Le Monde de L'Écriture
Sous le soleil des topics => Discussions => Le petit salon => Discussion démarrée par: pascal2 le 22 Juin 2012 à 22:36:12
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Sujet à l'origine démarré en réaction à un texte de Sophos : http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,5868.0.html. Si vous prenez la conversation en cours de route, mieux vaut aller voir ce qui s'est dit avant. Merci à tous de rester calmes et courtois.
C'est souvent au nom de la communauté, de la nation que les plus grandes intolérances ont eu lieu dans l'Histoire.
Au contraire l'éthique personnelle, qui s'oppose à la morale collective, morale qui s'accommode souvent des intolérances, l'éthique personnelle est-elle le premier parapluie contre les abus de toute sorte.
Le juste se rebelle. Puis prend la parole ou l'écrit, pour ainsi constituer une communauté minoritaire.
Puis lentement le droit des communautés émerge.
On a vu l'émergence du droit des femmes, celui des immigrés, puis maintenant des homosexuels, demain qui ?
Mais rien n'est jamais acquis puisque ces droits sont soumis à rude épreuve même dans les Pays dits démocratiques.
Si les communautés doivent s'organiser, et se défendre, rien ne sera jamais aussi efficace que le sage qui raisonne d’abord avec sa propre conscience, pour s'opposer si nécessaire à la communauté quelle quelle soit, si son éthique lui ordonne.
Ainsi les premiers philosophes et penseurs libres naquirent dans la Grèce antique.
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@Pasale2 : Ouahou!! C'est beau ça :coeur: et je suis tout à fait d'accord !
Belle journée à toi
:mafio:
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Merci Ehlora, quel beau prénom, ainsi nous serons deux toi et moi à combattre les forces des ténèbres quand elles seront de retour ! :)
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Amusant de voir comme ce sujet, par ailleurs abandonné par son initiateur, est passé du commentaire du texte à la confrontation d'idées.
Je vais encore être chiant, mais je ne suis pas d'accord. Enfin, pas sur tout.
Si j'ai bien compris, tu penses que d'un individu nait les idées qui plus tard bénéficieront à toute la communauté. Autrement dit, du génie, du sage, du juste, peu importe, vient le progrès.
Dans un premier temps, j'aimerais voir les conditions nécessaires à l'apparition de libres penseurs. Tu prends l'exemple de la Grèce antique. Parfait. Tu nous parles donc d'une société en avance sur son temps, qui s'est enrichie, développée grâce au commerce, qui bénéficiait des conditions économiques, géographiques et météorologiques nécessaires à son expansion. Dans ce contexte, prospère donc pour l'époque, les individus qui n'avaient pas à travailler, qui avaient le loisir se sont mis à disserter, à étudier, à cartographier etc. Bien entendu, cela a contribué et a même été nécessaire à la grandeur de cette société Hélène jalousée par les romains. Prenons en exemple la cartographie qui avait bien pour but la puissance.
La culture, la philosophie? Induites et utiles à la société.
combattre les forces des ténèbres quand elles seront de retour
Puisqu'on en est aux forces des ténèbres, et aux symboles d'intolérance, passons direct au plus évident: l'Allemagne nazie. Et pas de point Godwin svp car cela est justifié dans la discussion :D
Un pays dévasté par une guerre, saigné à blanc par le traité de Versailles. Qui n’aurait pas trouvé cela injuste? Le pays s'est défendue d'une manière extrême quoique toute humaine: l'agression. Ils se sont trouvés des ennemis, des boucs émissaires, etc, tu connais l'histoire.
Maintenant, qui sont ceux qui s'y sont opposés?
Je généralise pour faire rapidement, des gens qui avaient compris que choisir une cible au hasard n'était pas la bonne solution, on savait très bien par des précédents que c'était vraiment débile (quand je généralise je généralise ^^ ) . Donc, des gens lucides. Par conséquent, des gens étant en retrait, ayant du recul par rapport à la situation.
Cela pouvait être induit d'une part à l'appartenance au groupe ethnique cible, d'autre part par une culture, comprenant donc sa part d'empirisme. Ce sont ces derniers qui m'intéressent.
Donc, ces derniers "justes", restant debout malgré le "mal" si on peut dire ça comme ça (je crois pas mais bon) étaient les derniers représentants de courants initiés dans des temps meilleurs, favorables au développement culturel. Bien qu'encore une fois cela ne soit pas automatique sur le plan personnel, en effet on peut être très cultivé, comme Céline, et être un gros facho.
Donc, mon point de vue en deux mots: la "tolérance", malgré l'aversion que je porte à ce terme, est induite par un essor culturel engendré par la prospérité économique entre autres facteurs induisant la confiance en la société dans laquelle un individu évolue. A l'heure actuelle, quels sont les pays les plus "tolérants" en Europe? Certainement ceux du Nord. Et là, il y a bien corrélation entre niveau de vie et ouverture, acceptation de l'autre. A l'inverse, les pays en péril, mettons la Grèce actuelle, accusent les plus forts replis identitaires, les points de vues plus radicaux. C'est la porte ouverte aux extrêmes.
La confiance engendre la tolérance, la peur l'intolérance.
Les individus qui se dressent contre tout ça? Des êtres lucides ne se laissant pas gouverner par la peur, des rémanences d'une époque plus prospère. Qui ne se laissent pas piéger dans le jugement à l'arrache, dans le rush de l'instant.
Même ces individus-là, sont pour moi des produits de la société. Rien ne sert de se mettre à mettre à part, se voyant survoler une populace ne suivant que ses bas instincts, quoique je puisse comprendre ce point de vue que je trouve néanmoins... inadapté.
Encore une chose. Tu perles de se rebeller. Soit. Mais la rébellion, que l'on prenne la plume ou le fusil, nécessite de lutter entièrement contre un système que l'on rejette. Par conséquent, la rébellion nécessite une dose de haine, non? Est-ce qu'on peut en ce cas réellement parler de tolérance? Je veux bien me rebeller à titre personnel, mais crois-moi, dans ce cas, je ne tolère pas.
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Comme je ne sais pas ouvrir un flood je continue.
Un homme a un jour inventé le feu il y a des centaines de milliers d'années sans doute et sa société ne disposait pas d'éléments de progrès.
A l'origine l'Homme était dans les cavernes et nous sommes allés sur Mars.
Ces progrès sont la plus part initiés par des génies.
Voci plus bas des combats farouches qu'ont du faire des génies pour faire triompher la vérité, malgré qu'ils vivaient ) des époques très avancées sur la planète : La France.
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L'astronomie est considérée comme la plus ancienne des sciences. L'archéologie révèle en effet que certaines civilisations disparues de l'Âge du bronze, et peut-être du Néolithique, avaient déjà des connaissances en astronomie.
Au XVIe siècle, on croit fermement que la Terre est immobile, et la théorie du géocentrisme est la règle universelle. On accepte mal que la terre soit mobile. Les chercheurs et scientifiques du XVIe siècle acceptent certains éléments de la théorie, en revanche la base de l'héliocentrisme est rejetée.
L'acceptation de la nouvelle théorie de Copernic expliquant que la Terre tourne autour du Soleil va devenir l'enjeu d'une lutte d'influence aux confins de l'Université, de la politique et de la religion. Dès 1533, le pape Clément VII avait lu les travaux de Copernic sans les critiquer et des cardinaux romains l'avaient encouragé à continuer ses recherches. Fort de cet accueil, Copernic fait parvenir au pape Paul III un exemplaire de la première version de son livre De revolutionibus coelestium avant même la parution de la version définitive. De son vivant, à aucun moment, Copernic ne fut inquiété par l'Église.
Cependant, seuls une dizaine de chercheurs de son époque lui accordent un appui. Mais ces chercheurs travaillent souvent à l'extérieur des universités (subventionnées), dans des cours royales ou impériales, ou encore même tout près de l'Église.
Galilée (en italien : Galileo Galilei), est un physicien et un astronome italien du XVIIe siècle, né à Pise le 15 février 1564 et mort à Arcetri, près de Florence, le 8 janvier 1642.
Parmi ses réalisations techniques, il a perfectionné la lunette astronomique, ce qui lui a permis de procéder à des observations qui ont bouleversé la discipline. Il s'est ainsi posé en ardent défenseur de la conception copernicienne de l'Univers, l'héliocentrisme, et s'est alors heurté aux critiques des partisans du géocentrisme ainsi qu'à celles de l'Église catholique romaine.
Dans le domaine des mathématiques et de la physique, il a contribué à faire avancer les connaissances relatives à la cinématique et la dynamique, jetant ainsi les fondements des sciences mécaniques. Il est de ce fait considéré comme le fondateur de la physique moderne.
Les partisans de la théorie géocentrique sont devenus les ennemis acharnés de Galilée et les attaques contre lui ont commencé dès la parution du Sidereus Nuncius. Ils ne peuvent pas se permettre de perdre la face et ne veulent pas voir leur science remise en question.
Malgré deux mois passés en de nombreuses tractations pour empêcher l'inévitable, Galilée est convoqué le 16 février 1616 par le Saint-Office pour l'examen des propositions de censure de sa nouvelle théorie. C'est une catastrophe pour le savant. Les 25 février et 26 février 1616, la censure est ratifiée par l'Inquisition et par le pape Paul V. La théorie copernicienne est condamnée. Galilée n'est pas inquiété personnellement mais est prié d'enseigner sa thèse en la présentant comme une hypothèse. Cet arrêté s'étend à tous les pays catholiques.
Jean-Jacques Rousseau, né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois francophone.
Ainsi, l'influence de Jean-Jacques Rousseau est-elle majeure aussi bien dans le domaine de la philosophie politique en nourrissant la réflexion sur la démocratie que dans le domaine de la littérature, et, au-delà, dans les comportements, avec la place nouvelle faite à la sensibilité qui s'épanouira au début du siècle suivant avec le romantisme.
Il participe à l'esprit des Lumières par son rejet des régimes autocratiques.
il se réfugie plusieurs fois dans la solitude séjournant de nouveau en Suisse en 1762 après la condamnation de ses ouvrages par le Parlement de Paris.
Ces dernières publications, Rousseau les a voulues malgré les inquiétudes de ses amis et des éditeurs hollandais. Menacé de prise de corps par la Grande Chambre du Parlement de Paris en juin 1762, il doit fuir seul la France avec l'aide du maréchal de Luxembourg.
Les malheurs de Rousseau n'ont pas attendri les philosophes qui continuent à l'accabler, notamment Voltaire et D'Alembert. Physiquement, la maladie de la pierre le fait souffrir et il doit être régulièrement sondé.
Le conflit devient politique avec la publication des Lettres de la campagne de Jean-Robert Tronchin, procureur général auprès du Petit Conseil de Genève, auquel Rousseau réplique par ses Lettres de la montagne où il prend position en faveur du Conseil général, représentant le peuple souverain, contre le droit de véto du Petit Conseil. Les lettres sont publiées en décembre 1764, mais sont brûlées à La Haye et Paris, interdites à Berne. C'est le moment que choisit Voltaire pour publier anonymement les Sentiments des citoyens dans lesquels il révèle publiquement l'abandon des enfants de Rousseau. Le pasteur de Môtiers, Montmollin, qui l'avait accueilli lors de son arrivée, cherche alors à l'excommunier avec le soutien de la Vénérable Classe de ses confrères de Neuchâtel. Mais Rousseau est protégé par un rescrit de Frédéric II. Il passe toutefois pour un séditieux et la population rameutée par Montmollin devient si menaçante que, le 10 septembre 1765, Jean-Jacques se réfugie provisoirement dans l'île Saint-Pierre sur le lac de Bienne ; mais le gouvernement bernois l'expulse le 24 octobre.
En 1778, le marquis de Girardin lui offre l'hospitalité, dans un pavillon de son domaine d'Ermenonville, près de Paris ; c'est là que l'écrivain philosophe meurt subitement le 2 juillet 1778, de ce qui semble avoir été un accident vasculaire cérébral.
Les révolutionnaires le porteront aux nues et la Convention demandera son transfert au Panthéon. L'hommage solennel de la nation française a lieu le 11 octobre 1794 ; au cours d'une grandiose cérémonie les cendres de Jean-Jacques Rousseau sont transférées d'Ermenonville au Panthéon où le hasard fait qu'il repose en face de Voltaire qu'il n'appréciait guère. Jean-Jacques Rousseau devient officiellement l'une des gloires de la nation française.
Non seulement le génie permet aux peuples de progresser mais souvent aux prix de combats incessants et de prises de risques face aux puissants.
Convaincu ?
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Jean Jaurès, de son nom d'état civil Auguste Marie Joseph Jean Léon Jaurès, est né à Castres en 1859 dans une famille de la petite bourgeoisie du Tarn (dont sont issues quelques brillantes carrières comme celle de Benjamin Jaurès, amiral et ministre de la marine en 1889).
Ses travaux intellectuels, son expérience d'élu local, sa découverte des milieux ouvriers et des militants socialistes, l'orientent vers le socialisme. Cette évolution s'achève avec la grève des mineurs de Carmaux.
