Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => L'Atelier => Le petit amphithéâtre => Discussion démarrée par: Alhena le 22 Août 2007 à 19:50:15
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Je me demandais, que se passe-t-il quand vous arrivez à la fin de vos romans /contes / histoires / nouvelles ?
->Connaissez-vous un regain d'imagination ?
->L'inspiration et les mots vous viennent-ils facilement?
->Ou au contraire restez-vous pétrifié rien qu'à l'idée de devoir terminer et mettre un point final à votre oeuvre ?
--->Et dans ce cas que faites-vous??
Pour ma part, je visualise parfaitement ce qu'il doit se passer, comment cela doit être, les dialogues et les gestes de chacuns de mes personnages... Mais les mots restent bloqués dans ma plume :o Pourtant c'est aussi clair dans ma tête que si je regardais un film...
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Bah y'a pas vraiment de règles, même si les fins me posent toujours quelques problèmes, surtout parce que je n'y pense jamais avant de commencer un texte. Et puis, le récit fini, ce n'est pas pour autant terminé, avec ma manie de reprendre les tournures, de reformuler, encore et encore.
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Je n'suis jamais arrivé au bout d'un roman^^ Ce s'ra un grand jour si/quand j'y arrive/rai...
Pour le seul truc que j'arrive à boucler, les p'tites nouvelles, quand j'arrive au point final... j'ai d'un coup l'impression d'pouvoir tirer un bilan de mon texte, je sais tout d'suite si j'en suis fier ou pas...
à part ça, c'est tout^^ l'angoisse vient après, mais seulement si j'apprécie mon texte ; dans ce cas, j'angoisse à l'idée que mes goûts n'soient pas les mêmes que ceux des autres^^ si j'l'ai pas aimé, j'm'en fous. Presque ^^
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Et puis, le récit fini, ce n'est pas pour autant terminé, avec ma manie de reprendre les tournures, de reformuler, encore et encore.
même problème ^^ !
Formuler son idée en mots,n c'est aussi dur qu'imaginer son récit ! c'ets souvent au style que l'on reconnaît un gd écrivain je trouve ... je pense qu'il faut écrire écrire tjs écrire pour que ça sorte comme tu dis "comme dans un film" clair et limpide !
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En ce qui me concerne, arrivée à la n-ième relecture, je trouve toujours quelque chose qui ne va pas... >:( Un petit bout de phrase, une virugule mal placée, un mot à un mauvais endroit... Et parfois ces petites choses discrètes je ne les vois pas au premier abord... :-°
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pareil !
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Moi, arrivée à la n-ième relecture plusieurs mois (ou, pire, années) plus tard, je vois tellement de trucs à modifier que je laisse le texte comme il est car ça sert plus à rien de le modifier, il faudrait le réécrire :-°
Pour revenir à la question principale pff, MdE est une drogue, je réponds alors que j'ai un super anime à regarder ..., lorsque j'arrive à la fin d'une nouvelle, soit la fin coule toute seule car je l'ai "pensée" avant (durant l'écriture, en fait, je me projettes dans ce que je devrais écrire plus loin), soit ... ça bloque, et là ça peut être très très dur de finir le texte :-\
Et puis c'est également en posant le point final que je sais si j'aime le texte ou pas. Si je l'aime, c'est partit pour les modifications (quoique, pas tant que ça, car je préfère réfléchir chaque phrase avant de l'écrire ...). Ensuite, je laisse reposer le texte un ou plusieurs jours, je le reprends, et c'est là que je m'aperçois si ya besoin de plus de modifications ou juste quelques phrases par ci par là ^^
Si j'aime pas le texte, je fais peu de modifications car de ttes façons je ne l'aimerais pas plus en les faisant XD
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Et puis c'est également en posant le point final que je sais si j'aime le texte ou pas. Si je l'aime, c'est partit pour les modifications (quoique, pas tant que ça, car je préfère réfléchir chaque phrase avant de l'écrire ...). Ensuite, je laisse reposer le texte un ou plusieurs jours, je le reprends, et c'est là que je m'aperçois si ya besoin de plus de modifications ou juste quelques phrases par ci par là ^^
Si j'aime pas le texte, je fais peu de modifications car de ttes façons je ne l'aimerais pas plus en les faisant XD
Pa-reil xD
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En ce qui me concerne, arrivée à la n-ième relecture, je trouve toujours quelque chose qui ne va pas... >:( Un petit bout de phrase, une virugule mal placée, un mot à un mauvais endroit... Et parfois ces petites choses discrètes je ne les vois pas au premier abord... :-°
Je suis dans le même cas, et ça finit un peu comem Kailiana : sur le coup, j'aime beaucoup mon histoire (ou pas du tout, mais dans ce cas, je me dis que j'essaierai de l'arranger plus tard, ou je l'efface carrément. Dans un cas comme dans l'autre, je ne la considère pas comme finie, donc, ça ne rentre pas dans le sujet :P ), puis je laisse passer un temps, je la relis, je la trouve bancale, je la corrige, la poste, en général. Puis je la relis encore plusieurs moins plus tard, une fois que je suis passe à une autre histoire, et elle me semble nulle, mais nulle, et irrécupérable. Je la garde en souvenir et parce que je l'aime bien comme on aime un dessin d'enfance qui ressemble pour un oeil extérieur à un horrible gribouillis informe.
