Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Say le 05 Septembre 2012 à 22:40:15
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(Un texte écrit il y a un an, je pense, je le poste pour l'épousseter un peu :P )
Du Baume au Coeur
A la Pharmacie des Idées Noires, les rayons étaient encombrés, et semblaient l'avoir toujours été. Un panel de produits rigoureusement ordonnés dégoulinait des murs blancs. De la graine de vitalité aux sirops énergisants, des bonbons de Bonne Humeur aux babioles souvenirs, du livre somnifère au café extra-noir, Gin ne savait trop ou donner de la tête. Son sac en bandoulière, trop grand et mal réglé, traînait sur le sol derrière lui. Sur chaque étagère de plastique se présentaient à lui des tonnes de gadgets médicaux aux effets tous plus improbables les uns que les autres. Une échelle mobile, adossée dans un coin, permettait d'atteindre les plus haut placés. Gin ne savait que choisir, il n'avait absolument aucune idée de ce qui serait le plus adapté à ses symptômes. A en voir les étiquettes, aucun produit ne paraissait digne de confiance.
Les bras croisés dans le dos au centre de la pièce, derrière un petit guichet, un vendeur en costume trois pièces semblait s'affairer à rester parfaitement symétrique. Chauve, le crâne luisant, et la moustache bien taillé en V. Gin n'osa le perturber. Il attrapa un bilboquet disposé au niveau de son bras droit comme on attrape une araignée lorsqu'on se demande si elle est encore en vie. « Vision du monde » indiquait l'étiquette. Il se demanda bien quelle nouvelle vision du monde pouvait apporter un bilboquet. Le vendeur brisa sa symétrie axiale pour lui lever un sourcil :
« Puis-je vous aider ? » dit il
Le vouvoiement fit tiquer le garçon, en plein dans cet âge troublant où l'on ne sait qui l'on est, de l'enfant ou de l'adulte. Ce fut toutefois un grand soulagement pour lui que ce grand homme prenne les devants.
« Oui, je pense, dit le garçon. Je ne sais pas du tout, de tout ces produits, lesquels pourraient être utiles à mes soucis. »
« Hé bien, qu'avez-vous ? » Le questionna le Pharmacien.
« J'ai trop réfléchi. » Dit Gin.
« Vous avez trop réfléchi, dites vous ? »
« Oui, Pharmacien. J'ai trop réfléchi. J'ai lu trop de philosophie. J'ai vu la vérité de trop près et je ne peux plus vivre avec aujourd'hui. »
Le Pharmacien se tut un instant, et regarda dans le vague. Brusquement, il déploya ses bras comme on déploierait des ailes de chauve souris :
« C'est un cas classique, tonna-il. Que voulez vous ? »
« Ôtez moi mes pensées, monsieur. Je ne veux plus savoir. C'est bien trop effrayant. Effacez moi tout ça. »
Le Pharmacien marqua une nouvelle pause, se retourna et leva une main.
« Si je puis me permettre, Monsieur. Ce n'est pas de côté de l'esprit qu'il faut intervenir. Mais du côté du cœur. »
« Du cœur ? ». Gin hausse les sourcils.
Le vendeur se mit à farfouiller dans ses rayons.
« L'esprit ne fait que savoir, Monsieur. C'est le cœur qui sent. »
Un silence entrecoupé des tintements de bocaux s'ensuivit. Gin regarda avec attention les gestes précis du vendeur, qui vagabondait d'un présentoir à l'autre avec l'agilité d'un gymnaste. Il s’arrêta un instant, sembla hésiter.
« De nombreux produits permettent une guérison provisoire, Monsieur. Le bonheur n'est pas difficile à fabriquer dans l'artisanat pharmaceutique. »
« Provisoire ? Est il impossible de me guérir vraiment ? »
Le vendeur se retourna, jaugeant ce petit garçon comme s' il lui demandait la lune. Il plissa les yeux imperceptiblement, et retourna à ses rayons . Il s'affaira, s’arrêta près d'un produit, jeta un œil à Gin, le reposa, en saisit un autre, le reposa à nouveau, et réitéra le manège plusieurs fois.
Il finit par prendre l'échelle, et grimper les barreaux quatre à quatre. Il grimpa haut, très haut, si haut que Gin le perdit de vue. Il finit par redescendre, un tube blanc sans étiquette à la main.
« Monsieur, ceci est un baume pour le cœur. Je doute qu'il soit possible de trouver plus efficace à l'heure actuelle. »
Gin sembla convaincu. Cela sonnait bien.
