alors que j'étais dans une période où l'écriture ne venait pas!
J'en ai tiré deux leçons:
Je pense que le défi peut pousser à se surpasser quelles que soient les conditions, et même si au début c'est un récit mal construit et inutilisable on finit par apprécier la rapidité des idées. MAis le plus important à mon avis était le fait d'être passé à la version orale du récit. Si on n'arrive pas à inventer à l'écrit, pourquoi ne pas inventer à l'oral? La rapidité pousse à se dépasser, et on s'en fiche si la formulation n'est pas parfaite: il n'y a pas de traces!! ;D
J'espère que ma participation sera utile à certains!
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Sinon en absence d'inspiration y'a Mario Galaxy sur Wii ^^
Cela fonctionne vraiment car je viens de le commencer il y a pas longtemps et cela ne m'a pas débloqué pour autant ? XD
Donc tout d'abord pour lui l'inspiration proviens du subconscient (sans entrer dans les théories psychanalytique autour de l'inconscient il s'agit surtout pour lui de souligner que l'inspiration n'ai pas du domaine du conscient on ne peut pas être inspiré comme on allumerait une lumière en appyant sur l'intérupteur) et il constate qu'un acteur atteint le sommet de son art quand il est inspiré.
Je suis assez d'accord avec ça. Qui n'a jamais été inspiré par un rêve?
J'écoutais justement une conférence de Bernard Werber hier qui disait qu'écrire un livre, évite souvent 25 ans de psychanalyse et je suis assez d'accord avec ça. Ecrire permet de faire ressortir la part cacher de nous et d'expulser notre trop plein à l'intérieur, c'est laisser sortir la partie de l'iceberg.
En tout cas merci de vos conseils dont j'ai bien pris notes et que je vais tenté de mettre en application :)
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Pour dépasser le blocage, il convient de l'identifier.