Mais pour en revenir à la question de la fin en elle-même, elle ne me pose pas vraiment de problème, en général. Ni la fin, ni le début : ce sont en général les deux choses que j'invente avant tout. Sauf que le milieu m'éloigne en général assez de ce que j'avais planifié. Comme Kailiana : lorsque j'arrive à la fin d'une nouvelle, [...] la fin coule toute seule car je l'ai "pensée" avant (durant l'écriture, en fait, je me projette dans ce que je devrais écrire plus loin)
Donc pour répondre dans l'ordre aux questions de départ :
->Connaissez-vous un regain d'imagination ?
Oui : en général, avec la proximité de la fin, j'entre dans une phase d'enthousiasme plus fort que pour le reste, mais pour sa 'conception', je ne pense pas que ça change grand chose
->L'inspiration et les mots vous viennent-ils facilement?
A vrai dire, ni plus ni moins que pour le reste...
->Ou au contraire restez-vous pétrifié rien qu'à l'idée de devoir terminer et mettre un point final à votre oeuvre ?
Pas vraiment, sauf qu'en général, quand l'histoire est longue, je me sens ensuite toute vide, les personnages me manquent... En général, je me mets à envisager la possibilité de faire une suite - éventualité que je n'ai réalisée qu'une seule fois. La séparation est donc un peu difficile, comme de finir un livre auquel on s'est attaché, mais ça ne joue pas vraiment au niveau de l'écriture, pour ma part... Enfin ce me semble !
Parce que, surtout, écrire le point final n'est pas considérer le travail comem fini : il y a toujorus quelque chose à améliorer, quelque part... Je crois qu'il ne m'est encore jamais arrivé de considéré un texte comme définitivement bouclé, au sens où je ne voudrais plus y toucher. Par contre, quand trop de temps est passé depuis son écriture, je décide que je n'y tooucherai plus, parce que c'est trop tard ; non parce qu'il est fini.
Rha, ça me rappelle une dissert d'hypokhâgne : "Le roman est-il un texte inachevable ?"
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Ca a été pour moi très dur de terminer Ombres, mon premier roman... J'avais la fin toute tracée dans ma tête, chaque dialogue, chaque geste de chaque personnage... Mais impossible de les écrire ! J'étais devant mon ordi, et je faisais exprès de faire autre chose, d'aller sur le net, de papoter sur MSN... Et la fenêtre de mon roman était toujours là, ouverte...
Finalement, après des semaines à tourner autours du pot, je me suis dis "aller, on y va". J'ai fermé toutes les autres fenêtres, c'était le soir et j'avais rien d'autre à faire, et je me suis forcée à les écrire, ces trois pages finales ! J'ai terminé tard dans la soirée, et j'ai taper le dernier point. Là j'ai regardé tout ce que j'avais écris, j'ai trouvé ça horrible et j'ai faillit tout effacer. Mais finalement je me suis dis que j'y reviendrais plus tard, ce que je n'ai pas encore fait...
