Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Shiro333 le 21 Juin 2026 à 10:29:18
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Coucou j'ai enfin reussi a finir le prologue de mon histoire donc je viens vous le présenter avec apprehension😁 J'espère n'avoir oublier aucune faute mais bon vous connaissez tu lis et relis et au bout d'un moment tu ne vois même plus la faute la plus grosse🤣Sur ce je vous laisse avec mon texte entre les mains. Bonne lecture😊
La mer était calme ce soir. Elle était à l'écoute. Rien ne devait perturber la cérémonie.
Des torches plantées dans le sable éclairaient la plage.
Un groupe d'humains était assis en rond et se tenait les mains en fermant les yeux. Quelques larmes coulaient sur le visage de certains d'entre eux. Ils semblaient s'être réunis autour d'une jeune fille endormie sur un lit de paille.
De chaque côté de son corps plusieurs objets étaient disposés.
Un peigne, une poupée, des grains de riz, quelques pierres sur lesquelles des runes avaient été gravées, des plumes et un petit couteau. Peut-être ses objets qu'elle préférait de son vivant ou alors des offrandes pour l'accompagner dans son voyage.
Il y avait un dernier objet, mais celui-ci n'était pas posé à ses côtés mais entre ses mains croisées sur sa poitrine.
Une Natice immaculée était logée au creux de sa paume.
Un homme se tenait seul debout, dos à la mer mais les pieds dans l'eau, laissant le flux des vagues partir et revenir caresser sa voûte plantaire.
Ancrant ses pieds de plus en plus dans le sable comme s'il se connectait à la terre et à la mer en même temps.
Sa voix résonnait sur la plage. Entre chant et prière, il appelait la jeune fille pour la guider. Il donnait de la force à la famille endeuillée.
Le groupe reprenait en chœur ses chant.
Puis vint le moment où quatre hommes se levèrent pour se diriger vers la douce endormie. Mais une femme arrêta un des hommes.
Elle voulait prendre sa place.
Des chuchotements désapprobateurs se firent entendre.
L'homme qui dirigeait la cérémonie posa sa main sur l'épaule de la femme et lui sourit sans rien dire. Ensuite, il fit un signe de tête pour donner son accord.
Les chuchotements se turent instantanément.
La femme rejoignit un des trois hommes restants qui la serra dans ses bras ; puis ils s'agenouillèrent près de la jeune fille.
L'homme lui caressa les cheveux et la femme déposa un baiser sur son front.
Une larme coula sur sa joue mais elle sourit malgré tout.
Les deux autres hommes s'accroupirent à leur tour pour saisir chacun un bout de bois dépassant du lit de paille.
L'homme et la femme firent de même et ils soulevèrent le lit de la jeune fille sur leurs épaules.
La ronde humaine s'ouvrit pour laisser passer le cortège qui avança en direction de la mer.
Ils s'alignèrent pour les voir entrer dans l'eau fraîche jusqu'aux cuisses. Les porteurs déposèrent ensuite le lit de paille dans l'eau.
La jeune fille fut bercée par le rythme des vagues.
Les trois hommes commencèrent à s'éloigner. Mais la femme ne voulait pas lâcher la main de sa fille.
Son mari vint la chercher et elle se résolut à laisser son enfant dériver au gré du vent.
Une fois retournés sur le sable, on tendit un arc et une flèche au père.
Il enflamma la pointe sur une des torches puis banda son arc dans la direction du lit de paille.
Il inspira profondément puis relâcha et il tira.
La flèche atteint sa cible et le feu se propagea rapidement dans la paille, dévorant le corps de l'enfant, réduisant la blondeur de sa longue chevelure à de la cendre. Léchant sa peau diaphane. Puis le lit de paille se mit à couler, ne laissant aucune trace.
Le prêtre prononça alors une seule phrase
— Puisse ton voyage être doux et que les vagues nous ramènent ton message.
Au loin dans l'eau noircie par la nuit, on put apercevoir le haut d'une tête dépasser entre les vagues. Ses yeux bleus perçants observent la scène. Laissant aux humains le temps de finir leurs rites et leurs coutumes, elle attend son heure.
Puis le feu jaillit, ce qui lui provoque un sursaut : elle n'a jamais aimé les flammes.
En général, elle s'arrange pour esquiver les missions liées aux enterrements. Mais là personne n'était disponible. Par ailleurs, elle en était à deux blâmes ; au troisième, c'était le conseil de discipline.
— Ça en est ou?
Une deuxième tête surgit hors de l'eau à ses côtés. Ses cheveux blancs brillaient sous la lune.
— Ça va bientôt être le moment. Le feu commence à prendre.
Puis le corps coula dans l'eau.
— Allez, j'y vais, informa la première jeune femme.
Elle plongea et on put voir une nageoire caudale noire à la place de ses pieds.
La jeune femme s'enfonça dans les profondeurs rapidement, elle n'avait pas beaucoup de temps.
Le lit de paille consumé et les restes de la jeune fille calcinée étaient à quelques mètres.
Mais ce qui l'intéressait flottait juste au-dessus.
Une forme presque transparente se dessinait. Une longue chevelure blonde ondulait dans l'eau sans être mouillée. Et sa peau diaphane semblait elle aussi devenue imperméable.
La seule chose qui paraissait avoir gardé sa consistance physique était la Natice que l'enfant serrait toujours dans ses mains.
La femme à la queue noire s'approcha doucement jusqu'à elle en grimaçant. Elle détestait les flammes certes mais elle détestait encore plus quand les missions concernaient des enfants. Comment pouvait-on laisser mourir des êtres aussi jeunes…
Les yeux gris de l'enfant s'écarquillèrent quand elle vit la créature de ses livres apparaître devant elle.
