Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Penruet le 08 Novembre 2012 à 19:51:35
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J'ai écrit ça comme ça venait, juste sur l'inspiration, qui est venue gentiment, d'elle même, sans que j'aie eu besoin de la menacer !
Le Loup bondissait entre les troncs avec l’énergie du désespoir, la force que donne la peur d’une mort toute proche. Ses pattes puissantes frappaient le sol en rythme, le propulsant à toute vitesse dans le sous bois. Ses griffes s’enfonçaient dans la terre, l’empêchant de déraper. Ses oreilles, entièrement tournées en arrière, percevaient nettement le bruit de ses nombreux poursuivants, lourds et lents, et pourtant toujours aussi proches.
Son pelage argenté, lisse et soyeux, était poisseux par endroits, rendu collant, englué du sang qui s’échappait de ses blessures. Ses yeux, de magnifiques perles d’ambre aux reflets mordorés, luisant au plus profond d’un éclat d’acier gris, ne quittaient pas l’horizon, droit devant lui, la crête des collines vers lesquelles il courrait.
Tout à coup, il sortit du bois, laissant derrière la lumière tamisée par les feuillages et l’humus, souple, humide, doux, pour débouler sur une plaine rocailleuse où parvenaient à pousser quelques brins d’herbe brune entre les rochers saillants. Il sautait cette fois de caillou en caillou, ripant, manquant de chuter, ses griffes crissant sur une surface où elles ne pouvaient s’agripper.
Puis les hommes sortirent à leur tour de la forêt, leurs armes brillant sous le soleil rasant du crépuscule. Les arcs se levèrent, armés, et une volée de flèche partit disparaître dans le cercle aveuglant, avant de retomber se briser au sol non loin de la bête. Des cavaliers se mirent à la poursuite du Loup, maintenant à leur avantage sur ce terrain dégagé, suivis par les fantassins lourdauds et engoncés dans leurs épais vêtements. La chasse au loup, le sport des seigneurs. Ceux-ci étaient désormais à l’avant, montés sur leurs destriers dont les sabots brisaient les arrêtes de roche, et dont le fracas rappelait celui d’une avalanche.
Mais le Loup ne s’en souciait guère, de ce bruit. Seule la mort le préoccupait, seule sa fin le motivait encore pour courir, toujours plus vite, avec toujours plus d’ardeur et de violence. Il haletait violement, laissant son haleine sous forme de petits nuages derrière lui. Il filait telle une flèche grise, comme un roc en mouvement. Ses foulées s’allongeait encore, ses bonds étaient plus hauts, et sa course effrénée, sans fin.
Une muraille, un mur de pierre que l’animal franchit sans même y penser, alors que les hommes doivent en faire le tour. Ses pattes arrières le propulsent si haut qu’il se détache sur le ciel rouge, juste une ombre en contre-jour, juste une forme fugitive et fugace, que quelques flèches tentent d’atteindre en vain.
Et puis soudain, un cor résonne en un long bruit sourd. Une falaise. Le loup est acculé. Derrière lui se pressent seigneurs et serfs, égaux ennemis du maitre des bois, le solitaire qui a quitté sa meute est maintenant face aux hommes, ces bêtes sauvages qu’il méprise tant. Ils sont là, en rang, toutes armes pointées devant eux. Ils ont peur, il le sent. Ils se sentent à la fois tout-puissants, protégés par leurs armures, leurs arcs, leurs épées et lances, mais aussi faibles, ridiculement petits, misérables devant la bête qui leur fait face, les regarde dans les yeux avec toute la hauteur que lui confère son statut, non pas de proie, mais de Loup.
Et, alors qu’ils s’approchent tous, lentement, hésitants, couvrant leur peur derrière des cris, des bruits, des sons de cor, le Loup se détourne d’eux en pivotant sur une patte, plonge. Il passe par-dessus le rebord de la falaise et tombe vers l’eau qui se fracasse sur la pierre, où il disparait dans un tourbillon d’écume.
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Ses oreilles, entièrement tournées en arrière, percevaient nettement le bruit de ses poursuivants, nombreux, lourds, lents, et pourtant toujours aussi proches.
C'est un lourd. Peut-être mettre le nombreux avant poursuivants ?
