(est-ce que tu as prévu une suite d'ailleurs ? ce texte donne envie de la lire)Non pas du tout. Je préfère rester sur cette fin au risque de partir en divagation...
tu mets souvent du passé simple à la place de l'imparfait, c'est un effet de style donc ce n'est pas dérangeant, néanmoins de cette phrase je pense que laissaient irait mieux que laissèrent (je ne trouve pas qu'on obtient le même effet de style que dans les autres phrases, où c'est fait à propos)C'est vrai, j'ai tendance à m'égarer dans l'utilisation de ces deux temps. Je dois y prêter plus d'attention pour les prochains récits.
Merci de nous avoir partagé ton texte.Oui, tout nous semble immense lorsqu'on est enfant ; l'image du Saint-Bernard est un souvenir personnel :mrgreen:
Ton personnage redécouvre cette maison qu'elle avait connue jeune. Je pense qu'elle aurait aussi dû trouver les pièces plus petites (c'est une chose que j'ai vécue moi-même, et je sais qu'enfant, on voit tout comme plus grand).
La fin de ton récit se termine sans répondre aux questions. Ta fin nous laisse sur notre faim :mrgreen:. J'aurais aimé connaître le dénouement, même si je pense que c'est juste une sorte de petit jouet sans magie.C'est amusant que tu penses cela. Nous avons vraiment tous une manière très différentes d'interpréter les texte lors d'une lecture. J'ai conçu la fin en imaginant une dimension bien plus large de la vie que notre condition humaine, une suite qui nous est inaccessible intellectuellement mais dont certains individus ont la réponse.