J'ai comme l'impression que tes exemples te contredisent :mrgreen:
I) La règle du "avoir l'air"
Je me suis longtemps trompée sur l'utilisation de ce "avoir l'air". Par exemple, j'avais pris la sale manie de dire chez moi : "la vache, j'ai l'air fine !"
Eh ben non |-|
Parce que que, première règle :
Lorsqu'il s'agit d'avoir la mine, l'apparence, la physionomie, l'expression se compose du verbe "avoir" suivi d'un complément d'objet direct (l'air). L'adjectif est épithète de "air", avec lequel il s'accorde en genre et en nombre.
Exemple : Cette femme a eu l'air surprise.
Deuxième règle :
Lorsqu'il s'agit de "paraître", alors l'adjectif s'accorde avec le sujet, car il est attribut.
Exemple : Votre voisine a l'air accueillant
Sources :
http://www.synapse-fr.com/manuels/AVOIR_L_AIR.htm
http://grammaire.reverso.net/4_2_03_avoir_lair.shtml
Non, ils sont juste inversés(C'est bien ce que je voulais dire)
La femme paraît surprise (2e règle), et la voisine à une mine accueillante (1re règle)
Une précision qui commence par "non" ? :relou:
(Floodouille floodouille)
étant donnée sa position [au sein de la Guilde], il ne devait avoir aucun mal à soutenir ce qu'il voulait.
- Lorsque la locution adjectivale de couleur est composée de plusieurs noms ou adjectifs, ces noms et adjectifs ne s'accordent ni en genre ni en nombreQ 2.
- Lorsque deux adjectifs de couleur sont utilisés ensemble, l'adjectif composé prend un trait d'unionA 1.
- Lorsque la forme adjectivale provient d'une expression (par ex., feuille morte, lie de vin), on lie les éléments de l'expression par des traits d'unionA 1.
- Par ailleurs, lorsque le nom ou l’adjectif de couleur est une locution formée à partir d’un nom propre, le nom propre conserve sa majuscule et son invariabilitéA 1.
- Exemples :
des mers bleu-vert, des yeux gris-bleu.
des gilets jaune paille, des robes rose bonbon.
des pulls vert pâle, une voiture bleu foncé.
des couvertures lie-de-vin, des soieries feuille-morte, des draps cuisse-de-nymphe.
des châles bleu Nattier, des rideaux vert Véronèse.
A l'oreille ? A l'oeil, tu veux dire ? :mrgreen:
Bon, moi les COD tout ça j'y connais pas grand-chose :-[ Mais quand on "retourne" la phrase, ça donne "il avait apporté de l'attention au dessin" (pas de "e").
Ça me prend la tête cette affaire :aah:
(et je disais oreille parce que je me suis répété la phrase en remplaçant par mis/mise :mrgreen: )
Et tu peux pas mettre « Dans les cours d'espagnol de collège et lycée » ?+1 !
Question intéressante...c'est pas justement entendues, dans ce cas ? ça me semble bizarre d'accorder "entendue" avec une, puisque ça fait partie du groupe "les meilleures que j'ai entendues"...
une des meilleures que j'ai entendue.
J'imagine d'ailleurs qu'il s'agit d'une apposition. Cette chanteuse, une des meilleures que j'ai entendue,... J'ai bien entendu une chanteuse (laquelle fait partie d'un ensemble).
Ceci dit, la syllepse grammaticale ne me poserait pas non plus problème.
Rem. gén. 1. Accord en genre et en nombre. Les adj. et les part. qui se rapportent à on s'accordent au masc. sing.
Toutefois, le pronom on, qui grammaticalement est du genre masculin, n'en souffre pas moins un adjectif prédicatif au féminin, lorsque la personne déterminée à laquelle il se rapporte, est du sexe féminin. Cet accord sylleptique peut se faire également, quand on, tout en se rapportant uniquement à des femmes, a le sens d'un pronom indéfini
−Monsieur, quand on n'a pas le temps de rêver éveillée, on n'a pas davantage le temps de rêver endormie, Dieu merci! (A. France, Bonnard, 1881, p.272).
De même, l'accord sylleptique peut entraîner exceptionnellement le plur. pour l'attribut ou l'appos. se rapportant à on.
On était une trentaine, et assez serrés, car on n'ouvrait pas le petit salon, qui servait de chambre à ces demoiselles (Zola, Pot-Bouille, 1882, p.49).
On était désemparés. On avait faim, on avait soif et dans ce malheureux cantonnement, rien! (Barbusse, Feu, 1916, p.206).
On est singulier. Et on est beau, chacun et séparément.J'aurais tendance a dire pareil :\?
Un joli débat sur qu'est-ce qui se passe / qu'est-ce qu'il se passe (merci Freaka) (http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070412131909AAKhGw2)à mon avis, il faut pas rester le cul entre deux chaises : style oral : qu'est-ce qui se passe ? style écrit : que se passe-t-il ? le qu'est-ce qu'il se passe ne ressemble pas à grand-chose je trouve ;)
Et vous, qu'en pensez-vous ? Qu'est-ce qui se passe, ou qu'est-ce qu'il se passe ?
Oui mais l'interrogation a un sens dans la mesure où c'est voir faire, donc faire pourrait être le COD (c'est selon qu'on voit t ou qu'on voit faire en fait).Ben oui... c'est ça mon souci, parce que j'aurais fait comme vous avec un e, mais dans le bouquin c'est écrit sans. :-\
Mais moi j'aurais écrit avec un e
Bon, moi qui n'y connais rien du tout en grammaire, je vais faire avec mes mots.non.
Que l'observateur soit un garçon ou une fille ne change rien. On parle de la personne qui est vue.
Je l'ai vue, car si on ne met pas de "e", on ne sait pas si la personne observée est un homme ou une femme.
CQFD :huhu:
Une question (oui, je suis encore sur des corrections, du coup je me prends la tête sur tous les accords) ; sachant qu'on s'adresse à une fille :
- je t'ai vu faire
- je t'ai vue faire
?
Le complément n'est pas COD de l'infinitif
Ce cas ne se présente qu'avec quelques verbes, tels que laisser, voir, regarder, écouter, entendre, sentir, etc. qui peuvent se construire avec des infinitifs dont le sujet est exprimé. Quand ce sujet exprimé est placé avant le participe passé, la règle veut que l'on accorde ce dernier avec le sujet de l'infinitif.
exemples
Cette pianiste nous l'avons déjà entendue jouer plusieurs fois.
L sujet exprimé de jouer est le pronom l', mis pour pianiste : le participe passé entendue s'accorde donc avec ce pronom.
Elles se sont laissées tomber.
Le sujet exprimé de tomber est le pronom se mis pour elles : le participe passé laissées s'accorde donc avec ce pronom.
Lorsqu'un participe passé est suivi d'un infinitif (j'aurais aimé partir), il faut se demander si le complément qui précède le participe passé est complément d'objet direct (COD) de l'infinitif ou non.re-gné ? :o :o
Moi j'veux bien, mais lisez votre article (http://grammaire.reverso.net/4_1_09_accord_du_partisipe_passe_avec_un_infinitif.shtml) jusqu'au bout quoi...
Les Rectifications de l'orthographe proposées en 1990 préconisent l'invariabilité de laissé lorsqu'il est suivi d'un infinitif.
Elles se sont laissé tomber.
Je les ai laissé partir.
Et toi aussi Viviane :mrgreen:, puisqu'il est marqué que la réforme préconise l'invariabilité de laisser lorsqu'il est suivi d'un infinitif.C'est le problème de lire en diagonale quand je suis pas super réveillé, mon égocentrique suffisance latente prend immédiatement le dessus :noange:
Pas de voir.
Donc mes excuses à Anlor, je retire tout ce que je lui ai mis entre les fesses et me les introduis dans mes propres miennes à moi de fuckto (et ça fait mal >< )ça commence ça être un sujet un peu douloureux...
Dans la mesure où la langue évolue vers la simplification, les règles spéciales telles que celle-ci, difficiles à saisir dans leur complexité, auront tendance à disparaître ou sinon à devenir obsolètes...Oui mais ça veut pas dire exactement la même chose, et ça ne produit pas le même effet sur le lecteur... ::)
D'autant qu'on peut dire :
Je l'ai entendue qui chantait.
