Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => Salle de débats et réflexions sur l'écriture => Discussion démarrée par: Pierre.René-France le 18 Novembre 2012 à 22:55:33
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Ce sujet fait suite à ma lecture du texte de Ham, un petit café léger (http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,6987.0.html).
Je crois sincèrement qu'il est temps que quelqu'un dise quelque chose. Trop de personnages sympathiques meurent de ce mal curieux qui se répand sur ce site, comme une épidémie de grippe aviaire au milieu d'un poulailler.
Une écrasante majorité des fictions courtes "dramatiques" (j'entends par là les textes hors fantasy/fantastique, à résonnance émotives) écrites par des auteurs amateurs (c'est à dire nous) vont nous coller un mort. Ici c'est la mère malade, là c'est la meilleure amie dépressive, plus loin c'est le cousin si gentil, en face l'ami d'enfance retrouvé dans un élan de bonheur qu'on croyait éternel (snif), etc. Tout cela est insupportable et nuit considérablement à la qualité des textes.
La première chose que je dirais sur ce phénomène : ce n'est pas une fatalité ! Oui mes amis, vous n'êtes pas obligés de faire mourir votre héros ou le personnage centrale de votre fiction courte pour la terminer. Je sais que certains vous demanderont "la suite" mais souvent c'est parce qu'ils ont aimé votre texte et qu'il ont l'impression que sans un point négatif ils ne sont pas "légitimes" pour laisser un commentaire.
La deuxième chose que je dirais, liée à la première : non, la mort d'un personnage n'est pas toujours triste. Parfois même c'est pathétique, c'est déjà vu, déjà lu, déjà fait, lourd, horrible, on sent le clavier derrière l'écrit et c'est insupportable. La mort devrait être sacrée, au lieu de cela beaucoup pensent qu'ils suffit de l'introduire pour produire un effet sur le lecteur. C'est faux, la plupart du temps la mort est mal introduite et c'est insupportable à lire (on a limite mal au ventre en lisant le texte, on sent tellement l'auteur derrière l'écrit que vraiment on a envie de fermer l'écran).
Dernière chose que je dirais, en guise de conclusion : si vous voulez écrire sur la mort, pas de problème mais faites le bien. Mais surtout, si vous vous lancez dans l'entreprise, rappelez-vous que la mort est, contrairement aux apparences, le sujet le plus difficile à traiter dans la littérature. Une mort réussie, pour un personnage, c'est avant tout une vie réussie, sans quoi la ficelle est trop grosse et le texte donne envie de vomir. Regardez la mort de Porthos dans le Vicomte de Bragelonne, moi j'en ai chialé tellement c'était dur, mais ça c'est uniquement parce que pendant des milliers de pages et près d'un an Porthos avait fait partie de ma vie. Rien que d'y penser franchement j'en ai limite la larme à l'oeil... "Trop lourd...".
Voilà, en tous cas le texte de Ham ben je l'ai bien aimé, tous ces reproches ne s'adressent pas qu'à son texte et si je dis tout cela c'est pour essayer, à ma façon, de faire progresser la confrérie.
PRF
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J'acquiesce.
Idem pour les viols, les massacres, les cataclysmes, etc...
Les grosses ficelles dans un texte court c'est un peu indigeste.
Comme pour le fantastique d'ailleurs... tolérable à mon sens quand il n'est pas avéré, juste suggéré.
Il y a un rapport au temps important dans une histoire.
Le lecteur est tranquille dans sa petite vie. Tout va bien pour lui c'est dimanche soir, il est relax.
La lecture d'un texte court ne va pas lui prendre plus de 5 minutes.
Espéré le sortir de son canapé pour le traîner aux fins fonds de l'horreur en si peu de temps est un peu utopique.
Je ne dis pas que c'est impossible. Juste assez peu probable.
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Je ne crois pas non.
Ce qui provoque l'intérêt du lecteur dans une histoire n'a pas grand chose à voir avec la taille de l'enjeu.
Comme j'ai déjà eu l'occasion d'en émettre l'hypothèse ici, tout l'art réside dans la capacité de l'écrivain a éveiller le cerveau du lecteur.
Juste ça.
Et comme le contrat tacite lecteur/écrivain est: "Je te raconte une histoire, fais l'effort de me croire pour vivre l'expérience que je te communique."
