Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Paréidoliste le 02 octobre 2026 à 13:20:24
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Allez, vas-y, tue, mon frère, tue
Occis l’Art, la poésie,
Oiseuses expressions d’oisives hérésies
Tue, mon frère, tue
Éteins la voix des Lumières,
Désuètes idées de séides incendiaires
Tue, mon frère, tue
Massacre la nature,
Ennemie du progrès aux règles immatures
Tue, mon frère, tue
Euthanasie les femmes,
Faibles fables, blasphèmes infâmes
Tue, mon frère, tue
Assassine donc l’autre,
Graine de ta peur, impur apôtre
Tue, mon frère, tue
Et bute-moi aussi,tant que tu y es,
Moi qui ai cru en l’homme, d’avoir été bien niais.
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Bonjour, ton premier texte ici.
Ce texte est fort pour moi, le leitmotiv : "tue mon frère, tue", est une ode à la non-violence, un refus d'accepter ce déchaînement de haine que l'on vit aujourd'hui. Une antiphrase bien amenée et bien développée.
J'ai apprécié aussi la sonorité de certains vers. Ces allitérations donnent plus de puissance à tes mots.
J'ai juste bloqué sur la dernière phrase, même si j'en comprends le sens, elle me semble tronquée.
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Merci bien.
En effet, le dernier vers ne me satisfait que très moyennement. Sa grammaire est un peu douteuse et sa musicalité bien terne.
Mais, je n'ai pour l'heure, pas trouvè mieux.
Merci pour ton analyse. Et si tu as des suggestions, je prends
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Je modifierais les deux derniers vers, mais pour l'instant rien ne me vient d'emblée
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Bonjour Péréidoliste
Concernant le dernier en dira en bon français :
" moi qui a eu la naïveté de croire en l'homme" ou bien
"moi qui, naïf, avait cru en l'homme" ou bien
"moi qui fût assez naïf pour croire en l'homme"
"
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Pas mal Murex, mais ça ne rime plus et je pense que Paréidoliste le souhaiterait pour rester dans le rythme du poème.
Une petite proposition qui n'est pas encore satisfaisante, en inversant l'avant dernier vers
Et tant que tu y es, bute-moi aussi,
Pour tuer en moi le niais que je suis.
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Merci pour vos suggestions. Mais elles ne me satisfont pas non plus, désolé.
Mais ça viendra. Ou pas. Après tout, l'imperfection est part entière de l'humanité que je revendique ;)
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OK, je n'avais pas fait attention qu'il fallait que ça rime, alors voilà :
"Croire en l'homme, c'est être bien niais." ou bien
"Pour croire en l'homme, il faut être bien niais."
Murex pour vous servir.