Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Ned Leztneik le 16 septembre 2012 à 09:25:11
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Je n'avais jamais travaillé ce thême, et je vous propose quelques tercets, écrits hier matin. Brut de décoffrage.
S'il n'est juste, chéri, qu'un seul jour
Ou nous vivrons ensemble,
Il découvrira nos corps
S'il n'est juste, chéri, qu'un seul regard
Nous échangerons,
Il sera porté par l'infini
S'il n'est juste, chéri, qu'une seule nuit
Dont tu te réveilleras,
Elle fera fondre nos esprit
S'il n'est juste, chéri, qu'une seule vie
Où nous nous reconnaitrons,
Elle sera celle de nos coeurs
S'il n'est juste, chéri, qu'une seule mort
Nous traverserons,
Au delà de la lumière nos âmes se retrouveront
N.L. 15.09.2012
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Du mal à lire, en raison des ellipses grammaticales un peu hardies, à mon avis.
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Ce que pourrait dire une disparue à son mari médium ... pour le titre, j'ai pensé à "Ascencion". D'autres idées ?
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Ta deuxième strophe ne te pose aucun problème de sens - ou de grammaire ?
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Non, c'est la même forme que la dernière. Ce n'est pas juste dans le sens de justice , c'est juste que ... Cela répond-t-il à ta question ?
Ou alors, regards échangés et infini ?
C'est un regard entre la vie et la mort. L'infini entre les deux ...
sinon, cette simple virgule qui change tout ... rajoutée !
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S'il n'est juste, chéri, qu'un seul regard [que, là il manque un "que. Ou alors il faudrait un point, mais s'il y a un point, le troisième vers est impossible.]
Nous échangerons,
Il sera porté par l'infini
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Je vois ce que tu veux dire, mais cela m'obligerait à faire pareil pour la cinquième strophe, et je voulais éviter au maximum les "que". Mais bon, comme dit, il ne s'agit que d'une tentative dans ce genre bien particulier.
Merci pour tes précisions.
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Ben, comment dire, ça t'oblige, oui, effectivement, sinon le lecteur s'arrête en cours de route.
La poésie c'est beaucoup de travail, je sais, ce genre d'aphorisme peut sembler con, mais parfois ce qui est con est vrai.