« Il vous faudra en appliquer doucement sur votre cœur, tous les soirs, pendant une semaine. Après cela, vous serez guéris, Monsieur. Je peux vous le garantir. »
« Sur mon cœur ? Vous voulez dire sur ma poitrine ? »
« Non, Monsieur. Sur votre cœur. »
« Mais comment suis je supposé passer de la pommade sur mon cœur ? »
« En le faisant sortir de votre poitrine, Monsieur. »
« Mais comment le faire sortir ? »
« Comme il y est entré, je suppose. »
Gin rentra chez lui, la pommade dans la poche, les pensées dans le vague. Il aurait aimé quelque chose de plus simple. Mais va pour le baume. A peine arrivé, il alla trouver sa mère et lui demanda :
« Maman. Comment mon cœur est il entré à l'intérieur de moi ? »
« Je n'en sais rien. Pourquoi veux tu savoir cela ? »
« J'ai besoin de le faire ressortir. »
« Hé bien, je crois qu'il s'est fait avec tout le reste, directement à l'intérieur. »
Un silence s'ensuivit.
« Tu en es sure ? »
« Tu devrais demander à ton père. »
Gin se rendit au salon, où son père lisait le journal. Il lui demanda à son tour :
« Papa. Comment mon cœur est il entré à l'intérieur de moi ? »
Le père de Gin posa son journal et regarda son fils attentivement. Il mit ses mains devant lui pour mimer son explication.
« Vois tu Gin... » dis il, avant de marquer un temps. Il reprit :
« Ton cœur est comme une flèche. Une flèche qui aurait plongé tout droit à l'intérieur de ton corps vide et aurait actionné tout le reste, sans laisser la moindre trace, la moindre cicatrice. Comme une flèche, ton cœur s'est définitivement ancré en toi. L'ôter serait dévastateur. »
Gin réfléchit.
« As tu déjà eu à t'enlever une flèche, Papa ? »
« Cela m'est arrivé une fois, oui, pourquoi cela ? C'était dans l'épaule, je n'avais pas eu de chance. »
« Et comment t'y es tu pris alors ? »
« Hé bien, j'avais bien désinfecté, pris beaucoup de mouchoirs, et j'avais tiré un coup sec. »
Gin n'avait pas besoin d'en entendre plus. Il désinfecta sa poitrine, fouilla dans tous les recoins, récupéra tous les mouchoirs qu'il put trouver chez lui, les disposa en cercle sur sa table de nuit, s'assit sur son lit, mis ses mains sur son torse, tira un coup sec, et fit sortir son cœur, qui jaillit hors de sa poitrine. Il le contempla un instant. Le cœur se gonflait, puis se dégonflait, lentement, au creux de ses paumes. Étonnant spectacle que celui de tenir son propre cœur entre ses mains. Le garçon sortit la pommade de sa poche et en appliqua doucement sur son cœur rugueux. Il allait guérir désormais. Gin rangea son cœur bien plus facilement qu'il ne l'avais sortit. Son père avait sans doute raison.
Le lendemain, alors qu'il se cachait à nouveau dans sa chambre pour son traitement étonnant, il se rendit compte avec surprise que son cœur était plus petit que la veille, plus facile à sortir. Il ne s'en inquiéta pas. Cela fait parti du traitement, pensa t il. Mon corps commence à s'habituer.
Le surlendemain, son cœur était réduit davantage encore, et de jour en jour le cœur de Gin devint de plus en plus petit. Le septième jour, le dernier jour de son traitement, alors qu'il allait appliquer la pommade pour la dernière fois, son cœur faisait à peine la taille d'une noix.
Il le prit avec précaution. Ses battements étaient faibles désormais. Du bout d'un doigt il fit glisser l'onguent sur l'organe avec la délicatesse d'un peintre achevant sa plus grande œuvre, et, un souffle, son cœur disparut. Gin écarquilla les yeux de surprise. Il se leva brusquement. Se sentait il mieux ? Il pensa. Il ne se sentait plus du tout. Gin poussa un soupir de soulagement.
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Yop ! Bon retour par ici, déjà x)
Alors, d'abord les fautes : d'une manière générale, tu oublies pas mal de tirets, genre :
« Puis-je vous aider ? » dit il
« Hé bien, qu'avez-vous ? »
« C'est un cas classique, tonna-t-il. Que voulez-vous ? »
Il y en a quelques autres comme ça dans le texte - je vais pas tous les relever, mais en gros, dès qu'il y a une inversion sujet/verbe, il faut un tiret.
Ensuite, j'ai remarqué :
Le vouvoiement fit tiquer le garçon, en plein dans cet age troublant où l'on ne sait qui l'on est, de l'enfant ou de l'adulte.
