Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: loana90 le 25 Janvier 2013 à 12:28:29
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Qui serait le réalisateur de votre bouquin si vos écrits devenaient un film ?
Pour moi, je reste sur Tarantino pour les dialogues
ou Lars Von Trier pour les images et la façon dont il tourne un film
ou Nicolas Winding Refn pour le choix et le jeu des acteurs.
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Pedro Almodovar, avec Péné dans le rôle d'Emi. Mais la réponse tarde à venir #:s
Sinon, Loana, une compositrice est attendue ici (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,7549.msg127408.html#msg127408)
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Sans hésitation Tarantino ! au pire Tim Burton :D
"Autobiographie d'une menteuse névrosée" Film de Tarantino sur une bande son des 4 saisons par Nigel Kennedy...
Demain j'appelle Tarantino, ça le fait trop ! :aah:
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Pour Barbie tue Rick, je verrais bien Jan Kounen avec une image bien destroy comme dans son court métrage Vibroboy (http://vimeo.com/5447640)
Distribution des rôles :
Barbie = Marina Foïs ou l'excellente Cameron Diaz
Ken = Albert Dupontel, juste pour le plaisir de le voir teint en blond :mrgreen:
Rick = Jean Dujardin, juste pour le plaisir de le voir se faire défoncer par Barbie :mrgreen:
Musique : Meshuggah / Portishead
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j'adore Albert Dupontel !!!! en plus, il est né un 11 janvier comme moi hihihi :coeur:
May-lys, désolé, Tarantino m'a contacté en premier hihihhi
merci Ned pour l'info !
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NolanNolanNolanNolan :coeur: :coeur:
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Pour mes acteurs, je dirais Ryan Gosling pour mon héros
Daniel Craig pour mon super méchant
Polly Plummer pour la fille de mon héros
Sur une musique de Neurosis ou Refused évidement.
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Neurosis :coeur:
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Lol, le sujet. Restons vieillots : Spielberg ?
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J.J. Abrams ?
Ben quoi, il va bien faire le prochain StarWars...
Et je serais curieux de voir ce qu'il pourrait faire avec une histoire comme Les Ailes Ardentes (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,6442.0.html).
Non, sérieusement, je ne me suis jamais posé la question, et à part sortir un nom que j'ai lu récemment sur internet, j'ai pas vraiment d'idée. D'ailleurs, mon roman nécessiterai une adaptation conséquente pour faire un bon film (une trilogie ?)
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aucune idée du réalisateur, mais ce serait un Pixar :huhu:
ou alors.... Miyazaki (dépend du texte...) :\?
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aucune idée du réalisateur, mais ce serait un Pixar :huhu:
ou alors.... Miyazaki (dépend du texte...) :\?
j'aime beaucoup Miyazaki !
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Idem, je vois plutôt mes nouvelles traitées par des studios d'animation à la Pixar - enfin, le côté Disney en moins. Je vois pas qui d'autre, sinon. Peut-être Ridley Scott pour Azure ? C'est un peu lent, déprimant, vaguement angoissant et un peu futuriste, peut être que le style de Scott pourrait coller. Peut être avec Nathalie Portman quand elle était jeune (pour Léon, voire un peu plus jeune) dans le rôle d'Azure.
Mais enfin, j'y connais pas grand chose en réalisateurs et encore moins en acteurs, donc bon XD.
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Certainement Gus Van Sant pour les nouvelles... Glauque et lent haha.
Bon par contre mes nanos je vois pas. Matsumoto (dessinateur d'Albator) pour Aubes hahaha. xD Danny Boyle pour Jimmy ? (Rapport à 28 jours plus tard qui m'a un peu inspirée :3)
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Je m'auto-réalise, direct.
Quoi l'égocentrique ! :'(
J'ai toujours rêvé de m'auto-réaliser. :-*
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D'ailleurs, mon roman nécessiterai une adaptation conséquente pour faire un bon film (une trilogie ?)
Nolan ou Spielberg en ont fait de bonnes :-¬?
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Pour tout ce qui est fantasy : Peter Jackson, en comptant sur son professionnalisme pour se démarquer de l'univers de Tolkien, tout en faisant un truc épique et très proche des bouquins :-¬?
Pour le reste, je ne sais pas.
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Void X Time serait inadaptable en film avec de vrais acteurs. Ou alors, ça risque de coûter cher en effets spéciaux et les acteurs devront pour la plupart être vachement doués en combat en plus d'être bons acteurs.
