Comme un corps qui s'échappe face aux altercationsCes 3 vers font au moins 13 pieds chacun (attention aux « e » suivis d’une consonne : ils sont à comptabiliser !). C’est une remarque qui vaut pour l’ensemble du poème, les « e » muets sont toujours sournois !
Condamnées par son âme lors de sa desertion
Avant quelle n'expire sous un sentiment vain
Condamnées par son âme lors de sa desertiondésertion
L'impulsion des âges, reflétée par l'encrage,Est-ce que c’est ancrage ou encrage ? Et dans tous les cas, peux-tu m’expliquer ce que tu veux dire ?
Efface avec le temps un ancestral sillage
Duquel sont impregnées nos léthales rancoeurs
C'est bien encrage, j'ai voulu dire par là que l'impulsion des âges, donc du temps, est reflétée par l'encrage dans le sens où c'est narré depuis longtemps par les journaux, la presse, lesquels j'ai utilisé afin de dire que mon entourage était au courant de tout en ce qui concerne ma relation amoureuse.C'est un peu alambiqué quand même, non ? Tu penses qu'un lecteur qui ne te connaît pas va réussir à faire ce cheminement de pensée ? Surtout que le lien entre une relation amoureuse et les journaux est plutôt improbable (à moins d'être un people), tu ne crois pas ?
les altercations condamnées par son âme lors de sa desertion" signifient que mon âme, moi donc, ai condamné les altercations, les batailles, la violence quoi lorsque j'ai fuit : d'où desertion.Ok, avec l'explication, c'est limpide. Le problème c'est que ton lecteur n'a que le poème a priori, et ton poème doit donc se suffire à lui-même. Or, là, dans cette première strophe, on ne sait pas du tout à quoi tu fais référence ! On peut comprendre un millier de choses différentes si tu ne nous donnes pas une ou deux clés.
Ensuite je pense que vous avez compris, l'amour n'était qu'illusion, il était une chimère, une espèce de monstre qui avait su m'attirer et triompher de mon coeur.Oui, mais c'est parce que la 2e strophe était déjà plus claire.