Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Jon Ho le 05 Novembre 2012 à 00:17:23
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Le triangle dort
Assommé par les vapeurs d’un opium trop pur
Plus aucun futur
Et ma tête en démence qui en réclame encore.
Coincé à vie
Dans la chambre sommaire d’une saloperie de paradis.
Dans un village reclus au fin fond de la Birmanie.
Où jour après jour je me change en zombie.
Ma pipe fume encore
Je reste allongé dans cette réalité onirique
Une simple excursion touristique
Et depuis six mois maintenant je joue avec la mort.
Je ne sens plus rien
Je traverse dans mes rêves d’immenses champs de pavot
Etalé sur le dos
J’entends mon cœur battre de moins en moins.
Mon corps sans vie a regagné Paris.
Des coquelicots poussent autour de ma sépulture.
J’en cueillerais bien une gerbe pour m’en faire une mixture
Et fumer au bord du styx ma dernière comédie.
J’ai vécu la drogue en un seul acte
Dans mon théâtre carbonisé
Et je n’ai même pas attendu l’entracte.
Pour m’en aller.
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Les rimes sont pesantes, trop de formules convenues.
Allez, un peu de liberté, un peu d'inventivité, et ça pourra peut-être donner quelque chose. (Sinon, l'opium, ça ne fait pas "entendre de moins en moins" son cœur...)
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Ah bon ? Ca fait quoi l'opium alors ?
La lourdeur c'était juste pour souligner la fatigue de quelqu'un en fin de défonce, qui cherche encore un peu d'énergie pour mettre ses pensées en rimes.
Désolé que les formules convenues ne te conviennent pas. Je tenterais de faire mieux une prochaine fois.
Merci pour ta lecture et ton commentaire Pehache.
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Je trouve qu'il y a des formules vraiment bien trouvées, et qui sonnent vraiment très bien.
Genre :
Le triangle dort
Je traverse dans mes rêves d’immenses champs de pavot
Etalé sur le dos
Après je trouve qu'il y a des lourdeurs, ça casse le rythme, et c'est dommage
Dans la chambre sommaire d’une saloperie de paradis.
Dans un village reclus au fin fond de la Birmanie.
La répétition du "dans" déjà, et puis je sais pas, trop d'adjectifs, trop d'articles indéfinis, deux vers trop longs, je trouve, par rapport au reste
Où jour après jour je me change en zombie.
"Zombie" ne colle pas avec le reste du vocabulaire que tu emploies, à mon avis.
Ma pipe fume encore
Je reste allongé dans cette réalité onirique
Une simple excursion touristique
Et depuis six mois maintenant je joue avec la mort.
Il y a quelque chose dans cette strophe qui me dérange... Après te dire quoi exactement.... Peut-être un peu tout. Le "dans", encore une fois, me dérange, ça alourdit le vers, de même que l'expression "réalité onirique", qui est pourtant très intéressante, mais mal placée à mon avis. "Excursion touristique" sonne mal, et le dernier vers fait très banal, comparé à d'autres choses que tu écris.
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Hello Lafée,
J'ai écris ça un peu à la va vite après un reportage passionnant sur les ravages de la drogue au Laos et en Birmanie.
Un étudiant anglais était coincé là bas depuis 6 mois, incapable de repartir, totalement accro au produit.
J'aimerais bien le retravailler post nano pour reformuler les lourdeurs.
Mais t'as raison, t'as bien relevé ce qui cloche. Et pour une fée c'est bien ( Attention présence d'un jeu de mots improbable ) ^^
Merci pour ton passage,
Au plaisir.
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Tu ressembles à Norton, Tyler.
J'aime bien le thème du drogué baisé par la vie, mais je trouve vraiment que tes images s'essoufflent...
Et puis tu me pique le nom du perso principal de mon nano (ok, je l'ai moi même piqué à la mythologie, mais ça renforce ma parano bon dieu, j'sais pas comment t'as fait mais j'ose pas me faire une idée).
Ma pipe fume encore
Je reste allongé dans cette réalité onirique
Une simple excursion touristique
Et depuis six mois maintenant je joue avec la mort.
Le seul paragraphe qui me sied, avec la fin qui est, je dois l'avouer, plutôt poétique.
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Ton perso s'appelle Opium ou RIP ?
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Styx (y'a pas une icone facepalm? tu le mérites qmm là, jamais vu de RIP dans la grèce antique (pour l'opium, à vérifier))
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Si y'a un opium, dieu de la lévitation ^^
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C'est ta prose qui fait léviter man.
Pour tes vers, désolé de te dire ça, mais je trouve que ça flotte encore un peu trop pour parvenir à léviter.
Mais en même temps je te sentais pas trop chaud sur ce texte. Ce genre de prods non convaincues, il faut l'éviter.
(désolé, il fallait que je pose ce jeu de mot moisard).
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Non moi non plus j'étais pas plus chaud que ça.
Ca mène à rien d'écrire un truc après un reportage à la télé.
Ca mène à rien de mater la télé en fait ^^
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Tout à fait d'accord, ceci dit je suis arrivé à rien sans la télé, comme quoi peut-être qu'on est faits pour se visser les globes sur des carrés lumineux imbriqués les uns dans les autres comme un tétris animé avec toujours plus de couleurs...
D'ailleurs y'a pas qu'en ayant pris de l'opium qu'on voit en RVB, c'est notre profil colorimétrique de base o/
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Pour l'opium... Perception altérée du temps. Hyper perception. Selon la formule on« entend marcher les mouches »
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Pehache... t'en aurais pas à revendre des fois ?