Il peu paraître vraiment judicieux de ne pas débarquer avec des gros sabots sous peine de vite venir à bout de l'effort consenti par le spectateur/lecteur.
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Bof, c'est comme tout, si c'est bien fait, ça pose aucun problème.
C'est sûr que faire mourir le personnage pour "finir" l'histoire, au bout d'un moment, ça devient un procédé lassant. Mais ça peut être émouvant. Même si le texte n'est pas long. Et puis le perso revit à chaque relecture, si c'est pas beau, ça. :mrgreen:
Je comprends pas du tout pourquoi tu dis que parfois t'as mal au ventre en lisant... si c'est mal fait, y a pas d'émotions... ou alors juste de l'énervement contre l'auteur, xD.
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Tiens, c'est marrant, j'avais mal lu le titre et lu "pourquoi il faut arrêter des mettre des mots inutiles dans les textes courts"/
Mais le sujet m'intéresse tout de même, pour 2 raisons:
1) j'ai pas super le moral avec l'automne, j'ai déjà hâte d'être au printemps, du coup tout ce qui est texte sur un départ, une mort, une maladie, pfiout, exit, je ne lis même pas. J'ai envie de choses légères ou fantastiques qui me sortent de la grisaille du quotidien.
2) s'il doit y avoir une mort, elle doit être bien écrite et "originale", sortir des clichés et du pathos. Je suis la première à m'imposer cette règle, et j'admets que ce n'est pas facile, mais j'ai trop horreur du déjà-lu!
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Mais pas du tout.
La mort fait partie des quatre thèmes principaux de la poésie.
Ecrire est indubitablement une mort en soi. Celle de la parole.
Je sais pas vous, mais personnellement j'aime écrire et je hais parler, ça me fait chier.
En même temps, il faut bien une raison pour aimer gribouiller des termes. Une raison plus valable que tous les jeux de langages, toutes les allégories possibles.
Du coup je suis pour la mort. Au fond la mort c'est cool. L'humanité a jamais rien partagé de manière aussi unanime, c'est l'osmose avec la vie, la mort. D'ailleurs c'est inévitable, comme on se doit de la vivre, on se doit de l'écrire.
En plus, pour citer Rufus, 'mourir, c'est un problème de vivant'. Et en effet, la logique tend à nous montrer qu'il est plus évident de se questionner sur la mort lorsqu'on sait qu'on est vivant. Du coup c'est beau de la voir sous son vraie jour.
Après, je suis convaincu que la thématique elle même reste sclérosée au statut théatral du décès par meurtre criminel (ouioui). D'ailleurs dans cette optique je suis sur un truc (un peu abandonné d'ailleurs) sur de courtes nouvelles traitant les décès les plus variés et comment les vivaient leurs héros.
Et puis parfois ça défoule.
Ils ont sorti un film compile de morts aussi, j'ai vu l'autre jour sur allociné, c'est marrant.
Du coup je vote pour la mort, bien qu'elle doive être traitée avec dignité.
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Effectivement Ernya quand c'est bien fait... c'est bien fait :mrgreen:.
Je pense que ça dépend en fait pas mal aussi de la sensibilité du lecteur.
C'est vrai que pour mes gamins, une histoire du soir avec des évènements qui font "Wizz boum paf", ça passe tout seul.
Le truc c'est juste le problème de l'insupportable tire-larme.
De la pathétique scène érotique.
etc..
Ce que disait PRF c'était que certains textes étaient bons sans avoir besoin de rajouter cette louche obscène dans leur recette.
Mais je ne prône surtout pas les textes contemplatifs ou passifs.
Il doit se passer milles choses trépidantes dans une file d'attente à un supermarché. Charge à l'auteur de les débusquer et de les raconter.
Enfin, pour DotQuote et Kath, le sujet n'était pas de savoir si c'était un thème valable ou non.. :D
Juste de savoir si ça avait ça place dans les textes courts.
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Kodama, merci de ta réponse, je n'ai rien à ajouter, tu as tout dis et si bien.
Dot Quot je ne parlais pas de la mort mais des morts. la mort n'est pas inutile, ce les morts qui le sont.
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Attention, je ne dis pas que je suis absolument contre la mort dans les textes courts, que je la fuis, mais je suis peut-être absolument anti-romantique et fleur bleue, faut croire.
