Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Moyen Moyen le 24 Septembre 2012 à 00:03:46
-
Voilà je réponds au défi de Tomoyo!
Je vous redonne le thème:
1. connais-tu le manga Transparent? Le thème est le suivant : il existe des gens sur terre qu'on appelle des "Transparents" c'est à dire qu'on peut lire leurs pensées, toutes leurs pensées, et tout le monde peut les entendre. Il est de convention de ne pas le dire à Transparent qu'il l'est (sinon il a tendance à se suicider...). J'ai juste lu le 1er tome... je trouvais le thème pas mal mais en fait c'était fort mal traité, du coup veux-tu tenter quelque chose dessus?
Bonne lecture.
“Voilà je me présente: Sergent-chef Cagneux, observateur militaire avec une bonne gastro mais c’est pas pour elle que je viens.
J’ai rendez-vous avec le médecin principal Fassin pour une visite préparatoire!”
Bon ça l’a fait marrer vite fait la secrétaire mais j’avais besoin de faire passer le message pour aller sans tarder au petit coin. J’avais eu du mal à trouver le service de neuro et là j'avais besoin de faire au plus court. Faut dire qu’il est plutôt mal foutu l’hôpital de la caserne. Pour donner une idée, il est aménagé dans l’ancienne structure d’une école d’officier. Alors forcément il y a quelques bizarreries. Comme le fait, par exemple, que le circuit d’aération transmette accidentellement les conversations d’une pièce voisine. Je pense que ça se joue à quelques centimètres, mais dans une certaine configuration le brouhaha émanant du secrétariat devient, l’espace d’un instant, limpide pour qui est aux toilettes de l’autre côté du mur. Moi, la veille au mess j’avais pas fais de détail avec le chili et du coup justement, j’avais besoin d’y aller aux toilettes. Alors, pendant que je me bats avec le rouleau d’essuie-main encore coincé j’entends une bribe de conversation:
“Si, si, je t’assure qu’il y a un transparent en salle d’attente en neuro!”
Nom d’une pipe! Un transparent! Rien que ça!
J’en ai encore jamais vu. Autant dire que ça attise ma curiosité.
Bon, même si je sais que le handicap n’est pas un sujet de réjouissance, j’ai la chance d’avoir un truc intéressant à faire en attendant mon rendez-vous avec le toubib qui doit me voir avant mon IRM. Parce que la salle d’attente, une ancienne salle de classe même pas réaménagée, est pas un endroit très passionnant. J’ai déjà entendu parler de cette maladie, on dit qu’il est possible de lire dans les pensées de ces gens-là. Je sais même pas si j’y crois vraiment, mais là je vais pouvoir me rendre compte de visu... et voir l’effet que ça fait. Donc je sors vite fait m’asseoir à mon pupitre et je commence à observer les autres patients.
Il n’y a que des civils. Les IRM sont tellement rares que même celui de l’hôpital militaire leur est accessible. Il y a donc une dame qui à l’air de poireauter là depuis pas mal de temps. On dirait qu’elle accompagne son fils qui manifestement commence à avoir du mal à tenir en place. Il arrête pas de chouiner et fait des messes basses à sa mère qui essaye de le convaincre de se remettre sur sa console de jeu. Il y a aussi un gars en jogging, peut-être un militaire, près du radiateur en train de manger un énorme jambon beurre. Juste derrière moi une minette que j’avais pas encore remarquée. Elle est plongée dans son bouquin alors je vois pas bien son visage mais elle a l’air plutôt mignonne. Puis enfin juste a côté de moi il y a ce vieux monsieur qui vient de prendre le seul magazine qui m’intéresse dans la pile à disposition. Cinq personnes, bon ça devrait pas être bien compliqué.
Je commence à me concentrer quand déboule une secrétaire avec un gros dossier sous le bras. Elle traverse la salle de classe et va farfouiller dans le bureau sur l’estrade. Je vois bien son petit manège à la commère. Elle est en train de trouver un prétexte pour venir voir le transparent. D’ailleurs elle a dû se rendre compte toute seule de sa maladresse parce qu’elle repart aussi sec avec le même classeur rouge qu’à l’aller. Tiens! le grand-père vient de reposer le magazine. J’en profite, je m’en saisis instantanément en essayant au passage d’attirer l’attention de la nana. On sait jamais le prestige de l’uniforme peut lui faire de l’effet. Mais non, pas vraiment en fait. Je crois qu’elle tourne à peine le regard que j’essaie en vain d’attraper avec mon plus beau sourire. Bilan je me rassois, mais cette fois-ci je change de place pour avoir une meilleure vue sur la salle. Je croise les jambes, pose le magazine sur mes genoux et lève le regard à intervalle régulier pour tous les dévisager. C’est pas évident comme exercice en fait. L’activité principale de tout un chacun en salle d‘attente étant de trouver un moyen d’esquiver le regard des autres, on a vite fait de passer pour un psychopathe à les épier. La maman regarde beaucoup sa montre, elle a vraiment l’air impatiente mais je crois pas que ça soit ce genre de chose qu’on est censé ressentir devant un transparent. Son gamin a remis ses écouteurs et s’excite comme un dingue sur sa console. Le sportif est toujours pas venu à bout de son énorme sandwich mais j’ai du mal a l'observer discrètement parce qu’il dévisage tout le monde sans vergogne. D’ailleurs il me grille juste comme j’y pense et me fait un clin d’oeil goguenard. Le vieux monsieur cherche un truc dans sa sacoche. Je sais pas pourquoi, mais lui peut-être qu’il dégage quelque chose. Je le regarde bien et j’arrive à percevoir comme une sensation de fébrilité, presque de peur. Juste à ce moment une porte s’ouvre et, reconnaissant son nom à l’appel, il se dresse lentement pour sortir tout en refermant son baise-en-ville. Mince ! si ça trouve c’était lui. Enfin si c’était ça, c’était pas très convaincant non plus. Alors je continue avec la jolie demoiselle... qui est vraiment pas mal en fait. De là où je suis maintenant je vois mieux son visage et son décolleté et je dois admettre que j’en perds un instant le fil de mes pensées. Mais bon au final, je dois me rendre à l’évidence, je trouve rien de probant. Un peu déçu, je commence à laisser tomber mes recherches quand une idée farfelue me traverse l’esprit.
Et si c’était moi le transparent?
Pile à ce moment-là, le gars avec son sandwich avale de travers et manque de s’étouffer ce qui fait pouffer de rire tout le monde. C’est une réaction un peu puérile je trouve de s’amuser de ce genre de déconvenue mais le type avait tellement l’air arrogant que je comprends le réflexe. De mon côté, je sais pas si ça a un rapport, mais le voir s’étouffer avec son casse-dalle ravive ma douleur au ventre. J’ai à nouveau très envie d’aller aux toilettes, mais j’ai pas trop envie que la jeune femme me catalogue comme le gars qui passe sa vie aux WC. Aussi je décide de prendre sur moi. Mais bon, réfléchir quand on a ce genre de besoin à satisfaire, devient beaucoup plus difficile. Je fais de gros efforts pour essayer de reprendre le cours de mes pensées.
Si c’était moi le transparent...
Je ne peux pas imaginer un truc pareil, mais admettons qu’on me l’ait caché toute ma vie, il faut que je trouve un moyen rapide pour en avoir le coeur net.
Je sais pas pourquoi la première idée qui me vient en tête est de tester les gens en ayant de mauvaises pensées à leur sujet. En fait j’y crois pas vraiment, je suis convaincu que ça devait être le grand-père mais je le tente quand même.
Mon premier réflexe est de commencer avec la liseuse. J’aurais pas besoin de beaucoup me forcer pour avoir des pensées scabreuses. Je commence à la mater.
