Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: Dian le 18 Mai 2026 à 13:58:32
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Le responsable d'une guerre n'est pas le dictateur qui impose la guerre à son peuple, mais le peuple qui lui obéit.
Plus la désobéissance passive est développée, moins les erreurs de l'histoire se répètent.
Qu'est-ce que la désobéissance passive ?
- C'est opposer à l'agitation du pouvoir l'immobilité du non-savoir.
Le pouvoir est un savoir, car il s'enseigne.
Le savoir est un pouvoir, car il se montre.
Le non-pouvoir n'est pas un savoir : c'est l'auxiliaire du non-savoir.
Le non-savoir n'est pas un pouvoir : c'est la graine de la transformation.
Nous rejetons l'innocence car nous prétendons savoir.
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Je n'ai rien compris :-[
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Salut,
ça ressemble à l'introduction d'un manifeste contre les pouvoirs en place, ou contre les dogmes prétendant avoir du pouvoir parce qu'ils possèdent un certain savoir.
Y'aura-t-il une suite ?
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Comme florence-yvonne, rien pigé non plus... nous sommes sans doute trop bêtes, j'allais écrire un autre mot ! À moins, à moins qu'il faille le prendre cela avec humour, au second degré tel un texte de Desfroges ou de Coluche.
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@Murex
Comme florence-yvonne, rien pigé non plus... nous sommes sans doute trop bêtes, j'allais écrire un autre mot ! À moins, à moins qu'il faille le prendre cela avec humour, au second degré tel un texte de Desfroges ou de Coluche.
J'ai pas vraiment rigolé...
@Dian
Le non-pouvoir n'est pas un savoir : c'est l'auxiliaire du non-savoir.
Le non-savoir n'est pas un pouvoir : c'est la graine de la transformation.
Nous rejetons l'innocence car nous prétendons savoir.
Là j'ai décroché et j'ai beau le retourner dans tous les sens, je pige pas...
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Bonjour et merci de vos commentaires. Comme je ne suis pas très bon en explication de textes, je vous joint l'analyse de Chat GPT.
"Ce texte propose une réflexion philosophique et politique sur l’obéissance, le pouvoir et la transformation sociale. Il est écrit dans un style assez aphoristique, presque paradoxal, qui joue beaucoup sur les oppositions : pouvoir / non-pouvoir, savoir / non-savoir, agitation / immobilité.
Voici comment je le comprends.
Le point de départ est une idée radicale :
« Le responsable d'une guerre n'est pas le dictateur […] mais le peuple qui lui obéit. »
L’auteur déplace la responsabilité du chef vers les individus qui exécutent, acceptent ou suivent.
L’idée n’est pas forcément que le dictateur est innocent, mais que le pouvoir d’un tyran dépend toujours d’une forme de coopération collective : soldats qui combattent, fonctionnaires qui appliquent, citoyens qui se soumettent.
C’est une idée proche de certaines pensées sur la désobéissance civile, par exemple chez Henry David Thoreau, Mahatma Gandhi ou Étienne de La Boétie : le pouvoir existe parce qu’on lui consent.
Ensuite, le texte introduit la notion de « désobéissance passive ».
Mais ici, ce n’est pas seulement la non-violence classique.
Le texte la définit comme :
« opposer à l'agitation du pouvoir l'immobilité du non-savoir »
C’est plus abstrait.
Je le lis comme une critique des systèmes idéologiques qui prétendent tout expliquer et imposent une vérité. Le pouvoir serait lié au fait de “savoir” :
• savoir quoi faire,
• savoir ce qui est vrai,
• savoir qui a raison,
• savoir comment gouverner.
Le texte dit :
« Le pouvoir est un savoir, car il s’enseigne.
Le savoir est un pouvoir, car il se montre. »
Autrement dit :
• toute autorité repose sur un discours présenté comme vrai ;
• et montrer qu’on “sait” donne de l’influence.
Le « non-savoir », dans cette logique, ne signifie pas ignorance bête ou refus de penser.
Cela ressemble davantage à :
• suspendre les certitudes,
• refuser les récits imposés,
• ne pas entrer dans les mécanismes automatiques du pouvoir.
