Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: melouw le 31 Janvier 2012 à 19:54:07
-
Quand je vois sur tes joues, le rouge se montrer
Comme un pavot planté au cœur d’un champ de blé
La fièvre te surprend et tu vacilles un peu
Devinant ton visage, doucement prendre feu.
Quand je sens dans mes veines ourdir un rodéo,
Le sang ne fait qu’un tour et me monte au cerveau,
J’assaille de questions ma tête embarrassée,
Et mon cœur vermillion en est presque oppressé.
Tes regards et les miens s’enfuient vers l’infini
Nos sourires mutins s’empourprent de non-dits
Et nos rires écarlates éclatent à l’unisson
D’une valse béate, sans aucune raison.
-
Comme un pavot planté au cœur d’un champ de blé
J'aime beaucoup ce vers ::)
La fièvre te surprend et tu vacilles un peu
Devinant ton visage,
Là je pense qu'il manque un "En" ( pas sûr )
Et mon cœur vermillion
vermillon
J'aime bien ton poéme, seulement 3 strophes c'est dommage quand même ! Mais bon ça donne Lui, Toi, et tous les Deux. ;) Concernant la métrique, tu voulais faire des alexandrins ?
-
Bonsoir,
Merci de ta lecture.
Les alexandrins... J'en fais sans en faire...
Je me sens trop bridée dans la poésie classique mais je ne peux m'empêcher de garder un certain rythme... Alors cela donne parfois des textes un peu bancals aux yeux des puristes et un peu figés aux yeux des poètes "nouvelles vagues" :) :)
Mon truc à moi c'est plutôt la prose rimée... Mais de temps en temps je m'essaye à la poésie.
Bonne soirée
-
Quand je vois sur tes joues, le rouge se montrer la virgule est fautive (ou une en plus avant le sur)
Comme un pavot planté au cœur d’un champ de blé
La fièvre te surprend et tu vacilles un peu
Devinant ton visage, doucement prendre feu. qui devine ? souci de syntaxe
Quand je sens dans mes veines ourdir un rodéo, 13 mon bichounet veineZourdir
Le sang ne fait qu’un tour et me monte au cerveau,
J’assaille de questions ma tête embarrassée,
Et mon cœur vermillion en est presque oppressé. vermillon
Tes regards et les miens s’enfuient vers l’infini
Nos sourires mutins s’empourprent de non-dits
Et nos rires écarlates éclatent à l’unisson 14 !
D’une valse béate, sans aucune raison. 13
Ceci dit, y'a quand même un sens du rythme oral.
Le souci, à mon avis, n'est pas tant rythmique que poétique. Tu ne fais pas des mots autre chose que ce que la prose en fait. Pas de transposition (Céline dixit), pas de métaphore (Marcel dixit)...
C'est un exercice de style, (pas si mauvais, non, non!) pas une tentative poétique.
Bise