La sécheresse accablait les animaux qui se faisaient plus rares. Assoifait les terres qui ne rendaient plus rien à manger.Je n'aurais pas séparé ces deux phrases et assoiffait.
— Très bien. Si tel est ton souhait. Je t’ammènerai ma fille demain, dès l’aube.amènerai
La petite fille obtempéra et alla se glisser sous sa peau d’ours,On a déjà Petit Castor juste au-dessus, même si j'hésite à le noter, car l'un est le nom du personnage.
Un sourire étirait ses petites lèvres :Là par contre, moins d'excuses ;)
C’était il y a fort longtemps. À l’époque où la lune et le soleil ne faisaient qu’un, à l’époque où les nuages ne passaient pas sur nos prairies, à l’époque où les hommes n’avaient pas encore affronté le troisième monde.Le rythme me titille : j'aurais soit placé une virgule après longtemps, soit mieux démarqué le début de la phrase suivante, À cette époque-là, par exemple.
La sécheresse accablait les animaux qui se faisaient plus rares. Assoifait les terres qui ne rendaient plus rien à manger.Je rejoins Clau. Je vois l'effet que tu sembles vouloir donner à ton rythme, une forme de mise en tension, mais les points cassent les phrases et les idées qui devraient être ensemble, c'est tout autant perturbant que stylisé ^^
— Oh, grand Wakane ! Tu dois commander au ciel de nous envoyer de la pluie !
— Oh, nuages ! Vous devez commander au ciel de nous envoyer de la pluie !
— Oh, Ciel ! Apporte-nous la pluie !Ca me sonne étrange pour une répétition de prière : l'astre divin (le soleil ?) a un nom à lui, les nuages n'ont même pas de majuscule, et finalement le Ciel est juste Ciel.