Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: Pierre Lamy le 04 Juillet 2026 à 06:18:03
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Fais gaffe à ton cerveau, c'est là qu'est le génie.
C'est là qu'est la pitié, la souffrance et l'amour ;
Comme un ordinateur il cornaque ta vie,
D’où les flots d’harmonie.
Sa mémoire s’emplit d’images chaque jour.
Contre-Musset
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Bonjour Lamy,
Quand certains jouent de la gâchette, d'autres triturent la métaphore centrale du cerveau se comportant comme machine sensible pour mêler science et émotion.
La comparaison crée un contraste entre mécanique et humanité, soulignant que la mémoire n’est jamais neutre.
L’ensemble prend ses aises, il déploie une tonalité à la fois didactique et tendre. Ceci rappelant que le génie, la douleur et l’amour nous viennent d’une même source fragile...
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Bonjour Pierre,
J’ai trouvé l’idée très intéressante : rappeler que le cerveau n’est pas seulement le siège de la pensée, mais aussi celui de la pitié, de la souffrance, de l’amour et de la mémoire.
Le texte a quelque chose de simple et direct, presque comme un avertissement intérieur. J’ai surtout retenu cette tension entre le cerveau-machine, avec l’image de l’ordinateur, et le cerveau plus sensible, traversé par les images, l’harmonie et les émotions.
L’expression « il cornaque ta vie » m’a surprise : elle apporte une couleur originale, même si elle tranche un peu avec le reste du poème, plus lyrique. Mais c’est aussi ce décalage qui donne au texte son caractère.
Au plaisir de vous lire,
Alma