Etant donné que mon roman est une "déclaration d'amour" aux mangas et aux jeux vidéo, ça me semblerait plus logique qu'il soit adapté en film d'animation (dessiné de préférence).
Pour le chara-design, mon rêve serait Tetsuya Nomura (chara-designer des derniers Final Fantasy). Ca fait un peu "kikoo lol" comme choix mais j'assume : je suis un kikoo lol ^^ !
Faudrait que je réfléchisse à mon casting de comédiens de doublage pour la VF (un autre truc qui me passionne ^^)
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Cela dépend du roman bien évidemment et pour chacun, un réalisateur ayant fait ses preuves dans le thème... Pas de stars dans le casting et, à la Stephen King ou à la Hitchkock, j'aurais un petit rôle dans chaque film en caméo...
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J'avais "réfléchit" à sa quand le topic a été lancé, mais j'avais rien dit parce que... parce que... Ben j'en sais rien en fait ><
En sachant que le seul texte plutôt abouti est mon NaNo, j'ai pas vraiment de choe quand au texte a adapté. Mais il se prêterait bien à une adaptation cinématographique tiens !
Au niveau réalisation, Sophia Coppola ça serait top. Parce qu'elle réussit tellement à rendre palpable l'ennui et les secousses dans les vies (Notamment dans Virgin Suicides, ou même Lost in translation...)
Après pour les acteurs, j'ai pas vraiment d'idée. Je vois plutôt des artistes français. Du style Audrey Tautou dans un des rôles (Clotilde Renaud pourquoi pas, même si ça correspond pas à l'âge, ou dans le même style Léonie. Mais plus probablement Marion Blambois), Edouard Baer pour François Guinemain... Mais je vois bien Jude Law quelque part (pour Gérard Merlaty, ou M. Gravegeac). Bref pas logique quoi ><
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Vu ce que j'écris en ce moment, je verrais bien une apparition de Jack Nicholson. Ne fut-ce qu'en caméo :mrgreen:
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Je pense que j'aurais demandé à Nolan de le produire.
En réalisateur je prendrais Zack Snyder.
Musique : Hans Zimmer.
Voila pour moi :)
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Moi même. Non par orgueil, loin de là, juste parce que je ne serais jamais content du résultat ou extrêmement pointilleux. De plus, par peur je ne pourrais pas laisser mon texte aux mains d'un autre. (On peut trop facilement tomber dans une mauvaise retranscription filmique d'une oeuvre littéraire comme on en a vu).
On peut voir ça comme un caprice mais je ne le donnerai surement pas à un réalisateur.
Pour la musique un bon vieux audiomachine, x-ray dog, two steps from hell ou epic score.
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mon roman, pas très adaptable.
mon prochain par contre, why not, à la rigueur... mais bon... pas simple...
mais why not
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C'est beau de rêver.
moi je voudrais que ça devienne un court-métrage chelou et incompréhensible post-buñuelien. Pas trop fidèle au texte de préférence. Hahahaha
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moi, c'est quand on veut...
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Snyder, Nolan ou Spielberg, voir Lucas.
Avec un cote bien dark...
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:o Merde alors, j'ai déjà réfléchis à la totalité du casting sans penser au réal...
Cela dit je verrais plus une série qu'un film concernant mon récit, alors je prendrais un showrunner de qualité : Russel T Davies .
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Vu que ce serait Audiard, Morricone et Truffaut, et vu l'état des adaptations actuelles (et vu l'état de ce qui pourrait être mon seul et unique roman achevable), ce serait non.
Adapter un livre à l'image, c'est le trahir.
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Adapter un livre à l'image, c'est le trahir.
Oh le pauvre, il doit le vivre très mal dans son petit coeur de livre tout fragile. |-|
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Clairement !
T'avais bien compris que je parlais du sens - si je capte bien ton ironie et ton "smiley" -, et que je ne personnalise pas le livre... j'espère. J'sais plus qui c'est - Truffaut je crois - qui disait qu'il est impossible de vraiment adapter un livre au cinéma. Qu'au mieux, on fait un hommage/adapté. Fin je veux dire, c'est pas comme si 90% des adaptations desservent le sens, la profondeur, et la capacité d'imagination du lecteur qui devient un gobeur. Il doit y avoir de rares exceptions - et encore ? - mais il suffit de voir le dernier Homme qui Rit adapté au cinéma, l'Ecume des jours, etc.. bien sur je parle de littérature (donc quelque part moi on pourrait m'adapter, à peine si je touche à l'écriture) et pas de Twilight, de Marvel, et autres joyeusetés ou la profondeur des personnages et la finesse des univers dépassent difficilement le niveau -12, et dont les péripéties et autres pirouettes sont plus souvent visuelles et supercielles, ce qui est bien plus facilement réalisable.