"Bouge pas cocotte ça va être crapuleux", je me dis. Quand tout à coup la mère avec son fils se lève, excédée. Faut croire qu’elle en a eu marre d’attendre. Ou alors...
Bon je me ravise avec mon plan de pervers, même vis-à-vis de la demoiselle, on ne sait jamais.
Alors je laisse passer un spasme dans mon intestin et jette mon dévolu sur le sportif qui a enfin fini de manger. Il est en train de pianoter sur son téléphone. Je le regarde bien et je me dis qu’il a quand même vraiment l’air d’un gros connard. Le genre bien odieux quoi.
Pas de réaction.
Je change d’angle d’attaque. A bien réfléchir, il a surtout l’air d’être dégoûtant. Il doit être en train de foutre plein de gras sur son téléphone et même si je suis pas à côté, je suis sûr qu’il pue la transpiration.
Pas de réaction.
Bon j’essaie autre chose. Est-ce qu’il aurait pas un peu l’air d’un homosexuel avec son truc moulant là? Oui c’est ça c’est une grosse tarlouze!
Bon, là en revanche il lève la tête de son cellulaire avec l’air super énervé. J’ai pas trop le temps de comprendre si c’est son téléphone ou moi qui provoque cette réaction et me replonge dans mon magasine.
Le test est moyennement convaincant.
Je m'apprête à abandonner pour aller soulager mon ventre.
On me coupe dans mon élan comme je me lève. Je suis appelé.
Autant dire que dans mon état je ne fais pas durer le rendez-vous. Je demande quand même le motif de l’IRM, mais on me répond laconiquement que c’est procédural, qu’il faut pas que je m’inquiète... J'ai l'habitude de ce genre de truc dans l'armée on pose pas de questions. On fixe la date.
Un flottement avant de m'en aller et je tente quand même une question, par curiosité, sur les transparents. Et le médecin de me répondre que c’est absurde, que ce genre d’handicap est rédhibitoire à l’armée, qu’on ne m’aurait jamais recruté si ma présence avait pu mettre en danger les secrets inhérents au métier. Je n’y avais pas pensé mais ça me rassure. En sortant je me précipite aux toilettes et en me soulageant je me fais la réflexion que pour le genre de mission d’observateur que l’on me confie, le fait d’être transparent serait plutôt un atout pour ma hiérarchie qui aurait là un gage d’honnêteté irremplaçable. Un énorme doute s’immisce en moi.
En sortant je croise dans le couloir la secrétaire qui était venue voir le transparent dans la salle d’attente. Je saisis l’opportunité et lui balance :
“C’était quoi cette histoire avec le transparent en salle d’attente ? Je vous ai entendue tout à l’heure parler à votre collègue.”
Je sens un gros malaise et je vois la dame qui me fait un sourire gêné. Elle se retourne et ramasse un truc sur son bureau.. une feuille de plastique transparente vierge. Et là, elle me dis :
“Vous voulez parler du celluloïd ? On en cherchait un pour finir d’imprimer une présentation au rétroprojecteur pour le Lieutenant-colonel Bertin.”
Là je me sens vaguement stupide.
Puis je vois dans son regard qu’elle scrute ma réaction. C’est pas normal, si je suis transparent, si ça se trouve elle a pigé que je l’avais entendue et elle a rien trouvé de mieux que cette histoire à dormir debout pour m’embrouiller. Je vais la démasquer. "Bouge pas cocotte ça va être crapuleux" que je me dis en commençant à la toiser...
Bon en fait ça va pas être aussi facile qu’avec la jeunette de la salle d’attente.
Là, elle pique un fard, tourne les talons en me saluant et je sais pas pourquoi, elle tire sur sa jupe comme si elle avait peur qu’elle soit trop remontée.
-
Bonjour !
Bon texte.
Quelques petits fautes par-ci, par-là, mais rien de rédhibitoire.
Le style est correct. On lit sans s'en rendre compte.
Un peu comme si on lisait les pensées du narrateur ;)
Le suspens monte, même si on a une idée dès le départ (en tout cas, moi, j'ai de suite pensé que c'était le narrateur le transparent).
Donc, pas de réelle surprise, à part le concept de "transparent" si on ne le connaissait pas encore. Mais ça se lit, il y a de l'idée dans la réalisation.
Cordialement,
O.
-
OK merci!
Je prends vraiment le "on lit sans s'en rendre compte" comme un compliment parce que j'avais retenu de mes deux précédents textes qu'ils étaient un peu lourdingues.
Pour le truc du suspens je n'ai pas cherché a dissimulé le fait que ça pouvait être le narrateur.
Ce qui m'intéressait c'était surtout de jouer avec la possibilité de le déterminer.
D'ailleurs dans le texte rien ne dit que c'est lui, ce qui est marrant c'est que tu sembles le penser.
Peut-être parce que je finis sur le coup de la jupe?
Pourtant aucun évènement n'est déterminant.
Ca pourrait avoir été le vieux... ou un celluloïd... vraiment :mrgreen:
-
Bonjour,
Pourtant aucun évènement n'est déterminant.
Ca pourrait avoir été le vieux... ou un celluloïd... vraiment :mrgreen:
Rien n'est déterminant en soit, oui, je suis d'accord. Mais mon impression persiste, je ne saurais expliquer pourquoi. Peut-être que, pour moi, le texte n'aurait de sens autrement ?
A propos de la jupe, je ne me suis pas laissé avoir, vu qu'avant il y avait déjà de fausses pistes.
Cordialement,
O.
-
Je sais pas pourquoi mais lui peut-être qu’il y a quelque chose
J'ai pas compris la phrase ???
mais admettons qu’on me l’aurait caché toute ma vie
qu'on me l'aie
Je m'apprête à laissé tomber pour allé soulager mon ventre lorsqu’une porte s’ouvre et qu’on appel mon nom.
laisser tomber/aller soulager/qu'on appelle
c’est procédurale
procédural
Je saisie l’opportunité
je saisis
Quelques petites fautes éparses, je pense que c'est plus de l'inattention.
Sinon j'ai bien aimé, justement le fait que tu nous laisses dans le doute (c'est la narratrice ou c'est pas elle ?? ><) c'est assez frustrant, au sens où même quand elle essaye de "piéger" les gens ben ça fonctionne pas...
Bravo pour ce défi !
-
Je sais pas pourquoi mais lui peut-être qu’il y a quelque chose
J'ai pas compris la phrase ???
J'aurais peut-être plutôt dû écrire:
"Je sais pas pourquoi, mais lui peut-être qu’il dégage quelque chose..."
mais admettons qu’on me l’aurait caché toute ma vie
qu'on me l'aie
:-[ Enorme! le petit gibus...
Sinon j'ai bien aimé, justement le fait que tu nous laisses dans le doute (c'est la narratrice ou c'est pas elle ?? ><) c'est assez frustrant, au sens où même quand elle essaye de "piéger" les gens ben ça fonctionne pas...
OK merci mais c'est un homme qui raconte :mrgreen:
-
OK merci mais c'est un homme qui raconte
Ah oui :mrgreen: En fait ya un "jsuis sûre" qui trône quelque part dans ton texte, et je me suis focalisée dessus
Au temps pour moi ! ^^
-
saaalut,
pour aller sans tarder aux petits coins
je voyais ça au singulier « le petit coin »…
J’avais eu du mal a trouver
à
il était plus / qu’il est plutôt
j’entends il / é/ plu deux fois en suivant
Je pense que ça se joue a quelques centimètres
à
de lire dans les pensées de ces gens là
gens-là
Il n’y a que des civiles.
