Le Monde de L'Écriture

Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Alhena le 02 Août 2007 à 01:46:21

Titre: [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 02 Août 2007 à 01:46:21
Alors voilà le premier extrait de roman que je vous soumets... N'hésitez pas à commenter, même les critiques négatives sont les bienvenues! Non non, ce n'est pas du masochisme, mais j'estime que toutes les critiques sont constructives, alors... ^^
Sur ce bonne lecture ;D (mais c'est peut-être un peu long, non :-[)



                                                                               


                     Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs, le cor résonna avec force, depuis l'île d'Amün-Kà, dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa. Trois fois pour saluer le cycle lunaire qui s'en allait et trois fois pour célébrer le cycle du Soleil qui s'en venait car, était-on persuadé, il était celui qui mènerait les hommes à l'Âge d'Or. C'est alors que, depuis l'île d'Eylora, portant en  son sein la capitale Aluvhìa qui avait donnée son nom à l'Empire, s'éleva dans les airs le chant des gongs et des tambours.
  Ainsi, au commencement d'un cycle que les hommes espéraient prospère, l'Impératrice venait de mettre au monde son premier enfant . Et, à ce chant qui s'élevait, fier de l'heureuse nouvelle qu'il annonçait, vinrent s'ajouter depuis chacune des six îles les voix des hommes de la garde impériale. Signe incontestable que l'enfant était un mâle, vivant et en bonne santé.
      Et que n'y avait-il donc comme meilleur présage pour l'Empire, au faîte de sa gloire, que la naissance d'un tel enfant alors que débutait ce cycle tant attendu?
  C'est cette pensée délicieuse qui effleura l'esprit du vieil oracle alors que le soleil illuminait son visage souriant d'une lumière dorée. Assis humblement sur la pierre, le dos droit et les mains posées sur ses genoux, il avait médité là toute la nuit, au milieu des ruines de l'Ancien Temple.
      Face à la mer.
   Rien ne l'apaisait davantage que cette splendide étendue céruléenne et changeante. Comme elle, il savait se montrer tendre et aimant avec ses pairs, mais aussi fort et sans pitié quand il le fallait. Et s'il n'était qu'un homme, rien ni personne, jamais, n'était parvenu à toucher son coeur de pierre. Aucune femme, et aucun homme n'avaient jamais pu bénéficier de ces largesses que certains de sa caste avaient distribué à tort et à travers.
   Mais des Oracles d'Aluvhìa, il était le dernier. Ses frères, pourtant plus jeunes que lui, avaient déjà quitté ce monde pour des horizons meilleurs depuis de nombreuses années. Deux générations d'empereurs étaient passées sur son existence et la troisième venait de naître sans que nul ne put dire pourquoi, des Douze Oracles, il demeurait le seul qui fût encore en vie. Pourtant, il avait cherché sur le visage des dieux pourquoi lui et lui seul avait eu le droit de vivre si longtemps! Lui qui jamais de toute sa vie de fils, d'homme, de prêtre, d'Erudit et d'Oracle n'avait rien fait en ce monde qui méritât qu'on l'honorât ainsi. C'était ce à quoi il songeait quand il entendit, derrière lui, les pas de l'Erudit qui grimpait silencieusement, pour le rejoindre, les marches menant aux ruines de l'Ancien Temple. Sans ouvir les yeux il baissa la tête sur sa poitrine et, se couvrant le visage de ses mains, il adressa une dernière prière avant de se lever péniblement. Le voyant si faible, l'Erudit lui vint en aide et lui proposa de s'appuyer sur lui ce qu'il refusa vivement.
   - Je ne suis pas encore un vieillard, Tel-Dàr, je crois, lui reprocha-t-il en se redressant une main sur ses reins pour soutenir son dos. J'ai ce que j'ai cherché. La méditation et la prière me prennent tant de temps que mes pauvres os commencent à se figer dans des positions communes aux seuls actes religieux.
        - Je vois, essaya de plaisanter l'Erudit en tendant à l'Oracle la traîne de sa robe de satin ocre qu'il passa par dessus son bras. Ainsi les dieux seront tellement impressionnés de votre humilité devant leur grande puissance qu'ils vous accorderont encore cent années à vivre!
  - Oh, par les Bâtisseurs, que ne dis-tu là, Tel-Dàr! Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaître ce qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus pouvoir ni boire ni manger?        
  L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles, fut soudain saisi de honte. N'était-ce pas blasphémer que prétendre connaître la volonté divine? Il baissa promptement la tête et, en une parfaite humilité demanda pardon à son maître. Mais alors, celui-ci se pencha à son oreille et lui dit, d'un ton malicieux:
  - Comprend bien que je n'aimerais pas prier sans cesse. Ma langue finira par se lier, mes mots par s'emmêler et je dirai tant de sottises que les dieux finiront pas se boucher les oreilles pour n'avoir plus à supporter ma voix! Non, sincèrement, ni eux ni moi ne conviendront jamais d'un tel arrangement!
      Tel-Dàr l'Erudit sourit tandis que l'Oracle prenait appui sur son bras pour qu'il le guide jusqu'au Temple Solaire; ses yeux ne voyaient plus comme dans sa jeunesse. Ils marchèrent un moment en silence, l'un construisant des rêves ambitieux, l'autre rêvant à ce qu'autrefois il avait été et songeant qu'il n'était plus à présent qu'un esprit jeune dans un corps fatigué par l'âge. Alors, il arrêta l'Erudit et, lui serrant le bras, il lui dit gravement:
 - Les dieux, Tel-Dàr, ne révèrent rien de plus chez les hommes que ce qu'Ils ne peuvent eux-mêmes posséder. Et les hommes ne révèrent rien de mieux que d'être un jour leurs égaux. L'enseignement tient là toute son importance. Oui, crois-moi, lui dit-il en le fixant de ses yeux aveugles, l'index pointé vers son visage, l'enseignement d'un homme à un autre est un bien précieux qu'il faut conserver comme un trésor. Car, un jour, on l'utilisera pour servir à l'ascension de l'humanité sans qu'aucun des siens ne soit légué en retrait ou oublié.
  L'Erudit acquiesça sans vraiment comprendre ce que voulait dire son maître. Puis ils se remirent à marcher, suivant la longue allée pavée qui, traversant de doux jardins verdoyants, menait des ruines de l'Ancien Temple au temple Solaire.
  Le coeur de l'île d'Amün-Kà. Son symbole. Sa fierté qui faisait d'elle l'Île Sacrée de l'Empire, là où nul homme, s'il était armé, ne pouvait pénétrer.
     - Dis-moi, Tel-Dàr, demanda finalement l'Oracle, tu connais ma curiosité naturelle. As-tu déjà choisi les Onze qui deviendront tes frères? Car il te faut choisir ceux qui, avec toi, me succèderont quand mon âme quittera cette terre. C'est ainsi, et comme moi tu devras t'y conformer. Car telle est la Loi. Telle est la Tradition.
  À ces mots, Tel-Dàr se raidit, choqué, et lâchant le bras de l'Oracle, il baissa la tête sur sa poitrine et se couvrit le visage de ses mains, imitant en cela le geste de la prière.
        - Ô Vénéré Maître, dit-il d'une voix tremblante, suppliante presque, ne parlez pas ainsi.                             
                     - Il suffit! gronda alors l'Oracle en le forçant à le regarder. Exclus donc de ton esprit ces rêves d'immortalité qui l'empoisonnent. Je suis vieux et usé. Je l'ai accepté et tu te dois de le faire aussi. Tel-Dàr, un jour, il faudra bien me remplacer. A-t-on déjà vu, dans l'histoire d'Aluvhìa un Erudit qui ne choisissait pas ses frères?
        - Non, Vénéré Maître, se reprit Tel-Dàr. Mais on a déjà vu l'Empire ne porter qu'un seul Oracle et je ne...
     Le vieil homme dévisagea son élève de ses yeux morts tant et si bien que ce dernier, n'ayant put finir sa phrase, détourna le regard. Parfois, Tel-Dàr se demandait si, pour mieux tous les leurer, l'Oracle ne feignait pas la cécité...
       - Mais, Tel-Dàr, rassure-moi, tu n'as pas l'ambition d'être seul Oracle d'Aluvhìa, n'est-ce pas?
        - Oh non, Très Sérénissime, murmura l'Erudit l'air choqué en inclinant la tête. Je sais, comme vous me l'avez enseigné autrefois, que le plus âgé des Oracles choisit parmi les prêtres celui qui deviendra l'Erudit, son élève. Et je sais que celui-ci devra choisir ensuite au sein des novices ceux qui seront ses frères quand, après la disparition des derniers Oracles, ils deviendront les Douze à leur tour.
        - Je vois, répondit l'Oracle en se remettant à marcher sans s'aider de l'Erudit, que tu as bien appris ta leçon. Cependant, il te reste à la mettre en pratique. Et j'entends que tu ne m'as toujours pas répondu. As-tu choisi tes frères?
      - Non, pas encore, Vénéré Maître. Mais j'y réfléchis ardemment, je puis vous l'assurer... Un jeune homme en particulier m'intéresse mais... il n'est pas encore novice et peut-être même ne se destine-t-il pas à servir Aluvhìa depuis Amün-Kà.
      À cette annonce, l'Oracle ne répondant pas, Tel-Dàr n'osa insister. Il savait que ses frères devraient être novices et cela ne se discutait pas. Il en avait toujours été ainsi, car telle était la Loi, telle était la Tradition. Quand ils parvinrent tous deux au seuil du Temple Solaire, le chant des Vierges d'Erisìa monta jusqu'à eux. Les Vierges étaient des jeunes filles orphelines que le hasard de la vie avait contraint à la prière. La déesse, disait-on, ne tolérait à son service aucune femme dont le corps fût souillé de la semence d'un homme. Et aucun homme ne pouvait les approcher, exceptés les Oracles – car l'on disait qu'ils avaient en eux l'esprit de Keïsis, le frère d'Erisìa – et les eunuques pour les servir et qui, en somme, n'étaient pas vraiment des hommes.
        Un peu plus loin, ils entendirent les novices psalmodier les prières sous la direction des six prêtres de l'île. Ainsi s'éveillait Amün-Kà et le Temple Solaire ce matin là.
    Il faudrait donc à l'Oracle se rendre au Sanctuaire pour y bénir les Vierges d'Erisìa, les novices et les prêtres et leur faire renouveler leurs voeux de fidélité à l'Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant. Ensuite, pour les dieux, il sacrifierait ce que les habitants de l'île auraient à  leur apporter afin que vive l'héritier et que vienne l'Âge d'Or.
 C'est avec cette dernière pensée que l'Oracle s'apprêtait à quitter l'Erudit quand il se tourna soudainement vers son élève:
  - Tel-Dàr, comment se nomme ce garçon qui t'interesse?
       - Vous le connaissez, Vénéré Maître. C'est Keyan, le fils d'Aumery le gardien de phare.
 L'Oracle dévisagea une nouvelle fois son élève puis plissa les yeux.
 - Keyan... Keyan, fit-il mine de réfléchir... Son père est gardien de phare? Keyan... Non, je ne vois pas.
        - Vous devez forcement vous en souvenir, Vénéré Maître, insista Tel-Dàr en réprimant mal un sourire. C'est lui qui avait vêtu les statues des Bâtisseurs de filets de pêche, et qui avait grimpé jusqu'au visage de Keïsis et lui avait brisé le nez parce qu'il voulait échapper à son p...
       L'Oracle leva une main pour le faire taire. Puis, son visage d'ordinaire si paisible, se durcit à l'évocation de ce blasphème.
     - Oui, je me souviens de lui maintenant. Keyan. Tu voudrais donc faire d'un profane un Oracle? Dois- je rappeler à l'Erudit que tu es, que c'est vers l'Âge d'Or que nous tendons, et non vers celui de la débauche? Car tu n'es pas sans ignorer ce que l'on dit de ce garçon: il s'adonnerait à la pire des profanations!
       - Il courtiserait une Vierge, Vénéré Maître, murmura Tel-Dàr. Oui, je sais cela. Mais je pense que vous devriez vous entretenir avec lui. Je suis certain qu'il vous interesserait, vous aussi.    
  - Hum... Peut-être... Peut-être, éluda l'Oracle en laissant l'Erudit au seuil du Temple Solaire alors qu'il se dirigeait vers le sanctuaire de Vierges d'Erisìa.
Titre: Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 02 Août 2007 à 11:19:53
J'aime beaucoup, tu as un style élaboré, ta syntaxe est "pleine", recherchée, parfois un peu trop, peut-être. J'ai accroché à l'histoire dès la première phrase (les premiers mots, devrais-je dire) :
Citer
Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs,
Voilà bien une tournure que j'aurais aimé trouver ! C'est tout à fait un style que personnellement j'adore employer dans mes textes.

Mais (y'a toujours des "mais", avec moi  >:D) je vais tout de même jouer les chipoteurs. Rien de négatif, toutefois.

L'Erudit, à mon sens, passe trop subitement d'une expression à l'autre. J'ai notamment relevé un passage où il passe du sourire à la honte puis soudain à l'éclat de rire, puis un autre ou il se prosterne soudain devant l'Oracle. Ce que je veux dire c'est que ces expressions sont trop contrastées pour se succéder aussi rapidement. Ca ne fait pas très "naturel", si je puis me permettre. Le problème ne vient pas des expressions de l'Erudit, mais plutôt de la façon dont elles sont amenées. A mon sens.
En définitive, je n'arrivais pas trop à "situer" l'Erudit, ou à me le représenter, si tu préfères. Je l'ai trouvé... surprenant pour quelqu'un amené à prendre la suite de l'Oracle. Mais c'est bien évidemment tout personnel. Et puis je me dis que c'est un roman et qu'on aura tout le temps de découvrir le personnage par la suite. Du moins, c'est ce que je suppose.

Voilà pour le pinaillage.

Alors bravo, vraiment, pour ce texte qui me semble être un bon début à ton roman. On aura la chance de lire la suite, dis ?
Titre: Re : Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 02 Août 2007 à 11:28:48
On aura la chance de lire la suite, dis ?
Oui, vous aurez la suite. ^^  Je prend note de tes remarques pour l'Erudit, merci. Et, tu peux pas savoir comme un commentaire de ce genre me fais plaisir :-[ surtout en ce qui concerne mon style... ;D
Titre: Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 02 Août 2007 à 12:06:28
Soit dit en passant, il est agréable de constater que les avis que l'on donne sont (au moins) pris en compte (à la condition que ces avis soient réellement pensés), alors que trop nombreux encore sont ceux qui se bornent à réfuter en bloc voire qui les ignorent carrément. Mais c'est là un sujet à controverse et ce n'est pas vraiment le lieu pour le traiter.

Bon ben moi j'attends la suite ! ;D
Titre: Re : Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 04 Août 2007 à 00:56:27
(...)trop nombreux encore sont ceux qui se bornent à réfuter en bloc voire qui les ignorent carrément.
Ca ne sera pas mon cas, Pistolero! La seule chose que je risque de faire, c'est argumenter le pourquoi du comment de la chose
Bon ben moi j'attends la suite ! ;D
Je vais voir ce que je peux faire pour ça ^^ ! Ravie que ça te plaise au moins! ;D
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 04 Août 2007 à 01:36:42
Rhalala.

Je te sens si ravie que je vais être obligé d'être cruel par la suite.  >:D

L'effet kisskool, en gros. ;D

Sadique, moi ? :noange:
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 04 Août 2007 à 11:27:58
Ravie, moi?  :o Euh... Finalement, non! ;D
Te sens pas obligé d'être sadique, tu sais... Ta franchise me suffit LAAAAARGEMENT! ^^
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 05 Août 2007 à 18:42:58
Voili voilou, j'ai fait quelques modifications à propos de l'Erudit en essayant de le rendre moins... surprenant.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 05 Août 2007 à 20:25:33
Yéé c'est mieux !

J'ai oublié quelques fautes, lors de ma première lecture.

Citer
la capitale Aluvhìa qui avait donné son nom à l'Empire
donnée

Citer
au faît de sa gloire
faîte

Citer
qui méritât qu'on l'honnorât ainsi
honorât

Citer
qu'Ils ne peuvent eux-même posséder
eux-mêmes

Citer
Et j'entend que tu ne m'as toujours pas répondu.
j'entends

Citer
Mais j'y réfléchis ardement,
ardemment

Citer
Un jeune homme en particulier m'interesse
m'intéresse


Mais j'ai tout de même un truc à dire à propos de ce passage :

Citer
   - Je vois, essaya de plaisanter l'Erudit en tendant à l'Oracle la traîne de sa robe de satin ocre qu'il passa par dessus son bras. Ainsi les dieux seront tellement impressionnés de votre humilité devant leur grande puissance qu'ils vous accorderont encore cent années à vivre!
   - Oh, par les Bâtisseurs, que ne dis-tu là, Tel-Dàr! Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaître de qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus ni pouvoir boire ni manger?   
   L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles, fut soudain saisi de honte.
C'est soit  la phrase "essaya de plaisanter l'Erudit", soit  "L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles," qui me posent personnellement problème.
S'il essaye de plaisanter, c'est que ses paroles ne sont pas vraiment sérieuse or, s'il pense que son maitre réprouve ses paroles, c'est qu'elles étaient effectivement sincères. Ce que j'ai compris, avec sa première réflexion c'est qu'il se moquait gentiment, affectueusement de son maitre. Comprend bien que ce n'est pas la réflexion de l'Oracle qui me gêne.
A moins que ce ne soit moi qui suis tordu. :o

Mais sinon, j'arrive tout à fait à me représenter l'Erudit, maintenant. Oui, c'est bien mieux !
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 05 Août 2007 à 22:21:24
S'il essaye de plaisanter, c'est que ses paroles ne sont pas vraiment sérieuse or, s'il pense que son maitre réprouve ses paroles, c'est qu'elles étaient effectivement sincères. Ce que j'ai compris, avec sa première réflexion c'est qu'il se moquait gentiment, affectueusement de son maitre. Comprend bien que ce n'est pas la réflexion de l'Oracle qui me gêne.

En fait, ce que j'essaye de montrer, c'est que l'Erudit a du mal à cerner l'Oracle, c'est aussi pour ça qu'il a de brusques changements d'attitude. Quand il parle, il ne sait jamais comment son maître va réagir. Par exemple, il peut essayer de plaisanter, croyant que l'Oracle va aller dans son sens - ce qu'il fait finalement - mais l'Erudit ne le comprend que plus tard... C'est pas très clair ce que je dis, là, non?
 Pour lui, les paroles de l'Oracle sont ambiguës.

Et tant mieux si c'est mieux! ^^
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 07 Août 2007 à 00:33:14
D'autres commentaires? Avis?  ??? Oui? Non? Ah...
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 07 Août 2007 à 00:43:24
C'est vrai ça.

Chuis tout seul à donner mon avis  >:(
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 07 Août 2007 à 00:44:22
On dirait, oui... :'( Le seul et l'unique!
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 07 Août 2007 à 00:49:16
C'est vrai que chuis pas mal, 8) mais quand même...  ::)

de là à être unique, ça me gêne  :-[


Non, n'insiste pas s'il te plait, je saurai rester modeste et digne.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 07 Août 2007 à 00:52:26
Ca va les chevilles?Mdr! t'inquiète, je n'insisterai pas: ce n'était pas dans mes intentions :D
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 07 Août 2007 à 01:07:00
Arf'

Les modos vont avoir du boulot demain... enfin aujourd'hui, à nettoyer derrière nous.