En 1902, Jean Jaurès participe à la fondation du Parti socialiste français. La même année, il parvient à reconquérir le siège de député de Carmaux qu'il conserve d'ailleurs jusqu'à sa mort (réélu en 1906, 1910 et 1914). Son talent d'orateur lui permet de devenir le porte-parole du petit groupe socialiste de l'Assemblée nationale.
Jaurès lutte contre la venue de la guerre les dix dernières années de sa vie. Il est très préoccupé et inquiet face à la montée des nationalismes et par les rivalités entre les grandes puissances (surtout pendant les guerres balkaniques en 1912-1913).
Jaurès tente d'infléchir dans un sens favorable à la paix la politique gouvernementale. Il rappelle le mot d'ordre de grève générale décidé par l'Internationale ouvrière en cas de déclenchement de la guerre.
Le pacifisme de Jaurès le fait haïr des nationalistes. Le 31 juillet 1914, sortant de son travail à L'Humanité, Jaurès se rend au Café du Croissant à 21 h 40 où il est assassiné par Raoul Villain, un étudiant nationaliste.
Cet assassinat facilite le ralliement de la gauche, y compris de beaucoup de socialistes qui hésitaient, à l'« Union sacrée ». La grève générale n'est pas déclarée.
Le 29 mars 1919, le meurtrier de Jaurès sera acquitté dans un contexte de fort nationalisme.
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Bravo Pascal, tu as gagné le dernier mot : puisque visiblement tu ne sais pas t'arrêter quand on le demande gentiment, je verrouille le fil jusqu'à nouvel ordre.
Par ailleurs, on t'a déjà demandé pas mal de fois de ne pas faire de double-posts. Si tu continues, on va finir par supprimer systématiquement le dernier de tes messages postés à la suite, au lieu de se casser la tête à faire la manip pour les fusionner.
edit : j'ai débloqué le sujet d'origine pour que l'auteur du texte initial puisse continuer à avoir des commentaires sur son texte.
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Bon, voilà la suite, j'espère un peu plus courtoise, de ce fil-ci:
http://monde-ecriture.com/forum/index.php/topic,5868.0.html
Donc, déjà, pour répondre à pascal2. Tu me dis "convaincu?". Bah non. tout simplement parce qu'il n'y a que des exemples, pas d'argumentation. Tout ça ne veut rien dire. Pas de contexte, pas d'explication... Je veux bien discuter mais là, vraiment, je ne vois pas de quoi. Sans compter que je trouve assez condescendant que tu me fasses des petits cours d'histoire comme si je ne savais pas tout ça.
Tu pars de l'individu, moi de la société. Écoutes, j'ai étayé ma réflexion, donc si tu veux en faire de même je t'en prie mais pas de cette manière. Un exemple n'est pas une idée.
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La Civilisation partant du temps des cavernes, donc de rien,
est la preuve formelle qu'une société n'a nul besoin d'être
développée pour produire des génies puisque le temps des
cavernes a vu l'invention du feu, des habits, des maisons,
de la pêche, chasse, culture, astronomie, ect ect, à trvers
des génies de l'époque même s'ils sont inconnus.
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Peut-être que vous avez tous les deux raison:
- Il faut des génies, des individus "extraordinaires" pour porter les grandes avancées de l'humanité.
- Il ne peut exister de génies que dans une époque, un contexte social, etc...
Tout génies qu'ils soient, ils ne sont que les fruits de "l'air du temps".. même par réaction avec celui-ci, et j'ajouterais que bien souvent, ils ne sont que des étendards, des porteurs symboliques de quelque chose qui les dépasse complètement et qui a été initié par des non-génies.
ps: Pascal tu poses un faux postulat dans ta précédente demonstration... on est pas loin du sophisme :mrgreen:
Le temps des cavernes n'est pas rien, on est pas en math, il n'y a pas de zéro dont le produit sera toujours nul.
A la limite tu pourrais pousser ton raisonnement à l'apparition de la vie sur terre pour parler de zéro mais le génie chez les protocellules bof-bof... ;D
Concernant la "tolérance" puisqu'on parlait de ça.
Mon dico dit: "Respect de la liberté d'autrui, de ses manières de penser, d'agir, de ses opinions politiques et religieuses." si ça peut aider à recadrer le débat puisque Pascal nous a fait glisser du champ de "l'éthique personnelle" à celui de la "morale collective".
Et donc on disait que la tolérance, c'est comme la liberté, c'est une abstraction.
Que globalement c'est bien mais qu'il ne faut pas être naïf, il y a toujours plusieurs facettes à un concept, pas toutes aussi brillantes que celle du dictionnaire.
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Non mais bien entendu je ne réfute pas l'existence de génies! Je doute cependant du fait qu'ils soient indispensables, une seule être pouvait donc faire chacune des grandes découvertes des siècles passés? Je ne pense pas. Qui plus est je trouve ça très dangereux et manichéen de séparer l'humanité en deux: les initiés, et les autres, ces moutons stupides. Les notions de supériorité et infériorité me dégoûtent lorsque elles sont attribuées aux êtres humains.
Maintenant, peut-on me citer un seul "génie qui ne fasse partie d'un mouvement plus grand comme précisé dans le commentaire de kodama? J'en doute.
Et pour la tolérance, j'ai déjà assez exposé mon point de vue, effectivement il y a trop de facettes pour pouvoir embrasser aveuglément le concept. Je n'y adhère d'ailleurs pas, comme je l'ai dit plus tôt, car je ne pense pas avoir à "tolérer", c'est-à-dire accepter quelque chose que je ne comprends pas. Il faut que je comprenne, et selon mes critères je prendrai parti pour ou contre. Mais pas entre les deux.
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La tolérance pour la défense d'un idéal de liberté, est parfaitement illustrée par une célèbre citation attribuée de façon erronée à Voltaire :
« Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. »
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J'aime beaucoup ton commentaire Kodama. Oui le débat a glissé : est-ce l'individu qui fait le progrès ou la société qui fait le progrès?
(quand à la tolérance... Là on s'est un peu perdu).
Pour continuer l'étalage de la culture personnelle (qui n'est en soi pas un débat et que je crains un chouia -celui qui n'aurait pas cette culture ne peut pas suivre or il est tout aussi capable que d'autre d'avoir ses propres idées et de défendre ses propres concepts), je vous recommande un livre de Norbert Elias (sociologue) qui résout cette question très simplement : les deux mon capitaine. La société fait l'individu (donc le génie de son temps par exemple) et l'individu fait la société. Il n'y en a pas un qui prime sur l'autre. (encore le débat de : qui de la poule ou l'oeuf fait l'oeuf ou la poule?). Je préfère laisser ce débat à des chercheurs qui ont passé beaucoup d'années à se pencher sur ce thème et qui se sont positionnés. (cf : Norbert Elias).
Je voudrais répondre sur deux points : Nhil : tu es agressé par la notion de supériorité et d'infériorité d'un individu sur l'autre. Moi aussi. Cependant, je vois les choses différemment. Il faut prendre en compte le fait que notre société (française en 2012)nous formate avec l'idée qu'un être est supérieur s'il est plus intelligent que les autres. C'est un concept que je ne valide pas. Un être supérieurement intelligent n'est en aucun cas un être supérieur. On peut regarder les choses en face et dire : oui cet homme (ou femme :P) réfléchit plus vite, comprend plus vite ect bref, c'est un génie! (un génie intellectuellement!!) C'est un fait un indéniable fait. Pour autant il n'est en aucun cas supérieur au quidam de la rue. J'ai dans mon entourage un trisomique dont le QI frôle le sol sans aucun doute. Pour moi, il n'est en aucun cas inférieur. Je dirais même qu'à bien des niveaux, il est supérieur à la plupart des gens que je connais en terme d'émotions, de générosité ect. Il me semble fondamental de ne pas se voiler la face et d'admettre certaines réalité de fait tel que : tel homme a plus de force que celui là, tel homme est plus intelligent, tel homme est plus généreux. Ce sont des faits. C'est le regard que l'on porte dessus qui est problématique. La notion de supériorité est un construit social qui n'a pas de valeur en soi pour moi. C'est un piège une illusion. Rousseau était un pur génie intellectuel et il était un humain exécrable dans sa vie de tous les jours. je reconnais ce qu'il a apporté à notre société et je l'admire pour ses raisonnements qui m'ont enrichi. Cependant, en aucun cas, il n'est un être supérieur à mon ami trisomique qui lui est un être humain remarquable. Est-ce que tu me suis? Je suis convaincue de cela et je sais que certain de mes comportements peuvent choquer parfois parce que je ne plie pas à une hiérarchie établie de façon tout à fait arbitraire. Ainsi je dirais bonjour au président de la république de la même façon qu'au SDF qui habite au coin de ma rue. Ils sont deux êtres humains et aucun des deux n'est supérieur à l'autre ce qui ne m'empêche pas de reconnaître à chacun leurs forces et leurs faiblesses. donc pour moi la supériorité et l'infériorité est un faux débat puisqu'elle n'existe pas en soi mais uniquement dans un construit social. Ce qui ne doit pas amener à un déni de ce qui est : telle personne est plus intelligente que telle autre et elle pourra apporter au monde telle ou telle chose. Ce qui est important c'est de pouvoir ajouter : mais telle personne (ma boulangère par exemple) est moins intelligente mais elle est très courageuse, ou extrêmement gentille et c'est aussi quelque chose qu'elle apporte au monde et qui est tout aussi fondamental.
Enfin, en ce qui concerne la tolérance. Ce qui me semble fondamental en réalité c'est la compréhension (et tu le dis très bien Nhil). Il faut d'abord essayer de comprendre l'autre (je pense que c'est ce dont Sophos voulait parler, il me semble) et ne pas le juger. Cependant, la tolèrance ne veut pas dire : l'acceptation de tout et n'importe quoi. Tolèrer ou comprendre ne veut pas dire pardonner ou tout accepter. Je peux comprendre un homme qui tue ou viol (une petite analyse psycho de son histoire et hop c'est compris) mais je condamne et je me bats contre. Pour autant, je crois que je suis capable de ne pas le juger parce que je comprends.
Enfin, je dirais que c'est une question de décentrage : intellectuellement, je peux me décentrer, me mettre à la place de l'autre et refaire le chemin qu'il a pris dans sa tête et ses émotions. Mais dans la vie, je suis une personne, centrée à l'intèrieur de moi et je condamne ce qui me fait du mal.
Voili voilou...
A vous
:mafio:
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L'individu fait la société, tu peux développer?
Si tu veux dire que la société est une composition d'individus différents - heureusement - et que ce sont ceux-ci qui lui permettent de se construire, je le comprends.
Si tu veux dire, comme certains a priori précédemment, que les "génies" sortent de nulle part, que ce sont des "élus", des êtres uniques et exceptionnels, je ne serai pas d'accord.
On en revient effectivement à un clivage si on pense ainsi, les intelligents et les sots. Bon, on ne va pas encore revenir là-dessus, mais je suis assez d'accord avec toi sur les thèmes de l'égalité, cela dit, je pense que le problème est de juger de la valeur d'un individu à l'aune d'une seule caractéristique. Je suis fort? Ce sont les forts les meilleurs. Je suis intelligent? Ce sont les intelligents les meilleurs. Je suis persuadé que le monde a été créé par un chihuahua mangeur de planètes? Seuls ceux d'accord avec moi valent la peine d'être connus.
En somme, je suis vraiment contre un sectarisme qui invente des stratifications. Je n'aime pas tout ce qui sépare, divise, rien que le fait d'avoir une différence entre "tu" ou "vous" en français m'énerve.
Pour ce qui est de la tolérance, je pense que nos avis se rejoignent.
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Pour répondre à ta question (je fais du gros gros résumé, je réitère que Norbert Elias explique ça mieux que moi ^^ )
C'est la société qui fait l'individu (ce que tu expliques sur un contexte économique favorable, un certain bien être ect qui permet aux idées d'éclore) et c'est l'individu qui fait la société (ce qu'explique et démontre historiquement parlant Pascal), un individu développe une idée et celle-ci est intégrée (avec le temps, blablabla) par la société ect. Les deux se complètent, les deux se font et se construisent ensemble, il n'y en a pas un qui prime sur l'autre. C'est une fausse opposition. on ne peut pas démontrer l'un ou l'autre, les deux sont justes. (ce sont deux courants en sociologie qui se sont longtemps opposé et on a fini par conclure qu'il n'y avait pas d'opposition). Plus précisément, l'individu fait la société lorsqu'un homme comme Ghandi mène une révolution tel qu'il l'a fait. on peut même prendre l'exemple de Jésus (le petit coquinou) qui a fait plus qu'une société mais une religion :o. Jésus a été créé par sa société et il a créé une part de la société. Qui de l'un ou de l'autre prime? Aucun des deux. Aucun génie ne sort de nulle part! Je ne crois pas du tout aux "dons" qui voudraient que certains soient en haut et d'autre en bas et cela sans qu'on ne puisse rien y faire. Un génie a toujours un contexte particulier (social, familial, affectif, musical et j'en passe) qui favorise le développement de celui-ci (même si c'est dans la douleur). Car le surinvestissement d'une sphère (musicale, intellectuelle, technique, révolutionnaire) qui fait que le génie devient génie a toujours une raison d'être et trouve des explications. Du moins, c'est ce que je pense.
Quand à la notion de l'égalité, peut-être que ce qui pêche c'est justement le jugement. ^^ Pourquoi juger? Pourquoi faudrait-il qu'il y ait une échelle de valeur? Chacun a de la valeur. La est la tolérance je pense.
C'est étonnant parce que tu es contre le sectarisme et contre la tolérance?
Les stratifications dont tu parles sont créées par notre système de pensée imposé par notre éducation et notre culture. il faut s'en défaire mais c'est difficile. Cepandant, dans l'exemple que tu donnais sur ton travail et ta chef mal baisée :mrgreen: ne penses-tu pas que tu es un peu supérieur à elle, puisqu'elle te fait du mal et qu'elle semble plutôt stupide? je crois qu'il faut surtout différencier la théorie (l'idéal que l'on se fait de soi et ce que l'on voudrait atteindre) avec la réalité de la vie de tous les jours et de nos pulsions qui sont bien humaines.
Pour rester dans un idéal non sectaire (ce auquel j'aspire beaucoup mais que j'ai bien du mal à réaliser...) ne faudrait-il pas se couper du monde pour se contenter de le penser? Tel les moines bouddhistes débarrasser de leur pulsions?
Bien à toi
:mafio:
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Donc entre l'individu et la société, on est bien d'accord, aucun ne peut réellement prendre le pas sur l'autre, c'est vraiment cette idée qui me dérangeait.
Justement, je crois que dans la notion de tolérance il y a une sorte de jugement. C'est ça que j'aime pas. Tolérer, ce n'est pas tout à fait accepter, c'est assez dérangeant.
Si je suis par ailleurs hors de tout groupe sectaire, je n'émets pas de jugement, je pense que tout le monde est égal. A mon sens ça ne se contredit pas.
Après c'est possible dans l'idéal, mais oui, c'est clair, je ne peux pas dire ne jamais ressentir de dédain, de mépris voire de condescendance pour qui que ce soit. Je suis pas une machine non plus ^^
En tout cas au moins, à plat, dans ma raison profonde, je sais que je suis égal. Même si, quand même... tu m'as compris :D
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J'ai compris ;)
:oxo:
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La société fabrique l'individu pour le calquer à son image. La société a besoin d'individus bien formatés et bien obéissants pour sa logique, logique établie pour ceux qui sont souvent en haut de la hiérarchie. Ce sont souvent les déviants, souvent des génies qui remettent en cause les sociétés, les ordres sociaux et les font évoluer, à leur péril et en prenant souvent des risques considérables. La liberté individuelle est un combat sans fin. Qui s'oppose aux besoins immédiats des sociétés. Car c'est en jugulant la liberté individuelle que la société survit, ordre social qui remonte aux temps immémoriaux des cavernes.
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Nous sommes tous l'intolérant pour quelqu'un
Nous sommes tous le raciste pour quelqu'un
Nous sommes tous le tyran pour quelqu'un
Nous sommes tous le salaud pour quelqu'un
Et vice et versa.
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Oh ben moi j'aime pas ça l'intolérance ! Bouh ! C'est pas beau !
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@Nhil
C'est justement le problème, on veut te faire accepter ce dont tu ne veux pas, sous prétexte de tolérance. Le pas suivant, c'est transformer en vérité une somme d'erreurs, pour ne pas dire mensonges, méthode appliquée par ceux qui se complaisent dans la médiocrité/fainéantise intellectuelle. Cela se constate chaque jour davantage, même et malheureusement au niveau associatif.
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Et pour rebondir sur la tolérance, évoquée plus haut, je la définirais comme étant l'acceptation de la différence de l'autre, dans un contexte d'élévation intellectuelle. En postulat, elle s'accompagne de la remise en cause permanente de ses acquis, puisque rien ne permet d'affirmer que les connaissances acquises aujourd'hui seront encore valables demain. Cela induit ipso-facto le but de la démarche : le chemin vers la perfection. Peu importe, si dans ce monde elle ne sera pas atteinte, ce qui compte est le chemin parcouru.
*mode vieux sage off*
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Mais est ce qu'on doit TOUT tolérer?
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Non, évidemment. Mais cela introduit dans la discussion le fait de savoir ce qui est intolérable pour chacun de nous.
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intolérable pour chacun de nous
Certains gens te dirons qu'il est intolérable pour eux de voir des étrangers en France.
Il a des choses qui ne devrais pas être jugé par chacun d'entre nous, mais uniquement par l'ensemble d'entre nous.
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Ou mieux, ne pas juger mais mesurer la différence.
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Mesurer la différence, c'est déjà jugé. Puisque dire que deux personnes sont identiques bien que venant de deux parties différentes du monde c'est déjà faire un jugement, certes égalitaire, mais un jugement tout de même.
De toute façon, on arrivera jamais à entrer dans la tête des gens pour les rendre tolérant (et encore heureux qu'on ne puisse pas).
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Précisément non, puisqu'en jugeant, tu pars d'un parti pris. Tu es plus objectif, selon mon sentiment, en mesurant la différence. Cela, tu y arrive en faisant abstraction de tes propres préjugés. Et donc tu "t'engages sur le chemin" qui permet une meilleure connaissance de soi ...
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Précisément non, puisqu'en jugeant, tu pars d'un parti pris. Tu es plus objectif, selon mon sentiment, en mesurant la différence. Cela, tu y arrive en faisant abstraction de tes propres préjugés. Et donc tu "t'engages sur le chemin" qui permet une meilleure connaissance de soi ...
hm pas sûre que voir des différences, soit forcément pousser à la tolérance vu que c'est justement au nom de la différence que s'assoie l'intolérance. Enfin là encore faudrait développer ce qu'implique ensuite la constatation des différences.
Je veux dire, c'est bien beau de dire "en faisant abstraction de tes préjugés", le problème est bien là... comment arriver à faire abstraction de ce qui façonne ta vision du monde depuis l'enfance ? Ce n'est évident pour personne.
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Rien n'empêche d'essayer, Ernya. Peut-être est-ce à chacun de découvrir comment s'améliorer. Essayer de voir le monde avec la vision de l'autre ?
C'est un peu comme écrire : mettons deux chapitres distincts, à priori sans rapport entre eux, et que tu te poses la question "Comment passer du premier au deuxième", au niveau de la démarche intellectuelle.
Maintenant, sous l'aspect des "schémas de pensée", la tolérance -en partie- est peut-être aussi l'acceptation que chacun puisse avoir le sien. Et essayer de l'aider, ou pour le moins échanger sur le fait de savoir quel point de vue est le plus objectif.
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Rien n'empêche d'essayer, Ernya. Peut-être est-ce à chacun de découvrir comment s'améliorer. Essayer de voir le monde avec la vision de l'autre ?
oui mais concrètement ça se passe comment ? Jsais pas comment te dire autrement que je suis d'accord avec toi mais que ce ne sont que des mots. Pareil quand tu dis "rien n'empêche d'essayer", ben si justement. Encore une fois, ce n'est pas absolument pas évident pour une personne intolérante (quelle quelle soit, de la raciste/antisémite à la personne pas capable de comprendre qu'on puisse vivre différemment d'elle) de se remettre en question, d'"essayer" comme tu dis.
C'est un peu comme écrire : mettons deux chapitres distincts, à priori sans rapport entre eux, et que tu te poses la question "Comment passer du premier au deuxième", au niveau de la démarche intellectuelle.
hm pas convaincue mais bon.
Maintenant, sous l'aspect des "schémas de pensée", la tolérance -en partie- est peut-être aussi l'acceptation que chacun puisse avoir le sien. Et essayer de l'aider, ou pour le moins échanger sur le fait de savoir quel point de vue est le plus objectif.
bah à partir où tu penses que y a un point de vue "plus objectif", c'est quand même que tu associes objectif = bien donc comme disait Ceith-El t'es encore dans le jugement de valeur.
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Ce qui est tolérable ou intolérable à beaucoup changé au cours des siècles et rechangera encore.
Ca a toujours été "normalisé" par l'effet de masse et été basé sur un jugement. Ca varie même d'un pays à un autre.
Ca évolue effectivement avec des remises en question mais aussi par la force. Certains ne se remette jamais en question, seule la loi, la morale public et la peur, les contraint à tolérer ce qu'eux ne peuvent accepter par eux même.
La tolérance passe donc en partie par l’intolérance envers les intolérants.
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"-Moi, pauvre Pays en voie de développement, m'acceptez-vous dans votre groupe des Pays les plus riches de la planète ?
-Nous t'y tolérons"
La messe est dite ...