âge
Gin se rendit au salon, ou son père lisait le journal.
où
Le vendeur se retourna, jaugeant ce petit garçon comme si il lui demandait la lune.
s'il, c'est quand même plus joli tant au niveau du son que de la graphie.
Bref, voilà pour les fautes. Pour le reste, j'ai bien aimé la lecture ! Ton histoire a un côté conte un peu naïf que j'apprécie beaucoup, et j'aime aussi pas mal les décors du même genre que ta Pharmacie. Je n'ai pas tellement de reproche spécifique à lui faire, j'ai tout bien aimé sauf peut être le passage où il discute avec son père. Lui demander d'entrée de jeu comment se retirer une flèche, juste après la conversation qu'ils viennent d'avoir, à la place du père j'aurais quelques doutes sur les intentions du petit XD. Du coup, je pense que si tu veux lui donner un peu plus de crédibilité, il faudrait remanier un chouïa ce passage. Mais sinon, en l'état, il ajoute quand même à la naïveté et du personnage et de l'histoire, ça lui donne un côté enfantin (pas au sens "c'est pour les gamins", au sens "qui a le parfum de l'enfance").
Bref, j'ai bien aimé de bout en bout, merci pour la lecture ^^.
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Hey !
Décidément d'après le peu que j'ai lu je crois que j'aime bien tes textes :)
J'ai trouvé ça sympa, l'idée de la pharmacie est marrante/bizarre, donc bien trouvée, et le coeur qui devient de plus en plus petit etc, je ne m'y attendais pas du tout ! Après c'est assez court, donc d'un côté au moins c'est pas prise de tête et ça se suffit, mais d'un autre t'aurais pu développer plus peut-être (après moi j'en sais rien ça me va comme ça et je suis bien placée pour dire ça de toute façon :mrgreen:)
Sinon ben... je trouve un peu bizarre l'idée que le coeur soit une flèche, mais pourquoi pas ^^
Eet j'ai la flemme d'être constructive muahaha. De toute façon Rain est passé avant moi :huhu:
Sur ce bonne continuation :mafio:
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Tout a fait d'accord avec Rain, tu le présentes dans l'âge où il n'est presque plus un enfant mais pas tout a fait un adulte. Donc le côté enfant avec les parents et adulte avec sa volonté de ne plus réfléchir est bien amené mais je trouve que le passage avec le père est un peu trop naïf, on le sent trop proche de ses parents. Trop heureux pour utiliser l'onguent. C'est la sensation que j'ai eu. Sinon, j'ai beaucoup aimé toute la partie dans la pharmacie !
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Merci à vous trois !
Pour ce qui est de l'âge, du bonheur et de la naïveté, je répondrais globalement. J'ai écrit ce texte il y a un peu plus d'un an, et finalement il était assez autobiographique, à l'époque. Je ne pense pas que ça excusera l'incompréhension et le flou qu'il suscite, mais c'était vraiment ça, un déchirement entre se débrouiller comme un grand et puis être encore un enfant dépendant qu'à juste envie de se cacher dans un lit pendant qu'on lui raconte des histoires.
Donc une période de nostalgie de l'enfance, une peur du poids qui va venir en plus sur mes épaules bientot. C'était à une époque ou j'avais découvert la philo, je trouvais ça génial, j'était vraiment à fond dedans. Du coup je réfléchissais tout le temps et ça m'a un peu troublé. Couplé à quelques évenements persos, j'ai tout à coup eu l'impression que ma vie était déstinée à ne plus jamais être aussi agréable qu'elle l'avait été, et que je venais de terminer, sans même y avoir fait trop attention, la seule période de bonheur de ma vie. Oui oui c'est bizarre : P . Et pourtant j'avais tout pour être heureux, c'était juste une petite pirouette mentale que j'aurais du ne pas faire. Bref, la pommade sur le coeur, c'est venu d'un réel désir, plus que d'une idée. Bon, aujourd'hui j'ai passé cette période hein ;).
Donc pas de question d'être "trop heureux" pour utiliser l'onguent, parce que c'est pas une question de bonheur vraiment, c'est plus mental : il y a pas de suicide en jeu, pas physique en tout cas. Enfin bref, j'arrete, je déteste trop justifier mes textes et en plus je raconte ma vie x). Donc bon, vous avez le droit de dire : "Ouais mais bon on avait pas trop compris ça avec le texte du coup ça compte paaaaas..."