A la base, ceci est un topic destiné à ton texte, quand même...
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 19 Août 2007 à 00:04:10
Voilà voilà... une petite suite dans l'immédiate continuité du texte prcédent ^^




Tout en courant entre les colonnes de pierre, Teïsha, son voile de soie et ses sandales dans une main, essayait vainement de coincer ses longs cheveux châtains sous le filet de perles de béryl vertes qui couvrait sa tête. Elle n'avait pourtant pas oublié de se réveiller, mais l'heure des prières était venue sans même qu'elle n'ait pu s'en rendre compte. Seul le chant des Vierges d'Erisìa, s'échappant voluptueusement du Sanctuaire, l'avait alerté.
     Quelle sotte avait-elle été de s'être attardée auprès de Keyan, le fils d'Aumery ! Il était son ami, mais peut-être était-t-elle davantage pour lui car elle lisait dans son regard qu'elle lui plaisait. Pourtant, elle savait tout comme lui que rien, jamais, ne pourrait les lier. Car Erisìa faisait orphelines celles qu'elle désirait garder à ses côtés et que nul homme, s'il n'était eunuque ou Oracle, ne pourrait approcher ou toucher. Teïsha était de celle-là : une Vierge d'Erisìa. Si le sort avait voulu qu'elle se souvienne d'au moins un de ses deux parents, elle aurait pu être Novice - caste en laquelle se mêlaient hommes et femmes -  si elle l'avait souhaité. Et elle aurait pu aimer l'homme qui hantait ses nuits depuis peu, un homme qui n'était pas Keyan. Mais ses parents avaient disparu en mer comme elle venait d'atteindre ses deux ans. Elle avait alors été confiée aux bons soins de son oncle qui était Novice à l'époque ; c'est donc tout naturellement qu'il l'avait faite entrer dans les Ordres tandis que sa dixième année s'apprêtait à glisser sur elle. Teïsha était devenue une Vierge et elle était appelée à le demeurer jusqu'à son dernier souffle, malgré l'amour qui grandissait en elle.  Car telle était la Loi. Telle était la Tradition. Et elle ne pouvait s'y dérober.
      Enfin, elle parvint à coincer la dernière mèche sous les perles. Glissant entre ses dents les lanières de ses sandales, la jeune fille s'appliqua à fixer au dessus de ses cheveux le fin voile de soie propre aux Vierges. Ensuite, sautillant sur un pied, elle essaya d'enfiler ses spartiates et de les nouer jusqu'au mollet.
 Elle maudit Keyan et se maudit, elle. Pourvu que l'Oracle ne la voit pas! Pourvu que l'Erudit, les prêtres et même la Mère ne la voient pas! Surtout la Mère! Sans quoi elle serait punie à coup sûr! Cette dernière ne manquerait pas d'y veiller. La Mère, une vieille femme au visage ingrat et qui ne souriait jamais, était une Vierge, comme elles toutes. Mais elle avait pour elle l'avantage de l'âge et donc de l'autorité. Elle se montrait souvent sèche avec ses protégées et ne manquait pas de les punir, quand il le fallait, mais toujours avec justesse, pour leur apprendre à servir dignement la déesse. Mais Teïsha lui connaissait un coeur en or même si, en tant que Mère, elle avait pour coutume de dire qu'elle était la seule à même de pouvoir les châtier, et ce à la juste mesure de leurs fautes.
     Arrivée au seuil du Sanctuaire, la jeune fille s'arrêta pour enfiler sa dernière sandale et rajuster la robe blanche, propre aux Vierges, qu'elle portait en toutes circonstances. Puis elle poussa doucement la porte sans se faire remarquer, tout en nouant, sous ses seins, un lien d'or qu'elle laissa ensuite retomber jusqu'à mi-cuisse. Le lien d'or était le symbole des Cadettes d'Erisìa. Venait ensuite le bronze des Initiées, le pourpre des Soeurs Aînées et, enfin, l'argent pour la Mère...
     Avec la souplesse d'un félin, elle se glissa à sa place, au dernier rang des Vierges, face à la statue d'Erisìa. Enfin, elle joignit les mains, paumes tournées vers la voûte et unit sa voix à celles de toutes ses soeurs. Seule Magfal, sa voisine, une jeune fille un peu ronde  et du même âge qu'elle, remarqua son retard et sa discrète entrée... Et elle l'accueillit avec un sourire complice auquel Teïsha se garda bien de répondre.
 La Mère, aux pieds de la déesse, s'était agenouillée, en toute humilité. Et, le visage caché dans ses mains, elle priait d'une voix si forte qu'elle couvrait le chant des Vierges. Puis l'Oracle fut là, devant elle, sans que nul ne put expliquer de quelle manière il était venu; et, face à toutes les Vierges, il leva les mains au-dessus de sa tête et unit sa voix à la sienne pour prier avec elle. Alors, deux Soeurs Aînées vinrent s'agenouiller aux côtés de la Mère, devant l'Oracle. Puis elle se levèrent et allumèrent des bâtons d'encens qu'elles agitèrent dans les airs en dansant. Aux quatre coins de cet espace clos qu'était le Sanctuaire, retentit le son lancinant des tambours, frappés par les eunuques. Au même instant, la Mère se leva, la tête toujours baissée devant l'Oracle. Il la benit en posant ses mains sur ses épaules et en l'embrassant sur le front.
       Autrefois, douze hommes s'étaient tenus là, ne bénissant les Vierges qu'en de rares occasions. Teïsha savait cela, mais elle n'avait jamais connu les Douze. Car, du plus loin qu'elle se souvint, il n'y avait toujours eu que cet Oracle, un homme sur lequel le temps semblait glisser sans pouvoir l'atteindre. Des Novices, elle ne savait rien et n'en avait jamais vu. Il en allait de même pour les six prêtres de l'île. Elle côtoyait les eunuques mais ils n'étaient à ces yeux guère plus que des meubles. Leur rôle ne se limitait-il pas, d'ailleurs, à servir les Vierges d'Erisìa? Des hommes d'Amün-Kà, elle ne connaissait que Keyan, à qui elle vouait une amitié sincère mais pourtant proscrite, et Tel-Dàr, le séduisant Erudit... Elle ne l'avait vu qu'une fois, alors qu'il marchait dans les jardins du Sanctuaire – où il n'aurait d'ailleurs jamais dû se trouver – pour se rendre chez l'Oracle. C'était à lui qu'elle pensait parfois le soir, en s'endormant, et non à Keyan. Car dans ce monde féminin, il lui fallait bien songer à un homme pour ne pas oublier qu'elle était femme. Chassant de son esprit ces pensées impures qui bafouaient la déesse, elle suivit ses soeurs. Elle se glissa à la fin du cortège qui devait les mener à la bénédiction de l'Oracle, selon la place qui lui était attribuée, sans cesser de chanter. Pourtant, quelque chose dans cette procession la troubla. Discrètement, elle poussa Magfal qui, devant elle, se retourna à peine.
    - Dis-moi, ma soeur, demanda-t-elle, pourquoi l'Oracle nous bénit-il en ce jour ?
    Magfal, ayant soudain beaucoup de mal à retenir un sourire, tenta de se composer, en vain, un visage outré.
       - Comment, Teïsha ? s'étonna-t-elle à voix basse. Mais tu ne le sais donc pas ? Ou le fais-tu vraiment exprès ?
      - Non, reconnut-elle avec honte car elle n'aimait pas que Magfal connaisse ses fautes.
       Pourtant, elle était la seule en qui Teïsha pouvait tout dire, la seule en qui elle avait vraiment confiance parce qu'elle savait qu'elle n'irait jamais rien dire à la Mère. Teïsha et Magfal étaient davantage que des soeurs, au sens religieux du terme. Cette dernière soupira et ne put contenir longtemps un sourire malicieux.
     - C'est encore ce Keyan qui te fait tourner la tête, la taquina-t-elle gentiment.
    - Ne peux-tu pas dire des choses intelligentes, parfois ? la réprimanda Teïsha sans pour autant s'étendre sur le sujet. Keyan est un ami, et ça s'arrête là. Désolée de te décevoir, vraiment...
        - Alors c'est Tel-Dàr...
     - Tais-toi, pauvre sotte ! s'insurgea la jeune fille un peu trop fort en rougissant, le coeur battant la chamade. Que quelqu'un t'entende, et la Mère m'arrachera les yeux! ajouta-t-elle plus bas.
   - C'est toi, Teïsha, qu'elle risque d'entendre si tu continues à parler aussi fort. Et puis, il faut bien que quelque chose trouble ton coeur et ton esprit pour que tu n'aies pris garde, ce matin, au cor d'Amün-Kà, aux chants des tambours d'Eylora et aux voix des six autres îles.
    - L'héritier est né? s'étonna Teïsha.
   - Non seulement il est né, mais le cycle lunaire s'est achevé sur son premier cri. Je me demande à quoi tu pensais quand cela s'est produit? Franchement, tu n'est pas sérieuse. Et, crois-moi, ce n'est qu'un euphémisme.
       Cette fois-ci, Magfal s'était abstenue de plaisanter. Puis elle se remit à chanter car la Mère, voyant qu'elle parlait pendant la procession, offensant ainsi la déesse, lui avait jeté un regard assassin. Teïsha baissa promptement la tête, espérant de tout son coeur que la Mère n'ait pas lu sur les lèvres de sa paire, les noms de Keyan et de Tel-Dàr... Sans quoi, là c'était sûr, elle leur arracherait les yeux à toutes les deux! Et peut-être même qu'elle leur couperait aussi la langue pour les empêcher de salir à nouveau Erisìa !
   La jeune Vierge se mordit les lèvres et, essayant de se concentrer sur les chants et les prières, elle suivit le cortège de ses soeurs. Mais le visage de l'Erudit ne cessa de grandir dans son esprit au point qu'elle maudit Magfal d'avoir prononcé son nom. Son coeur battait la chamade et elle l'entendit cogner dans sa poitrine comme une bête furieuse, comme le tonnerre au-dessus de la mer... Alors, elle se sentit mal, comme cela lui arrivait parfois... Un bourdonnement incessant envahit ses oreilles et elle se mit à trembler sans raison, et sans ne plus pouvoir se contenir. À moins que ce ne fut le monde qui tremblât autour d'elle...
 Soudain, deux mains se posèrent lourdement sur ses épaules, la faisant sursauter. Malgré elle, alors qu'elle aurait dû garder la tête baissée, elle releva les yeux vers le visage de l'Oracle. Et dans son regard aveugle, elle se vit devenir très pâle tandis qu'un frisson glacé parcourait tout son être. Ce n'est que quand l'Oracle l'embrassa sur le front que la tête lui tourna vraiment. Le bourdonnement à ses oreilles devint insupportable et une douleur fulgurante l'envahit toute entière. Alors, dans un hurlement strident, sans que nul ne puisse la retenir – ni la Mère, ni l'Oracle, ni les Soeurs Aînées qui étaient les plus proches – elle s'effondra aux pieds de la déesse. Sa tête heurta violement le sol, répercutant dans tout le Sanctuaire le bruit mât de sa chute. Sa vue se voila et le néant, impitoyable, la saisit entre ses bras.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 19 Août 2007 à 02:22:24
Voilà quelques corrections et impressions...