Alors pourquoi pas :
Je l'ai entendue chanter.
Ca dépend, c'est le verbe que tu veux mettre au passé simple ou le sujet ?Les 2 : les caillasses pleuvassent sur les ennemis :D
Donc en fait, on me zappe :???:je t'ai répondu, moi ! :(
"Les cailloux pleuvent sur les ennemis"
Ça donne quoi au passé simple ? :mrgreen:
Le lien prouve que la conjugaison que cherche Kerena n'existe pas (3° personne du pluriel au passé simple). :huhu:"Les cailloux pleuvent sur les ennemis"OK j'assume, je vais passer pour un simplet là mais ... c'est quoi la réponse du coup? (j'ai vu le lien de Vivi mais je pige pas)
Ça donne quoi au passé simple ? :mrgreen:
Je ne savais plus où poster ma question... Ça fait longtemps que je ne suis pas venue.pour le pluriel de "troll", faudrait voir l'usage dans les bouquins de fantasy.
Bref. Vous pouvez me dire s'il est correct d'utiliser le pronom « ils » après « l'attaque de troll » ? Comme le mot « troll » n'a pas de s, j'ai un doute.
Aussi, j'en profite : pourquoi le traducteur de Tolkien n'a pas mis de s au mot « épreuve » ? « de nombreuses années d'épreuve t'attendent ». Il y a plusieurs épreuves qui attendent Aragorn, non ?
P.S. : merci au modérateur qui a déplacé le message où il convenait de le mettre. :)
mais on est toujours singulier.:aah:, je comprends pas
"les politesses dont on se croyait dépourvu" = si le "on" est un "on" à la Anlor, qui ne désigne personne en particulier, alors en effet tu peux aussi virer le "s"(d'où j'suis dans les exemples de grammaire moi ?!)
Mh, ça dépend si le "on" en question parle d'un groupe de femmes ou de l'humanité en général.t'es sûre de toi ? je veux dire t'as une grammaire sous la main? parce que pour moi, c'est comme dit Musyne, une 3e personne toujours singulier et neutre
"les politesses dont on se croyait dépourvues" = si "on" est féminin, alors la phrase est juste.
"les politesses dont on se croyait dépourvus" = si le "on" désigne un ensemble de personnes féminines et masculines, alors on retire le "e"
"les politesses dont on se croyait dépourvu" = si le "on" est un "on" à la Anlor, qui ne désigne personne en particulier, alors en effet tu peux aussi virer le "s"
J'ai la mémoire des remontrances de ma mère, prof de son état qui me fustigeais quand je conjuguais le on à une autre personne que la 3ème du singulier.Mh, ça dépend si le "on" en question parle d'un groupe de femmes ou de l'humanité en général.t'es sûre de toi ? je veux dire t'as une grammaire sous la main? parce que pour moi, c'est comme dit Musyne, une 3e personne toujours singulier et neutre
"les politesses dont on se croyait dépourvues" = si "on" est féminin, alors la phrase est juste.
"les politesses dont on se croyait dépourvus" = si le "on" désigne un ensemble de personnes féminines et masculines, alors on retire le "e"
"les politesses dont on se croyait dépourvu" = si le "on" est un "on" à la Anlor, qui ne désigne personne en particulier, alors en effet tu peux aussi virer le "s"
Dans la langue parlée ou, à l'écrit, avec une valeur affective (modestie, sympathie, ironie, etc.) le pronom "on" peut remplacer les pronoms personnels "je", "tu", etc. Dans ce cas, l'adjectif (ou le participe passé) s'accorde, le cas échéant, avec l'idée de féminin ou de pluriel contenue dans "on", mais le verbe (ou l'auxiliaire) reste au singulier.