En plus, vous avez peut etre encore moins compris du coup : P
Merci encore d'avoir lu ce vieux texte timide en tout cas ! Ca me donne envie d'en réécrire des nouveaux que je bosse vraiment ! (Et des un peu plus longs aussi : P )
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J'ai adoré!! :coeur:
Vraiment, ton texte est génial! D'abord tes images sont riches, amusantes, naïves (la pharmacie, le coeur qui sort etc). L'idée générale du texte, j'adore : trop penser = avoir mal mais hé! Pour plus avoir mal du coup, on fait disparaître son coeur ^^ : très bien trouvé. C'est simple mais efficace, comme un livre pour enfant. (et je dis ça de façon positive car les idées les plus simples sont souvent les meilleures!)
La proximité avec les parents ne m'a pas gênée et le côté : entre enfant et adulte est très bien retranscrit. La discussion avec la maman ne me parait pas nécessaire, elle est redondante avec celle du père et n'apporte rien à l'histoire. J'aurais préféré que tu t'attardes sur le rétrécissement du coeur que tu passes très vite. ;D
Enfin, je dis ça histoire d'apporter une critique parce qu'en fait, j'adore ton texte!
Toi, je vais guetter tes écrits :coeur:
Au plaisir
:mafio:
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Hello, je passe pour le commentaire du gibet n°8 !
J'avais eu du mal à le lire quand tu l'as posté, mais gibet oblige, je m'y suis replongée.
C'est... C'est super triste. C'est terrible et troublant, parce que, adultes que nous sommes, on sait bien que les douleurs sont impossibles à ôter totalement. Et voilà le résultat quand on essaye quand même... Ya plus rien...
Je suis troublée. J'ai même failli verser une larme (ce qui est très rare lorsque je lis). En fait je sais même pas comment le commenter, tant ton texte m'a touchée.
Merci pour ce texte, j'annonce sans détour que c'est l'un des meilleurs que j'aie lus ici.
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(jreviens pas sur les fautes, pense à les corriger, c'est plus sympa)
A la Pharmacie des Idées Noires, les rayons étaient encombrés, et semblaient l'avoir toujours été.
j'aime bien cette première phrase, elle claque.
De la graine de vitalité aux sirops énergisants, des bonbons de Bonne Humeur aux babioles souvenirs, du livre somnifère au café extra-noir, Gin ne savait trop ou donner de la tête. Son sac en bandoulière, trop grand et mal réglé, traînait sur le sol derrière lui.
jpige pas l'intérêt de nous parler de son sac surtout que rythmiquement ça coince
Les bras croisés dans le dos au centre de la pièce, derrière un petit guichet, un vendeur en costume trois pièces semblait s'affairer à rester parfaitement symétrique.
j'aurais rajouté une virgule parce que "les bras croisés dans le dos au centre de la pièce", ça fait bizarre
Le vendeur brisa sa symétrie axiale pour lui lever un sourcil :
ouh c'est louuuuuurd
Le vouvoiement fit tiquer le garçon, en plein dans cet age troublant où l'on ne sait qui l'on est, de l'enfant ou de l'adulte.
elle est bizarre ta phrase... pas sûre que le "de" de "de l'enfant ou de l'adulte" soit correct, ou alors faudra plutôt mettre " où l'on ne sait ce que l'on est", enfin jsais pas, je bloque sur le "de"
J'ai fait l'erreur de zieuté un peu les commentaires avant de commenter et du coup, comme beaucoup ont vraiment aimé, j'en attendais dix fois plus haha. Bref, c'est sympa, ça se lit bien, mais je pense que ce que j'ai vraiment aimé dans le texte, c'est ta première phrase. :mrgreen: Le reste, je l'ai trouvé moins bien écrit et puis même je m'attendais à autre chose comme fin/chute, je trouve ça un peu trop facile en fait. Bref, pas vraiment convaincue pour ma part :-X
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J'ai bien aimé.
J'ai également un peu bloqué sur la phrase avec le sac à dos dans la description, et avec la description de Gin qui prend le bilboquet car bêtement je croyais que c'était une fille et que donc le pharmacien prenait le bilboquet, mais là c'est moi qui suis pas douée alors je sors... ><
J'ai trouvé l'ensemble assez frais, assez délicieusement absurde pour être touchant, peut-être juste la fin m'a déçue un peu, dans le sens où je m'attendais à ce qu'elle soit un peu plus étoffée.
Mais je dois dire que ton texte m'apporte inévitablement du baume au coeur avant que je disparaisse dans une nouvelle faille temporelle de 14h. :mrgreen:
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Merci à vous quatre :D !
Kerena : Ca fait deux textes à moi que tu prend pour gibet : P ! Les pauvres ne savent plus ou se cacher ! En tout cas merci beaucoup pour ton commentaire !
Ernya :
Bouh, tricheuse, on devrait jamais regarder les commentaires avant le texte, ça devrait être interdit : P ! (Non non, je ne le fait pas à chaque fois :-¬? ...)
Donc oui, désolé, j'ai pas corrigé les fautes, je fais ça le plus vite possible !
Ca fait un bout de temps que j'ai écrit ce texte, et aujourd'hui je vois des petits trucs qui me chatouillent l'oeil, des ti trucs maladroits, mais bon, je voulais pas trop le modifier. Par contre, pour les remarques plus précises, je trouve le sac super important moi x) ! Mais bon, c'est plutot visuel, perso et pseudo hipstero-métaphorique, alors je m'étend pas la dessus, et je comprend finalement qu'il puisse casser le rythme. Je voyais plutot ça comme une petite ponctuation, je pense.
Le coup de la symétrie axiale du sourcil...Je peux pas argumenter, c'est vrai que c'est lourd : P. Mais moi j'aimais bien.
Tout le monde : Le côté simple de la fin et du texte revient pas mal, j'aurais pas voulu faire plus compliqué en fait. Au départ, sur ce sujet, j'avais écrit un truc assez philosophique (enfin, qui se voulait essayer de l'être) avec une histoire plus réaliste, avec un long descriptif de l'état d'esprit du bonhomme, tout ça tout ça, c'était beaucoup plus long et ça tournait en rond, je cherchais ce que j'avais dans la tête mais j'arrivais pas, ça ressemblait à rien et c'était nul, alors j'ai tout effacé et j'ai fait ça à la place, et j'ai trouvé que ça voulait beaucoup plus dire ce que je voulais dire à l'époque. Donc, niveau lecteur, c'est vrai que c'est un peu facile, enfin ça casse pas trois pattes à un canard, quoi, mais en tout cas moi du coup je suis assez content de l'avoir dit aussi simplement : P. Parce que des fois, j'ai du mal à dire les choses simplement x)
En tout cas, merci pour ces petites critiques, j'aime bien, ça fait réfléchir sur ce texte !
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J'ai adorée ! Je rejoins Kerena pour dire que c'est un des meilleurs texte que j'ai lu ici :)
Je l'ai trouvée super philosophique, et tu retranscrit à merveille tout ce que j'ai pu ressentir, moi aussi.
Super texte, au plaisir de te relire !
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Bonjour !
Un joli texte, poétique, profond.
Après, dire que c'est le meilleur, j'en sais rien, il y en a tellement, qui sont tellement différents.
Il y a beaucoup de bonnes idées, dont certaines ont déjà été soulevée dans d'autres réponses. Le dialogue dans la pharmacie, le vendeur acrobate, la posologie.
Un petit détail : en lisant la première phrase, le nom de la pharmacie ("les idées noires") m'a immédiatement fait penser au "magasin des suicides" de J. Teullé si ma mémoire est bonne. Et du coup, j'ai eu cette image dans la tête pendant toute ma lecture. J'ignore si c'était volontaire ou pas.
Je n'ai pas compris le coup du coeur qui rétrécit, pour finalement disparaître. Cela voudrait dire que pour guérir de ce qu'il avait, il ne faut pas avoir de coeur ? Si c'est le cas, alors je ne suis pas d'accord (mais bon, ça reste mon point de vue). Et qu'arrive-t-il après ? Il meurt ? Sans coeur ça serait logique, mais à part le "Il ne se sentait plus du tout. Gin poussa un soupir de soulagement." rien n'est dit, et c'est pas forcément très explicite.
Bref, quelques petits détails, mais sinon c'est bien.
Cordialement,
O.
La fin est un peu rapide, je trouve.
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Hello,
Je me suis bien laissé entraîner.
C'est une jolie histoire avec de belles métaphores.
J'ai juste tiqué sur le choix du coeur (même si je pige bien le truc avec le baume) pour décrire la peine de celui qui "a vue la vérité de trop prés".
Pour moi le coeur relève plus de l'émotion, la désillusion et le blues qui la suit vient vraiment de la tête.
Et puis aussi un peu surpris par l'âge du personnage qui à lu trop de philo et qui pose de telles questions a ses parents.
Au plaisir.
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Oué, des trucs ou faut répondre ;D !
Je passe sur le texte en lui même dont on a déja pas mal parlé pour surtout répondre aux questionnements sur les idées.