J'ai juste du mal à supporter le sentimentalisme pour nous faire tirer les larmes. Les trucs trop gnan-gnan, genre lettre d'adieu dégoulinante de bonnes émotions, ça me laisse assez froide. Peut-être que ça me vient d'une éducation vieille France dans laquelle on ne doit pas montrer ses émotions, mais je suis plus sensible à des choses toutes simples, qui vont plus évoquer la mort que vraiment la décrire, ou alors parler du travail de deuil.
Enfin, si vous voulez lire un magnifique bouquin sur la mort, je vous conseille "Dans un miroir, obscur", de Jostein Gaarder.
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Oui, je suis d'accord, même si parfois je peux pas résister à une jolie lettre d'adieu :mrgreen:
Je pense que bien des textes courts gagneraient à s'ancrer dans le quotidien, au limite dans la banalité, plutôt que dans le morbide, le drame, la lourdeur. Tant que les moments sont bien choisis et que l'angle est original, une situation banale, lorsqu'elle s'avère fidèle au réel et truffée des bons détails, peut être très accrocheuse.
Moi aussi été atteinte du syndrome XD C'est dur de s'en défaire.
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Suffit de lire des contes d'Amérique latine pour se rendre compte que, non seulement, la mort est un sujet tout à fait traitable dans un texte court, mais qu'en plus elle est presque indispensable lorsqu'il s'agit d'une nouvelle fantastique ou d'un conte comme chez Coartazar ou Quiroga.
Je pense que le problème vient surtout de la vision "tabou" qu'on peut avoir de la mort dans notre société. Vous parlez de pathos et compagnie ; bien sûr, on peut s'en passer, et surtout dans un texte court mais la mort en soi, non je ne crois pas. Au contraire, si elle est bien traitée, elle peut donner une réelle force au récit. Je veux dire, si on prend l'exemple de pas mal de nouvelles fantastiques, Edgar Poe notamment, c'est la mort de certains personnages qui donne comme un coup au cœur du lecteur : la mort de la femme du héros dans le chat noir, l'entrée de la peste dans un bal et... bref, je ne vais pas énumérer toutes les morts célèbres de textes courts.
Peut-être que je suis complètement côté ? Dans ce cas ce serait chouette de préciser le sujet histoire qu'on ne fasse pas semblant de débattre sur des généralités ^^
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Et puis on peut faire mourir un personnage sans que ce soit forcément pathétique. Ok, c'est rarement drôle de voir un personnage mourir, pour autant ça fait pas forcément pleurer. Parfois ça surprend juste. Ca laisse un sentiment de sublime. Bref, on n'est pas obligé d'en faire des tonnes sur le "ouh il est mort que c'est triste snif snif snif".
Mais ça, ça vaut pour tous les sujets. On n'en fait trop sur la justice, l'amour, la cruauté, l'injustice dans le monde. Je rcois qu'on caricature le truc en fait.
Et puis même, j'aime pas les généralisations, un texte, c'est toujours un cas particulier, si ça l'est pas, c'est que c'est complètement foiré. Donc la question "est-ce qu'il faut arrêter" pour moi, elle, n'a pas de sens. La littérature c'est que des cas particuliers du coup y a pas de "faut" ou "faut pas" qui tienne. Arrêtons de généraliser.
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Je pense que ces nouvelles trop marquées par la mort sont seulement l'apanage du débutant. Après avoir un peu (trop) exploité le sujet, un nouvelliste amateur qui se respecte commencera à trouver que ce dénouement est un peu prévisible :P
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Je rejoins ernya.
En fait je trouve ça mal tourné. Je comprends ton envie de mettre le doigt sur ce qui pèche mais les "morts inutiles" n'en est qu'un exemple. Explique plutôt le défaut général que ça traduit (ne pas céder aux clichés, c'est-à-dire toujours avoir en tête qu'on écrit pas un texte en assemblant des sentiments qu'on n'a pas au préalable sentis parce que c'est en les faisant transiter par nous qu'on saura comment les écrire), et explique-le au fil des commentaires à tes lectures de textes (ce que tu fais j'imagine).
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Bon alors que de commentaires ce matin!
Kath> Attention, à contrario a ne pas trop se renfermer. Ca serait dommage.