On est bien spirituelle aujourd'hui ! ("on" représente une femme)
On a été retardés par l'orage ("on" = nous : emploi familier)
Rem. gén. 1. Accord en genre et en nombre. Les adj. et les part. qui se rapportent à on s'accordent au masc. sing. Toutefois, ,,le pronom on, qui grammaticalement est du genre masculin, n'en souffre pas moins un adjectif prédicatif au féminin, lorsque la personne déterminée à laquelle il se rapporte, est du sexe féminin. Cet accord sylleptique peut se faire également, quand on, tout en se rapportant uniquement à des femmes, a le sens d'un pronom indéfini`` (Weerenbeck, Le Pron. on, en fr. et en prov., 1943, p.9). −Monsieur, quand on n'a pas le temps de rêver éveillée, on n'a pas davantage le temps de rêver endormie, Dieu merci! (A. France, Bonnard, 1881, p.272). C'est maintenant surtout, bien plus qu'au printemps lorsque ma mère mourut, que je réalise ce que c'est que vivre à Saint-Léonard (Loiret) avec un vieil oncle sourd et stupide, quand on est fille, pauvre, orpheline sans frère ni soeur, et qu'on va sur ses trente ans (Montherl., J. filles, 1936, p.921). De même, l'accord sylleptique peut entraîner exceptionnellement le plur. pour l'attribut ou l'appos. se rapportant à on. On était une trentaine, et assez serrés, car on n'ouvrait pas le petit salon, qui servait de chambre à ces demoiselles (Zola, Pot-Bouille, 1882, p.49). On était désemparés. On avait faim, on avait soif et dans ce malheureux cantonnement, rien! (Barbusse, Feu, 1916, p.206)
j'avais pas vu mais c'est pareil pour la virgule dans le second exemple (après Homer), elle doit être placée avant les guillemets fermant.ça alors ! je me trompais à chaque fois :o
tu mets toujours la ponctuation avant de fermer les guillemets (ça répond à ta question ? :-\)oui, en partie ! ;D
en fait, c'estCiterj'avais pas vu mais c'est pareil pour la virgule dans le second exemple (après Homer), elle doit être placée avant les guillemets fermant.ça alors ! je me trompais à chaque fois :o
"Non, Homer," fit Marge comme ça ? Ca me fait super bizarre de rien mettre entre le fermant et le fit...
mais si par exemple je mets --> "Non, Homer !", fit Marge là on doit mettre la virgule après ? Ou alors on met rien du tout ? :aah:
tu me suis toujours ? :mrgreen:
oui, dans l'idée, quand tu mais une citation "intégrée dans une phrase" soit c'est juste quelques mots et le point va après le guillemetCitertu mets toujours la ponctuation avant de fermer les guillemets (ça répond à ta question ? :-\)oui, en partie ! ;D
mais le problème qui se pose, c'est qui si le point après Lisa, dans le premier exemple, est avant le guillemet fermant... comment je fais pour continuer ? Je reprends la phrase :
Un donut en bouche et une bière à la main, Homer pensa : " On va à l'aquarioum et pas à la bibiliothèque comme le voudrait Lisa." Bart aimerait bien se faire manger par un requin.
C'est normal de rien mettre entre le guillemet fermant et Bart ? C'est correct tel quel ?
C'est plus un rappel d'ordre typographique, mais au niveau de la ponctuation et des guillemets, c'est bien ça ?La bible de la typo est toujours là (http://marcautret.free.fr/sigma/pratik/typo/dialog/) :-¬?
"Non Homer, fit Marge"bin je vois pas trop pourquoi tu as enlevé le virgule entre non et Homer, d'ailleurs c'est justement un truc que j'ai appris sur ce forum, c'est comme si je disais : "Salut, Anlor", fin pour moi elle est nécessaire ici. Et sinon, oui, un truc que je savais pas, c'est qu'effectivement quand une incise est courte on peut la mettre à l'intérieur des guillemets !
ou
"Non Homer ! fit Marge"
oui, dans l'idée, quand tu mais une citation "intégrée dans une phrase" soit c'est juste quelques mots et le point va après le guillemet
Homer ne voulait voir la "super bibliothèque". Bla bla bla.
soit c'est une phrase complète et le point est avant les guillemets.
Et comme disait Bart : "Un requin c'est vachement plus cool que l'intégrale d'Hemingway." Bla bla bla.
Citation d’une phrase complète
Si la citation est une phrase complète, elle est souvent annoncée par un deux-points et elle commence par une majuscule. Elle perd son point final si elle est au début ou au milieu de la phrase où elle s’insère; mais si la citation termine la phrase, elle conserve son point final et aucun point n’est ajouté après le guillemet fermant. En fait, c’est ici un autre principe qui prévaut : celui de l’économie des signes. Par ailleurs, les citations conservent toujours leurs points de suspension, d’exclamation et d’interrogation.