La sirène tendit la main avec un sourire doux en direction de la Natice, la jeune fille lui tendit timidement.
Tout se passait comme dans les légendes de son peuple, elle savait ce qu'elle devait faire maintenant.
Mais aucun son ne sortit de sa bouche quand elle voulut parler.
La sirène fit non du doigt puis elle se mit à chanter.
La jeune fille n'avait jamais rien entendu d'aussi beau et appaisant.
La femme à écailles lui signifia que c'était son tour.
L'enfant gênée essaya et cette fois sa petite voix flulette émit un son, la sirène tendit la Natice, une fine lumière rose pâle s'échappa des lèvres de la petite pour y entrer.
L'enfant lui dit merci juste en bougeant les lèvres puis elle commença lentement à s'évaporer avec sur le visage une expression apaisée.
La sirène inspira profondément pour relâcher la pression ; de fines bulles s'échappèrent de son nez.
— Ça va aller, lui demanda la jeune femme à la chevelure blanche qui venait à nouveau de surgir de nulle part.
— Il faut que tu arrêtes de faire ça, tu sais, sourit la première sirène.
L'autre avait aussi une nageoire, mais la sienne était bleu marine comme celle d'une baleine.
— Quoi, je t'ai fait peur ? rigola-t-elle. Allez, on devrait partir, Nesca nous attend et il va s'inquiéter, tu sais comment il est.
— Oui, il prend son travail très à cœur, je sais.
Elle sourit en rejoignant son amie puis elle s'arrêta. Elle sentit son visage se crisper et son sang se glacer. Un mauvais pressentiment la saisit : une petite voix lui intimait de ne pas se retourner. Mais elle n'en fit qu'à sa tête et se retourna vivement. Mais rien, pas même un mouvement de courant, pourtant le pressentiment persistait dans son for intérieur, lui laissant un gout amer dans la bouche.
— Que fais-tu ? s'interrogea son amie baleine.
Elle n'osait pas se retourner de peur que quelque chose apparaisse derrière elle. Puis une main se posa sur son épaule et elle sursauta.
— C'était pas voulu cette fois, promis, la taquina la baleine, dis-moi ce qui t'arrive.
— J'ai cru… mais à voir, ce n'était rien… juste mon imagination.
Puis elle passa devant son amie qui lui emboîta la nageoire pour s'en aller.
Quand elles furent assez loin, une ombre passa à l'endroit où elles se trouvaient, quelques instants plus tôt.
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Hello,
Quelques commentaires sur ton texte…
Un groupe d'humains était assis en rond
Pourquoi tu précises « humains ». Par défaut, on s’en doute.
Quelques larmes coulaient sur le visage de certains d'entre eux.
Pas très joli. « Des visages étaient marqués par les larmes. » ?
De chaque côté de son corps plusieurs objets étaient disposés.
« Autour d’elle, des objets étaient disposés » ?
Peut-être ses objets qu'elle préférait de son vivant ou alors des offrandes pour l'accompagner dans son voyage.
Un peu lourd, ici.
Il y avait un dernier objet, mais celui-ci n'était pas posé à ses côtés mais entre ses mains croisées sur sa poitrine.
Pas la peine de répéter qu’il n’est pas à côté, tu peux juste préciser qu’il est entre ses mains.
Une Natice immaculée était logée au creux de sa paume.
C’est quoi une Natice ?
Un homme se tenait seul debout, dos à la mer mais les pieds dans l'eau, laissant le flux des vagues partir et revenir caresser sa voûte plantaire.
Un homme se tenait seul, debout, dos à la mer, les pieds dans l'eau, laissant le flux des vagues partir et revenir, caresser sa voûte plantaire.
Le groupe reprenait en chœur ses chant.
chants
Au loin dans l'eau noircie par la nuit, on put apercevoir le haut d'une tête dépasser entre les vagues. Ses yeux bleus perçants observent la scène. Laissant aux humains le temps de finir leurs rites et leurs coutumes, elle attend son heure.
Puis le feu jaillit, ce qui lui provoque un sursaut : elle n'a jamais aimé les flammes.
En général, elle s'arrange pour esquiver les missions liées aux enterrements. Mais là personne n'était disponible. Par ailleurs, elle en était à deux blâmes ; au troisième, c'était le conseil de discipline.
Pourquoi on passe au présent ?
La jeune fille n'avait jamais rien entendu d'aussi beau et appaisant.
apaisant
L'enfant gênée essaya et cette fois sa petite voix flulette émit un son
fluette
Bon, au final : intrigant, ce début ! N’hésite pas à nommer tes personnages, à les décrire. A plusieurs moments (pendant la cérémonie et quand les sirènes apparaissent), on ne sait plus trop qui est qui. Tu peux aussi décrire la Natice. Le lecteur ne sait pas ce que c’est.
Donc ça c’est un prologue, c’est ça ?
Si c’est le début d’un texte plus long, il faut le poster dans « textes longs » ou « mi longs », selon la longueur de ton récit.
Merci pour ton texte ! :)
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Je suis désolé entre la publication de mon texte ici et ton commentaire j'ai modifier le texte donc il n'est plus tout a fait le même. Chants et flulette on ete corrigé par exemple ce qui est dingue c'est que c'est mon correcteur qui a mis flulette et je n'avais pas vu 😅j'ai corrigé les mauvais choix de temps aussi c'est mon plus gros point faible 😬pour la natice j'hesite justement entre expliqué de quoi il s'agit ou juste mettre une asterisque en bas de page.
Je vais quand même essayer de peaufiner encore un peu avec tes suggestions.
J'avais pas compris pour l'endroit ou je dois publier je croyais que ça fonctionnais juste avec le nombres de mots. Mais oui c'est un debut de roman. Je vais le mettre au bon endroit alors.
Merci encore pour tes conseils 😁