civils
Les IRM sont tellement rares
Hum hum, bon, possible, on sait pas où on est en même temps ::)
commence a avoir du mal a tenir en place
à / à
prés du radiateur
près
. Plus prés de moi une minette
Près
Puis enfin juste a côté
à
avec le même classeur rouge qu’à l’allée
aller
le grand-père vient de reposer le magasine
magazine
je m’en saisi instantanément
saisis
mais cette fois ci je change
fois-ci
pour avoir une meilleurs vue sur la salle
meilleure
pose le magasine sur mes genoux
magazine
L’activité principal
Principale
La maman regarde beaucoup sa montre elle a vraiment l’air impatiente
J’aurais mis une virgule avant le »elle »
de chose qu’on est sensé ressentir
censé
Son gamin a remit ses écouteurs
Remis
Le sportif est toujours pas venu a bout
à
j’ai du mal a le voir discrètement
à (regarder/observer plutôt non ?)
Je le regarde bien et j’arrive a percevoir
à
Mince!
Espace avant le !
De la où je suis
Là
Mais bon au final je dois me rendre à l’évidence je trouve rien de probant
Ça manque de virgule je trouve :\?(valable pour tout le texte)
je commence à laissé
laisser
à ce moment là
moment-là
mais admettons qu’on me l’aie caché
ait
Quand tout à coup la mère avec son fils se lève excédée
Se lève, excédée
qui a enfin finit de manger
fini
J’ai pas trop le temps de comprendre si c’est son téléphone ou moi qui provoque cette réaction et me replonge dans mon magasine.
Magazine
Comment ça il a pas le temps ? pourquoi il se replonge dans le magazine sans réfléchir plus que ça ? ???
Le test est moyennement convainquant.
Convaincant
à abandonner pour allé soulager
aller
Autant dire que dans mon état je ne fait pas
Fais
Et le médecin de me répondre que c’est absurde que ce genre d’handicap
Virgule après absurde
Je saisis l’opportunité et lui balance:
Espace avant :
je vous ai entendu tout à l’heure
entendue
je vois la dame qui me fais un sourire gêné
fait
transparente vierge. et là elle me dis:
Et là, elle me dit :
celluloïd? on en cherchait
celluloïd ? On
elle a pigé que je l’avais entendu
entendue
Bon en fait ça va pas être aussi facile qu’avec la jeunette de la salle d’attente.
Mais mdr ! :D
Là elle pique un fard tourne les talons
Là, elle pique un fard, tourne les talons…
Kodama, mon cher Kodama… il y a quelques fautes… |-| |-|
Sinon sur la forme, j’ai pas relevé à chaque fois que je sentais une envie irrémédiable de virgule, mais dans l’ensemble j’ai trouvé qu’il en manquait pas mal. :-X
J’ai fait vraiment attention mais il m’a semblé aussi entendre plein de fois « bon »..
A part ça, j’ai trouvé tout ceci fort bien manœuvré ! ::)
J’ai beaucoup aimé le ton, et la lecture est naturelle, on a clairement l’impression d’être dans la tête du narrateur. :mrgreen:
J’ai beaucoup aimé, autant la scène que le point de vue de narration, que le caractère du bonhomme.
Le seul truc que je regrette c’est que j’ai l’impression qu’il n’y a pas de fin/chute. :-[
Tu me diras, soit il comprend qu’il est transparent et il va se pendre, soit il ne s’en rend pas compte et il continue sa vie :\?… Là où je dis que c’est pas « fini » c’est que le bonhomme va pas au bout de son « enquête ». Si j’avais des craintes à ce sujet, je m’investirai plus et je me contenterai pas d’un « bah ! coïncidence » .
Bref défi validé \o/
Et tu t’en es plutôt bien sorti ^^
Merci pour ce texte :D
-
Merci pour ta lecture attentive Tomoyo!
Les IRM sont tellement rares
Hum hum, bon, possible, on sait pas où on est en même temps ::)
Je sais pas.. à une époque où on fais encore des présentation avec des celluloïds sur rétro-projecteur? :-¬?
J’ai pas trop le temps de comprendre si c’est son téléphone ou moi qui provoque cette réaction et me replonge dans mon magasine.
Magazine
Comment ça il a pas le temps ? pourquoi il se replonge dans le magazine sans réfléchir plus que ça ? ???
Oui, il est gêné d'avoir pu être à l'origine de la colère du type au jogging... Donc il cesse de le regarder et passe à autre chose.
Kodama, mon cher Kodama… il y a quelques fautes… |-| |-|
:-[ m'en parle pas..
J'ai corrigé tout ce que tu m'as montré.
Le seul truc que je regrette c’est que j’ai l’impression qu’il n’y a pas de fin/chute. :-[
C'est juste qu'il aurait fallu partir un peu plus loin que je ne l'avais imaginé pour faire une vrai chute et que je trouvais que j'avais accompli mon objectif:
Ne pas donner de réponse.. amener la question de la frontière entre "transparent" et "normal".
Bref défi validé \o/
Et tu t’en es plutôt bien sorti ^^
Merci pour ce texte :D
Merci à toi pour ce défi Tomoyo!
-
Salut tout le monde !
Je viens de tomber sur ce texte en farfouillant dans le sujet "Défis". Je connaissais pas le concept de "Transparents", et je trouve ça vraiment très intéressant, et inspirant aussi :)
Kodama, ton texte est écrit dans un style simple, mais qui coule bien. On se sent happés par les pensées de ton narrateur.
De même que Tomoyo, je reste un peu sur ma faim pour la chute.... Je comprends que tu aies voulu t'arrêter à ce moment pour ne pas donner de réponse, mais tu aurais pu le faire autrement peut-être, je ne sais pas.
Bon à quand le roman là-dessus ? :p
-
C'est vrai qu'avec le recul maintenant je suis bien obligé de reconnaître que j'ai été un peu court sur la fin.
En fait je dois avouer que je n'avais pas vraiment d'idée et que j'ai céder à la facilité.
Merci pour ta lecture en tout cas ;)
-
J'avais préparé un commentaire (mon premier) dans le détail mais Tomoyo m'a bien coupé le sifflet :relou:
Ce sujet de défi était très inspirant, en effet. Le style est bien choisi ; le fait d'utiliser des phrases "oralisées" plonge tout de suite dans le texte et même si je n'en suis pas fan (j'aurais du mal à lire tout un roman basé sur ce style) il permet de placer l'essentiel : à savoir les pensées du personnage principal.
Du côté scénario, j'ai moins accroché. A bien y réfléchir, ton personnage est âgé, militaire. Donc, s'il était réellement un transparent, il le saurait depuis longtemps. Il me paraît inconcevable d'un homme de cet âge ait pu cacher cette particularité ou tout au moins ne s'en soit pas rendu compte. Et la chute semble bien montrer que c'est le cas.
Le côté enquête aurait pu sympa. Dommage que tu n'ais pas été jusqu'au bout. Cela aurait pu amener des situations intéressantes.
En résumé, j'ai bien aimé sans être vraiment emballé. Il y avait de très bonnes idées, mais il manque ce petit quelque chose pour créer la symbiose.
Au plaisir de te relire ;)
-
Du côté scénario, j'ai moins accroché. A bien y réfléchir, ton personnage est âgé, militaire. Donc, s'il était réellement un transparent, il le saurait depuis longtemps.
One point :mrgreen:
Il aurait été plus judicieux d'essayer la même avec un gamin.
Merci pour ta lecture :)
-
perso j'ai adoré, ça se lit tous seul et ça vraiment c'est génial. Pas la peine de se torturer, c'est simple et bien ecrit. J'ai même pas relevé de faute tellement j'étais absorbée.
Au début je me suis dit "c'est obligé, c'est lui le transparent" et après j'ai laissé un peu de place au doute.
J'aimes la fin parce qu'au fond on peut imaginer ce que l'on veut...
bravo pour ton défis (c'est constructif mais quand on aime il faut savoir le dire simplement)