Olive du web :
Je n'ai pas compris le coup du coeur qui rétrécit, pour finalement disparaître. Cela voudrait dire que pour guérir de ce qu'il avait, il ne faut pas avoir de coeur ? Si c'est le cas, alors je ne suis pas d'accord (mais bon, ça reste mon point de vue). Et qu'arrive-t-il après ? Il meurt ? Sans coeur ça serait logique, mais à part le "Il ne se sentait plus du tout. Gin poussa un soupir de soulagement." rien n'est dit, et c'est pas forcément très explicite.
Effectivement, les deux-trois phrases de la fin sont la pour montrer l'ambiguité. J'imagine que chacun peut le voir comme il veut, mais moi, je voulais clairement pas montrer ça comme une représentation "métaphorique" du suicide. Déja, parce que je trouve qu'on voit ça trop souvent, et puis tout simplement parce que c'était pas l'idée du texte, depuis le début, et pas mon idée quand je l'ai écrit.
A la rigueur c'est plutot un suicide émotionnel. Et c'est pour montrer qu'on peut pas se séparer de ses douleurs interieurs sans emporter avec elle une partie de nous beaucoup plus grande qu'on ne l'aurait imaginé. Enfin bon, c'était peut être ambigu, et je voulais pas non plus que les gens comprennent tout ça en sortant du texte hein :P. Ca, c'est juste ce qui m'a poussé à écrire, et j'explique pour un peu répondre, mais en aucun cas je reproche à quiconque de mal avoir compris !
Kodama :
J'ai juste tiqué sur le choix du coeur (même si je pige bien le truc avec le baume) pour décrire la peine de celui qui "a vue la vérité de trop prés".
Pour moi le coeur relève plus de l'émotion, la désillusion et le blues qui la suit vient vraiment de la tête.
Pour ça chacun son idée, j'imagine :P ! Enfin, le coeur reste un symbole, mais pour moi en fait la désillusion et le blues, ça peut pas exister sans "le coeur" justement. Enfin pour moi, l' "esprit" seul est plus détaché. Fin bon, c'est super abstrait comme discussion x) !
Merci beaucoup à vous trois Lily Rose, Olive et Kerena :D !
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J'ai bien aime ton texte ^^ Quelque part entre le conte et le poème (donc pas de problème cote naïveté, age, bonheur, philosophie, etc.), qui fait sourire et te laisse un petit pincement au cœur (c'est le cas de dire) a la fin. Le vendeur et sa symétrie sont marrants. La fin courte et rapide sonne très bien ; contrairement a plusieurs autres, j'ai beaucoup aime que tu emballes ton texte aussi rapidement, l'effet rendu est *comme ça* C'est une fin très visuelle aussi, j'avais littéralement les images sous les yeux en lisant, ce qui me plaît toujours.
C'est juste dommage qu'il y ait tant de fautes... ce serait sympa de repasser dessus ;)
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Encore un texte du Pentacle que je connaissais pas ! :)
Attaquons.
A la Pharmacie des Idées Noires, les rayons étaient encombrés, et semblaient l'avoir toujours été.
Déjà, ça commence bien ! :)
et la moustache bien taillé en V.
taillée (je relève pas dans la suite parce que je sais pas si tu repasseras par là, Say, mais y a pas mal d'autres fautes, c'est dommage : ça gène...)
« Sur mon cœur ? Vous voulez dire sur ma poitrine ? »
« Non, Monsieur. Sur votre cœur. »
« Mais comment suis je supposé passer de la pommade sur mon cœur ? »
« En le faisant sortir de votre poitrine, Monsieur. »
« Mais comment le faire sortir ? »
« Comme il y est entré, je suppose. »
:D
J'ai bien aimé ! Je suis d'accord avec Kathya sur le :
J'ai également un peu bloqué sur la phrase avec le sac à dos dans la description
Pour le reste, l'écriture aurait pu être plus soignée, mais l'histoire et le ton sont mignons. J'aime bien le côté surréaliste, le côté "bizarrerie normale" :) Par contre, la fin m'a laissée un peu perplexe : pour ne plus souffrir, il perd complètement son coeur ? C'est pas très joyeux !
Merci pour ce texte, comme dit Tomoyo ^^
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Oh oui je me souviens avoir lu ce texte!!
J'aime beaucoup les descriptions du début, l'univers le personnage et tout ça! L'idée en elle même est très poétique, je trouve. Et l'histoire en elle même est jolie, un peu enfantine et mélancolique. J'avais juste moins aimé la fin qui, à mon gout, s'est déroulée un peu vite...
Mais les première phrases elles pètent! C'est superbe:)
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Je m'attendais pas à tous ces commentaires à mon retour !
Merci à vous deux, Etincelle et Milora, ça me fait plaisir !
Zut, je suis embêté, je savais pas que je faisais autant de fautes moi >< Faudrait que je me remette à l'orthographe ! J'ai essayé de repasser un peu sur le texte, mais j'ai du encore en laisser filer quelques unes je pense.
Et pour la fin non effectivement, c'est pas joyeux, mais c'est fait exprès : P ! Et cette phrase de sac à dos semble décidément poser problème...il faudra que je revois tout ça.
Merci à vous deux !
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Je ne reprendrai pas les quelques fautes.
J'ai bien aimé, l'idée de la Pharmacie (et sa description) est vraiment bien, toute mignonne avec cependant un petit côté presque malsain/bizarre.
Un peu moins la fin, que je trouve trop rapide. Les dernières phrases sont certes une chute, mais j'ai tout de même trouvé que la deuxième partie du texte était presque expédiée par rapport au début, trop vite écrite ou pas assez développée.
Continue à écrire si tu as d'autres idées, et n'hésite pas à faire un peu plus long ^^ (attention aux fautes tout de même :p )
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Salut,
Je suis exactement tout pareil du même avis que Kail :huhu:.
beaucoup aimé l'idée, la naïveté, le ton ; mais je trouve la fin poussée du haut d'un escalier.
Comme Rain, le coup du "papa comment mon cœur est entré "comme une flèche " "papa comment on enlève une flèche", ça m'a embêtée, normalement le père comprend vite...
Sinon très sympathique :)
merci pour ce texte :D
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Tomoyo et Kailiana :
Bon bon, il faut que je revois mes fins :P ! Ca fait un bout de temps que j'ai fait ce texte, du coup je trouve aussi la conversation avec le père assez étrange, mais le but n'était pas de rendre quelque chose de réaliste. En tout cas, merci à vous deux ! Ca fait plaisir à mon retour d'avoir une nouvelle vague de commentaires sur mes anciens textes :D . Promis je me remet à écrire après mes partiels, j'ai pas mal de projets en plan, en plus : P !
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Salut
J'ai trouvé ça très bien aussi
Deux trois truc qui m'ont fait vraiment rire ou que j'ai trouvé très juste
« Mais comment suis je supposé passer de la pommade sur mon cœur ? »
« En le faisant sortir de votre poitrine, Monsieur. »
« Mais comment le faire sortir ? »
« Comme il y est entré, je suppose. »
:D ou avec un arrache coeur...
Bien sympa en tout cas
. Promis je me remet à écrire après mes partiels, j'ai pas mal de projets en plan, en plus : P !
Vivement la fin des partiel alors
et bon courage
Merci pour ce texte
Au plaisir
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Gin ne savait trop ou donner de la tête.
où
A en voir les étiquettes, aucun produit ne paraissait digne de confiance.
Plutôt « À en juger par les étiquettes » ou « à voir les étiquettes » mais « à en voir », je ne sais pas si c’est correct, et en tout cas, ça fait un peu lourd.
et la moustache bien taillé en V.
Taillée
« Puis-je vous aider ? » dit il
Dit-il
« Oui, je pense, dit le garçon. Je ne sais pas du tout, de tout ces produits, lesquels pourraient être utiles à mes soucis. »
tous
« Hé bien, qu'avez-vous ? » Le questionna le Pharmacien.
« le » avec une minuscule (idem pour le reste du dialogue)
« J'ai trop réfléchi. » Dit Gin.
« J’ai trop réfléchi, » dit Gin.
« Vous avez trop réfléchi, dites vous ? »
dites-vous
Après cela, vous serez guéris, Monsieur. Je peux vous le garantir. »
guéri
« Tu en es sure ? »
sûre
« Vois tu Gin... » dis il, avant de marquer un temps.
Vois-tu / dit-il
Le cœur se gonflait, puis se dégonflait, lentement, au creux de ses paumes.
Mouais, c’est pas si lent que ça un cœur ^^
bien plus facilement qu'il ne l'avais sortit.
Qu’il ne l’avait sorti
Cela fait parti du traitement, pensa t il.
Fait partie / pensa-t-il
Du bout d'un doigt il fit glisser l'onguent sur l'organe avec la délicatesse d'un peintre achevant sa plus grande œuvre, et, un souffle, son cœur disparut.
C’est pas « en un souffle » que tu voulais écrire ?
Se sentait il mieux ? Il pensa.
Alors ça serait plutôt « pensa-t-il » mais je ne suis pas convaincue que ce verbe est le plus adapté ici.
Pour terminer sur les questions de forme, y’a pas mal de traits d’union qui manquent : chauve-souris, voulez-vous, ôtez-moi, effacez-moi, suis-je, est-il… Et quelques points qui pourraient se transformer en virgule pour que la lecture soit plus fluide.
Sur l’histoire en elle-même, je t’avoue que je suis assez déçue de la fin. J’aime beaucoup le début, la scène avec le Pharmacien, l’idée de sortir son cœur comme ça « pouf », mais je trouve que là, l’histoire ne se termine pas vraiment.
Sinon, dans ta première réponse aux commentaires, tu expliques comment t’est venu le texte et je trouve ça très intéressant, mais du coup, j’aurais bien aimé que ça soit plus explicite dans le texte ;) La réponse du garçon au pharmacien (« J'ai trop réfléchi. J'ai lu trop de philosophie. J'ai vu la vérité de trop près et je ne peux plus vivre avec aujourd'hui. ») est un peu trop vague, je trouve.
Bref, le thème est superbe mais ça manque un peu d’épaisseur pour que je trouve le texte formidable !
Merci quand même, c'était une lecture agréable ! :)
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Bonjour bonjour !
Un texte bien sympathique, dont j'ai bien aimé l'atmosphère... La pharmacie et son propriétaire en particulier.
J'ai aussi bien aimé le mélange de naïveté dans le ton et de... ben, d'autre chose.
Par contre, la conversation avec les parents m'a un peu fait penser au schéma classique des histoires drôles : "Papa, pourquoi je m'appelle comme ça ?", "Papa, comment on fait les bébés ?" du coup ça m'a un peu... euh... déconcentrée.
Et je ne suis pas sûre d'aimer la fin. D'un côté c'est joli ce cœur pommadé qui disparaît peu à peu, de l'autre, la disparition du cœur comme fin, ça ne me satisfait pas entièrement.
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Salut,
joli texte (de 2013, que je regrette d'avoir zappé à l'époque).
Pour ne faire qu'une remarque - très générale : ton style... essayons d'être un peu plus précis : tes expressions, souvent dans la même longueur d'onde que le meilleur de l'ensemble, sont parfois un peu en dessous de ta moyenne.
J'attends d'autres textes de toi, que je commenterai moins superficiellenment sans la contrainte du Gibet (et de l'heure... il est 7 heures, ici).
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Salut HB !
Pour ne faire qu'une remarque - très générale : ton style... essayons d'être un peu plus précis : tes expressions, souvent dans la même longueur d'onde que le meilleur de l'ensemble, sont parfois un peu en dessous de ta moyenne.
Ta remarque m'intéresse beaucoup, mais je ne suis pas sur de comprendre ce que tu entends par "expression" ! Tu aurais un exemple dans ce texte ?
Merci pour ce commentaire matinal (pour toi en tout cas ) :D !
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Salut !
Je trouve le début un peu laborieux. La ponctuation me semble hasardeuse et ne correspond pas trop au rythme du texte à mon avis. En tout cas ça fait bizarre en lisant.
Ça s'arrange à la suite et j'ai frissonné pour Gin. Beau petit texte, à part ce premier paragraphe, donc, qui mériterait d'être mieux accordé. Pour le reste, j'ai trouvé que le ton, la voix convenaient. C'était chouette.
Merci pour la lecture.
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J'apprécie ton style. Rien ne m'a particulièrement choqué dans ton texte, je le trouve très fluide et bien écrit.
J'aime bien l'univers que tu crées aussi. Ça me fait vaguement penser à du Boris Vian, et c'est pas un petit compliment que je te fais là car, personnellement, j'admire beaucoup son travail.
Tu as su m'intriguer et m'entraîner dans un monde biscornu et poétique, qui d'ailleurs me rend un peu mélancolique (les thèmes abordés n'y sont pas étrangers je crois). Le fond et la forme sont soignés et bien pensés, puisqu'ils s'accordent à merveille, ce qui me fait très plaisir (j'ai tendance à être très frustrée quand l'un des deux est bâclé).
Les personnages, les lieux, l'histoire, tout est très bien pensé et esthétisé, on arrive très bien à imaginer les scènes, et le tout a quelque chose d'enchanteur, de doux-amer, que j'aime tout particulièrement.
Félicitations pour ce texte, je lirai les autres avec plaisir! :coeur:
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Top ! Je dirais même plus, topissime !!
J'aime beaucoup l'histoire, l'idée est nouvelle, c'est un style de sujets que je n'ai pas souvent lu. C'est bien écrit, fluide, bref ça se lit tous seul ! ^^
Je sais pas si tu repassera par là de sitôt, mais saches que j'ai apprécié ton texte :potichat: