Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Vincent Duarté le 02 Septembre 2026 à 12:24:47
-
[…] rêvé de Manon : […] à bord d’un train, […] approchions de la gare […] le train s’est arrêté, Manon […] dans le noir, longtemps, […] le levier sur la droite, Manon […]
-
Un style saccadé qui construit du regard une fuite d'évènements sans réponse : le sfumato du Réel.
-
Désolé de vous dire que
Le télégramme ainsi que la réponse
sont aussi consternant l'un que l'autre
:vaurien:
-
Désolé de vous dire que
Le télégramme ainsi que la réponse
sont aussi consternant l'un que l'autre
:vaurien:
assez d'accord
Ok tu tiens une bonne idée et ensuite, tu vas en faire quoi ? pourquoi le poster ? Faut bosser un peu plus que ca
-
Désolé de vous dire que
Le télégramme ainsi que la réponse
sont aussi consternant l'un que l'autre
:vaurien:
Désolé de vous dire que
Le télégramme ainsi que la réponse
sont aussi consternant l'un que l'autre
:vaurien:
assez d'accord
Ok tu tiens une bonne idée et ensuite, tu vas en faire quoi ? pourquoi le poster ? Faut bosser un peu plus que ca
Être d’une stupidité crasse est une chose, l’afficher en est une autre.
-
tu tiens quelque chose, mais ta poésie est faiblarde, j'en voudrais plus, c'est n'est pas le fait que ce soit court qui me dérange personnellement, mais le fait que c'est innabouti, et c'est dommage parce qu'au moins c'est un des seuls truc un peu intéressant que j'ai pu lire ici ajd, c'est tout ce que j'essaye de te dire et un forum d'écriture ca sert à faire des critiques, prends les comme tu veux mais encore plus idiot est celui incapable de remise en question, sinon que venir faire ici ?
-
Faire preuve de suffisance et dénigrer un travail poétique sous prétexte qu’il ne correspond pas à ta vision de la poésie, ce n’est pas émettre une critique.
-
A quel moment j'ai dit qu'il ne correspondait pas à ma vision de la poésie ? Te rends pas bête, il n'y aucune suffisance, j'ai dit dès le début que t'as une bonne idée, simplement non, ce n'est pas assez travaillé, tu peux faire tellement plus ou tellement plus précis
Tout n'est pas que "vision" et "inspirations", une critique n'est pas un dénigrement, si tu défendais ta poésie tu m'aurais répondu des arguments d'ailleurs, se braquer n'est pas bon signe lol
t'es poète, aucune doute, tu veux que je te dise quoi "très intéressant hm on sent le temps qui passe au travers des interstices, attrappant des bribes d'histoires à l'envol de quelques mots" pardon mais les analyses vaseuses qui disent au final rien et n'aident pas, c'est chiant non ? ton texte à un potentiel, mais en l'état la lecture laisse sur la faim parce qu'il y manque quelque chose
-
C’est justement ce manque que j’essaie d’écrire, j’essaie d’écrire une poésie de la dislocation, une poésie où la fonction sujet est disloquée, où la logique est disloquée, où le temps est disloqué, les crochets ne sont pas de la fainéantise, du manque de travail ou je ne sais quoi, ils sont un propos, une tentative de retenir le rêve, de retenir l’idéal. Si commenter pour toi revient à remettre en question le poète et son travail poétique alors même que tu ne comprends rien au poème, reste loin de mes textes.
-
Salut,
Ce que dit ce poème, c'est l'effondrement de ce qui, auparavant, aller de soi. C'est la mise en perspective de l'être en tant quel tel, et donc, vertigineuse.
Merci Vincent
-
C’est justement ce manque que j’essaie d’écrire, j’essaie d’écrire une poésie de la dislocation, une poésie où la fonction sujet est disloquée, où la logique est disloquée, où le temps est disloqué, les crochets ne sont pas de la fainéantise, du manque de travail ou je ne sais quoi, ils sont un propos, une tentative de retenir le rêve, de retenir l’idéal. Si commenter pour toi revient à remettre en question le poète et son travail poétique alors même que tu ne comprends rien au poème, reste loin de mes textes.
je crois que t'as vraiment du mal à comprendre ce que je dis vu comment tu te braques comme un pou dans ton égo, je répète que j'ai très bien compris l'idée de ton poème et des crochets, y'a rien de très compliqué à comprendre là dedans et ca me plait, mais ca ne va pas assez loin, l'idée peut être encore mieux exploitée, elle n'est pas assez travaillée, j'ai remis en question ton poème oui pas ta petite personne faut redescendre deux secondes et encaisser une critique, même si elle dites sans miel
-
Bojour à tous,
Vincent, même si le commentaire d'Alea n'était pas enrobé de douceur, il n'a pas tort. J'aimerais en profiter pour rappeler le but de ce forum, pour la nième fois : le travail d'écriture et l'entraide.