Exemples :
- « Je suis à peu près d’accord », affirma-t-elle. (La phrase citée en début d’énoncé perd son point final.)
- « Je suis à peu près d’accord! », lança-t-elle. (La phrase citée en début d’énoncé conserve son point d’exclamation.)
- Elle affirma : « Je suis à peu près d’accord. » (La phrase citée en fin d’énoncé conserve son point final. On n’ajoute pas un nouveau point après le guillemet fermant.)
- A-t-elle affirmé : « Je suis à peu près d’accord »? (La phrase citée en fin d’énoncé perd son point final devant le point d’interrogation de la phrase qui l’inclut.)
- J’en ai assez de ces « Laisse donc faire… » et de ces « À quoi bon? »! (Les phrases citées conservent leur ponctuation et la phrase où elles figurent également.)
Édit: et j'avais pas vu mais c'est pareil pour la virgule dans le second exemple (après Homer), elle doit être placée avant les guillemets fermant.je reviens sur ça, parce que dans le premier exemple de cette même rubrique, la virgule est après le guillemet fermant :-X
On s’appliquera dans les autres cas à ne pas doubler les ponctuateurs. Pour décider de l’emplacement du point final, par exemple, on distinguera deux sortes de citations : la citation indépendante introduite par un deux-points et amorcée par une majuscule (Il a dit : « Rien ne sert de courir. ») et la citation dépendante, dont la ponctuation finale s’efface devant celle du bloc citant (Il prétend que « rien ne sert de courir ».)
Et comme disait Bart : "Un requin c'est vachement plus cool que l'intégrale d'Hemingway." Bla bla bla.alors ouais, c'est tutafé juste. ;D Mais c'est vrai que ça me fait bizarre, quand même, cet enchaînement guillemet fermant-nouvelle phrase.
bin je vois pas trop pourquoi tu as enlevé le virgule entre non et Homer, d'ailleurs c'est justement un truc que j'ai appris sur ce forum, c'est comme si je disais : "Salut, Anlor", fin pour moi elle est nécessaire ici. Et sinon, oui, un truc que je savais pas, c'est qu'effectivement quand une incise est courte on peut la mettre à l'intérieur des guillemets !c'est que, en fait, euh, j'ai juste oublié de la mettre :-[
III) L'impératif, les gars.Bon, pour ce qu'il est des verbes du premier groupe, je ne suis pas tout à fait d'accord : lorsque construits avec y ou en, ils le prennent quiand-meme, leur s, ces ouaiche de verbes !
(Punaise, je parle grammaire à 3h du mat...)
Les verbes du premier groupe ne prennent PAS de s
= Chante-moi cette mélodie s'il te plait ! Oublie pas le refrain !
Les verbes des autres groupes font les Ouaiche et prennent un S (les ouaiche prennent pas de s, c'est juste pour faire genre).
Lis, bois, fais etc.
Bref, STOP AU S pour les verbes du 1er groupe, siouplait, j'ai les yeux qui pleurent du sang à force d'irritation.
Zoubi les copains, promis je me couche dans pas longtemps.
I) La règle du "avoir l'air"
Je me suis longtemps trompée sur l'utilisation de ce "avoir l'air". Par exemple, j'avais pris la sale manie de dire chez moi : "la vache, j'ai l'air fine !"
Eh ben non |-|
Parce que que, première règle :
Lorsqu'il s'agit d'avoir la mine, l'apparence, la physionomie, l'expression se compose du verbe "avoir" suivi d'un complément d'objet direct (l'air). L'adjectif est épithète de "air", avec lequel il s'accorde en genre et en nombre.
Exemple : Votre voisine a l'air accueillant
Deuxième règle :
Lorsqu'il s'agit de "paraître", alors l'adjectif s'accorde avec le sujet, car il est attribut.
Exemple : Cette femme a eu l'air surprise.
Sources :
http://www.synapse-fr.com/manuels/AVOIR_L_AIR.htm
http://grammaire.reverso.net/4_2_03_avoir_lair.shtml
bah demandez-vous si vous pouvez remplacer le l'
Elle a un air méchant, elle a un air méchante ?