Entendre voler les mouches, ça me soule, mais les entendre marcher... c'est autrement différent !
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C'est partis mais ça sera court:
Pour le paragraphe "montré du doigts" par la fée je dirais que ce qui cloche c'est la ponctuation. Les deux derniers vers vont ensemble et pourtant tu coupe avec un point....
Beaucoup de points et peu de virgule....dommage..
la fin est un peu "vite expédiée".
Manque un peu de description de "l'horreur " pour que ce soit percutant...
Sinon moi j'ai bien aimé.
Au passage, la télé c'est génial faut juste savoir faire le tri...
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Je suis assez nul en ponctuation. J'ai pas mal rattrapé mes lacunes dans ce domaine depuis que je poste mes textes ici et que certain ont la gentillesse de me le souligner.
Mais quand j'écris trop vite, comme ça a été le cas ici, j'oublie que le lecteur doit reprendre par moments sa respiration.
En plus je trouve ça indigeste un texte mal ponctué.
Je travaille dessus pour m'améliorer.
Merci pour ton commentaire ceraste
Au plaisir.
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C'est un peu ce que je te reproche, John, d'écrire trop vite.
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Ouais, 'foiré de mec sérieux, laisse à l'humanité son droit de farniente, son devoir de flemme, et son indéniable désir de faire de la merde quoi qu'il se passe, pour tout rattrapper au dernier moment.
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Le lenteur, ça va bien avec la paresse, non ?
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On peut le voir comme ça.
Mais aussi comme ça : plus tu fais rapidement ce que t'as à faire, plus vite t'as rien à faire. ;)
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(On est un peu dans le détournement de fil, non ?)
Tu as raison, mais pour être franc, quoique vieille feignasse sixième dan, je crois que l'écriture ça ne vise pas seulement à se faire plaisir. Et, pour donner du plaisir à autrui, dans ce domaine, il faut quand même se donner un peu de mal.
On retombe encore une fois sur la question de l'immédiateté et du plaisir. Il est plus grand- ô combien- quand on s'en donne la peine. Sinon, oui, autant en rester au premier jet (merde! on va encore me traiter de pansexualiste!), au mcdo, aux sucreries faciles.
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Salut,
Bon alors cultivez moi. C'est quoi cette histoire de "Triangle" qui dort ? J'ai pas compris ...
Je trouve la ponctuation de la deuxième strophe bizarre ... Mais c'est peut-être que mes goûts.
J'aime pas trop "Et depuis six mois maintenant je joue avec la mort". Y a un truc qui me gêne. C'est peut-être la longueur du vers par rapport aux trois précédents ...
J'aime bien les deux dernières strophes par contre. Le reste c'est juste comme dit précédemment la ponctuation, et puis les vers sont pas trop homogènes ... Après c'est pas forcé que ce soit homogène, c'est juste que je trouve que y a des vers qui font tâche au niveau du rythme.
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Pourquoi pas un triangle amoureux, tout simplement ? Dont tous les membres ont passé la soirée à se shooter...
Tout est imaginable...
Faites travailler votre imagination les gens, quand un poème explique tout c'est pas drôle non plus !
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Pourquoi pas un triangle amoureux, tout simplement ? Dont tous les membres ont passé la soirée à se shooter...
Tout est imaginable...
Faites travailler votre imagination les gens, quand un poème explique tout c'est pas drôle non plus !
Mouais ... Bah je sais pas un coup on me dit que un poème doit quand même être compréhensible un minimum et après on peut jeter un mot comme ça au début sans que le lecteur comprenne ? S'il faut imaginer bon soit ...
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Dakodak avec toi, Pandore, l'auberge espagnole, où le lecteur doit tout amener (ou presque) je ne suis pas preneur.
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Dakodak avec toi, Pandore, l'auberge espagnole, où le lecteur doit tout amener (ou presque) je ne suis pas preneur.
Bah oui je trouve aussi, l'originalité et des incompréhensions bien placées peuvent parfois amener à des choses intéressantes, mais là commencer par ça, j'ai de suite été perplexe. Enfin c'est à dire que je pense que sinon on peut vite écrire n'importe quoi, si c'est au lecteur d'inventer ...
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Ben, là le reste du poème a quand même du sens... C'est pas comme si c'était que des métaphores de ce genre-là non plus |-|
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Ben, là le reste du poème a quand même du sens... C'est pas comme si c'était que des métaphores de ce genre-là non plus |-|
Je sais pas c'est juste que je voulais comprendre si ça voulait dire quelque chose où c'était juste un truc comme ça exprès pour perdre les gens qui veulent comprendre.
Peut-être justement que mettre une métaphore aussi spéciale toute seule au début alors que le reste du texte en emploie pas ça peut paraître maladroit à un lecteur ... Euh je sais pas de mon genre.
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Simplement au sujet de ce triangle, il me semble que que le triangle d'or c'est une region d'asie, 3 pays donc (laos, birmanie et icrfryvi de souvenirs), qui concentrent le gros de la production d'opium, alors apres le jeu de mots faites en ce que vous voulez...
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Tiens, je vais au Laos pour Noël.
Mais l'op, aujourd'hui, c'est plutôt l’Afghanistan.
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Simplement au sujet de ce triangle, il me semble que que le triangle d'or c'est une region d'asie, 3 pays donc (laos, birmanie et icrfryvi de souvenirs), qui concentrent le gros de la production d'opium, alors apres le jeu de mots faites en ce que vous voulez...
Ha voilà merci, là c'est cool