Merci en tout cas pour le conseil de lecture je ne connaissais pas cet ouvrage de J. Gaardner.
Un auteur qui m'a laissé d'excellents souvenir avec le "monde de Sophie" et les "mystères de la patience"!
Anlor> Tu cites des auteurs connus et reconnus .. j'évoquais plus un écueil de débutant.
Je n'ai aucun problème de tabou avec la mort. Elle me fascine tant que je regrette juste de la voir invoquée comme un joker dans un récit.
Ernya> Nous ne parlions pas de la manière de représenter la mort du personnage.
Quelque soit l'effet recherché, pathos ou comique, il risque d'être maladroit...
C'est juste un danger que mettait en avant PRF, pas une fatalité.
Nous ne faisons pas de généralité. On pointe du doigt un problème récurrent dans les textes courts.
Je n'ai pas fait de stat mais je me souviens m'être souvent fait cette réflexion... Cela suffit, je pense, à évoquer le problème.
Personne ne souhaite mettre tous les textes dans le même panier. D'ailleurs je me souviens de quelques très bon contre-exemple dans la section textes courts.
C'est quand même dingue, à te lire j'ai presque l'impression que PRF et moi-même sommes des intégristes autoritaires.
Le ton de PRF dans son post était clairement décontracté "faut arrêter avec .." n'a pas vraiment le goût d'une injonction.
Tu vois c'est juste une réaction blasée par la grandiloquence balourde de certaines histoires.
Zouga> Tout à fait.
Lo> Oui oui, la mort était une sorte de synecdoque si tu veux pour désigner les évènements improbables et catastrophiques. D'ailleurs je l'ai exprimé dès le second post.
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Mmmh ... intéressant. Lorsque je faisais du théâtre, notre metteur en scène avait un avis assez tranché sur la question: selon lui, la mort d'un personnage pour conclure une histoire était corollaire d'une histoire mal écrite. ("On le fait mourir parce qu'on ne sait plus quoi faire de lui")
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Attention on va te répondre "oui mais Roméo et juliette..." :mrgreen:
Qu'est-ce que les gens peuvent être premier degré parfois.. |-|
Faut arrêter aussi d'être trop terre-à-terre. ::)
On peut dire un truc comme ça juste pour pousser des auteurs a faire preuve d'un peu plus de finesse.
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On peut dire un truc comme ça juste pour pousser des auteurs a faire preuve d'un peu plus de finesse.
C'est pour cette raison que j'ai abandonné le méchant sur une île au lieu de le faire tuer par vengeance dans le tome un.
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C'est quand même dingue, à te lire j'ai presque l'impression que PRF et moi-même sommes des intégristes autoritaires.
Le ton de PRF dans son post était clairement décontracté "faut arrêter avec .." n'a pas vraiment le goût d'une injonction.
Tu vois c'est juste une réaction blasée par la grandiloquence balourde de certaines histoires.
ben écoute, mettre comme titre "pourquoi il faut arrêter" et mettre en gras certains passages d'un post, si tu vois, moi, je trouve que ça va plus du côté de l'injonction que du post décontracté. :P
Certes y a l'adjectif "inutile" qui vient modaliser le propos. ^^
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Tuer un héros, un personnage, c'est se faire du bien. On canalise beaucoup de choses quand on écrit. Une sensation de surpuissance. Y'a pas à dire, ça fait du bien au moral. Je me sens toujours mieux quand j'écris des histoires bien sordides. Des gens vont penser que je suis dingue, moi je me compare à ces auteurs de théatre qui font de la tragédie un art. Et pourquoi voir la mort du mauvais côté ? C'est un thème sans fond, on peut raconter une mort triste, une mort marrante, avec un héros qui revient vous chatouiller les pieds. Une mort banale, une mort extraordinaire qui permet à un personnage secondaire de se mettre en avant...
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Pourquoi faut il arrêter de mettre des descriptions inutiles dans les textes courts ?
Pourquoi faut il arrêter de préciser que l'héroïne a les yeux bleu si ça ne sert pas la narration ?
Pourquoi faut il arrêter de commencer un texte par : " Il était midi quand... " ou " Sur les coups de seize heures... "
Pourquoi faut il arrêter de faire passer des mains dans des cheveux bouclés frémissant au vent ?