Pour ce qui touche au roman noir, c'est un peu autre chose, mais oui, clairement, si le but du livre c'est de divertir en appuyant l'imagination du lecteur et en jouant sur la relation "lecture imposée/libre espace imaginatif", l'adapter à l'image est un non-sens. Donc oui, pour moi à mon sens à mon avis et dans mon prisme personnel, je pense qu'adapter un livre, c'est stupide. (oui bon on ne trahit pas le livre mais son sens ou son auteur, si tu veux.)
j'en tiens pour exemple fight club : tu kiffes le film, tu lis le livre, tu découvres la vraie fin, tu supportes plus difficilement le film. Tu prends Le Petit Nicolas, c'est pareil. Tout le délire du discours indirect libre enfantin disparait complètement et le prisme si spécial de Goscinny disparait complètement. C'est d'ailleurs ce qui se passe avec le Maitre et Marguerite : c'est tellement ficelé que c'est irréalisable à l'image. Tant mieux. Et c'est pas Discworld (film adapté de Pratchet) qui viendra dire l'inverse. Bref désolé j'arrête là le HS : pour moi adapter un livre, c'est un non-sens : c'est déjà le vecteur ultime.
Donc oui, le livre se tort de douleur et l'auteur se retourne dans sa tombe la plupart du temps ;)
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Ben en fait, "trahir un livre", ça veut pas dire grand-chose, en vrai. Ça me saoule un peu de reprendre un débat qu'on a déjà eu des milliards de fois sur le forum (bisous loïc) sachant surtout que je viens de me farcir 2 ans et 130 pages sur le sujet, mais bref.
Y a un mec, dans un des nombreux bouquins de théorie sur l'adaptation du roman en film qui existent (franchement, allez les lire un jour, ça évitera de toujours ressasser les mêmes trucs sur le sujet ; genre Lisa Hutcheon, Jan Baetens, Thierry Groensteen) qui dit à un moment « quelle que soit la qualité de l’adaptation, le livre sera toujours meilleur que n’importe quelle adaptation parce qu’il réussira toujours mieux à être un livre » (le mec en question s'appelle Thomas Leicht) et j'crois qu'il faudrait vraiment vraiment garder ça à l'esprit.
Un livre, ça n'a pas d'esprit à trahir. Il y a un texte, des mots mis bouts à bouts et des lectures, TOUTES différentes. Une adaptation en film, ce n'EST PAS une "mise en image" d'un livre. C'est le passage d'UNE lecture particulière à un autre média qui comporte lui-même ses codes, sa grammaire et son histoire. En gros : une adaptation en film ne doit rien à une oeuvre originale, c'est le mec qui adapte qui fait ce qu'il veut, et la qualité du film ne dépend pas d'une "fidélité" à l'oeuvre originale qui ne veut tout simplement rien dire (ce qui n'empêche bien sûr pas le film d'être pourri, bla bla bla).
(et le coup "bouh les images ça nuit à l'imagination" c'est un truc qui existe depuis quelques siècles déjà, et c'est en partie pour ça qu'on considère toujours que les BD c'est des livres pour enfants et que d'ailleurs les livres pour enfant tout le monde peut en écrire et en illustrer vu comme c'est nul etc.)
(et sinon concernant le sujet de base, moi j'aimerais beaucoup adapter mon premier NaNo en dessin animé, un jour dans ma vie)
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J'aime pas trop ta facon d'insérer des choses que je n'ai jamais dites (la BD) en faisant référence à des débats auxquels je n'ai jamais participé. Parce qu'en fait, on dit la même chose, enfin, l'aboutissement est possible : le livre est un livre, et son rapport auteur-lecteur est vif, actif, et ouvert. Donc oui, adapter un livre, c'est le sortir de son état, donc le réduire. . Il restera le plus fort dans son état de base, et tout le reste n'est qu'interprétation. Donc c'est exactement ce que je disais : si je savais écrire, je ne voudrais jamais être adapté car c'est sortir mon oeuvre du vecteur pour lequel elle est concue - et qui est pour moi le meilleur. J'ai ton autorisation pour penser ça en dépit de tes lourdes études ?
