Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Joël de Bretagne le 08 Septembre 2026 à 10:07:15
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L'âme du guitariste
S'éclipse quand vient le jour
Elle endort ce corps lourd
Qui rêve d'une autre piste
L'âme du violoniste
Peut être au creux de la vague
Mais l'âme de son violon jamais ne divague
Brisée elle résiste
Et moi assis j'assiste
Au spectacle d'un soir
Sans chercher à savoir
Si l'un des deux est triste
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Votre texte me touche par sa façon de faire du musicien un être presque absent, tandis que son instrument continue de porter ce qu’il ne peut plus dire.
J’aime particulièrement cette idée que le violon puisse résister lorsque l’âme, elle, est « au creux de la vague » : il y a là une vraie fragilité.
Et la dernière strophe me plaît beaucoup : tu ne juges pas, tu regardes — comme si la musique savait quelque chose que toi-même tu refuses de savoir.
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Merci Maxence. J'ai déposé ce texte pour le laisser vivre et respirer. J'y tiens beaucoup. IL m'a donné du travail, ce n'est sans doute pas fini. Mais j'avais envie de l'offrir à ceux qui aiment le spectacle vivant.
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Très joli poème, merci !
Les grands musiciens, comme Chopin par exemple, savent faire parler la musique. :coeur: