Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: ceraste le 11 Novembre 2012 à 00:03:24

Titre: Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 11 Novembre 2012 à 00:03:24
Le cerveau encore paralysé, je m‘éveille auprès du soleil. Le bougre s’est vicieusement invité dans ma chambre. Il a profité de ma faiblesse de la veille pour venir se reposer près de moi. Je me maudis d’avoir oublié de fermer ces fichu volets. Impossible de me rendormir alors qu’il s’amuse à me chatouiller le bout du nez. Vaincu je jette un œil au réveil pour me donner du courage

   Non ? Sérieux ? 12h54 ! Comme si c’était une heure pour réveiller les gens !

Je me redresse difficilement, mes membres sont complètement rouillés.
T’as pris l’eau ma vieille ! Quelle idée de boire autant franchement ?!
 Je ne sais pas, un simple moment de folie, l’envie de faire comme tout le monde, juste l’envie de vivre. Oui, c’est probablement ça, j’avais besoin de me sentir vivante.
Je tends l’oreille vers le couloir : seul le silence me répond.
Sortir les jambes du lit, poser les pieds par terre, trouver les chaussons…
Mission impossible ce matin.
Des bruits de pas lents et discrets attirent mon attention.
Le couloir s’éveille.
La porte s’entrebâille pour laisser passer une tignasse brune et bouclée.
« Bonjour, t’es réveillée ?
-Viens, entre. Oui je suis réveillée. Ça va toi ?
Il avance le sourire aux lèvres et se pose près de moi avec milles précautions.
-Oui, ça fait longtemps que je suis debout mais bon..
-Mais bon quoi ?
-Bin je t’ai attendu, on devait aller se promener aujourd’hui, t’as encore oublié ?
-J’ai pas envie de me lever ce matin, tu me fais un café ?
-Ok »
Le visage triste de me voir à nouveau abattue il quitte la chambre la tête basse. Je vois bien qu’il est déçu mais qu’est-ce que j’y peux ? Je n’ai pas la force de me lever, les travaux au-dessus ne m’ont laissé aucun répit alors oui, je suis vidée.
La journée est déjà bien entamée, le monde vit dehors tandis que ma maison semble morte
 Il y a bien longtemps que les mots tendres ont disparu, que l’amour s’en est allé ?
La vie m’a joué un sale tour alors je le fais payer à mon entourage.

Entourage ? De quel entourage es-tu en train de parler ? Vous êtes seuls, il n’y a que lui. Tu es tellement irascible qu’ils t’ont tous tourné le dos. Ce n’est pas l’amour qui s’en est allé, c’est toi, c’est toi qui est morte. Celle que tu étais a disparu. Tu ne sembles pas te souvenir, tu as cloisonné le passé. Barricadé pour mieux supporter…
Dire qu’il a des mois de cela le monde était à tes pieds. Tu illuminais la vie de ceux qui te côtoyaient. Ta joie de vivre, ton entrain… Quel gâchis. Où est passé ton sourire ? Qu’as-tu fais de ta bonne humeur ?

« Il arrive ce café ? C’est quand même grave de ne pas savoir faire ça ! Je ne te demande pas la lune quand même ! »

L’aigreur ne me quitte plus, j’ai tellement besoin de me défouler, de me venger. La vie est injuste, on m’avait prévenue, on m’avait bien dit que la roue tourne, pourtant, je ne m’attendais pas à ça. Tant de douleur, tant de mal être… Moi aussi elle me manque la Taylina d’avant. Je donnerais tous pour être à nouveau cette femme qui a disparu. Malheureusement dans la vie, le troc n’existe pas. C’est quand le bonheur nous a trouver que la mort nous rattrape. Froide, insensible elle s’impose à nous. Elle est perfide la mort, sa main est douce, sa voix est tendre, elle nous séduit. Elle nous aveugle à coup de belles paroles. J’entends encore ce médecin essayer de me rassurer :

« On ne peut pas prévoir ce qui va arriver. Il faut laisser faire le temps et garder espoir. Rien n’est joué »

L’espoir, quelle folie que ce sentiment. A quoi bon garder l’espoir puisqu’on ne contrôle rien.  La vie nous emporte, chaque jour on est ballotté, on suit le mouvement, on essaie de garder le cap tout en sachant que le naufrage est inévitable.

« Mon putain de café ! »

Au moment où je hurle, le revoilà qui entre sans un mot et dépose ma tasse fumante sur la table de nuit. Il ressort comme il est venu et retourne dans le salon
Le monde continue de tourner sans moi. Les gens continuent de vivre sans moi. Je ne touche pas au nectar brûlant et replonge sous la couette.
« Viens je te dis ! Elle est où ?
Les cris me réveillent en sursaut.
-Ah te voilà !
Imposant, il reste dans l’embrasure de la porte et me regarde d’un œil sévère.
-Je le prends avec moi t’as compris ? Ca ne peut plus durer Tya.
- Fous-moi la paix, tire-toi d’ici.
-Comme tu voudras mais je l’emmène. Louis prépare tes affaires tu rentres avec moi à la maison.
-Louis ?
Il ne répond pas et reste bien caché derrière la brute qui me martyrise.
-Et bin c’est ça, dégage avec ton petit papa chéri ! De toute façon ça a toujours été comme ça ! Tu n’as pas assez de couille pour lui dire non ! T’es incapable de t’affirmer ! Vous êtres une bande de cons et j’ai pas besoin de vous !
-Il a toujours tout fait pour toi, il te laisse le traiter comme un moins que rien et nous on a fermé les yeux jusque-là en pensant que tu remonterais la pente mais non ! Tu n’es qu’une sale petite égoïste, la seule qui compte c’est toi.

Louis ouvre enfin la bouche et ce qu’il dit me fend le cœur. Il y a tellement longtemps que je n’ai rien ressenti. Ses mots me brisent. Je ne suis plus rien.

-Je suis désolé maman, je te jure que j’ai tout essayé mais moi aussi je suis fatigué maintenant. J’aurais bien aimé que tu ailles mieux, que tu me regardes comme avant mais j’y arrive pas. Je vois bien que je t’embête, que je fais rien comme il faut… Je suis désolé.. »

Je les regarde s’en aller, Etienne le prend dans ses bras et le soulève sans effort. Je le vois faire ce que je ne sais plus faire. Sans bouger je regarde mon ex mari me prendre ce qui compte le plus pour moi. Mon enfant, mon cœur, mon dernier souffle.
                                                                         ------------------------------------------------
Le soleil brille comme pour nous narguer en ce jour noir. Je ne sais pas comment elle a fait et papa ne veut rien me dire. Quand je lui ai posé la question il a juste répondu «  Elle est morte Louis, le reste n’a pas d’importance. J’ai honte, je n’arrête pas de me dire que si j’avais été avec elle, je l’en aurais empêchée. Les autres ne peuvent pas comprendre mais je sais qu’elle ne faisait pas exprès. Je voyais bien qu’elle aussi, elle avait mal. Seulement deux jours que je suis parti et elle n’est déjà plus là.
« C’est ma faute papa, je n’aurais pas dû la laisser toute seule. Peut-être...
-Non Louis, tu as fait ce que tu as pu. Aujourd’hui encore je me demande comment tu as fait pour supporter tout ça, pour la veiller tant de mois. Tu sais mon ange, parfois le combat est perdu d’avance.
-Je m’en veux quand même.
-Tu ne dois pas, ta maman était malade. Même avec tout l’amour du monde tu n’aurais pas réussi à la sauver.
-Je sais, elle me l’a dit le soir avant que tu viennes me chercher.
-Elle t’a dit quoi ?
-J’ai pas tout compris tu sais, c’était la première fois depuis longtemps qu’elle me parlait sans crier alors bon, j’ai pas osé lui demandé de m’expliquer. Elle a dit :
« Tu sais Louis, la vie c’est compliqué, on avance les yeux bandés. Je regrette d’être comme ça, j’aimerais faire autrement mais je ne sais pas, ma tête ne m’écoute plus. Tous est cassé chez moi, ma tête, mon corps, ma vie. Depuis ce stupide accident j’arrive plus à avancer. Chaque jour qui passent je te détruis un peu plus, et je ne peux pas me le pardonner. Je ne veux pas que tu restes, il faut que tu appels papa demain pour qu’il vienne te chercher. Là, tu vois, bizarrement ça va et puis demain ça sera comme avant. Mon cerveau va se mettre en pause et les travaux vont reprendre. ..
Maman est malade Louis et elle ne peut pas guérir, tu ne peux pas me guérir mon cœur. C’est un combat perdu d’avance alors arrête d’essayer ou c’est toi qui va finir par être cassé. A ton âge tu ne devrais pas être obligé de tous faire pour moi. Bientôt on va devoir se dire adieu, je sais que c’est trop tôt mais on ne choisit pas, on ne choisit pas grand-chose en fait. Ma tête a décidé de ne plus marcher, j’oublie un peu plus chaque jour et bientôt, toi aussi je vais t’oublier. Je ne sais pas pourquoi aujourd’hui ça va mais je sais que demain la routine reprendra.

-Elle avait raison, à cinq ans, tu ne peux pas porter le monde sur tes épaules. C’est trop lourd alors laisse-moi t’aider un peu. Laisse-moi te soulager, et te montrer que la vie n’est pas si moche, que si on s’en donne la peine, elle peut même être belle. Laisse-moi t’aider, laisse-moi t’aimer Louis. Je sais que maman te manque mais il faut lui dire adieu. La vie t’attend mon grand. »

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Mon amour,
Le cercueil s’enfonce lentement dans la terre, accompagné par les pleurs silencieux de notre fils, tu tires ta révérence. Dans le fond, il y a longtemps que tu es partie mais savoir que tu ne reviendras plus est un déchirement. Tu avais raison, la vie est injuste, nous avions tout pour être heureux et pourtant… La maladie t’a volé à moi, elle a pris tes souvenirs, ta vie et la nôtre par la même occasion. Le temps que l’on ne nous a pas laissé à eu raison de nous. Les jours passent et je ne m’en remets pas.
Je maudis ce jour où tout a basculé.

Si seulement tu n’avais pas été malade? Jacques, notre voisin serait toujours en vie.Nous serions encore un couple, nous aurions encore une famille. 
Si seulement le diagnostique ne nous avait pas achevé? Peut-être que tu te serais battu, que tu ne nous aurais pas quittés...
Si seulement le temps ne nous avait pas effacés?
Tu me manques déjà.



     
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Vivi le 11 Novembre 2012 à 03:21:26
Je vois plus ou moins ce que tu as voulu faire, mais je pense qu'il y a pas mal d'améliorations possibles pour rendre le texte plus lié, je dirais.

Plein de fautes effectivement (une vingtaine) qui sont très facilement détectables, même par un logiciel comme Word. Il te suffit juste de chercher les soulignements et de faire clic droit pour corriger (même pas besoin du cerveau lol). Il y a aussi pas mal de virgules absentes, et le mot "mais" trop utilisé (18 occurences).

Le début est sympa, j'ai bien aimé. On plonge lentement de le pire et l'apathie. Ce sont ces thèmes là que tu pourrais exploiter un peu plus dans le texte, afin de plomber un peu plus l'ambiance.
Par exemple, je vois pas trop l'intérêt de sa réplique hargneuse  "C’est quand même grave de pas savoir faire ça !" . Même si tu passes après sur le côté "hargneux" de la personnalité de l'héroïne.

En fait, il y a clairement 5 parties dans ton texte, et j'ai l'impression qu'elle sont empilée sans vrai liant (surtout pour les 3 premières qui sont dans la même continuité chronologique).  Que les 2 dernières soit séparées, OK.
Mais même la dernière, si elle est volontairement sibylline, me semble pas très logique et casse un peu la chute. Notamment la suite d'événements en flash-back :
Si seulement tu n’étais pas entrée chez lui en pensant être chez nous…
(...)
Si seulement tu ne l’avais pas agressé…

J'avoue qu'à part une héroïne schyzophrène, je ne vois pas quelqu'un de "normal" enchaîner ces 2 comportements. Je ne comprends pas. Je ne vois ni la cause, ni la logique.

D'autres lecteurs ont-ils compris ? ???


Bon ce n'est que mon avis, et peut-être me gourre-je :-[
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Lafée le 11 Novembre 2012 à 11:56:53
Bon effectivement, comme l'a dit Viviane, il y a pas mal de fautes, que tu pourras corriger facilement.

J'aime bien l'idée, c'est plutôt fluide (malgré les fautes d'orthographe qui accrochent la lecture :p), mais peut-être faudrait-il expliquer un peu plus ce qui est arrivé à ton héroïne, parce que ça reste assez mystérieux pour moi, et peut-être t'apesantir un peu moins sur la personne "aimante et aimée" qu'elle était, ou alors en formulant autrement, parce que ça fait un peu "gnan gnan" ("nian nian" ?).

Mais sinon c'est du bon boulot, j'aime beaucoup les alternances de narrateurs, c'est hyper intéressant.
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 11 Novembre 2012 à 20:08:29
Désolé pour les fautes, texte écrit e "freestyle" et peu de temps de relecture... Je l'ai posté pendant que j'avais encore un peu de "courage"... J'ai une petite hantise à faire lire mes textes..

Sinon pour le fond je prend note et je vais tenté de mieux vous faire comprendre le message car ce n'est pas une pathologie psychiatrique...


Le flou, le manque de concordance est volontaire mais je pensais que la pathologie serait plus évidente à retrouver...

Je vous le dis en MP et je corrige tous ce soir
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 11 Novembre 2012 à 23:40:15
voilà pour les modifs... C'est léger mais j'espère que c'est mieux comme ça.
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Lafée le 11 Novembre 2012 à 23:52:08
Il y a ENCORE des fautes !!! (Tu vas te faire taper sur les doigts :p)

"le bougre S'est"
"le couloir s'éveilLE"
"Bonjour" sans s ^^
"Ca va" (ah cette faute du Sa va... je sais pas si il y a une faute qui m'horripile plus :p)
"abattuE"
"les mots tendreS"
"a disparu" sans e
"qui a disparu"
"nous a trouvé"
"ce médecin essayer"
"chaque jour" sans s
"ton petit papa chéri" sans s
"j'ai pas besoin" sans s
"il a toujours touT"
"que tu me regardeS"
"mon ex mari" sans s
"papa ne veuT"
"la laissER"
"j'ai pas touT"
"chaque jour" sans s
"nous avions touT"
"ce jour" sans s
"quittéS"
"effacéS"
"tu me manqueS"


Sinon, je vais faire ma chieuse mais... je préférais l'autre fin :p
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 12 Novembre 2012 à 00:02:04
non de dieux j'aurais pas du sécher les cours de français....
Dire que je me suis améliorée... ça fait peur! bin je reprends direct sur les fautes citées...

Pour la fin la je suis en mode plus d'idées...
Juste par curiosité c'est plus limpide comme ça pour le fond?
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Lafée le 12 Novembre 2012 à 00:09:47
Oui c'est plus clair, mais c'est peut-être aussi parce que c'est une seconde lecture, et parce que j'ai bénéficié de tes explications ^^ Je connaissais pas du tout les symptômes de la maladie
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 12 Novembre 2012 à 00:15:11
C'est une déformation professionnel de ma part de penser que c'était le cas

Au fait merci beaucoup pour la correction. Il faut que je me penche sérieusement sur la grammaire et les règles d'accord...
Malheureusement j'ai jamais dépassé les 0 en dicté sans tricher... (Le pire c'est que je lis beaucoup... désespérant)
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Moyen Moyen le 12 Novembre 2012 à 08:18:48
OK alors bon moi qui suit d'un naturel rebelle et fils de prof de Français, j'encaisse très bien les fautes.
D'ailleurs j'en fais moi-même pas mal donc je vais pas me faire critique de ce point de vue.
Pour ce qui est du texte en lui-même deux trois choses:

J'ai pas pigé quel était la pathologie de la nana.
Par certain côté on pense a une maladie.. mais comme on parle aussi d'accident à l'origine du truc..
Je pense que j'ai pas compris non plus les "travaux du dessus".. et je me demande si ça a un rapport.
Bref tout ça me laisse perplexe mais c'est pas désagréable  :D

Ensuite dans le registre tragique je vais redire quelque chose que j'ai déjà dû dire un paquet de fois mais j'ai cruellement besoin de temps pour accepter les émotions.
C'est difficile a expliquer mais sur un texte court, plus on a d'évènements tragique, plus on les ressens comme des "tire-larme".
Au final je me referme et je refuse la lecture.
C'est peut-être que moi mais de mon point de vue tout cela gagnerait pas mal a être un peu dilué.

Du coup à la fin du texte je me rends compte que ce qui me plait le plus c'est le côté énigmatique du mal...
Je ne suis pas vraiment entré en empathie avec cette petite famille.
Pourtant les réactions de la femme sonnent assez vrai à mes yeux (l'aigreur, le désespoir ...)
Peut-être un peu moins celles du fils et du mari... encore que je ne saurais dire pourquoi.

voilà voilà ... au plaisir!
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: ceraste le 12 Novembre 2012 à 13:53:17
allé je donne l'explication:
c'est un Alzheimer précoce ce qui a poussé le fils à grandir trop vite...
l'accident étant l'agression du voisin qui à conduit à la pose du diagnostic...
Petite explication sur la maladie:
les premiers symptôme sont insidieux,petits oublis, troubles de l'humeur...Ils poussent rarement à consulter (d'ou le questionnement du mari à la fin" et si le diagnostique n'avait pas été posé..")

J'ai insisté sur: l'apathie, les troubles émotionnels et l'agressivité pour avoir un vision plus réelle de la maladie..
J'ai a peine parlé des problèmes de mémoire parce que dans le fond, ce n'est pas ce qui est le plus difficile dans la pathologie..

Voilà... Je me rends compte que le texte est bien trop flou

Merci pour les commentaires...
Titre: Re : Les travaux du dessus
Posté par: Penruet le 13 Novembre 2012 à 18:20:52
J'ai bien aimé, mais il y a quelques petites choses sur lesquelles je voudrais revenir...
-Il y a des fautes, mais ça, je ne vais pas non plus en faire le listing...
-Je trouve aussi qu'on saute d'une partie à une autre, d'un moment à un autre avec un peu trop de rapidité, c'est assez brusque et je me suis trouvé à me demander " mais attends, on est où là...". Les morceaux finissent par se raccrocher, mais c'est assez déstabilisant quand même.


Allez, ce sera tout. En dehors de ça, un très bon texte, j'ai trouvé les émotions assez bien retranscrites et évocatrices, agréable à lire. Donc oui, une bonne écriture, avec deux ou trois corrections, et hop !

Au plaisir.