Pour moi, le livre est le vecteur ultime car il permet d'occulter volontairement des pans de paysage, description, personnage bien mieux que l'image ou que le dessin ne le font. Ces derniers figent là où le livre oriente en laissant libre court au lecteur. Voilà pourquoi je parle de "mise en image" : parce que même si le cinéma a des codes qui permettent de jouer sur des zones d'ombre, un acteur EST figé. Il n'est pas empli de zone sombres qui te permettent de t'y identifier véritablement comme on le ferait avec un Raskolnikov. Un plan est figé. Alors oui, plongée, contre plongée, mise en abyme, tout ce que tu veux : on peut aussi trouver quelques techniques de cinéma qui cherchent à restituer au spectateur la liberté propre à un lecteur. pourtant elle n'est, à mon avis, jamais comparable.
Je pourrais dresser un parallèle avec la presse écrite et la presse télévisuelle.
Personne ne t'a non plus obligé à intervenir, ni même à jouer sur le sens de ma syntaxe qui était pourtant très claire, pour peu qu'on ne cherche pas la petite bête. Je vais suivre tes références, mais je ne partage pas ton point de vue et tes arguments d'autorité me rebutent plus qu'ils ne me convainquent. (C'est pas parce que Kanimp me dit qu'il a bossé six mois sur le sujet que je vais croire son histoire d'énergie issue de rien, par exemple).
C'est le passage d'UNE lecture particulière à un autre média qui comporte lui-même ses codes, sa grammaire et son histoire. En gros : une adaptation en film ne doit rien à une oeuvre originale, c'est le mec qui adapte qui fait ce qu'il veut, et la qualité du film ne dépend pas d'une "fidélité" à l'oeuvre originale qui ne veut tout simplement rien dire (ce qui n'empêche bien sûr pas le film d'être pourri, bla bla bla).
Mais en quoi ça contredit ce que je disais ? Même armé de la meilleure fidélité - on n'est d'accord elle n'est que mirage -, l'oeuvre perd son vecteur de base. Elle perd son socle. Qui pour moi est de loin, et incontestablement, le meilleur.
« quelle que soit la qualité de l’adaptation, le livre sera toujours meilleur que n’importe quelle adaptation parce qu’il réussira toujours mieux à être un livre »
Beh je suis désolé mais on va revoir nos définitions parce que moi là j'y lis clairement ce que je soutiens depuis le début : le livre est ultime. Il établit une relation sur l'imaginaire et l'inconscient du lecteur et permet à ce dernier - pour peu que l'auteur sache y faire - de savourer un savant mélange de récit imposé dans lequel le prisme personnel garde une place primordiale et non négligeable. Un film cadre tout, définit tout, ou presque, sauf de très rares exceptions venant d'excellents réalisateurs qui refusent de faire des adaptations, justement.
"bouh les images ça nuit à l'imagination"
Voir ce ton de kikoolol repris à un argumentaire que je n'ai jamais défendu.. j'ai n'ai jamais dit que les images nuisaient à l'imagination. Je n'ai jamais dit "bouuuuh". J'ai dit que le livre écrit dans sa forme la plus pure sert bien plus l'imagination et valorise bien plus la relation destinataire/récepteur que les autres médias. Ils ne sont pas dépourvus de qualité - et servir l'imagination moins bien en fait partie - et je ne les ai pas condamné comme tu sembles vouloir me le faire dire. Là où je hiérarchise, tu clives. Désolé du coup si ce message est agressif mais tu m'as saoulé là.
je suis un énorme lecteur de BD, qui est bien loin d'être considéré en France du moins comme un divertissement uniquement pour enfant (Tintin, Astérix, Black & Mortimer, XIII, Boulet, les dingodossiers, suffit de matter les quelques occurences ici (http://livre.fnac.com/l772/Meilleures-ventes-BD/BD-et-Humour) et ici (http://www.bdgest.com/top/ventes), fin à moins que Chateaux Bordeaux, Stern, la BD science fiction et les life-story soient passés dans la littérature pour enfant et que les petits strip après la météo sur la presse écrite ne leur soit destinés...) Donc je sais pas. Ton pamphlet il fait juste réac : je n'ai jamais participé à ce débat, je suis navré de ne pas t'avoir lu avant et je ferai attention à rechercher sur ce forum toutes vos interventions pour être sur de ne pas relancer un débat où ta sainte vérité à été prononcé (en répondant à la question du topic de base, hein : j'ai pas lancé de débat, j'ai dit que ça me semblait être une aberration mais que s'il le fallait vraiment ce serait le vieux cinéma francais bien noir).