Son pelage argenté, lisse, soyeux, était poisseux par endroits, rendu collant, englué du sang qui s’échappait de ses blessures.
Trop lourd là aussi. Je te corriges comment je l'aurais fait :
"Son pelage argenté, lisse et soyeux, était poisseux par endroits, rendu collant par le sang qui s’échappait de ses blessures."
ne quittaient pas l’horizon, droit devant lui, la crête des collines vers lesquelles il courrait.
Bon c'est du chipotage mais j'aurais mis un . après l’horizon et recommencer une phrase avec le reste.
Tout à coup, il sortit du bois, quittant la lumière tamisée par les feuillages et l’humus, souple, humide, doux,
Je crois qu'enfete les énumération font parti de ton style d'écriture non ? Je vais arrêter de les relevé alors :mrgreen:
disparaitre
disparaître
Ils se sentent à la fois tout-puissants, protégés par leurs armures, leurs arcs, leurs épées et lances, mais aussi faibles, ridiculement petits, misérables devant la bête qui leur fait face, qui les regarde dans les yeux avec toute la hauteur que lui confère son statut, non pas de proie, mais de Loup.
J'ai corrigé en même temps que ma lecture.
Je crois aussi que tu passe de l'imparfait au présent du coup au bout y'a un passage qui m'a parut bizarre.
Sinon franchement j'ai bien aimé l'idée et ton texte, ça se lit bien et le rythme est maintenu du début à la fin.
Une petite question, y'aura une suite ? :mrgreen:
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Nombreux, avant les poursuivants, je suis d'accord.
Ensuite, le "et" passe bien, mais j'avais peur que le "par le sang" fasse répétition avec le "par endroits juste avant".
Euh, le point, je le verrais pas du tout là, tout simplement parce que l'horizon est droit devant lui, donc je ne peux pas le mettre dans une autre phrase, il ne voudrait rien dire (il ne se rapporte pas aux crêtes le "droit devant lui")...
Oui, j'aime beaucoup les énumérations ^^, mais j'essaie de me juguler !
On passe au présent pour insister...mais apparemment ça passe pas bien ^^"
Bon, je vais corriger ces deux ou trois trucs !
La suite...comme j'ai fait ça sur l'inspiration, sans plus y réfléchir, elle n'est pas prévue, mais si ce que j'ai écrit me le permet, j'en ferai peut être une :)
Merci à toi !
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Bonsoir, je ne reviendrais pas sur ce Noisette a pu dire dans son commentaire.
Ton texte se lit facilement et avec un assez bon rythme. Mais, je pensais tu gagnerais à l'étoffer un petit plus et pourquoi pas faire une suite sur l'histoire de ce fameux loup.
Au plaisir.
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Merci à toi...je pense que je vais la faire au final cette suite ;D
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je suis d'accord avec les autres, ton texte est très agréable à lire, même en devant m'interrompre régulièrement (oui, je lis au travail, c'est mal), j'ai pu reprendre la course du Loup sans peine et avec plaisir.
Et plus qu'une suite, je réclame un prequel!!!
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Un prequel en plus...eh beh, ça va en faire du boulot. Je commençais à avoir des idées pour la suite, mais pour un prélude à ce passage...
Bon ben au travail...
Merci à toi :)
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Ses yeux, de magnifiques perles d’ambre aux reflets mordorés, luisant au plus profond d’un éclat d’acier gris, ne quittaient pas l’horizon, droit devant lui, la crête des collines vers lesquelles il courrait.
Tout à coup, il sortit du bois, quittant la lumière tamisée par les feuillages et l’humus
Ici à mon avis, la répétition du verbe quitter est un peu lourde....
Mais le Loup ne s’en souciait guère, de ce bruit.
Je suis pas certaine qu'il y ait besoin de préciser "de ce bruit". Après, ça peut être un effet de style aussi, chacun ses goûts ^^
Derrière lui se pressent seigneurs et serfs, égaux ennemis du seigneur des bois, le solitaire qui a quitté sa meute est maintenant face aux hommes, ces bêtes sauvages qu’il méprise tant.
Cette phrase est bizarrement construite. Déjà, il y a la répétition de "seigneurs". Peut-être que le roi des bois, ou le maître des bois sonnerait mieux ? Et je mettrais "QUI est maintenant face aux hommes", sinon la phrase est bancale grammaticalement parlant il me semble.
Sinon ça se lit bien, il y a un bon rythme. J'aime bien la façon dont tu retranscris les sentiments du loup.
Good job :)
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Merchi :)
Grammaticalement parlant, elle n'est pas bancale, mais la syntaxe est en effet tellement tirée par les cheveux que ça rend plus rien de bon...je vais voir à la changer.
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Edition du premier message, en prenant compte de vos remarques :)
Et voilà un court préquel, pour faire plaisir ;D
Je m'atèle à la suite. Y aura peut être un préquel au préquel, si celui là n'est pas suffisant...
Loup marchait tranquillement dans la forêt, étouffant le bruit des ses pas en approchant de sa proie. Une biche, seule, loin de sa harde. Peut être perdue. Une aubaine pour le Loup dans tous les cas. Pour un solitaire, un mâle est un défi, une femelle seule, une occasion en or.
Elle broutait tranquillement. Le Loup, sous le vent, n’était pas repéré. Il eut tout le loisir de passer au travers des buissons. Elle était là, de l’autre côté du ruisseau, à une dizaine de mètres à peine. Insouciant animal qui profitait du temps qui faisait pour faire ses réserves avant les longs mois d’hivers. Celle-là n’aurait ni l’occasion de les faire, ni de les utiliser.
Le prédateur se lança sur sa proie, éclaboussant l’herbe aux alentours en atterrissant dans le ruisseau. La biche leva le museau, mais il était déjà trop tard. Elle fit deux bonds, mais le Loup était déjà sur elle, l’attrapant à la gorge. Il secoua sa tête de gauche à droite violement, déchiquetant les fanons maigres du cervidé. Le sang gicla tout autour, tachant le pelage gris de la bête.
Il commença à dévorer la gorge, le sang coulant toujours sur le sol, une marre de sang tachant l’herbe verte.
Mais il n’avait pas plus tôt commencé son repas qu’un grand bruit se fit entendre. Un son de cor, accompagné du tonnerre d’une cavalcade et d’une immense clameur, des vivats, des encouragements. Une chasse. Une chasse au loup.
Loup leva la tête de sa victime et se mit à courir.
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étouffant le bruit des ses pas
Comment fait-il?
La biche leva le museau, mais il était déjà trop tard. Elle fit deux bonds, mais le Loup était déjà sur elle
déjà ... déjà
l’attrapant à la gorge. Il secoua sa tête de gauche à droite violement, déchiquetant les fanons maigres du cervidé.
Euhh.. les "fanons" t'es sûre de toi là?
Le sang gicla tout autour, tachant le pelage gris de la bête.
Amusant le lien renversé avec le texte précédent (je pensais alors qu'il s'agissait de son propre sang).
Il commença à dévorer la gorge, le sang coulant toujours sur le sol, une marre de sang tachant l’herbe verte.
sang sang sang..
En fait beaucoup de répétition un style assez lourd je trouve.
des vivats, des encouragements. Une chasse. Une chasse au loup.
Qu'est-ce qui lui permet de penser ça?
Bon dans l'ensemble j'aime assez l'ambiance.
Ca sonne pas trop faux tout à l'air raccord.
Même si on comprend mal dans le premier texte comment il se fait que les poursuivants soient toujours aussi prêt s'ils sont si lents et que le loup va si droit.
Après j'ai du mal a imaginer des fantassins dans une chasse à cours ... surtout en montagne! mais bon.
J'ai tiqué aussi sur les petits nuages sortant de la gueule du loup mais comme on est au crépuscule en automne.. qui plus est en montagne! Pourquoi pas ::)
Jolie entame en tout cas ;)
Continue!
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Le loup est un prédateur redoutable...si tu as un chat, tu as peu de chances de l'entendre venir, à moins qu'il ne soit comme le mien ^^
Répétitions de "sang" et de "déjà", à corriger.
Les fanons sont non seulement les "dents" des baleines, mais aussi un repli de peau qui pend sous la gorge de certains mammifères. Biche comprise :)
Le narrateur est omniscient, et pas intérieur au loup. Cela lui permet non seulement de savoir ce que pense se loup, mais aussi ce qui se passe autour ;)
Merci de ton commentaire, je vais apporter les deux ou trois modifs nécessaires :)
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Le loup est un prédateur redoutable...si tu as un chat, tu as peu de chances de l'entendre venir, à moins qu'il ne soit comme le mien ^^
Oui j'avais assimilé cette notion je voulais dire que j'aurais préféré que tu me dises comment il fait...
Dans le contexte en automne avec les feuilles mortes qui font du bruit, le ruisseau qui peut couvrir ce dernier, etc..
Là le truc "d'étouffer" le bruit de ses pas ça m'évoque pas grand chose.
Merci pour les fanons, j'ai appris un truc là. :)
Même si chez la biche je visualise pas vraiment (une vieille biche alors :mrgreen:)
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Je vois ce que tu veux dire, j'étofferai un peu le texte pour que cela passe mieux :)
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Il sautait cette fois de caillou en caillou, ripant, manquant de chuter, ses griffes crissant sur une surface où elles ne pouvaient s’agripper.
Quand on me dit "caillou", je visualise une petite pierre (2cm) or, il me semble que tu veux nous donner l'image d'un sol de grosses pierres les unes à la suite des autres non ?
Les arcs se levèrent, armés, et une volée de flèches partit disparaître dans le cercle aveuglant,
Des cavaliers se mirent à la poursuite du Loup, maintenant à leur avantage sur ce terrain dégagé,
C'est une idée mais moi je verrais plutôt la phrase tournée comme ça : Des cavaliers se mirent à poursuivre le Loup, ...
Mais le Loup ne s’en souciait guère, de ce bruit.
Je ne sais pas s'il est très utile de préciser "ce bruit' puisque la phrase précédente en parlait.
Derrière lui se pressent seigneurs et serfs, égaux ennemis du maître des bois,
Ils se sentent à la fois tout-puissants, protégés par leurs armures, leurs arcs, leurs épées et lances, mais aussi faibles, ridiculement petits, misérables devant la bête qui leur fait face, les regarde dans les yeux avec toute la hauteur que lui confère son statut, non pas de proie, mais de Loup.
Ici, ça me semble mieux de dire : la bête qui leur fait face, les regardant dans les yeux...
l’eau qui se fracasse sur la pierre, où il disparaît
D'après ce que j'ai compris, le loup saute de la falaise où se trouve en contre-bas une rivière / un fleuve. Je ne comprends donc pas l'image que tu veux nous faire passer par la phrase soulignée...
Bon malgré tout ces petits chipotages, j'ai apprécié ton texte, l'histoire & la manière dont tu décris le loup et ses actes. J'ai bien réussi à visualiser les images notamment le passage où le loup bondit, ça ma beaucoup plu ! Mais je pense que tu devrais aérer un peu ton texte en insérant des sauts de lignes ;)
Au plaisir de te relire :)
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En fait, le Loup et au dessus de la mer, et l'eau qui se fracasse sur les pierres, bah ce sont les vagues qui viennent frapper la roche..
Bon, ben je vais encore corriger les deux ou trois trucs supplémentaires :)
Merci à toi :)
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Avant de corriger mes bourdes, je me suis mis à écrire ceci...mais je vais m'y mette hein !
Loup se coucha dans le sable humide, ses côtes se soulevant au rythme irrégulier de sa faible respiration. Depuis le moment où il avait percuté la surface pour s’enfoncer dans les eaux noires froides et noires, il n’avait cessé de nager. Quelques flèches tirées au hasard vinrent s’abîmer au fond, passant non loin de lui, mais il ne s’en inquiéta pas, et émergea un petit peu plus loin, brasant des ses puissantes pattes l’eau bouillonnante. Il avançait à grand peine, ses membres pourtant si habiles et puissants sur terre ne lui étant guère d’une grande utilité dans l’eau. Il nagea ainsi pendant des heures, des jours, à la limite de la conscience, percevant faiblement la douleur cuisant de ses muscles. Et c’est comme ça qu’il s’était échoué sur cette plage, où il tomba inconscient de faim et de fatigue.
Il se réveilla le lendemain, le soleil à son zénith brûlant sa peau mal protégée. Il se releva et entreprit de faire sa toilette, comme un réflexe visant à retrouver ses repères. Il se sentit rasséréné, plus calme et maitre de lui, et commença à observer ce qui l’entourait.
Il était sur une longue plage dont il ne voyait pas les bouts, entièrement de sable blanc, fin et chaud, doux sous les coussinets. La luminosité l’aveuglait, la réverbération était forte, autant sur ce sable que sur l’eau qui venait clapoter non loin de ses pattes. Elle était transparente, pure, cristalline, légèrement teintée d’un pâle et discret bleu turquoise, et sur le fond blanc passaient les silhouettes de poissons divers et variés, comme des ombres. L’eau était chaude, pas brûlante comme celle qui sortait des sources des montagnes où Loup était déjà allé chasser, mais agréable, relaxante, d’une tiédeur divine. Et face à cette étendue silencieuse, se dressait un mur végétal. Une barrière immense de hauts arbres luxuriants qui semblaient se dresser en remparts contre l’extérieur, comme en protection d’un monde intérieur que Loup ne pouvait percevoir tant était épaisse la haie qu’il avait devant lui.
Décidé, il s’avança vers celle-ci et pénétra dans la forêt.
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dans les eaux noires froides et noires,
Répétion
Depuis le moment où il avait percuté la surface pour s’enfoncer dans les eaux noires froides et noires, il n’avait cessé de nager. Quelques flèches tirées au hasard vinrent s’abîmer au fond, passant non loin de lui, mais il ne s’en inquiéta pas, et émergea un petit peu plus loin, brasant des ses puissantes pattes l’eau bouillonnante. Il avançait à grand peine, ses membres pourtant si habiles et puissants sur terre ne lui étant guère d’une grande utilité dans l’eau. Il nagea ainsi pendant des heures, des jours, à la limite de la conscience, percevant faiblement la douleur cuisant de ses muscles
Tout ce passage doit être au plus-que-parfait.
l’eau bouillonnante.
Elle est froide ou bouillante l'eau ?
rasséréné
Ça veut dire quoi ? ^^
Je dois dire que même si c'est court, du début jusqu'à la moitié de ton texte j'étais déçu, mais le fait qu'il s'introduise dans un endroit inconnu ça a relancé ma volonté de connaître la suite :)
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Oh la vieille répétition ! Nom de Zeus...vais arrêter moi...
Elle est froide et bouillonnante. Du fait qu'elle vient s'écraser sur les rochers, elle est remuée, et des bulles se forment...l'eau est donc glaciale et bouillonnante.
Cela veut dire "ramener la sérénité, le calme.".
Merci pour ton commentaire...demain j'ai une aprèm de libre, je corrige tout, je reformule, et j'édite. Et pis je bosse peut être la suite aussi, à voir.
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Je précise que je veux pas te décourager, c'est pas mon but. Je lirais la suite avec plaisir si jamais tu l'écrit :)
Par contre j'ai toujours pas compris le truc de l'eau par contre désolé :mrgreen:
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Ne t'en fais pas, j'ai bien compris...là c'est moi qui aurait mieux fait de pas écrire, ça a rien donné de bon..
Pour la flotte...tu as déjà remarqué, quand tu agites de l'eau, ça fait des bulles ( essaye dans ta baignoire u verras ;D )...eh ben la c'est pareille. Sauf que ce sont des hectolitres d'eau agités par d'énormes vagues, et que ça fait donc plein d'énormes bulles, et ça bouillonne donc comme quand l'eau boue... j’espère avoir mieux expliqué cette fois...
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là c'est moi qui aurait mieux fait de pas écrire, ça a rien donné de bon..
Chui pas d'accord, tout ne peut pas être parfait dès le premier jet, puis au moins tu vois tes " erreurs" et ça te permet de faire mieux pour la prochaine fois. Donc te décourages surtout pas :)
Pour ton explication de l'eau qui boue.. je crois que tu me l'expliquerais de toute les façon possible je comprendrais toujours pas M'enfin c'est pas grave ^^ Je ferais l'expérience :mrgreen:
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pas mal du tout, c'est toujours difficile je trouve de raconter l'histoire d'un héros animal et tu te sors admirablement bien de cet exercice bravo.
c'est vivant, imagé, captivant. Continue comme ça
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Merci à toi :)
Ben j'ai du boulot pour corriger, je m'y suis mis là..