Pourquoi faut il arrêter ...
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Non mais carrément!
On va publier une liste des trucs prohibés dans les textes courts! :D
Et on châtiera à coups de bananes dansantes les commentaires de leurs oeuvre impies.
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Pourquoi faut il arrêter ...
t'as bien resumé, a ce rythme les textes courts vont se faire censurer/boycotter pour telle ou telle raison, je vous rappelle qu'on est pas des pro ici (pour la plupart) et ce que vous dites la peut aider du monde a sortir des clichés des morts de fin (faim?), moi le premier et merci, mais faudrait pas non plus faire un embargo sur ces textes la et que certains n'osent pas les poster ou autre, a cause de leur fin...
("On le fait mourir parce qu'on ne sait plus quoi faire de lui")
j'aime bien la phrase, mais des fois le personnage n'a juste pas d'autre fin, il est arrivé a sa propre fin, c'est pourquoi le sujet que tu as soulevé est interressant PRF, mais il reste vrai que pour des cas particuliers, il faut voir la demarche de chaque textes avant de dire tout ca, tout n'est que cas particuler et ca serait bete de generaliser ca...
J'ai peut etre prit le sujet un peu au serieux mais pensez au ptites idées de chacun on est pas des bourrins :mrgreen:
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Pourquoi faut il arrêter ...
t'as bien resumé, a ce rythme les textes courts vont se faire censurer/boycotter pour telle ou telle raison, je vous rappelle qu'on est pas des pro ici (pour la plupart) et ce que vous dites la peut aider du monde a sortir des clichés des morts de fin (faim?), moi le premier et merci, mais faudrait pas non plus faire un embargo sur ces textes la et que certains n'osent pas les poster ou autre, a cause de leur fin...
c'est pas du tout l'optique de ce qui a été dit ; ce fil a juste été créé pour parler d'un défaut récurrent et, en expliquant pourquoi c'en est un, tenter de le raréfier. C'était dans une intention positive et pas négative... attention aux procès d'intention.
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oh mais dis donc, tu n'as pas de second degré toi non plus ! la la la !
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et merde a coté de la plaque x) dsl j'ai lu ca en speed ca m'apprendra! :-[ enfin pour vous montrer que ca peut etre mal intrepreter...(nonnonon j'essaye pas de me rattraper :-¬? )
C'était dans une intention positive et pas négative...
je l'ai vu comme ca aussi puisque ca m'a fait reflechir sur mes textes, mais je voulais dire de faire gaffe a pas generaliser quand meme
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Bonjour à tous,
D'abord merci de votre intérêt pour mon suejt. Franchement, vous me faîtes chaud au coeur.
Je vais tenter de répondre brièvement à la plupart des commentaires, si je vous oublie "par pitié messire n'en prenez point ombrage".
1) Commentaires généraux sur mon titre à caractère injonctif
C'est la sale réponse mais c'est la triste vérité : un article sur un forum aussi bruyant et fréquenté que le MdE il faut qu'il se voie, et pour cela rien de tel qu'un titre qui pète. Voilà pourquoi je me suis épris d'inutile et d'injonctions. C'était du racolage, du comportement de trottoir, du pigalle après 21 heures.
2) Lo sur le caractère "mal tourné" de mon post
Comment ? Moi mal tourné ? Après la troisième oui j'ai faillit mais depuis je suis rentré dans le rang.
Pour être franc je prends la mouche, je ne vois pas ce qu'il y a de mal tourné dans mon commentaire. C'est très clair et il s'agit de mettre le doigt sur une pratique qui altère sensiblement la qualité d'un bon nombre de textes. J'irais même jusqu'à dire que çapour le coup c'est très mal tourné :
Explique plutôt le défaut général que ça traduit (ne pas céder aux clichés, c'est-à-dire toujours avoir en tête qu'on écrit pas un texte en assemblant des sentiments qu'on n'a pas au préalable sentis parce que c'est en les faisant transiter par nous qu'on saura comment les écrire)
:mrgreen: :mrgreen:
Enfin sans rancune hein...
3) Sur le théâtre et Ned L
En effet et j'avais presque envie, dans mon commentaire de comparer avec l'utilisation massive du thème de la dispute dans le théâtre amateur - généralement révélatrice d'un manque de maîtrise des fondamentaux de la discipline.