Ça me saoule un peu de reprendre un débat qu'on a déjà eu des milliards de fois sur le forum (bisous loïc) sachant surtout que je viens de me farcir 2 ans et 130 pages sur le sujet, mais bref.
Contrainte et forcée ? Quelqu'un t'impose de participer ? Désolé de ne pas éplucher tous les sujets de plus de deux ans...
je répète que je pense que à mon avis je ne voudrais jamais être adapté parce que le livre est pour moi le meilleur média, puisqu'il arrive toujours mieux à jongler entre la volonté de l'auteur et le prisme personnel du lecteur. J'ai le droit ? Ca va ? Ca contredit pas trop son sacro saint mémoire ?
Edit ; Vous inquiétez pas pour Anlor et wam, on se connait un peu maintenant, on se parle par MP, on a réglé le truc. Les gens qui savent réfléchir avant de ressentir, c'est beau (c'est pas mon cas, j'admire ça chez toi par contre Anlor). Mais c'est révélateur d'un problème souligné lors de mon avertissement : Je suis parfois super vindicatif voire agressif et prendre du recul est nécessaire. Je deviens parfois ce que je critique et ce que je me suis promis de ne plus être. Putain. Dr Jetue et Mr Caché... dans la vraie vie c'est pareil. Vie de fou ouais. Je commente même plus un texte par semaine... Je vais prendre un peu la porte, vous laisser tous souffler, et je reviendrais (sous le même pseudo par contre) d'ici quelques heures/jours/semaines/mois selon ma stabilité (méfiez vous si je reviens soon² avec le sourire il n'est souvent que d'apparence) et ma capacité à ne plus vous péter les burnes. Sinon c'est vous qui allez finir par m'éjecter tout à fait à raison. Méa culpa; a plus sous les bus.
Edit de Anlor (qui abuse de ses pouvoirs) : ta boite de réception est pleine, kwakou (et non, je ne réfléchis pas non plus avant de poster, sinon on s'engueulerait pas u.u). Bisous !
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Pour les 5 livres prévus. Il faut savoir vivre dangereusement.
Je choisirai Kenneth Johnson (https://fr.wikipedia.org/wiki/Kenneth_Johnson), créateur, scénariste et producteur de V, ou Luc Besson (https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Besson)
Les trois premiers seront majoritairement sous leur direction et un peu par moi. L’inverse pour les deux derniers.
La trame de l’histoire serait fondamentalement la même. Il n’y aura pas de personnage qui meurt dans le film alors que dans le livre, il reste vivant. Technique souvent employée pour réduire le nombre d’acteurs à payer dans les séries TV. Il faut dire que le nombre de protagonistes dans les livres est fortement réduit pour cela.
La nudité serait supprimée à l’exception de deux scènes. Car si la nudité est importante dans le livre pour comprendre le mode de vie des impériaux. Dans un film cela devient un produit d’appel et ce n’est pas le but.
Donc il resterait, la scène ou la reine noire rejoint l’Empire. Elle est entièrement nue à ce moment et sa nudité est impérative pour à la fois l’action et la signification symbolique.
La deuxième, même si elle pourrait être supprimée, c’est celle ou Michel rejoint l’Empire. Mais la signification se ferait par rapport à la même scène vécue par la reine. Il n’y a pas que l’actrice qui doit se déshabiller.
Ce qui changera, c’est que les films se baseront plus sur l’aspect géopolitique et course à la puissance en détruisant l'Empire. Alors que les livres se focalisent plus sur la survie de l’Empire. La raison, c’est que le livre permet de se focaliser sur les scènes ultra-violentes qui créée l’histoire et survoler celles qui sont créés par l’histoire. Ce qui n’est pas possible dans un film. Des morceaux de viande qui s’incrustent dans un mur, c’est difficile de déterminer si c’est important ou juste normal.
Bref, si les livres deviennent des films en l’état, il y a un risque bien réel qu’ils ne deviennent qu’un scénario de scène de boucherie suivit par une autre scène de boucheries en boucle continue.