La vraie différence, c'est que dans le premier cas, on est dans l'ordre de la supposition, dans le second dans l'ordre de l'affirmation (on est en train de définir la mine qu'elle a).
Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Même si tu revenais, à cette vitesse qui t'est propre.
Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Même si tu reviendrais, à cette vitesse qui t'est propre.
Subordonnants acceptant l’indicatif seulement
excepté si
même si
si
si ce n’est que
Subordonnants acceptant l’indicatif aussi bien que le conditionnel
alors que
même si
Euh... Même après avoir lu vos remarques, je comprends toujours pas comment:
Citer
Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Même si tu revenais, à cette vitesse qui t'est propre.
pourrait être correct.
A la limite, "même si tu serais revenu", me semble acceptable. Je ne connais pas cette règle des si, mais j'ai pris "même si" dans le même sens que "Bien que" ou "Quoique".
"Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Bien que/Quoique tu revendrais, à cette vitesse qui t'est propre. " sous entendu si je t'appelais. C'est bien le sens de la phrase, non?
Citer
Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Même si tu revenais, à cette vitesse qui t'est propre.
Là, ce qu'on comprend, c'est que même s'il revenait à cette vitesse qui lui est propre, elle ne l'appellerait pas. Or ce n'était pas ce que tu as voulu dire, Marquise, ou je me goure totalement???
A la première version avec "reviendrais", j'ai compris que: elle sait qu'il reviendrait si jamais elle l'appelait, mais elle ne le fera pas.
Marquise, au secours!
Si l'idée, c'est de faire comprendre que la narratrice sait qu'il reviendrait si jamais elle l'appelait ben faut le dire tout simplement:
"Alors je ne vais pas t'appeler pour ça. Même si [je sais que] tu reviendrais si je t'appelais".
Ca me semble difficile de faire l'économie de "si je t'appelais", d'autant plus que la phrase s'attache ensuite à parler de la démarche, de la rapidité du mec.
dans ta première proposition, tu changes complètement la phrase de la Marquise ! permutation de "même si" par "quoique" ou "bien que" et ajout de "si je t'appelais" ! Ca change toute la phrase ^^
Même si [je sais que] tu reviendrais si je t'appelais".Le "je sais que" placé au milieu du "si" et de "reviendrais" lève l'interdiction du conditionnel ?
Plusieurs de mes congénères se sont déjà fait avoir
"Que ce soit", invariable ou pas ?
Salut !
Je cherche une réponse de grammaire mais je ne sais pas comment la formuler convenablement sur un moteur de recherche...
"Vu", "passé"... est-ce qu'il est possible de les accorder ? Possible ou seulement toléré ? Possible ou carrément conseillé ?
Exemples pour me comprendre :
- Vu(es) les intempéries, je vais rester chez oim à boire du thé.
- Passé(s) les premiers jours de novembre, je reste habituellement chez oim à boire du thé.
Je suis quasi sûr que c'est toléré voire conseillé de ne pas accorder. Mais j'ai vraiment envie d'accorder, et je me demande si j'ai quand même le droit. Si on tolère ma déviance. Ou si pas du tout.
Bon pour moi, c'est le chocolat qui est bon pas son apparence.Mais oui ça fait tout à fait sens, ce que tu dis là. :???:
La règle est un peu flou, invariable parfois.Tu as vu ça dans quelle source ? Ca m'intéresse. Pour moi ça s'accordait.
La règle est un peu flou, invariable parfois.Tu as vu ça dans quelle source ? Ca m'intéresse. Pour moi ça s'accordait.
D'accord... Dommage qu'il n'y ait pas + d'exemples en nom commun... C'est dans les locutions que c'est toléré comme invariable (sans égal.e / avoir d'égal.e), je ne suis pas sûre que ce soit valable pour "considéré comme son égal.e"... où là on est vraiment dans le nom commun.
Merci beaucoup pour vos retours ! Je vais voir comment rectifier le tir. C'est frustrant de devoir modifier son rythme quand on finit enfin par en être satisfait, mais ainsi soit-il. ^^Courage ! :guillaume: