Le Monde de L'Écriture
Salon littéraire => Salle de lecture => Romans, nouvelles => Discussion démarrée par: younesagma le 13 Juin 2007 à 19:25:17
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Bonsoir,
Les Misérables, est le chef-d'oeuvre de Victor Hugo. Il mit quinze à écrire ce roman colossal, cette épopée du peuple de Paris, à la fois réquisitoire social, message d'humanisme, et formidable galeire de portraits. Toute la littérature populaire s'en trouvée marquée.
Jean Vlajean, Cosette, les Thénardier, Gavroche, Javert appartiennent à la légende universelle et ont fasciné des millions de lecteurs.
Êtes-vous vraiment parmi ces millions de lesteurs et lectrices? :o
"Les Misérables sont un vrai poème", disait Rimbaud. Les meilleurs réalisateurs ont adapté à l'écran ce monument de la littérature française...
Dites-moi, si vous avez lu le livre? Avez-vous déjà vu le film? Qu'en pensez-vous?
Au plaisir de lire vos réponses.. :noange:
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Personnellement, j'ai toujours préféré Notre-Dame-de-Paris, mais les Misérables c'est quand même incontournable, quoi...
J'aime bien l'histoire de Fantine, au début... Et j'avais été très marquée par le passage "flash-back" sur les ruines du champ de bataille de Waterloo (enfin, i'm'semble ::) )
Par contre je me souviens pas avoir vu le film.
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Quand j'étais petit, j'avais essayé de le lire, mais j'avais trouvé ça compliqué à l'époque.. Je devrais peut être réessayer, c'est un grand classique après tout.
Ah, d'ailleurs, cette année, le brevet de français portait sur un extrait du début du premier tome. C'était ma foi plutôt facile...
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Oui c'était un extrait des Misérables. Idem pour la dictée.
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je l'es lus il y a pas mal de temps, c'était sympa à lire, pas du tout compliqué (peu être un peu long ? j'ai pas trouvé) mais au final, il en reste pas grand chose... Je me souviens des deux trois scène clef réutilisé à toutes les sauces mais le reste... Pas grand chose...
J'ai bien aimé le lire (ça se lis très vite j'ai trouvé), mais je ne le relirai pas.
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C'est celui que j'ai préféré de Victor Hugo :coeur: (en roman, parce que sinon j'ai beaucoup aimé Ruy Blas)
Les personnages m'ont beaucoup marquée (Gavroche, Eponine, ...). À part les cent pages sur Waterloo que j'avais trouvées très longues xD, le reste est vraiment sympa, y'a de l'action en plus :mrgreen:
Bon, je ne sais pas en parler bien parce que je l'ai lu il y a plusieurs années mais je le relirais de bon coeur. Je me souviens que je l'avais lu, par curiosité, parce qu'il y en a un passage dans la Bibliothécaire, de Gudule. Les héros tombent dans des scènes de livres, dont celle de la barricade ^ ^
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J'ai triché :( j'ai lu la version abrégée, très bien du reste.
Je suis tentée de lire la longue maiiis... j'aurai l'impression de commencer la Bible presque.
Faut vraiment qu'un livre m'intrigue pour que je le lise deux fois. Alors si je suis quasiment sûre de m'ennuyer de temps en temps, ça me motive pas trop :-[
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c'est un livre choc pour moi! Jamais et à aucun moment, je me suis ennuyé. Je dirais même que les premières pages sont les plus belles. La construction, les personnages, l'histoire, la politique( et oui! Hugo dans ce roman a montré son vrai engagement) et enfin le style de l'auteur: tout y est! ...
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Ah ! je vois qu'on déverse enfin de la purée de lieux communs, miam, à moi, à moi !
et oui! Hugo dans ce roman a montré son vrai engagement
c'est et ça restera qu'un sale républicain du lendemain.
Pouah.
Porté aux nues par le régime qu'il avait défendu. Du coup on en bouffe dès le CM2 à grandes louchées patriotiques, youpi tralala. J'ai envie de dire : Napoléon III aux Invalides ! et prout. Non, bon, Hugo parfois je le trouve insupportable, plein de longueurs, ce qui, pour un romancier, est un défaut, si si. Et ses effets de manche à la Légende des siècles, parfois ça passe, parfois ça casse.
Je trouve la figure du poète en exil sur son rocher anglo-normand, une plume gigantesque à portée de main, absolument ridicule et révélant un égo surdimensionné. Or je trouve que ce défaut suinte sur son oeuvre. "Ce siècle avait deux ans" et il est apparu tel un Petit Jésus scintillant, montrant d'un doigt potelé l'arc-en-ciel fulgurant de la République. Non mais sérieux.
Ce post ne rime à rien. C'est juste pour recadrer certains posts incompréhensiblement clichés qui apparaissent çà et là. Je caricature et comme ça les nouveaux partent. Hihi.
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Bof! je vois la une réplique d'un jeune insolent que je trouve fort regrettable. Conchier sur le génie de Hugo, faut le faire! Eh quoi républicain, moi je trouve qu'à cette époque c'est mieux qu'un sale monarchiste. Bien sûr, on peut se ranger du côté du peuple aviné de sang et autres coupeurs de tête. Je préfère la sagesse d'un grand homme qui choisit l'exil et donne à réflechir sur l'humanisme par son oeuvre essentielle " les misérables ".
Adsinistrateur! je suis inquiet de savoir que par un tel grade sinistre, qui plus est, tu défends si mal la littérature. Pour bien écrire, il faut apprendre à lire et commencer par les classiques. Sais tu la dernière phrase que ce grand homme ait prononcé avant de mourir : " aimer c'est agir! "... mais sans doute ces mots ne signifient rien pour toi, pas encore!
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Allons allons. Laissons à Rabelais le soin de conchier (avec brio) sur tous ses successeurs. Mais, soit dit en passant, Les Châtiments, si je devais les décrire en un mot, ce ne serait pas chef-d'œuvre (même si "L'égout de Rome" tout ça), ce serait rageux.
Cela dit, je suis d'accord sur ça :
Pour bien écrire, il faut apprendre à lire et commencer par les classiques.
on peut se ranger du côté du peuple aviné de sang et autres coupeurs de tête.
Ca aussi je plussoie ! A MORT L'AUTRICHIENNE !!
C'est vrai que... "aimer c'est agir"... huhu je ne vois pas bien ce que ça signifie : /
ça veut dire que Senna a eu raison de demander Amélie en mariage non ?
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"Victor Hugo, hélas!"...
Il n'est pas question de nier son génie, mais l'homme, s'il en est question, est plus que douteux. Lèche-botte d'un régime honnis, républicain tardif, statue du Commandeur en raison de son exil volontaire, pédophile dirait-on aujourd'hui (je fais référence à ses relations ancillaires, jusque tard dans sa vie)...
Non, je ne suis pas sûr que l'homme sentait très bon.
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Bah, il était contre l'esclavage ! :P
A une époque où pas mal de salopards le cautionnaient, je trouve que ça rattrape presque complètement le personnage.
Cela le place au moins au-dessus de Céline et de Lovecraft, deux odieux xénophobes - au moins sur le plan moral, hein, je ne parle pas du reste.
Ensuite, bon, disons que j'adhère peu ou prou à ce qui a été dit. Ipse, de facto, c'est un Républicain fort tardif. Il a en fait retourné sa veste, quoi, disons ce qui est.
Mais à ce propos, il ne faut surtout pas oublier qu'au départ, le Romantisme est un mouvement monarchiste, Moyen-Âge oblige. Du coup, je lui pardonne aussi cela.
Et l'écrivain est tout simplement sublime. :coeur: Théoricien hors pair, de surcroît - cf la "Préface" de Cromwell.
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Qu'il ait possiblement été un sacripant ne me dérange pas du tout, je veux dire Voyage au bout de la nuit et Les Jeunes filles c'est de la bombe et il n'y a pas à revenir là-dessus pour une raison extérieure à l'œuvre. Ce qui m'a longtemps exaspéré et qui m'agace encore un peu, c'est que son revirement tardif vers les idéaux républicains lui ait accordé, dans les programmes scolaires, encore aujourd'hui, un statut un peu à part, une sorte de surécrivain, d'écrivain labélisé, élu produit du régime en place. C'est rigolo parce qu'un peu ridicule, mais ça a tendance à être vite agaçant.
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Je suis plutôt d'accord avec Ambre sur le compte du bonhomme ; moi il m'est plutôt sympathique. Républicain du lendemain, ou jeune tiraillé entre son double héritage (mère ultra et père républicain) qui a fini par choisir son parti ? Bref, son combat contre l'esclavage, la peine de mort et autres me le rend plus sympathique qu'un Baudelaire simple opiomane, mdr.
