Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: marchombre02 le 23 Septembre 2012 à 19:38:55
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J'aimerais tant que tu puisses goûté;
Sur ta langue un morceau de soleil,
comme tu aurais fait fondre un morceau de miel.
Ou bien que l'haleine d'une feuille de Sequoia géant,
ouvre la porte vers le moyen de te delecté.
Un petit poème ambitieux,
pour que tu contemples la mélodie de ton piano,
comme le plus grandiose des tableaux.
Pour que tu aperçoives les notes flotté devant toi,
telle l'enchevètrement de perspectives qu'il se doit.
Et que tu puisses enfin ouvrir les yeux.
Je me prend aussi à esperé;
Que tu ne sentiras pas devant toi le coquelicot,
mais que tu humeras plutôt,
le parfum des abeilles qui s'en rejouient,
le nectar de son inflorescence indéfini,
ou son system de racine comme une deuxième Voie Lactée.
Et puis si seulement,
le ronronnement du ciel,
les astres et leurs soleils,
du plus profond des galaxies,
pouvait te faire entendre leurs mélodies,
l'entendrais-tu seulement, l'entendrais-tu seulement.
Qui aurait deviner;
le velour des cellules qui composent
les larmes qui tombent sur ces proses.
Oh comme elle est douce cette nostalgie,
et comme elle est onctueuse cette lumière bleu minuit.
Telle le voile qui enveloppe mes pensées.
Et parmi un AA ou un ABBA,
un rythme en Ry, en Yth, ou en ME
Si l'arbre tombe sans bruit,
alors il n'y a plus rien à faire rimer.
Un solfège de plus ou de moins,
Parce qu'au fond je n'ai qu'un seul souhait.
Et c'est celui de te voir V.I.V.R.E.
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Yop.
Je peut pas trop avoir la prétention de juger mal ton texte, je ne suis pas assez fan de poésie pour ça. Toujours est-il ne m'a pas tant parlé. Ces infinitifs bon dieu ! gouter ! délecter ! flotter ! espérer ! , enfin, en revanche, c'est deviné. Mis à part ce truc qui agresse l'oeil, y'a pas trop d'autres fautes (tel le voile, système). Je suis sûr que bosser ça te permettrait d'être un poil plus attractif.
Quelques formulations que je trouve bizarre... comment les expliques tu à part la drogue :noange: ? :
l'haleine d'une feuille de Sequoia géant
J'adore le concept xD
tu humeras plutôt,
le parfum des abeilles qui s'en rejouSSient
T'as déjà senti le parfum d'une abeille Oo, faut que tu me racontes ça m'intéresse (véridique)
Qui aurait deviné;
le velour des cellules qui composent
les larmes qui tombent sur ces proses.
Oh comme elle est douce cette nostalgie,
et comme elle est onctueuse cette lumière bleu minuit.
Tel le voile qui enveloppe mes pensées.
L'histoire des cellules, d'une nostalgie et d'une onctueuse lumière bleu minuit. Tu pourrais faire plus clair je pense =)
Voilà voilà, au plaisir marchombre
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Idem, camarade, trop de fautes, ça arrête la lecture.
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J'aimerais tant que tu puisses goûter
Sur ta langue un morceau de soleil,
comme tu aurais fait fondre un morceau de miel.
Ou bien que l'haleine d'une feuille de Sequoia géant,
ouvre la porte vers le moyen de te delecter.
Un petit poème ambitieux,
pour que tu contemples la mélodie de ton piano,
comme le plus grandiose des tableaux.
Pour que tu aperçoives les notes flotter devant toi,
telles l'enchevètrement de perspectives qu'il se doit.
Et que tu puisses enfin ouvrir les yeux.
Je me prends aussi à espérer;
Que tu ne sentiras pas devant toi le coquelicot,
mais que tu humeras plutôt,
le parfum des abeilles qui s'en rejouissent, (1)
le nectar de son inflorescence indéfini,
ou son système de racines comme une deuxième Voie Lactée.
Et puis si seulement,
le ronronnement du ciel,
les astres et leurs soleils,
du plus profond des galaxies,
pouvaient te faire entendre leurs mélodies,
l'entendrais-tu seulement, l'entendrais-tu seulement. (2)
Qui aurait deviné;
le velours des cellules qui composent
les larmes qui tombent sur ces proses.
Oh comme elle est douce cette nostalgie,
et comme elle est onctueuse cette lumière bleu minuit.
Telle le voile qui enveloppe mes pensées.
Et parmi un AA ou un ABBA,
un rythme en Ry, en Yth, ou en ME
Si l'arbre tombe sans bruit,
alors il n'y a plus rien à faire rimer.
Un solfège de plus ou de moins,
Parce qu'au fond je n'ai qu'un seul souhait.
Et c'est celui de te voir V.I.V.R.E.
(1) à moins que le parfum soit le sujet et ce serait "réjouit"
(2) ici, j'aimerais bien un "?"
Ce poème m'a émue. Il porte une grande sensibilité. Et comme l'ont dit mes prédécesseurs, l'orthographe portait préjudice à la lecture. Alors j'ai pris la liberté de le corriger comme l'un des miens. J'espère que tu ne m'en voudras pas : ce n'est pas pour jouer les instits (je déteste l'école depuis toujours), c'est parce que ton texte mérite d'être lu au-delà de la barrière de ces quelques participes qui ne sont pas passés. ;)
J'ai aimé le fait que tu ne nous réchauffes pas, justement, des images vues cent fois. Tu as fait l'effort de trouver les tiennes, sensibles, pas forcément accessibles à tous, mais au moins : tes images à toi, avec tes mots. Pour moi, le fait d'imaginer le parfum des abeilles n'est pas insensé. On peut penser qu'elles sentent le miel ou le pollen des fleurs, par exemple.
Bref. Il y a aussi des tournures qui m'ont plu : l'onctuosité de la lumière nocturne, par exemple. Il y a quelque chose de très oriental dans ton poème.
Ah, j'oubliais : vers 3, que dirais-tu de remplacer "morceau" de miel par "rayon" de miel?
Au plaisir de te lire. :)