Bref, la fin c'est un truc particulièrement dur à écrire, surtout quand c'est la fin d'un projet de deux ans ou plus... :P Et quand c'est fait on se sent mi-soulagé/mi-nostalgique... On a l'impression d'abandonner les personnages... Mais en y réfléchissant bien, on boucle ainsi l'histoire de leur univers et de leur vie ! :) ;)
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Vos avatars se ressemblent à se confondre ! :o
Pour ce qui est du Point Final, hum, ce n'est pas un sommet inaccessible. De toutes façons, le point final, c'est rarement ça : .. C'est souvent relire encore et encore, modifier quelques points... Quand mes bêta lecteurs ne trouvent plus rien à redire et que mon stock d'idées s'est épuisé, j'estime un texte fini. Mais pour les romans, l'entreprise est beaucoup plus lourde. Il y a tellement de masse textuelle qu'on peut difficilement évaluer l'ensemble. Comme un vêtement de géant dont on arrive pas à voir la forme finale. C'est pour ça que je préfère les textes relativement courts parce que le point final rime à quelque chose...
Je sais pas si j'ai été claire et j'ai sûrement fait de la redite. Enfin.
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(C'est vrai, pour l'avatar, mais c'est moi qui l'avais la première, na ! ^ ^ )
Quand mes bêta lecteurs ne trouvent plus rien à redire et que mon stock d'idées s'est épuisé, j'estime un texte fini.
Alors tu as bien de la chance, Zach, parce qu'en général, les lecteurs ont toujours quelque chose à redire (le texte parfait n'existant pas, et étant encore plus inaccessible pour moi que pour d'autres), et souvent... se contredisent. Parce que pour qu'un texte réussi l'est toujours de façon relative : c'est une rencontre entre un bon texte et un lecteur auquel il va bien. Un bon texte peut ne pas prendre avec certains lecteurs (parce que je n'oserais pas dire , par exemple, que certains des classiques que j'ai lus sont mauvais, mais je les ai pas aimés)
Mais tout cela nous éloigne un peu du sujet, désolée :-[
(sinon, pour arriver au point final... suffit de taper l'adresse du forum dans la barre d'outils ! Hum, je sors...)
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Bah y'a pas vraiment de règles, même si les fins me posent toujours quelques problèmes, surtout parce que je n'y pense jamais avant de commencer un texte.
la fin me pose toujours problème... quand j'écris je pense rarement à ce que je vais dire vingt lignes plus loin, j'écris au fil de la plume :-[
évidemement pour mon roman, j'ai prévu de faire tels ou tels passages, mais je respecte rarement mes idées alors...
Donc en gros je n'arrive pas à boucler un texte parce que je n'ai jamais vraiment réfléchi à comment cela se terminerait et ensuite parce que pour les textes qui me tiennent à coeur les finir c'est comme tuer mes personnages, les faire mourir véritablement
quand l'histoire est longue, je me sens ensuite toute vide, les personnages me manquent... En général, je me mets à envisager la possibilité de faire une suite - éventualité que je n'ai réalisée qu'une seule fois. La séparation est donc un peu difficile, comme de finir un livre auquel on s'est attaché
je rejoins donc Milora sur ce point
donc oui je reste pétrifiée à l'idée de mettre un point et généralement cela me paralyse tellement que je me mets immédiatement à envisager un autre texte comme si l'idée d'avoir "fini" ( tout en sachant que un texte reste éternellement modifiable) était insupportable
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Donc en gros je n'arrive pas à boucler un texte parce que je n'ai jamais vraiment réfléchi à comment cela se terminerait et ensuite parce que pour les textes qui me tiennent à coeur les finir c'est comme tuer mes personnages, les faire mourir véritablement
Ce n'est pas ainsi que je pense. C'est vrai que, lorsqu'on termine un texte, lorsqu'on met le point final, on stoppe l'élan qu'on possédait lors de l'écriture ; dans cette optique là, oui, c'est une fin. Il est vrai également qu'on peut avoir l'impression d'abandonner les personnages. Mais ce n'est pas les tuer : c'est plutôt leur permettre de les laisser vivre par eux-même - dans l'imaginaire du lecteur. Un peu comme un parent qui laisserait partir son enfant vivre sa vie lorsqu'il a grandit - et non l'abandonner "sans rien", "lâchement". Faire mourir un personnage serait plutôt ne pas terminer un texte, le laisser dans un coin, à l'abandon, sans aucun espoir d'être lu. Alors, oui, il est possible de dire que tu tue ton personnage ^^ (c'est d'ailleurs en grande partie pour cela que les textes inachevés que j'ai commencé à écrire me restent en mémoire et que je prévois de les continuer un jour, peut-être ... xD )
Mais ... c'est pas pour ça que le point final est facile à mettre :D
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Je n'ai, personnellement, à l'instar de Loredan, jamais encore fini de texte, cependant, j'espère bien le faire, j'entends bien sur parler de romans. Des nouvelles de 3-4 pages, j'en ai finie plusieurs, mais ça n'a rien à voir.
J'ai remarqué d'ailleurs que plus on ressassait dans sa tête une scène plus dure elle était à écrire. l'art est une hirondelle qu'il ne faut pas trop serrer, sinon elle étouffe, et serrer quand même sinon elle s'envole... un vrai travail d'acrobate.
Ce qui fait qu'actuellement j'écris plusieurs romans, je jongle avec plusieurs mondes, et ainsi je m'évade, je m'envole, et je perds le fil, et en le reprenant je change complètement la scène :-°
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J'ai remarqué d'ailleurs que plus on ressassait dans sa tête une scène plus dure elle était à écrire.
(ce n'est pas tout à fait le sujet mais ) personnellement je ne suis pas d'accord. Plus je retravaille un texte dans ma tête, plus il a de relief quand je l'écris (enfin, c'est un bien grand mot... Disons que moins je le travaille, moins il est plat...?), parce que ça y ajoute plein de dimension auxquelles on n'aurait peut-être pas pensé en l'écrivant d'emblée...
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Mais ce n'est pas les tuer : c'est plutôt leur permettre de les laisser vivre par eux-même - dans l'imaginaire du lecteur. Un peu comme un parent qui laisserait partir son enfant vivre sa vie lorsqu'il a grandit - et non l'abandonner "sans rien", "lâchement". Faire mourir un personnage serait plutôt ne pas terminer un texte, le laisser dans un coin, à l'abandon, sans aucun espoir d'être lu.
j'ai une petite tendance à l'excessivité parfois :-[
en fait, quand je parlais de tuer mes personnages, c'est parce que je n'arrive pas à finir et donc comme je suis toujours déçue d'une fin ( au point que je la repousse sans cesse), là, j'ai l'impression d'avoir détruit ce que j'avais crée avec ce personnage, surtout que je m'attache souvent (en tout cas dans mon roman) à la psychologie du personnage, et donc c'est quand même dur de devoir se dire que c'est fini, c'était une belle histoire...
évidement si j'étais publiée j'aurais l'impression de faire vivre mon personnage, si j'étais publiée...
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Ouais... ce qui est bien avec une nouvelle, c'est de créer un texte dense, cohérent et qu'on cerne vite dans sa globalité. C'est plus difficile avec un roman... c'est systématiquement au moins 150-200 pages, et garder la densité et la cohérence pendant aussi longtemps, c'est un défi. On en vient vite à une intrigue diluée, un événement par-ci, un personnage par-là...
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Je triche ! :P
J'ai une façon d'écrire assez puzzle et donc le dernier morceau de l'histoire à écrire n'est pas forcément la fin...
Je le fais moins aujourd'hui qu'avant mais dans ma dernière nouvelle, il y a quand même un chapitre qui n'a pas été écrit dans l'ordre.
sinon, ben je suis en plein dedans là. C'est dur de se dire "bon, je crois que l'histoire s'arrête là, y'a rien à ajouter ( sinon des corrections mineures mais pas sur le scénario lui-même ) va falloir que je laisse mes personnages."
y'a une sorte de petit deuil à faire avant de passer à autre chose.
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Un peu comme Arwen, mon roman se construit comme un puzzle, selon l'humeur du moment, j'introduit un chapitre ici, je complète par là. Quoi que le temps passant j'écris un peut plus en suivant l'ordre chronologique des choses.
Mais malgré qu'il reste pas mal de chose a corriger et a complété, je suis arrivée "au point final", suivi du mot FIN, je l'ai regardé et ça m'a fait tous bizarre, j'avais les larmes aux yeux. C'est dure de ce dire que c'est fini, bien que les perso sont toujours là, savoir qu'ils ne leurs arrivera plus de nouvelles aventures, ça me rend triste et en même temps je suis contente parce que ça finis bien pour eux.
Si non, j'ai eu du mal a trouver la fin, je savais vers quoi je voulais l'orienter, mais je n'avais pas d'idée exacte du dénouement et encore maintenant je ne suis pas sure de moi. C'est un roman fort tourné sur la psychologie et j'ai l'impression que le personnage principale a évolué plus vite que moi. Je crois que je vais encore un peut laisser murir tout ça avant de le reprendre et peut être d'un peut modifier cette fin. Mais peut être est ce juste pour le plaisir de se dire que ce n'est pas finis...
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Pour ma part, je n'ai réussi à arriver qu'au tiers de mon projet-roman que j'avais lancé il y a trois ou quatre ans de cela. Je n'avais pas peur de la fin : elle était si loin ! Et quand bien même elle venait, j'avais déjà une idée pour la suite, enfin, je n'ai jamais ressenti d'angoisse face à ce point-là.
Mais pour ce qui est de l'écriture de mes nouvelles, j'ai peut-être une façon de fonctionner vraiment spécifique : je n'ai aucune idée de là où je vais. Jamais. Je n'ai qu'un fil directeur, c'est mon personnage, qui lui-même ne découle... que d'un prénom. Uniquement d'un prénom. Par contre, le personnage, le prénom, l'individu qui se cache derrière, il est clair, il est net dans mon esprit. Si net et si clair qu'il me semble être détaché de moi-même : je n'ai pas à le créer, il existe déjà, et je ne fais que le suivre. Alors ce n'est presque plus que de la description qui suit : je vais dans la cuisine, je m'assois dans le canapé, je prends le métro, comme le personnage. Qui est qui ? Telle est la question, et finalement peu m'importe.
La fin, en général je la sens venir. Comme lorsque l'on écoute une chanson, il y a un semblant d'amorce, un petit quelque chose infime qui nous fait comprendre que c'est pour bientôt. Comme un train qui décélère : avant même que l'on ait aperçu la gare, on sait que l'arrêt est proche. Alors en général je me sens fébrile, curieuse. Où vais-je ? Quelle était donc ma destination ? Que voulais-je dire ? Avec qui avais-je rendez-vous ? Surprise. Suspense.
Et puis, parfois, la fin arrive comme ça, comme une invitée impromptue qui déboule dans le salon qui pose ses valises et ses bottes toutes crottées. En général ce sont mes fins préférées, celles que je me cache à moi-même. Que j'ignore. Et en général, elle tombe vraiment très, très bien. C'est pas dit que tout le monde comprend, mais moi au moins je saisis le message que je voulais me faire passer. Et, comment dire... C'est presque jouissif.
Hihi.
Bonne soirée à tous !
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imagines, le sujet a plus de dix ans :3
la relique
j'étais même pas inscrit
je n'écrivais qu'un ou deux approximatix en tout et pour tout à cette époque...
alors première remarque : j'ai cliqué pour une histoire de littérature, de point !! pas pour passer à travers le filtre-entonnoir choisi ici du roman... mais passons, puor l'anecdote suivante :
Frispreur & Silvanions
n'est pas un roman à proprement parler, mais c'est un lyvre qui entre autres, oui, décrit cette course au point final, ou plutôt, là on peut me dire HS, le dernier mot, elui de la fin, que tout le long je me demande quel sera-t-il...
...pas le même débit (je me situe à peu près) et alors ; que nous verrions ; la course ; toujours ; de mots vers celui qui terminera (franchira-t-il seulement non) l'oraison, le premier le dernier, celui à la ligne, celui à l'arrivée, le dernier mot qui jamais n'aurait été sans ceux qui l'ont motivés... et qui pourtant le répudient, puisqu'il est l'unique, si tout ceci n'est qu'une course, celui qu'ils ne servent à rien d'exister puisqu'il est lui derrière devant eux, à la ligne à l'arrivée ; mais quoi oui ; vraiment...