Ce qui m'a longtemps exaspéré et qui m'agace encore un peu, c'est que son revirement tardif vers les idéaux républicains lui ait accordé, dans les programmes scolaires, encore aujourd'hui, un statut un peu à part, une sorte de surécrivain, d'écrivain labélisé, élu produit du régime en place. C'est rigolo parce qu'un peu ridicule, mais ça a tendance à être vite agaçant
*mode étudiante d'histoire on* C'est sans doute le reflet de la propagande de la IIIe république, qui à l'époque a eu besoin de fixer ses héros pour s'affirmer... Ouais, Victor Hugo est idéalisé, c'est un peu un symbole - limite on dit "la langue de Shakespeare", "la langue de Cervantès", et Victor Hugo pour la France. Mais bon, c'est pas vraiment le seul, si ? Je pense à Jean Moulin pour la 2ème Guerre Mondiale (je récuse pas les actions de Jean Moulin, hein, mais lui aussi est devenu plus un symbole qu'une personne à part entière, dans les manuels scolaires et l'imaginaire collectif).
'Fin, là on s'éloigne ^^ Faudrait poster la suite dans la section philo ^^
Pour son oeuvre, je ne me sens pas trop le droit d'intervenir, puisque je n'ai lu aucun de ses grands monuments. J'ai lu des oeuvres mineures (Le Dernier jour d'un condamné, que j'avais trouvé magnifique), et des poèmes ; et sans doutes quelques extraits de ceci ou cela. Et pour ce que j'en ai lu, j'avoue que j'ai beaucoup aimé, j'ai trouvé qu'il y avait, comment dire ? une grande puissance dans son écriture, qui était très évocatrice et efficace...
Mais il paraît que Notre-Dame de Paris comme Les Misérables comportent des tartines de digressions indigestes... cela dit j'ai pas lu, je peux pas juger ! Mais j'aimerais bien en lire un des deux, pour me faire ma propre idée. :)
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J'ai lu les deux, et je dois avouer que ce n'est pas faux.
En fait, [mode prof de français] il a surtout tendance à rédiger à de grands mouvements lyriques, épiques ou encore satiriques d'argumentation, rarement rattachés au reste de l'énoncé.
Je pense notamment à un passage des Misérables où il parle, mettons que c'est dans la description du décor seulement, hein, mais où il parle juste dix secondes d'un monastère. Eh bien, cela lui sert de prétexte littéraire pour une digression de dix pages sur l'injustice des cloîtres.
Je me souviens également que les forces de l'ordre en prennent régulièrement pour leur grade quand il parler de Javert et de ses convictions gravées dans le marbre. [/mode prof de français]
Mais il n'empêche, je trouve ce Victor anti-esclavagiste, anti-peine de mort et anti-bagne bien plus sympathique que ce gros c*** de Nabotléon Ier qui a rétabli l'esclavage en 1804 et qui est tout autant sanctifié, par exemple.
Tu me diras, Victor l'adorait, mais bon, il avait deux ans à l'époque des faits, je passe l'éponge. :huhu:
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Deux remarques, après avoir rappelé, après Loredan, que l'œuvre et l'homme, c'est deux.
Sur Céline, relisez-donc l'analyse de Trotsky.
Sur Totor... "Sublime", dites-vous ? Ou Grandiose. Mais je sens peu le "danger" chez lui- que je sens chez Baudelaire, par ex. Et sans ce risque vital...
Quand je dis que l'homme ne sent pas très bon, je pense à une lecture pointilleuse de la Légende des siècles que j'avais menée voici quelques années. Un peu glauque. Son goût évident pour certains sujets. La force avec laquelle (j'allais dire la force jouissive avec laquelle) il met en scène la fragilité et l'innocence bafoués...
Oui, V.H., hélas.
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Ah oui, nan mais ne t'y trompes pas, Pehache, j'ADORE Lovecraft, même s'il était raciste. ^^ J'ai tout lu ou presque de lui, c'est dire !
Pour Céline, je ne connais pas cette analyse - sinon de nom - et je pense quje je vais m'y mettre, mais ce sera donc prêcher une convaincue.
Sur Totor, comme tu dis (çalui va bien xD ), je sens parfois une tristesse immense. Peut-être pas du danger, d'accord... Mais il a perdu sa fille, Léopoldine, ce qui est quand même l'un des plus grands malheurs humaines, si démesuré qu'il n'a même pas de nom.
Et même si la Légende des Siècles est un peu glauque, je dois admettre que c'est en partie pour cela que je l'aime. Et reconnais au moins que ses pages sur Satan sont sublimes ! ;)
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J'ai honte, je me dis fervente admiratrice du grand Victor Hugo et je ne l'ai jamais lu ! Même pas en version abrégée (je déteste ça)... ><
Mais bon, je connais quand même l'histoire en détails, hein, je ne suis quand même pas inculte à ce point :-¬?
Totor
Je déteste ce ridicule surnom que lui affublé Juliette Drouet >< Franchement, "Totor", vous ne trouvez pas ça ridicule pour ce génie ? Ca sonne comme "tortue", en plus (je floode pas trop, là ? :noange:)
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Totor, pour ce faux-cul pédophile, bourgeois, et retourneur de veste, c'est presque trop sympa.
Oui, je ais, par ailleurs... "Hugo, hélas."
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Bon ben, moi ça y est j'ai quasiment fini les misérables (il doit me rester 250 pages, de toute façon, je sais comment ça finit :mrgreen:)
C'est rigolo, à la lecture des différents commentaires, je me rends compte que je connaissais pas vraiment la vie de Victor Hugo, et à part quelques poèmes, Ruy Blas et les derniers jours, j'avais jamais rien lu de lui en vrai.
Alors, oui, c'est beau, c'est romantique mais c'est vrai qu'idéologiquement, je le trouve un peu limite. Lire de longues descriptions sur la grandeur de Napoléon, ça a eu du mal à passer. Ces considérations sur l'argot limite ( quoi qu'intérréssante). Mais ce que j'ai eu le plus du mal à supporter, c'est la première description de Marius où il fait l'apologie de la pauvreté dans la jeunesse, qui affermit l'âme et tout ça.
De la part d'un mec qui a quand même grandit avec un cuillère en or dans la bouche, je trouve ça quand même assez mal venu. ça m'a fait penser à Rictus qui crache sur Hugo au début des solliloques du pauvre parce qu'il s'est enrichi sur leur dos, en parlant d'eux. C'est un paradoxe assez rigolo.
Pis effectivement, j'ai trouver qu'il y avait des longueurs, la bataille de Waterloo notamment...
Sinon, il dit quand même plein de choses intéressantes et encore d'actualités, notamment sur le fait que ce sont les prisons qui fabriquent la misère et la récidive, sur le rapport au pouvoir, la société qui corrompt tout ça tout ça.
Et il y a des personnages très très chouette quand même. L’évêque de Digne, je l'ai trouvé hyper classe, les Thénardiers en véritables méchants aussi.
Et Gavroche bien sûr ( dont je ne me rappelait pas qu'il fut Thénardier d'ailleurs)
Et Eponine qui a une des plus belle scène du bouquin : montant la garde devant la maison de Valjean pour proteger Marius qui est partie faire la cour à Cosette, elle menace son père qui veut y entrer. Eponine c'est la grande classe. (Bon elle est pas sympa sympa, mais quand même)
Bref, Victor Hugo, l'homme est sans doute faillible, l'auteur aussi, mais il y a quand même pas mal de choses très chouettes et très belles j'ai trouvé.
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Totor, pour ce faux-cul pédophile, bourgeois, et retourneur de veste, c'est presque trop sympa.
Je juge très rarement, voire jamais, l'oeuvre d'après l'auteur. Je me répète mais par exemple, Lovecraft était un raciste notoire, ce qui ne m'a pas empêchée de dévorer ses romans et nouvelles. On avait brièvement parlé de Baudelaire et j'ai oublié de dire que c'est pas qu'un toxico, lui aussi était anti-esclavage (aboli de son vivant) et pro-droits LGBT, si vous me permettez l'anachronisme. Mais on s'éloigne du sujet.
Pour Totor, le fait d'être bourgeois, bah il ne l'a pas choisi - "on choisit pas ses parents, on choisit pas sa famille" - et il a retourné sa veste pour passer de monarchiste (eurk) à napoléonien (bof), puis à républicain (hell yeah) : je trouve cela super, personnellement. Pour la pédophilie, je n'ai pas plus d'infos, je peux rien dire.
Et moi, j'aime bien Hugo. Bon, comme Baptiste, les envolées napoléoniennes m'ont soûlée, mais j'apprécie ses réflexions sur le language argotique. Je trouve aussi que chaque personnage a vraiment une manière de parler bien à lui, c'est-à-dire que Gavroche, Marius ou Jean Valjean, on les reconnaîtrait rien qu'au discours, tant c'est bien fait.
Comme dans d'autres romans ou dans la nouvelle "Le Dernier Jour d'un Condammné", il parle bien de la prison, aussi ; ce qu'il dit dessus est très pertinent. Comme l'affirmait Baptiste, c'est encore d'actualité. Pareil pour ses réflexions sur la politique, le pouvoir et la société.
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Yo
Globalement j'aime pas trop hugo (je parle de son oeuvre hein, sa vie on s'en fout) ; mais quand même je garde un souvenir fort de la nuit où les cheveux de valjean changent de couleur.
@pehache : il dit quoi, trotsky, sur céline ? 8)
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Yep
J'aurais pas le temps de rentrer dans la discussion, mais sans hésitation, les Misérables c'est juste le roman que je préfère, chez mon auteur favori. ;)