Petit rappel encore, ceux qui ont créé ce forum l'ont fait dans le but d'avancer dans l'écriture, parfois aussi dans l'envie d'être publiés. Certains y sont arrivés avec l'aide des membres, ce n'est pas un miracle, c'est le boulot accompli. Les commentaires étaient tels que parfois, on ravalait sa salive avec une furieuse envie de claquer la porte du MdE (je le sais, j'ai subi quand je suis arrivée). Mais c'est une erreur. "Cent fois sur le métier, remettez votre ouvrage", cette sentence est aussi valable en littérature.
Donc Vincent, tu as du potentiel, travaille-le et arrête de vouloir supprimer tes textes chaque fois qu'un lecteur te fait une remarque désobligeante. Ce n'est pas un endroit où l'on affiche ses écrits et point barre, c'est ici qu'on apprend à travailler ce que notre inspiration parfois nous dicte de manière désordonnée.
Pour moi un texte n'est jamais abouti.
-
Et si... tout simplement... ceci n'était qu'un jeu d'invite posté au mauvais endroit ?
Imaginons...
(La scène s'entend surannée)
J'ai rêvé de Manon :
Nous étions à bord d’un train,
nous approchions de la gare
Dans une lumière d’aube,
le train s’est arrêté ;
Manon était assise à ma gauche,
dans le noir...
Longtemps, j'ai scruté son image
dans la vitre...
Comme figée en mémoire
insolite.
Brusquement, de la porte fut mu
le levier,
sur la droite,
Manon !
On aurait dit que le rêve
lui-même
retenait son souffle...
Le temps s’est étiré...
De fort longtemps...
Trop longtemps !
:meeting: Bonne journée.
-
@Robert-Henri D.
Ce que tu viens de construire relève de la narration avec quelques colifichets esthétiques : tu décris un instant qui ressemble à un autre instant, l'instant d'après. Cela va de soi. C'est plus long, je te l'accorde, que le poème de Vincent mais il ne s’agit pas de la même métaphysique. Je ne crois pas qu’il soit au mauvais endroit sinon j’y serais aussi.
A délire, délire et demi : c'est justement ça qu'il faut casser.
-
Je n'ai pas pour habitude de répondre, c'est un de mes grands défauts, mais je tenais à vous remercier pour tous vos messages qui, d'une manière ou d'une autre, me seront utiles. Je tiens à présenter mes excuses à l'ensemble de la communauté, j'ai été déconcerté par la polarisation suscitée par mon poème.
-
@Robert-Henri D.
Ce que tu viens de construire relève de la narration avec quelques colifichets esthétiques : tu décris un instant qui ressemble à un autre instant, l'instant d'après. Cela va de soi. C'est plus long, je te l'accorde, que le poème de Vincent mais il ne s’agit pas de la même métaphysique. Je ne crois pas qu’il soit au mauvais endroit sinon j’y serais aussi.
A délire, délire et demi : c'est justement ça qu'il faut casser.
Pour clarifier mon post :
La base était :
[…] rêvé de Manon : […] à bord d’un train, […] approchions de la gare […] le train s’est arrêté, Manon […] dans le noir, longtemps, […] le levier sur la droite, Manon […]
Donc, voici ce qu'il fallait voir :
[J'ai] rêvé de Manon :
[Nous étions] à bord d’un train,
[nous] approchions de la gare
[Dans une lumière d’aube,]
le train s’est arrêté ;
Manon [était assise à ma gauche],
dans le noir...
Longtemps, [j'ai scruté son image
dans la vitre...
Comme figée en mémoire
insolite.
Brusquement, de la porte fut mu]
le levier,
sur la droite,
Manon !
[On aurait dit que le rêve
lui-même
retenait son souffle...
Le temps s’est étiré...
De fort longtemps...
Trop longtemps !]