Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Incele le 18 Novembre 2012 à 20:19:33
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Épilogue #1
J'avais compris plus d'histoire que de vie. Assis sur le trottoir, et le corps en sang. Il ne me restait plus rien. J'étais au bord. Cette semaine m'avait enfoncé ses doigts au plus profond de mes entrailles, pour en extraire cette lueur de vie, pour mieux la torturer, pour bien châtier, et pour en finir avec moi. Ce temps, en ce lundi, était déjà loin.
À côté de moi dormait un cadavre, gisait un corps, somnolait une femme. Et moi je perdais pied, devant cette scène, la vue trouble. Des séquences de pas arrivent vers moi. Ce devait être ma fin avant leur arrivée. Je n'ai plus qu'un bras et je n'ai plus d'âme, la mort devrait m'accepter à ses côtés.
Une voix au loin me dit des choses, elle a dit des choses et s'est tu. Je ne répondis pas, car son corps en tombant émit un sourd bruit.
- Tu sais, j'ai toujours cru en toi. Je savais que tu y arriverais, sans ou avec mon aide. Maintenant je peux mourir tranquillement, t'as fait ce qu'il fallait faire. Et même si tu survis je sais que t'ouvriras pas ta gueule. C'est l'heure de ce taire maintenant, le monde nous demande le silence pour crevait en calme.
Pendant ces quelques secondes, sur le dos, en silence, il disparut emportant avec lui ce court règne de calme. Un rictus massacre son visage, ses lèvres sont couleurs bonheur après un tendre baiser.
J'attends plus que je ne devais attendre la fin. Je pensais la mort presser de recevoir son offrande. Rien. Ce fut une torture à échelle d'années qui allait commencer. Ah le temps est farceur avec moi.
Des corps mouvants et flous s’emparèrent de mon corps. Je crois que c'était des anges, laissant derrière eux des ondes blanches, crevassant le monde derrière leurs passages, derrière eux se trouvait la fin.
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J'avais compris plus d'histoire que de vie.
Pas compris, une vie est une histoire non ?
Assis sur le trottoir, et le corps en sang. Il ne me restait plus rien.
J'aurais enlever le et et mis une virgule à la place du point. Mais c'est subjectif.
J'étais au bord.
A bout non ?
Cette semaine m'avait enfoncé ses doigts au plus profond de mes entrailles, pour en extraire cette lueur de vie, pour mieux la torturer, pour bien châtier, et pour en finir avec moi.
Un peu lourd
Ce temps, en ce lundi, était déjà loin.
De quel temps parles-tu ?
À côté de moi dormait un cadavre, gisait un corps, somnolait une femme. Et moi je perdais pied, devant cette scène, la vue trouble. Des séquences de pas arrivent vers moi.
Formulation qui passe pas trop pour moi, fin ça alourdie la lecture je trouve mais la encore ce n'est que subjectif.
émit un sourd bruit.
bruit sourd plutôt.
- Tu sais, j'ai toujours cru en toi. Je savais que tu y arriverais, sans ou avec mon aide. Maintenant je peux mourir tranquillement, t'as fait ce qu'il fallait faire. Et même si tu survis je sais que t'ouvriras pas ta gueule. C'est l'heure de ce taire maintenant, le monde nous demande le silence pour crevait en calme.
J'aime bien, la façon dont il parle ce qu'il dit j'aime bien ^^ Juste crevait en calme c'est bizarre c'est pas mieux crevait en silence ?
Pendant ces quelques secondes, sur le dos, en silence, il disparut emportant avec lui ce court règne de calme.
J'aurais mis secondes silencieuses et enlevé le en silence.
Je pensais à la mort presser de recevoir son offrande.
Ce fut une torture à échelle d'années qui allait commencer.
Là encore bof la formulation.
Désolé de toutes ces remarques négatives mais bon au moins je suis sincère.
Bon sans te mentir à la première lecture j'ai pas du tout accrochée... Je l'ai relu et j'ai aimé lorsque le personne prend la parole ainsi que la dernière phrase. Je ne sais pas trop quoi dire de plus.
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Des séquences de pas arrivent vers moi.
je trouve le choix de sequences un peu..bancal
Une voix au loin me dit des choses, elle a dit des choses et s'est tu.
repetition de choses...
C'est l'heure de ce taire maintenant, le monde nous demande le silence pour crevait en calme.
de se taire, pour crever en calme? tu devrait relire ton texte ou utiliser une correction automatique pour enlever pas mal de fautes
Des corps mouvants et flous s’emparèrent de mon corps.
Bon à part ca, je suis obligé d'avouer que j'ai eu du mal aussi... j'etais un peu perdu, la scene arrive d'un comme ca, en plein bain de sang, et quand j'apprend qu'il manque un bras au pero jme dis wtf, et on en apprend pas beaucoup plus apres... Il y a soit trop d'histoire soit pas assez ici, du coup compliqué de rentré dedans surtout avec des formulations spéciales des fois, travailles encore ton texte avant de poster.. Cela dis la volonté de donner flou au moment de la mort, assez cinematographique est plutot bien rendue (j'ai pas compris le titre non plus...)
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Désolé mais je n'ai pas non plus trop accroché...
En fait, il y a des belles images, mais qui sont amenées comme ça, sans rien autour, et dont on ne voit pas le sens...rien.
Alors c'est beau, mais ça se perd. En poème, ces mêmes images seraient sans doute bien mieux.
Ca s’enchaîne, mais ça n'apporte pas grand chose, alors forcément, ça n'accroche pas...
Je ne veux pas te décourager, continue à écrire, mais change de genre par exemple, ou alors amène plus de sens, étoffe un peu, écris une histoire...car il y a du bon, à garder, et à retravailler.
Au plaisir :)
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Je n'ai pas accroché non plus.
Le thème n'est pas vraiment original et ça manque d'explication. La mort pourquoi pas, mais pourquoi ?
C'est Dead bodies everywhere en ce moment sur le MdE... Perso je préfère le spectacle de leur souffrance que la tranquillité de leur mort.
Une voix qui dit des choses ça frôle de très prés un pléonasme pas très joli.
Peut être une autre fois
Au plaisir.