Citer
ses longs cheveux chatains
châtains
Citer
Pourtant, elle savait, tout comme lui, que rien, jamais, ne pourrait les lier.
Je sais que j'insiste souvent sur les virgules, mais là t'abuses  ;D

Citer
elle aurait pu être Novice
Citer
son oncle qui était Novice
Sur le coup, je me suis dit "tiens ? son oncle était une vierge ?" Bref, ça fait 2 fois le même mot pour désigner 2 choses différentes...

Citer
Glissant entre ses dents les lanières de ses sandales, la jeune fille s'appliqua à fixer au dessus de ses cheveux le fin voile de soie propre aux Vierges. Ensuite, sautillant sur un pied, elle essaya d'enfiler ses sandales et d'en nouer les lanières jusqu'au mollet.
Il y répétition sur lanières et sandales.

Une remarque : arrivé à ce point j’ai repris du début, et j’ai beaucoup mieux visualisé la scène. Ca semble signifier que ton début manque de quelque chose, mais j’avoue être incapable de dire quoi. Peut-être est-ce normal, après tout.

Citer
elle avait pour coutume de dire qu'elle était la seule à détenir leur vie dans le creux de ses mains.
Euh… ce ne serait pas plutôt la déesse qui devrait tenir leur vie entre ses mains ? D’accord pour dire que c’est la Mère qui parle ainsi mais… enfin, j’ai pas trouvé ça très logique.

Citer
rajuster sa robe blanche, couleur propre aux Vierges.
Il y a un truc qui cloche dans le rapport nom/adjectif. En bon français, « couleur » fait ici référence à « robe blanche » et non à « blanche ». Je te suggère « rajuster sa robe de couleur blanche, propre aux Vierges. » C’est plus juste, quoique pas forcément très joli (ou alors tu vires "couleur"...). Essaye en remplaçant "sa" par "la"...

Citer
Face à la statue d'Erisìa.
Bon, voilà un exemple de phrase que je n’aime pas, parce que sans verbes. En général on les utilise pour marquer un suspens, une interrogation, une exclamation, ou encore donner un coté dramatique, ce qui n'est pas le cas ici.

Citer
et unit sa voix à celles de toutes ses soeurs pour se mettre à chanter
Je trouve que « pour se mettre à chanter » est inutile, ici. On avait comprit.

Citer
Il la bennit en posant ses mains
bénit

Citer
Car, du plus loin qu'elle se souvint, elle n'y avait toujours eu que cet Oracle
« Il n'y avait »

Citer
Elle cotoyait les eunuques
côtoyait

Citer
Chassant de son esprit ces pensées impures qui baffouaient la déesse
bafouaient

Citer
Non, reconnu-t-elle avec honte
reconnut-elle

Citer
la taquina-t-elle gentiement.
gentiment

Citer
que la Mère n'ait pas lu sur les lèvres de sa paire
Que voulais-tu dire par « sa paire » ?

Citer
Le bourdonnement à ses oreilles devint insuportable
insupportable

Citer
Sa vue se voila et le néant, impitoyable la saisit entre ses bras.
Manque une virgule après « impitoyable »

Peut-être un peu moins "vivant" que le premier chapitre, j'ai néanmoins apprécié.
Alors j'ai tout de même un reproche : J'avoue que Teïshà m'a un peu gonflé, elle fait vraiment trop "ado rougissante lancée dans un combat contre ses hormones" pas très original. Même si c'est bien écrit.
Je n'ai pas compris non plus pourquoi elle s'évanouissait, à la fin, et je pense que tu aurais dû faire ce dernier paragraphe plus long. C'est presque disproportionné, par rapport au reste du texte.

L'entrée en matière est excellente, même si c'est vrai que je ne suis entré vraiment dedans qu'en la relisant une deuxième fois.
Sinon, ça colle avec le premier chapitre et je continue à aimer ta syntaxe.
Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 19 Août 2007 à 03:04:27
Citer
Pourtant, elle savait, tout comme lui, que rien, jamais, ne pourrait les lier.
Je sais que j'insiste souvent sur les virgules, mais là t'abuses  ;D
Mdr! Ah oui, là il y a un petit soucis...

Citer
elle aurait pu être Novice
Citer
son oncle qui était Novice
Sur le coup, je me suis dit "tiens ? son oncle était une vierge ?" Bref, ça fait 2 fois le même mot pour désigner 2 choses différentes...
En fait, j'ai peut-être pas été assez clair sur ce point là, mais les Novices peuvent être des hommes et des femmes... :-[ Et, non, son oncle n'était pas une Vierge :D

Citer
elle avait pour coutume de dire qu'elle était la seule à détenir leur vie dans le creux de ses mains.
Euh… ce ne serait pas plutôt la déesse qui devrait tenir leur vie entre ses mains ? D’accord pour dire que c’est la Mère qui parle ainsi mais… enfin, j’ai pas trouvé ça très logique.
Peut-être une autre expression alors... je vais revoir ça...

Citer
que la Mère n'ait pas lu sur les lèvres de sa paire
Que voulais-tu dire par « sa paire » ?
Teïsha et Magfal sont semblables. Elles sont d'égales à égales parmi toutes les autres Vierges...

Pour ce qui est de Teïsha, c'est normal... Mais ne t'inquiète pas, ça ne va pas être comme ça tout le temps... En fait, elle est en âge d'être une "ado rougissante lancée dans un combat contre ses hormones". C'est juste pour planter le décor, le roman n'étant pas de toute manière basé sur ce qu'elle ressent (fort heureusement! ^^)
Quant à l'évanouissement, je pensais le développer après... Et-il vraiment nécessaire que j'en fasse un paragraphe plus conséquent pour en expliquer l'origine? J'avoue cependant que sa survenue est un peu brutale... Peut-être faudrait-il justement que je le rallonge...

L'entrée en matière est excellente, même si c'est vrai que je ne suis entré vraiment dedans qu'en la relisant une deuxième fois.
Sinon, ça colle avec le premier chapitre et je continue à aimer ta syntaxe.
merci beaucoup  ;D :-°
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 19 Août 2007 à 19:22:17
Voilà, j'ai pris en note tes remarques Pistolero et tes corrections.

Je n'ai pas compris non plus pourquoi elle s'évanouissait, à la fin, et je pense que tu aurais dû faire ce dernier paragraphe plus long.
J'ai glissé une petite phrase dans ce paragraphe justement. J'espère que ça passe mieux... :-\

 Sinon, je pourrais avoir d'autres avis aussi, siouplé? :-[
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 19 Août 2007 à 20:07:36
Euh... j'ai  rien vu...

Mais à propos de ce dernier paragraphe, j'ai noté ceci :
"Et dans son regard aveugle, elle se vit devenir très pâle"
Si c'est une figure rhétorique, ça pourrait être pas mal, sauf que ça ne correspond pas vraiment à ton style (ou je me trompe ?)
Sinon, se voir pâlir dans un regard... c'est un peu pillotracté, je trouve.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 19 Août 2007 à 20:23:27
Pillo-quoi?
Euh... bah honnêtement, la phrase "Et dans son regard aveugle elle se vit devenir très pâle" m'est venue toute seule, alors je ne sais pas... Peut-être que ce n'est pas vraiment mon style mais c'est dérangeant par rapport au texte?

La petite phrase c'est:"Alors, elle se sentit mal, comme cela lui arrivait parfois... "
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Kailiana le 19 Août 2007 à 20:26:43
Sinon, je pourrais avoir d'autres avis aussi, siouplé? :-[
Pas ce soir (j'ai déjà lu pas mal de textes aujourd'hui  :-[) mais j'essaierais de faire ça demain. Si au bout de quelques jours tu vois que j'ai oublié, tu pourras m'envoyer un mp, parce que j'ai pas mal de choses à faire alors ça peut me sortir de la tête  :-°
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 19 Août 2007 à 20:30:15
Pilotracté = tiré par les cheveux...

C'est à dire que, déjà que j'ai beaucoup de mal à voir mon reflet dans un neuil, alors me voir pâlir... Attend un autre avis.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 19 Août 2007 à 20:32:16
Citation de: Kailiana"
Pas ce soir (j'ai déjà lu pas mal de textes aujourd'hui  Embarrassé)
C'est vrai, chuis témoin ! Même que j'te tire mon chapeau !
Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 19 Août 2007 à 22:39:21
Pilotracté = tiré par les cheveux...

C'est à dire que, déjà que j'ai beaucoup de mal à voir mon reflet dans un neuil, alors me voir pâlir... Attend un autre avis.

Mais-euh... C'est une image... Tu ne t'es jamais vu dans les yeux de quelqu'un(e) d'autre? ^^
Mais bon après si ça fait trop... bizare *met ses mains de chaque côté de sa tête et les agite en tous sens en prenant une voix pas normale* je suis prête à revoir ça...
Mais j'aime bien ce petit bout de phrase quand même  :-\

Sinon, je pourrais avoir d'autres avis aussi, siouplé? :-[
Pas ce soir (j'ai déjà lu pas mal de textes aujourd'hui  :-[) mais j'essaierais de faire ça demain. Si au bout de quelques jours tu vois que j'ai oublié, tu pourras m'envoyer un mp, parce que j'ai pas mal de choses à faire alors ça peut me sortir de la tête  :-°
No promblem, je saurais t'attendre :) C'est pas urgent... C'est juste que je suis très... curieuse de ce que l'on pense de mon travail  ;D
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 19 Août 2007 à 23:03:27
Citation de: Alhena
Mais-euh... C'est une image... Tu ne t'es jamais vu dans les yeux de quelqu'un(e) d'autre?  ^^
??? Eh bien, outre le fait que je vois se refléter très souvent (au point que ça en devient fatiguant)  tout l'amour que bon nombre de jolies jeunes filles (fifille ! fifille ! veux jouer avec na  fifille !) éprouvent pour moi, je dois avouer que... euh... non.
Citer
Mais bon après si ça fait trop... bizare *met ses mains de chaque côté de sa tête et les agite en tous sens en prenant une voix pas normale* je suis prête à revoir ça...
Mais j'aime bien ce petit bout de phrase quand même  :-\
*se demande s'il doit continuer à torturer na fifille*
Je disais donc : attend un autre avis !!
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Kailiana le 20 Août 2007 à 20:30:28
En mode semi-chipotage on :

1er passage :

le cor résonna trois fois depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa. Trois fois pour saluer le cycle lunaire qui s'en allait et trois fois pour célébrer le cycle du Soleil qui s'en venait
-> soit je suis idiote, soit je conte 3+3=6, donc le cor résonne six fois  :-°

Comme elle, il savait se montrer tendre et aimant avec ses pairs, mais aussi fort et emporté quand il le fallait. Et s'il n'était qu'un homme, rien ni personne, jamais, n'était parvenu à attendrir son coeur de pierre.
-> donc, lorsqu’il se montrait tendre envers quelqu’un, il n’était pas sincère ? (c’est possible, je ne connais pas encore le personnage  :P ) Et le "emporté" fait un peu trop à mon gout, mais c'est toi qui voit.

Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaitre ce qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus ni pouvoir boire ni manger?   
-> jsuis pas sure, mais il serait peut-être plus français de dire « sans ne plus pouvoir ni boire ni manger »

Remarque au passage : il faut un espace avant les ! et les ? (d’ailleurs c’est bizarre, en frçs on met un espace avant, mais j’ai remarqué cet été que ce n’était pas le cas dans les livres anglais o_O)

2eme passage :

Quelle sotte avait-elle été de s'être attardée auprès de Keyan, le fils d'Aumery!
-> Un peu gros, je me disais que la raison était quelque chose du genre :p

Mais ces parents avaient disparu en mer
-> ses

Mais ces parents avaient disparu en mer alors qu'elle n'avait que deux ans. Elles avait alors été confiée aux bons soins de son oncle qui était Novice à l'époque; c'est donc tout naturellement qu'il l'avait faite entrer dans les Ordres alors que sa dixième année s'apprêtait à glisser sur elle.
-> trois répétition de « alors »

Elle côtoyait les eunuques mais ils n'étaient à ces yeux guère plus que des meubles.
-> ses

Des hommes d'Amün-Kà, elle ne connaissait que Keyan, à qui elle vouait une amitié sincère mais pourtant proscrite, et Tel-Dàr, le séduisant Erudit...
-> au passage, tant que j’y pense : on apprendra comment il se fait que, justement, elle connaît Keyan ?

Et peut-être même qu'elle leur couperait aussi langue pour les empêcher de salir à nouveau Erisìa!
-> la langue




Citer
Une remarque : arrivé à ce point j’ai repris du début, et j’ai beaucoup mieux visualisé la scène. Ca semble signifier que ton début manque de quelque chose, mais j’avoue être incapable de dire quoi. Peut-être est-ce normal, après tout.
Peut-être à cause d'un manque de descriptions ? Dans le premier passage, par exemple, j'ai eu du mal à visualiser l'Erudit. Durant un bon moment j'ai eu l'impression qu'il était aussi assez vieux (sans doute à cause du mot érudit  :D) puis des ptits trucs m'ont fait penser que ce n'était pas le cas, et maintenant je ne sais plus ... une description ne serait pas de trop. D'ailleurs, j'y pense : tu as fait très peu de description physique des personnages, ce n'est pas obligatoire dés le début mais il en faudrait quand même.

A part ça, j'ai préféré le deuxième post au premier, il est beaucoup plus vivant. Comme dit Pist', Teïshà n'est pas très originale, il faut faire attention à ce qu'elle ne devienne pas soulante, mais ya pire dans certains romans de fantasy   :-° Parfois ça empire au fil des pages, parfois ça disparait complètement (la Trilogie de l'Empire avec Mara est un bon exemple)
Pour l'histoire, difficile de dire pour l'instant. La fin du 2eme post, avec l'évanouissement, ne m'a pas gênée. J'attends les explications qui devraient suivre ^^

Citer
Et dans son regard aveugle, elle se vit devenir très pâle tandis qu'un frisson glacé parcourait tout son être.
Ici, je me suis pas fait la même réflexion que Pist' (tu permets que je t'appelle comme ça ? même si ça fait un peu penser à "pistou" ?   :D ). Mais je me suis demandée si un regard d'aveugle pouvait avoir des reflets XD

edit : j'ai oublié un commentaire plus général, je crois  :-° Pour l'instant, ça ne s'annonce pas mal, mais il est difficile de juger un texte long sur un passage aussi court. D'autant plus que le problème majeure du roman est de le terminer  :-° (oui, je parle en connaissance de cause, malheureusement ...) Mais tu écris bien, même s'il manque peut-être une touche d'originalité dans l'écriture - que pas tant de personnes que ça possèdent, mais ça vient en écrivant  :P
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 20 Août 2007 à 21:40:11
Mon dieu quel horreur ! Tu as oublié de re-basculer en mode chipotage off !! Courrez ! Courrez !

Citation de: Kailiana
Ici, je me suis pas fait la même réflexion que Pist' (tu permets que je t'appelle comme ça ? même si ça fait un peu penser à "pistou" ?   Très souriant ).
Bon d'accord pour Pist', mais Pistou ça fait un brin... efféminé. >:(
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 21 Août 2007 à 19:00:09
1er passage :

le cor résonna trois fois depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa. Trois fois pour saluer le cycle lunaire qui s'en allait et trois fois pour célébrer le cycle du Soleil qui s'en venait
-> soit je suis idiote, soit je conte 3+3=6, donc le cor résonne six fois  :-°
Tu n'es pas idiote, le cor résonne bien 6 fois ^^ En revanche, j'aurais peut-être dû mettre un "puis" à la place du "et" dans "et trois fois pour célébrer..."

Comme elle, il savait se montrer tendre et aimant avec ses pairs, mais aussi fort et emporté quand il le fallait. Et s'il n'était qu'un homme, rien ni personne, jamais, n'était parvenu à attendrir son coeur de pierre.
-> donc, lorsqu'il se montrait tendre envers quelqu'un, il n'était pas sincère ? (c'est possible, je ne connais pas encore le personnage  :P ) Et le "emporté" fait un peu trop à mon gout, mais c'est toi qui voit.
ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, à son propos, mais je ne vois pas comment reformuler ma phrase... :-[ Je suis d'accord, emporté ne convient pas... d'ailleurs à la relecture, il me gêne...

Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaitre ce qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus ni pouvoir boire ni manger?  
-> jsuis pas sure, mais il serait peut-être plus français de dire « sans ne plus pouvoir ni boire ni manger »
Là je ne sais pas... tu m'as mis un doute... Ta proposition a l'air toute fois moins lourde que la mienne...

Remarque au passage : il faut un espace avant les ! et les ? (d'ailleurs c'est bizarre, en frçs on met un espace avant, mais j'ai remarqué cet été que ce n'était pas le cas dans les livres anglais o_O)
Tiens, alors là tu m'apprends quelque chose ^^

2eme passage :

Mais ces parents avaient disparu en mer alors qu'elle n'avait que deux ans. Elles avait alors été confiée aux bons soins de son oncle qui était Novice à l'époque; c'est donc tout naturellement qu'il l'avait faite entrer dans les Ordres alors que sa dixième année s'apprêtait à glisser sur elle.
-> trois répétition de « alors »
J'avoue! J'ai un problème avec "alors" :-[


Des hommes d'Amün-Kà, elle ne connaissait que Keyan, à qui elle vouait une amitié sincère mais pourtant proscrite, et Tel-Dàr, le séduisant Erudit...
-> au passage, tant que j’y pense : on apprendra comment il se fait que, justement, elle connaît Keyan ?
T'inquiète! Tout est prévu et pensé à l'avance (sans les modifications de dernière minutes bien sûr^^)


Citer
Une remarque : arrivé à ce point j'ai repris du début, et j'ai beaucoup mieux visualisé la scène. Ca semble signifier que ton début manque de quelque chose, mais j'avoue être incapable de dire quoi. Peut-être est-ce normal, après tout.
Peut-être à cause d'un manque de descriptions ? Dans le premier passage, par exemple, j'ai eu du mal à visualiser l'Erudit. Durant un bon moment j'ai eu l'impression qu'il était aussi assez vieux (sans doute à cause du mot érudit  :D) puis des ptits trucs m'ont fait penser que ce n'était pas le cas, et maintenant je ne sais plus ... une description ne serait pas de trop. D'ailleurs, j'y pense : tu as fait très peu de description physique des personnages, ce n'est pas obligatoire dés le début mais il en faudrait quand même.
En fait, me sentant plus à l'aise avec les descriptions de lieu, je n'aime pas commencer par des descriptions de personnage. Mais je me rattrape par la suite sans pour autant en mettre des tartine... Disons que je le fait par petits indices

A part ça, j'ai préféré le deuxième post au premier, il est beaucoup plus vivant. Comme dit Pist', Teïshà n'est pas très originale, il faut faire attention à ce qu'elle ne devienne pas soulante, mais ya pire dans certains romans de fantasy   :-°
Elle ne deviendra pas soulante, foi de Petit Scarabé!

Citer
Et dans son regard aveugle, elle se vit devenir très pâle tandis qu'un frisson glacé parcourait tout son être.
Ici, je me suis pas fait la même réflexion que Pist' . Mais je me suis demandée si un regard d'aveugle pouvait avoir des reflets XD
C'est bon j'ai compris, vous n'aimez pas mon regard aveugle ^^

 
le problème majeure du roman est de le terminer  :-° (oui, je parle en connaissance de cause, malheureusement ...) Mais tu écris bien, même s'il manque peut-être une touche d'originalité dans l'écriture - que pas tant de personnes que ça possèdent, mais ça vient en écrivant  :P
Bizare, je vois tout à fait de quoi tu parles à propos de terminer un roman... Hmm hmm... Je dois en avoir pas loin d'une dizaine dans mon bureau :-[ En tout cas, je te remercie d'avoir donné un peu de ton temps pour venir faire un commentaire  ;D
Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 21 Août 2007 à 20:51:55
1er passage :

le cor résonna trois fois depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa. Trois fois pour saluer le cycle lunaire qui s'en allait et trois fois pour célébrer le cycle du Soleil qui s'en venait
-> soit je suis idiote, soit je conte 3+3=6, donc le cor résonne six fois  :-°
Tu n'es pas idiote, le cor résonne bien 6 fois ^^ En revanche, j'aurais peut-être dû mettre un "puis" à la place du "et" dans "et trois fois pour célébrer..."
C'est le premier "trois fois" qui colle pas (le cor résonna trois fois)
Pour ce qui est d'être idiote, maintenant que tu en parles, j'ai comme un doute >:D

Citer
Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaitre ce qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus ni pouvoir boire ni manger?   
-> jsuis pas sure, mais il serait peut-être plus français de dire « sans ne plus pouvoir ni boire ni manger »
Là je ne sais pas... tu m'as mis un doute... Ta proposition a l'air toute fois moins lourde que la mienne...
Tu insères en effet une double négation "ne plus ni" qui est incorrecte, Kail' a raison (tu permets que je t'appelle Kail' ? :P )

Citer
Remarque au passage : il faut un espace avant les ! et les ? (d'ailleurs c'est bizarre, en frçs on met un espace avant, mais j'ai remarqué cet été que ce n'était pas le cas dans les livres anglais o_O)
Tiens, alors là tu m'apprends quelque chose ^^
J'ai pas voulu le relever, mais c'est vrai que, même si ça peut paraitre un détail, personnellement ça me tilte tout de suite
*mode formateur bureautique On*
:-° On met un espace après chaque ponctuation, ainsi qu'avant les deux points, le point-virgule, le point d'exclamation et d'interrogation. Par contre jamais d'espace avant un point ou une virgule. De même, un espace est requis avant les guillemets ouverts et après les guillemets fermés.
*mode formateur Off*

2eme passage :

Citer
Citer
Et dans son regard aveugle, elle se vit devenir très pâle tandis qu'un frisson glacé parcourait tout son être.
Ici, je me suis pas fait la même réflexion que Pist' . Mais je me suis demandée si un regard d'aveugle pouvait avoir des reflets XD
C'est bon j'ai compris, vous n'aimez pas mon regard aveugle ^^
Meuh non, il est bien ton regard aveugle. C'est le fait de se voir dedans que j'ai trouvé... euh... original ?
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 21 Août 2007 à 21:11:28
Et bien la voilà mon originalité ^^
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 21 Août 2007 à 23:14:57
Voilà, Kail' (tu permets que je t'appelle aussi comme ça, c'est court ^^) j'ai corrigé... par contre pour les descriptions, je n'ai pas pu m'y résoudre, surtout parce que je ne vois à quel moment j'aurais eu l'occasion de le faire... mais t'inquiète, ça va venir... :D
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Loup le 24 Août 2007 à 19:03:45
je viens donner mon avis. Malheureusement, il sera bien court ...

J'ai pas réussi à lire, je suis resté bloqué au premier paragraphe !

en analysant peut-être :
- le style dsl, mais ça fait un peu trop "pompeux", on peut rester plus simple !
- mais surtout l'histoire que je n'aime pas trop ...
- les noms : cycle des soleils (je sais plus, j'invente mais c'est à peu près ça), l'Erudit, l'Oracle, etc. j'en ai ma casquette => j'ai un peu l'impression d'être dans un bouquin pour enfants en bas âge avec la princesse, l'Elu, etc.

c'est un avis un peu dur dsl ... mais, pour moi, c'est de la franchise et comme c'est ce que tu veux ... bah ...

Voilà, j'espère que ça t'a aidé et j'attends ta réponse ^^ !
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 24 Août 2007 à 19:15:02
Ah bah comme ça, ça a le mérite d'être clair :-[... Mais j'apprécie ta franchise... Heu... Attend, je cherche mes mots... Je t'avoue être un peu sonnée là...
Oui.. Il n'y a aucune histoire de princesse ou d'Elu; les Oracles les Erudits et tout, ce n'est rien que des noms d'un ordre religieux, comme tu pourrais avoir un pape, un prêtre ou autre, tu vois ce que je veux dire?
Quand aux cycles (du Soleil et lunaire), ce n'est rien qu'une unité de temps... J'admet n'avoir pas été très claire...

Juste une question, qu'est-ce que tu entends, par pompeux? Pourrais-tu me donner un ou deux exemples pour que je vois ce qui ne va pas?

Tu sais quoi? Franchement, je pensais qu'à la suite d'un commentaire comme celui-là je serais effondrée, en pleurs sur mon clavier... Et ben non... Au contraire, ça me donne envie de persévérer!!! Et tant mieux! Merci Loup.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 24 Août 2007 à 19:38:36
J'aimerai également savoir ce que tu entends par pompeux ? :o

Tu dis ne pas aimer l'histoire, c'est ton droit. Mais porter un tel jugement en se basant sur le seul premier paragraphe, c'est assez balèze.
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Loup le 24 Août 2007 à 20:21:00
attention, ce n'est que mon avis. Il faut aussi savoir que je ne suis plus trop un adpete de l'héroïc fantasy enfin du genre fantastique donc ça compte ^^ ... Je pense que ton histoire plaira bcp à certains !

genre un peu pompeux :

Citer
Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs, le cor résonna avec force depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa

et là tu fais une phrase alors que j'en ferais deux. Je mettrais un point après Bâtisseurs (en changeant un peu bien sûr pas de quand etc.)

Mais, après, je pense que l'histoire c'est un goût. Je n'aime pas et ça doit être comme ça ^^ ! Certains aimeront et aiment déjà ! ^^

Voilà, ton avis sur le style par contre ?
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Pistolero le 24 Août 2007 à 20:42:23
Oui, mais certains se donnent la peine de lire un peu plus d'un paragraphe avant de juger.

Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 24 Août 2007 à 22:49:18
genre un peu pompeux :

Citer
Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs, le cor résonna avec force depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa

et là tu fais une phrase alors que j'en ferais deux. Je mettrais un point après Bâtisseurs (en changeant un peu bien sûr pas de quand etc.)
Je ne suis pas d'accord avec toi... En fait, tu ne trouves pas ça pompeux, tu trouves ça lourd. Je ne peux pas changer cette phrase et mettre un point pour en faire deux car il est important que l'on voit la correlation entre le lever de soleil et les cor qui résonnent. Ce n'est pas un jour ordinaire, si tu l'as compris... C'est au moment où le soleil se lève qu'ils changent de cycle (de siècle, si tu préfères, ou d'ère...). Et il y a en même temps la naissance du fils de l'Empereur... Tout se passe au même moment... Tu vois ce que je veux dire? Après, pour que cette phrase soit moins lourde, je peux y glisser une virgule...
Pour ce qui est de l'immensité séculaire, ça signifie que l'Aluvhìa est un très grand empire et ce depuis des siècles (séculaire)...

Mais, après, je pense que l'histoire c'est un goût. Je n'aime pas et ça doit être comme ça ^^ ! Certains aimeront et aiment déjà ! ^^
Je suis d'accord, chacun ces goûts. Tu n'aimes pas et tu en as le droit... Et moi je défend juste mon bébé: c'est normal ;)

Voilà, ton avis sur le style par contre ?
J'ai pas compris ce que tu veux que je dise, par contre là... :-[ Tu peux répétitir la preguntata por favor? :)
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Loup le 24 Août 2007 à 23:04:43
Oui, mais certains se donnent la peine de lire un peu plus d'un paragraphe avant de juger.

j'ai parcouru le reste aussi ...

Si j'aime, je lis tout.

Là, je n'ai pas réussi à accrocher. J'espère aider en donnant mon avis mais si ça vous gêne je le retire illico presto et voilà !

Je n'ai pas le courage de lire toute la longue nouvelle ou l'extrait (si le récit ne me plaît pas) donc voilà, je suis fautif. Tu peux me taper sur les ongles, mais j'essaye de faire le mieux que je peux et puis voilà ! ^^

Enfin, je pense que les avis et remarques concernent en priorité l'auteur du texte non ?

Mon premier avis était trop dur, cela est clair ! Mais, j'ai rectifié (du moins j'ai essayé). Si l'auteur n'est pas content(e)n qu'il ou qu'elle me le dise !

Voilà, j'essaye d'aider. Mais ce n'est pas à toi de me donner des leçons, car je trouve la phrase un peu agressive.

Alors, si tu n'es toujours pas content, adresse-moi un message privé et nous pourrons en discuter tranquillement.

------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Maintenant, Alhena, je peux discuter de ta réponse.

A propos du style, tu as raison c'est surtout lourd l'adjectif  que je trouvais pour moi approprié. Je m'excuse de m'être trompé car "pompeux"  :-[ bref ...

"Tout se passe au même moment" => d'accord, mais des phrases courtes permettent d'accrocher réellement au récit non ? Qu'est-ce qui est le plus important ? phrases courtes ? ou "Tout se passe au même moment" ? c'est à toi de choisir mais moi je préfère phrases courtes ...

Je pense que le lecteur qui commence par :

Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs, le cor résonna avec force depuis l'île d'Amün-Kà dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa.

=> longue phrase, trois mots inconnus (Terre des Bâtisseurs, Amün-Kà, Aluvhia) et ce dès la première phrase ! Le lecteur, je pense, n'aura pas trop envie d'accrocher

Je pense que tu pourras introduire des phrases longues et des mots inconnus plus tard, progressivement.

Voilà, ton avis ?
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 24 Août 2007 à 23:26:26
Oui c'est vrai, pompeux ça m'a pfiouuuu! :-[
Je vois ce qui te gènes: je balance plein d'info d'un seul coup et ça fait trop... Justement, je pensais introduire un prologue avant, histoire de tout bien situer... Je ne sais pas si c'est une bonne idée: moi et ma manie des prologues ^^
Sinon, j'avoue avoir quelques soucis, parfois au niveau de la longueur des phrases... Mais pour celle-là, je t'avoue, pour l'instant, je ne vois pas comment la changer à par la couper ce qui me gêne un peu (beaucoup). Et puis, honnêtement, je trouve qu'à cet endroit des phrases courtes feraient un découpage grossier du texte... Comme quelqu'un qui apprend une nouvelle langue et qui butte sur les mots, tu vois ce que je veux dire?Et je pense que c'est surtout parce que je n'ai pas assez de recul par rapport à mon texte: le bébé sort juste du four, alors...  Mais je vais chercher à y remédier. ^^

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Si l'auteur n'est pas content(e)n qu'il ou qu'elle me le dise !

Voilà, j'essaye d'aider. Mais ce n'est pas à toi de me donner des leçons, car je trouve la phrase un peu agressive.

Alors, si tu n'es toujours pas content, adresse-moi un message privé et nous pourrons en discuter tranquillement.

Heu... Pist'... Loup... :-[ C'est pas la peine de vous énerver... Il ne s'agit que d'un texte, c'est vrai... Je l'ai posté c'est pour avoir des avis différents... Je sais j'ai toujours rêvé que deux garçons se battent pour moi, m'enfin là c'est pas la peine, oki?  Et pi après je vais être obligée de faire l'infirmière :-° Je rigole (fin du hors sujet)
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Kailiana le 25 Août 2007 à 11:10:44
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trois mots inconnus (Terre des Bâtisseurs, Amün-Kà, Aluvhia) et ce dès la première phrase ! Le lecteur, je pense, n'aura pas trop envie d'accrocher
Je n'arrivais pas à savoir ce qui me gênait un peu dans le début, et je crois que c'est ça, maintenant que tu le pointes ^^ Ca ne m'a pas empêchée de continuer la lecture, mais ... il est vrai que le premier chapitre n'est pas très accrocheur, car il ressemble trop à ce qui pourrait se faire dans absolument n'importe quel roman de fantasy. Après en avoir lu pas mal, je commence à me lasser.

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Justement, je pensais introduire un prologue avant, histoire de tout bien situer... Je ne sais pas si c'est une bonne idée: moi et ma manie des prologues
A moins que ton prologue soit absolument génialissime,  je te le déconseille. Ou alors tu l'appelles "chapitre 1" et tu renumérotes tout. Si il y a bien un truc qui m'énerve en fantasy, ce sont les romans qui commencent avec un prologue où l'auteur essaie d'expliquer son monde (encore pire si il dit "alors vous voyez, ya plusieurs races, les elfes, machins, trucs, que j'ai inventé, regardez comme c'est bien fait, et ils se font la guerre" (ou, au choix : "et il existe une prophétie")). Je referme le livre direct. C'est pas trop le but recherché ...
Un prologue avec une action, par contre, comme dans le texte qu'écrit Loredan, là, ça m'va ^^

Le début d'un long texte n'est pas toujours facile XD Mais si tu as une suite, n'hésite pas ;) (tant que j'ai encore un peu de temps ...  :D)


edit : je réponds à vos messages du 21 aout, je ne les avais pas vus  :-[

Citation de: Pist'
Pour ce qui est d'être idiote, maintenant que tu en parles, j'ai comme un doute
Non mais c'est quoi ça ?  :D
Sinon pour ce qui est de Kail, pas de problème c'est juste 1€ à chaque fois que vous utilisez le diminutif, le temps c'est de l'argent, non ?  :-°
Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 25 Août 2007 à 15:35:08
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trois mots inconnus (Terre des Bâtisseurs, Amün-Kà, Aluvhia) et ce dès la première phrase ! Le lecteur, je pense, n'aura pas trop envie d'accrocher
Je n'arrivais pas à savoir ce qui me gênait un peu dans le début, et je crois que c'est ça, maintenant que tu le pointes ^^ Ca ne m'a pas empêchée de continuer la lecture, mais ... il est vrai que le premier chapitre n'est pas très accrocheur, car il ressemble trop à ce qui pourrait se faire dans absolument n'importe quel roman de fantasy. Après en avoir lu pas mal, je commence à me lasser.
Je vais retravailler ça alors... J'ai pas envie qu'on se lasse dès les premières lignes ni qu'on ait envie de refermer le livre :P

Citer
Justement, je pensais introduire un prologue avant, histoire de tout bien situer... Je ne sais pas si c'est une bonne idée: moi et ma manie des prologues
A moins que ton prologue soit absolument génialissime,  je te le déconseille. Ou alors tu l'appelles "chapitre 1" et tu renumérotes tout. Si il y a bien un truc qui m'énerve en fantasy, ce sont les romans qui commencent avec un prologue où l'auteur essaie d'expliquer son monde (encore pire si il dit "alors vous voyez, ya plusieurs races, les elfes, machins, trucs, que j'ai inventé, regardez comme c'est bien fait, et ils se font la guerre" (ou, au choix : "et il existe une prophétie")). Je referme le livre direct. C'est pas trop le but recherché ...
Un prologue avec une action, par contre, comme dans le texte qu'écrit Loredan, là, ça m'va ^^
Ca ne serait pas un prologue où j'expliquerais mon monde, et il n'y a pas de prophétie...  Il n'y a pas d'elfes, de races étranges... Rien de ce genre là... Peut-être un peu d'action, mais rien de comparable à Loredan, en tout cas...

Le début d'un long texte n'est pas toujours facile XD Mais si tu as une suite, n'hésite pas ;) (tant que j'ai encore un peu de temps ...  :D)
Je vais tout retravailler et reposter ça... Toute l'histoire est déjà dans ma tête, il ne me reste plus qu'à la mettre en page correctement...
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Gros Lo le 25 Août 2007 à 21:51:53
J'aime beaucoup ton premier paragraphe :) Il aurait pu faire grandiloquent, mais tu as su montrer ta patte dès le début... ce passage a un petit côté "épithètes homériques" qui n'est pas pour me déplaire^^
Juste, le petit "était-on persuadé" qui me gêne. Parfois, écrire en bon français rend la lecture plus difficile :-° Ah, et... l'Âde d'Or, tu es sûre ?^^

Citation de: Alhena
Ainsi, au commencement d'un cycle que les hommes espéraient prospère, l'Impératrice venait de mettre au monde son enfant premier né.
Non, autant les tournures vieillotes ont bien marché jusqu'ici, autant je trouverais bien clair d'écrire "son premier enfant" :P

Citer
  Et que n'y avait-il donc comme meilleur présage pour l'Empire, au faîte de sa gloire, que la naissance d'un tel enfant alors que débutait un tel cycle ?

J'ai conscience que la répétition de "tel" est faite exprès... mais "tel cycle" me chiffonne, néanmoins :noange: "que la naissance d'un tel enfant à l'aube d'un cycle si [adjectif de ton cru]" sonnerait mieux, AMHA [A Mon Humble Avis]...

Citer
      C'est cette pensée délicieuse qui effleura l'esprit du vieil oracle
J'aime beaucoup cette tournure^^ Elle a un côté "écrivain accompli" qui va bien avec le passage :)

Citer
Assis humblement sur ses pieds, le dos droit et les mains posées sur ses genoux, il avait médité là toute la nuit
J'arrive pas bien à concevoir la position de l'oracle, là... si c'est ça, pourquoi pas simplement mettre "en tailleur" ?

Citer
    Face à la mer.

Un hommage à Calogéro? xD

Citer
      Rien ne l'apaisait davantage que cette splendide étendue céruléenne si changeante.
Fais gaffe, ça va encore mais, à force, le lecteur pourrait trouver cette construction lassante^^ sinon, j'adore la description ; pourquoi pas "céruléenne et changeante" ? Ce serait peut-être plus fluide pour la lecture... (?)




 
Citer
Lui qui jamais de toute sa vie de fils, d'homme, de prêtre, d'Erudit et d'Oracle n'avait rien fait en ce monde qui méritât qu'on l'honorât ainsi.
Hmmm, les imparfaits du subjonctif <3 <3 <3 ^^

Citer
Il en était là de ces pensées
J'trouve ça un ch'tit lourd. Mais rien d'bien méchant. Mais quand même.

Citer
Le voyant si faible, l'Erudit lui vint en aide et lui proposa de s'appuyer sur lui ce qu'il refusa vivement.
J'mettrais un point virgule avant "ce qu'il refusa vivement."...

Citer
      - Comprend bien que je n'aimerais pas prier sans cesse. Ma langue finira par se lier, mes mots par s'emmêler et je dirai tant de sottises que les dieux finiront pas se boucher les oreilles pour n'avoir plus à supporter ma voix! Non, sincèrement, ni eux ni moi ne conviendront jamais d'un tel arrangement!
Encore ce parfum vieillot des dialogues des épopées homériques <3

Citer
      Tel-Dàr l'Erudit sourit tandis que l'Oracle prenait appui sur son bras pour qu'il le guide jusqu'au Temple Solaire car ses yeux ne voyaient plus comme dans sa jeunesse.

J'en ferai 2 phrases, à la place de mettre ce "car" un peu lourd.

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Exclu donc de ton esprit ces rêves d'immortalité qui l'empoisonnent.
ExcluS !

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 À cette annonce, l'Oracle ne répondant pas, Tel-Dàr n'insista pas.
Le 2e "pas" alourdit la phrase... peut-être "Tel-Dar se résigna/se tut" ou quelque chose dans cette veine ?

Citer
Et aucun homme ne pouvait les approcher, excepter les Oracles
J'aurais écrit "exceptés"^^

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Ainsi s'éveillait Amün-Kà et le Temple Solaire chaque matin. Mais ce matin là n'était pas comme les autres car un cycle commençait et l'héritier impérial venait de naître.
Ca fait un peu répétitif, on l'sait bien, l'histoire du cycle et de l'héritier^^
A part ça, ce que j'vais te dire est totalement subjectif, et + un essai stylistique qu'autre chose : qu'est-ce que ça donnerait, si on insistait (au lieu de le faire sur la singularité de ce matin-là) sur le caractère introductif de tout ce qui précède? xD ^^
J'm'explique : qu'est-ce que tu penserais de qqch comme : "Ainsi s'éveillait Amün-Ka et le Temple Solaire ce matin-là. [et, tant qu'on y est, enchaîner sur la suite, sans se répéter sur le cycle et l'héritier]" ?

Citer
     - Vous le connaissez, Vénéré Maître. C'est Keyan, le fils d'Aumery le gardien du phare.
Là, c'est encore un détail^^ Pourquoi pas "Aumery le gardien de phare" ? Ca donne un p'tit côté indéfini qui convient bien, j'trouve^^ Non ?

J'aime bien l'idée du profane courtisant une Vierge^^
Bon, que dire pour synthétiser... j'aime beaucoup ta façon d'insérer les infos sur ton monde ; c'est difficile et tu y arrives, ce n'est pas lourd mais fluide, c'est super de maîtriser ce point-là. Sinon... viv'ment la suite ^^
Titre: Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 26 Août 2007 à 00:13:12
J'aime beaucoup ton premier paragraphe :) Il aurait pu faire grandiloquent, mais tu as su montrer ta patte dès le début... ce passage a un petit côté "épithètes homériques" qui n'est pas pour me déplaire^^
Waaaah!!! Homère?? Carrément? Et moi qui ne l'ai pas encore lu autrement qu'en latin :-[

Ah, et... l'Âde d'Or, tu es sûre ?^^
:o Ah... Bah non en fait  :D

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   C'est cette pensée délicieuse qui effleura l'esprit du vieil oracle
J'aime beaucoup cette tournure^^ Elle a un côté "écrivain accompli" qui va bien avec le passage :)
  :-[Ecrivain accompli? ;D.................................. 8)

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     Face à la mer.

Un hommage à Calogéro? xD
Je t'avoue avoir mis du temps à comprendre :D Non... Quoique ça pourrait le faire... ;) Mais il était pas né à l'époque mdr

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   Rien ne l'apaisait davantage que cette splendide étendue céruléenne si changeante.
Fais gaffe, ça va encore mais, à force, le lecteur pourrait trouver cette construction lassante^^ sinon, j'adore la description ; pourquoi pas "céruléenne et changeante" ? Ce serait peut-être plus fluide pour la lecture... (?)
C'est pas une mauvaise idée... je note!



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Lui qui jamais de toute sa vie de fils, d'homme, de prêtre, d'Erudit et d'Oracle n'avait rien fait en ce monde qui méritât qu'on l'honorât ainsi.
Hmmm, les imparfaits du subjonctif <3 <3 <3 ^^
Moi aussi j'adore  :D

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    - Comprend bien que je n'aimerais pas prier sans cesse. Ma langue finira par se lier, mes mots par s'emmêler et je dirai tant de sottises que les dieux finiront pas se boucher les oreilles pour n'avoir plus à supporter ma voix! Non, sincèrement, ni eux ni moi ne conviendront jamais d'un tel arrangement!
Encore ce parfum vieillot des dialogues des épopées homériques <3
Je le prend pour un super compliment :-[

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Ainsi s'éveillait Amün-Kà et le Temple Solaire chaque matin. Mais ce matin là n'était pas comme les autres car un cycle commençait et l'héritier impérial venait de naître.
Ca fait un peu répétitif, on l'sait bien, l'histoire du cycle et de l'héritier^^
A part ça, ce que j'vais te dire est totalement subjectif, et + un essai stylistique qu'autre chose : qu'est-ce que ça donnerait, si on insistait (au lieu de le faire sur la singularité de ce matin-là) sur le caractère introductif de tout ce qui précède? xD ^^
J'm'explique : qu'est-ce que tu penserais de qqch comme : "Ainsi s'éveillait Amün-Ka et le Temple Solaire ce matin-là. [et, tant qu'on y est, enchaîner sur la suite, sans se répéter sur le cycle et l'héritier]" ?
C'est vrai. Ca ne m'avait pas fait cet effet là en me relisant, mais maintenant que tu mets le doigt dessus...

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     - Vous le connaissez, Vénéré Maître. C'est Keyan, le fils d'Aumery le gardien du phare.
Là, c'est encore un détail^^ Pourquoi pas "Aumery le gardien de phare" ? Ca donne un p'tit côté indéfini qui convient bien, j'trouve^^ Non ?
  ???  Je n'ai pas très bien compris ce que tu voulais dire  :-[

J'aime bien l'idée du profane courtisant une Vierge^^
  :D J'attendais qu'on me le dise...

j'aime beaucoup ta façon d'insérer les infos sur ton monde ; c'est difficile et tu y arrives, ce n'est pas lourd mais fluide, c'est super de maîtriser ce point-là. Sinon... viv'ment la suite ^^
Ok. Je fais les retouches suggérées, et j'arrive!
Titre: Re : Re : Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Gros Lo le 26 Août 2007 à 00:30:37
Citation de: Alhena
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     - Comprend bien que je n'aimerais pas prier sans cesse. Ma langue finira par se lier, mes mots par s'emmêler et je dirai tant de sottises que les dieux finiront pas se boucher les oreilles pour n'avoir plus à supporter ma voix! Non, sincèrement, ni eux ni moi ne conviendront jamais d'un tel arrangement!
Encore ce parfum vieillot des dialogues des épopées homériques <3
Je le prend pour un super compliment :-[
C'en est un xD

Citer
Citer
      - Vous le connaissez, Vénéré Maître. C'est Keyan, le fils d'Aumery le gardien du phare.
Là, c'est encore un détail^^ Pourquoi pas "Aumery le gardien de phare" ? Ca donne un p'tit côté indéfini qui convient bien, j'trouve^^ Non ?
  ???  Je n'ai pas très bien compris ce que tu voulais dire  :-[
Tu dis "le fils d'Aumery le gardien du phare". On se doute bien qu'il n'ya qu'un phare. "le gardien de phare" sonnerait sûrement plus juste^^, d'autant que dire "gardien de phare" englobe le métier dans sa totalité...
J'ai l'impression d'être archi-obscur xD
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 26 Août 2007 à 00:33:21
 :D Non, c'est beaucoup plus clair au contraire!!!!C'est moi qui suit fatiguée... Je n'avais pas vu que tu insistais sur le "du" et le "de"... Merci :)
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Gros Lo le 26 Août 2007 à 00:45:54
Hé hé, c'est cool on aime nos travaux respectifs (moi oui en tout cas^^), quand on s'ra riches (i' va falloir en vendre, des best-sellers xD) et célèbres (ça i' suffit de speindre en vert fluo et d'escalader l'Elysée en hurlant un tube de Bob Dylan), on pourra dire dans les interviews "Oui en effet, j'affectionne particulièrement certaines oeuvres fantastiques, telles que celle de ma chère Alhena - nous partageons le même cénâââcle..."


xD

xD

xD
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Alhena le 26 Août 2007 à 00:52:05
Mdr!!! T'as jamais songé écrire à plusieurs main, cher Loredan?
Titre: Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
Posté par: Gros Lo le 26 Août 2007 à 00:55:59
Heuuuu... si mais seulement en pensées pourquoi ? :P


*En tant que modérateur global, je ferme les yeux sur les dérives HS se produisant sur ce topic*
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