4) En guise de conclusion
Je dirais que oui je généralise mais que c'est l'esprit du texte et qu'il ne faut pas le prendre à la lettre. Interprétation téléologique et non pas littérale (zooup là je pose le mot compliqué du jour).
PRF
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Intéressant topic...
Mais bon, je vois "mort inutile"...je ne trouve pas toujours cela inutile.
Il m'est arrivé de tuer des gens dans une fic parce que leur mort apportait quelque chose à l'histoire que je voulais mettre en place, cela donnait une bonne profondeur aux autres personnages, et motivait certains actes.
Maintenant, j'admets, j'ai déjà tué aussi un perso pour clôturer, mais là, c'était parce que je ne voulais pas donner une impression de non fini...l'histoire ne me motivait plus, je l'avais laissée traîner au beau milieu de l'action, c'était moche, alors, pour m'en débarrasser et que c'était plus simple, je l'ai tuée ....
Mais je me suis fait une mort à la Sherlock Holmes, au cas où. J'ai d'ailleurs bien fait...
Quand à la description de la mort, sans tomber dans le pathos le plus total, rire de la mort n'est pas bien évident, et s'inscrit souvent assez mal dans une histoire si celle-ci n'est pas formatée pour ça...
Voilà voilà....
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2) Lo sur le caractère "mal tourné" de mon post
Comment ? Moi mal tourné ? Après la troisième oui j'ai faillit mais depuis je suis rentré dans le rang.
Pour être franc je prends la mouche, je ne vois pas ce qu'il y a de mal tourné dans mon commentaire. C'est très clair et il s'agit de mettre le doigt sur une pratique qui altère sensiblement la qualité d'un bon nombre de textes. J'irais même jusqu'à dire que çapour le coup c'est très mal tourné :
Explique plutôt le défaut général que ça traduit (ne pas céder aux clichés, c'est-à-dire toujours avoir en tête qu'on écrit pas un texte en assemblant des sentiments qu'on n'a pas au préalable sentis parce que c'est en les faisant transiter par nous qu'on saura comment les écrire)
:mrgreen: :mrgreen:
ouais, pas "mal tourné" alors, mais mal pensé, dans la mesure où le fil aurait pu être moins équivoque et donc plus efficace, ne pas entrainer certaines mécompréhensions. Mais après, c'est pas grave hein... et je disais pas ça pour distribuer les bons et les mauvais points, simplement pour clarifier ton intention, qui n'avait pas l'air limpide pour tout le monde.
(ben pour ce que tu cites, moi je trouve ça clair justement et fidèle à ce que je pense, et c'est assez rare que je me dise ça, donc tu vois...)
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Sans rancune aucune alors ;)
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Je dois dire que j'ai vraiment du mal à comprendre ce que vous entendez par "mort inutile". Je ne peux pas y voir quoi que ce soit d'objectif. Ça me semble au contraire une notion complètement subjective.
Je ne vois pas non plus ce que la longueur du texte a à voir là-dedans. Si un élément est inutile, il est inutile dans son contexte. On peut mettre des morts inutiles dans un texte long, mais pas un texte court ? Ou alors il ne faut pas mettre de mort du tout dans un texte court, justement parce qu'il est trop court et que ça en fera illico une mort étiquetée "inutile" ?
Quelqu'un (peut-être PRF) a évoqué la mort de Porthos comme un contre-exemple de mort inutile. A mon avis, la mort de Porthos (et des autres) est tout ce qu'il y a de plus inutile, et ne fait qu'ajouter une couche de pathétique à un roman pathétique parsemé de personnages pathétiques (et pas dans le bon sens du terme), malgré tout le respect voisin de l'adoration que j'ai pour Dumas. Tout ce que ça m'aura fait comme effet, c'est d'abandonner le bouquin avant sa fin, par dégoût (et Dieu sait si c'est rare). Ou est l' "utilité" ?
Alors, voilà... j'ai vraiment du mal, là :-\
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Inutile quoi... c'est pas compliqué comme notion :D
Qui ne sert à rien... aucune portée émotionnelle, aucun élément constitutif au récit, etc... et qui plus est souvent peu crédible (la mort est un évènement qui n'arrive qu'une fois dans une vie :huhu:).
Dans les trois petits cochons, (là au moins on a pas peur d'esquinter la crédibilité) inutile de manger les deux premiers petits cochons.
"Sur la route de Madison", inutile de faire mourir le photographe (Clint).
etc.. les exemples seraient légions.
Pour ce qui est de la crédibilité du récit.. inutile d'expliquer que sur des textes de cinquante lignes c'est lassant à chaque post de voir une hécatombe.
Bref amha c'est pas aussi subjectif que tu as l'air de le penser... Surtout parce que les jeunes auteurs que nous sommes se laissent facilement emporter par un certain lyrisme et dans le feu de l'écriture se "lâchent" en s'imaginant que poser une catastrophe juste là ça va donner de la profondeur au récit... Et le moins que l'on puisse dire c'est que c'est pas toujours le cas.
J'ajouterais que c'est souvent en évitant la mort (trop définitive je trouve ;D) qu'on offre des issues intéressantes a son histoire. Si le roi Salomon avait tranché le bébé en deux, son jugement ne nous serait pas parvenu à travers les âges.
Et, encore une fois, quand on dit la mort, on embrasse tous les drames.
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Xeraphia tu me reproches ma subjectivité et je la revendique - si certains aiment "les textes de 50 lignes parsemés d'hécatombes" comme le dit si bien Kodama, libre à eux. Je ne cherche, comme dit dans mon post qu'à faire progresser, à ma manière et selon ma subectivité de lecteur, les connaissances et pratiques des habitants de ce forum.
Car après tout, nous ne sommes que des lecteurs et le lecteur est toujours subjecif :
A mon avis, la mort de Porthos (et des autres) est tout ce qu'il y a de plus inutile, et ne fait qu'ajouter une couche de pathétique à un roman pathétique parsemé de personnages pathétiques (et pas dans le bon sens du terme), malgré tout le respect voisin de l'adoration que j'ai pour Dumas.
N'est-ce pas ?
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(je vais encore me faire taper dessus)
Je ne suis pas sûre qu'on arrive vraiment à faire progresser tout un groupe à coup de généralités. Il n'y a pas moins de raisons à mettre des morts dans un texte lorsque le thème est bien traité que de parler sur un ton sardonique de la littérature qui se meurt ou de la marche du monde à reculons (personnellement, c'est plutôt ce genre de texte qui me sort par les trous de nez).
Le plus simple est encore de traiter la chose au cas par cas au fil des commentaires, plutôt que de s'accorder sur de vagues constats qui finissent par prendre l'allure de "ben nous, on va vous expliquer comment écrire un texte".
(mais sinon je vous kiff hein, luv poutouxes, qu'on soit d'accord)
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J'adore ce genre de débat (on va dire que c'est un débat).
On parle d'une chose .. disons le ratio nombre de morts par nombre de mots.
PRF lance le sujet avec son point de vue (par définition subjectif).
J'abonde avec le mien légèrement différent (PRF aime pas les morts à la fin, j'ai du mal avec les drames tout du long).
Puis viennent les autre avis divergents...
:mrgreen:
Je vois ça comme autant de personnes en train de regarder une sculpture je sais pas moi disons d'une grande roue verte.. avec un éclairage unique.
Selon notre position (point de vue), on voit un truc en vert ou noir, large ou fin, etc..
Pourtant on regarde tous la même chose!
En fait je me retrouve dans tous les commentaires de ce fil. Je crois que je suis capable de me mettre à la place de chacun. Mais il m'apparaissait pertinent de prendre le point de vue suggéré par PRF parce qu'il permet de mettre en exergue une chose qui n'est pas souvent considérée. Ou qui ne semble pas l'être.
En fait dans la réalité la chose que l'on regarde tous est encore bien plus complexe qu'une roue verte... c'est une forme vaporeuse et changeante (dans le sens ou notre perception du concept évolue).
Cette façon que nous avons de penser voir la même chose et de ne pas comprendre que tous les concepts sont en trois dimensions me semble être à l'origine de tous les débats d'idée.
C'est ainsi que j'ai envie de raconter des histoires à la première personnes relatant la même réalité.. tiens par exemple justement disons quatre type autour d'une oeuvre d'art. Ils regarde tous en même temps la même chose mais ils ne sont pas placé du même côté de l'oeuvre... Cela fonctionnerait tout aussi bien avec une peinture ceci dit puisque chacun selon ses connaissances et son humeur du moment verrait tout et son contraire sur le même tableau.
ps: Il y a cette légende bien connue des témoins qui racontent une scène de crime au commissaire. L'un a vu un petit criminel avec un couteau tandis que l'autre est certain d'avoir vu une grande femme avec un sabre.. Ces différentes perceptions de la réalité sont une source inépuisable d'intrigues. 8)
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Kodama, le gamin de sixième sens, celui qui voit des choses.... C'était toi ? :mrgreen: :mrgreen:
Sinon un conseil, la poudre blanche faut pas la sniffer, vaut mieux la vendre. >:D
Aller je plaisante mais je vois très bien ce que tu veux dire, et c'est le problème avec toutes les disciplines artisitiques - il n'y a aucun critères objectifs permettant de qualifier la qualité et y aura toujours des gens pour venir dire que "gna gna c'est ton point de vue machin"... Mais entre nous on sait bien qu'on a raison :mrgreen: :mrgreen:.
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Mais entre nous on sait bien qu'on a raison
Là c'est exactement ça le truc puissant là-dedans c'est cette conviction intime et personnelle d'être dans le vrai.
Alors qu'il n'y en a pas.
Toutes les assertions en réponse de ce fil sont vrais même si contradictoires.
Et oui je sais quand je m'énerve sur un concept un peu philo (j'ai eu une scolarité un peu particulière... sans philo justement d'où mon trouble), je me mets a faire de la mousse comme une machine à laver dans laquelle on met trop de lessive. :mrgreen:
C'est très bizarre.
ps: Fichtre ça y est je flood.
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Kodama, c'est toi qui es très bizarre :mrgreen:
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Ca ferait presque penser à une demande de censure.
Ca fait mal de pas savoir conjuguer le verbe dire, tout en faisant cette demande toute particulière.
L'exigence, c'est à deux sens, non ?
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Mettez des morts où vous en avez besoin pour votre narration.
S'il faut à un moment un nuage de papillons, allez y franco sur les couleurs.
Faites danser les cadavres.
Balancez des effluves de putréfaction aux narines du lecteur.
Tuez vos héros, vos ennemis, vos elfes et dragons. Tout ce qui peut gêner la narration et ralentit le flot de vos péripéties.
L'histoire en 2 petites de Splash Mike
" Mike à 24 ans le jour où il sort acheter des cigarettes et par imprudence, traverse la route bien fréquentée en dehors des clous.
Et Splash Mike !!! " ... ^^
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Exemple de mort réussie, celle d'Aéris dans FF7 parce que... ben... je l'adorais... j’étais amoureux d'elle... je l'avais boosté à mort... Elle était marrante... Elle gagnait les combats a elle toute seule.... Et j'avais fait une quête de je ne sais plus combien d'heure pour aller la chercher, tout ca pour qu'elle meure devant moi...
POURQUOI?? JE TE HAIS SEPHIROTH!!!!!!!!!!! :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'(
Bon, ma journée est foutue maintenant :'( :'(
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De toutes façons, rien que le fait que ce sujet fasse dorénavant au moins trois pages montre bien qu'on porte tous de l'intérêt pour la fin de la vie de nos êtres d'encre et de papier. Il serait donc impensable de les qualifier d'inutiles, puisqu'elles ont au moins le pouvoir de faire polémique.
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C'est pas mal ça...je commence un texte sur un assassin. Pas évident de ne pas mettre de morts là dedans...même si quelques unes sont insignifiantes ( un garde se remplace aisément et ne participe pas à l’histoire ), je commence mon texte par une mort des plus importantes...
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Exemple de mort réussie, celle d'Aéris dans FF7 parce que... ben... je l'adorais... j’étais amoureux d'elle... je l'avais boosté à mort... Elle était marrante... Elle gagnait les combats a elle toute seule.... Et j'avais fait une quête de je ne sais plus combien d'heure pour aller la chercher, tout ca pour qu'elle meure devant moi...
POURQUOI?? JE TE HAIS SEPHIROTH!!!!!!!!!!! :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'( :'(
Bon, ma journée est foutue maintenant :'( :'(
Rha mon pauvre :D Tu t'en es toujours pas remis hein :D Ben t'es pas le seul :D