L’“immobilité” évoque alors une forme de retrait :
• ne pas réagir comme attendu,
• ne pas alimenter la machine,
• ne pas participer au jeu du pouvoir.
Le passage :
« Le non-savoir n'est pas un pouvoir : c'est la graine de la transformation. »
suggère que le changement véritable naît quand on abandonne les certitudes figées.
Il y a ici une idée presque spirituelle ou existentielle : reconnaître qu’on ne sait pas ouvre la possibilité d’une transformation personnelle et collective.
On peut y voir une proximité avec certaines traditions :
• le scepticisme philosophique,
• le zen,
• certaines pensées anarchistes,
• ou même Socrate avec le fameux « je sais que je ne sais rien ».
La dernière phrase est importante :
« Nous rejetons l'innocence car nous prétendons savoir »
Je la comprends comme :
• dès qu’on croit posséder la vérité, on perd une forme d’ouverture ou de pureté ;
• les idéologies naissent souvent de la certitude ;
• prétendre savoir peut conduire à justifier la domination, la violence ou la guerre.
L’“innocence” ici ne signifie pas naïveté morale, mais peut-être :
• la capacité d’être disponible,
• de douter,
• de ne pas enfermer le réel dans des certitudes.
En résumé, ce texte défend l’idée que :
1. le pouvoir dépend de l’obéissance ;
2. les systèmes de domination reposent sur des vérités affirmées comme certaines ;
3. résister consiste moins à combattre frontalement qu’à retirer sa participation ;
4. le doute et le non-savoir peuvent devenir des forces de transformation.
C’est un texte dense, volontairement paradoxal, qui mélange politique, philosophie et presque une forme de mystique du doute".
Evidemment cela n'engage que Chat GPT.
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Mais le texte, il est de toi ?
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je vous joint l'analyse de Chat GPT.
Ben non
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Mais le texte, il est de toi ?
J'ai la même question...
Et répondre à une question en faisant répondre ChatGPT me semble pas dans l'esprit du forum...
Nous sommes ici pour échanger sur nos textes.
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Je n'ai pas l'habitude de poster des textes qui ne sont pas de moi, ça m'est arrivé une fois et j'ai mentionné l'auteur. J'ai fait intervenir Chat GPT car mon texte semble poser un gros problème de compréhension aux membres du forum, ce qui n'est apparemment pas le cas pour l'IA. Remi, je ne vois pas en quoi une réponse de l'IA serait indésirable sur ce forum, surtout si elle permet de clarifier une situation. Je ne suis pas moi-même en mesure d'analyser mon texte avec les termes adéquats. Merci de votre intérêt.
Dian
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@Dian,
Tu devrais essayer de nous l'expliquer avec tes mots et ta logique.
C'est le principe même de cet endroit. On dit n'importe quoi (façon de parler), et les autres nous aident à corriger :)
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Bonjour
Alors contre toute attente au vue des différents commentaires émis sur ce sujet, je suis , difficilement mais je suis la logique du texte. Enfin je ne sais pas si je peux parler de logique puisque je le trouve truffé de contradictions; pour moi il n'y a pas de résistance passive, pour interdire la guerre à un dictateur faut ne pas être feignant en besogne et être extrêmement courageux.
Mais faut reconnaitre à chacun son point de vue à ce sujet.
Quant à se servir du Chat GPT, il y a encore des réfractaires, j'en suis, mais on ne peut pas aller contre au risque de jouer les arrières gardes. Je suis dans un club informatique, je vois bien que tous le monde si jette à plein pieds à tort ou à raison
Amicalement
Michel
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Je n'ai pas l'habitude de poster des textes qui ne sont pas de moi, ça m'est arrivé une fois et j'ai mentionné l'auteur. J'ai fait intervenir Chat GPT car mon texte semble poser un gros problème de compréhension aux membres du forum, ce qui n'est apparemment pas le cas pour l'IA. Remi, je ne vois pas en quoi une réponse de l'IA serait indésirable sur ce forum, surtout si elle permet de clarifier une situation. Je ne suis pas moi-même en mesure d'analyser mon texte avec les termes adéquats. Merci de votre intérêt.
Dian
Bonjour,
Comme le dit Aionia Apektasis, disctuter entre nous de nos texte, c'est le principe même de cet endroit. Nous ne sommes pas ici pour discuter avec des IA, nous sommes sur un forum d'entraide littéraire !
A+
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L'IA est dépourvue d'originalité, de créativité, de valeur humaine, d'empathie, d'imagination, l'IA se contente de reprendre du contenue déjà écrit par des personnes.
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Salut,
Je ne reviendrai pas sur le texte. Pour moi, il manque de tout pour être un texte construit. Développer les idées proposées, les confronter entre elles, les éprouver. Et encore, même là, j'aurais dû mal à apprécier la démarche, mais au moins, je l'associerai plus facilement à un texte travaillé (je crois que c'est l'essai qui utilise ces codes, donc à un essai travaillé). Pour mon avis personnel sur le texte proposé.
Ensuite, il y a le débat ChatGPT. On ne peut pas passer à côté en ce moment.
Dans les faits, nous sommes sur un forum d'écriture qui prône l'écriture par l'humain, l'originalité (dans le sens d'écrire des originaux et non de recopier d'autres auteurs, de voler leurs œuvres) et l'entraide. Le gros du débat est là.
ChatGPT est, on l'a lu (ou entendu dans mon cas) dans d'autres sujets (et même en dehors du forum), un outil questionné, énergivore, incertain, avec une propension à flatter l'égo humain. De ce que je lis des utilisations éparses faites, il favorise aussi le non effort : je lis que certains l'utilisent pour corriger des fautes (je ne jugerai personne pour ça, même si ce qui va suivre peut s'y associer, on a chacun son passif avec l'orthographe) tandis que je me relis et corrige les fautes que je trouve dans mes textes, exerce mon œil, ce qui m'aide à m'améliorer et aussi à analyser mon comportement au fil du temps (typiquement, en ce moment, j'ai beaucoup de mal avec les lettres silencieuses et je dois tout relire plusieurs fois avant de poster et c'est... pfiou...). Pour mon expérience personnelle, l'IA, j'ai dû le désactiver sur mon moteur de recherche car il avait tendance à me faire un résumé de ma demande, sauf que je veux prendre le temps de faire cette recherche que j'ai demandée, faire l'effort de recouper les informations, parce que je me connais assez pour savoir que je suis nulle pour faire des recherches mais que je m'améliore au fil du temps, grâce à ces expériences.
Comme je ne suis pas très bon en explication de textes, je vous joint l'analyse de Chat GPT.
Evidemment cela n'engage que Chat GPT.
L'utilisation de ChatGPT dans ce cadre d'entraide, d'écriture par l'humain, questionne les gens qui lisent et commentent le texte, et la question est légitime : si l'auteur utilise ChatGPT pour me répondre, est-ce qu'il l'utilise aussi pour écrire ? et avec qui communiqué-je à travers cette réponse ? avec Dian ou avec ChatGPT ?
J'ai la sensation (et ce n'est que sensation de ma part) que l'auteur est effacé dans sa propre réponse, au profit de l'IA qui l'a aidé.
Tu le dis toi-même Dian, ta réponse n'engage que ChatGPT : quel intérêt, vu que les lecteurs cherchent à communiquer avec toi ?
J'ai fait intervenir Chat GPT car mon texte semble poser un gros problème de compréhension aux membres du forum, ce qui n'est apparemment pas le cas pour l'IA.
Si tu as posté ton texte ici, c'est dans une démarche pour l'améliorer, n'est-ce pas ? N'as-tu pas envie de réfléchir toi-même à pourquoi tu l'as écrit, à ce que tu as cherché à montrer à travers tes mots ? Peut-être prendre le temps aussi à mettre des mots sur comment tu l'as écrit, même si ce sont des mots maladroits. Et enfin, ne te demandes-tu pas pourquoi les lecteurs ne le ressentent pas comme toi tu le ressens ?
Aussi, l'IA a un problème qui revient de manière générale dans tous les commentaires que j'en lis : il est complaisant envers celui qui fait la requête et se contredit parfois en l'espace de deux réponses pour garder cette ligne de complaisance. Ce qui peut ici questionner l'intérêt de la réponse par ChatGPT qui peut très bien se montrer complaisant là où les membres du forum qui ont lu et commenté sont plus mitigés et donc conforter le désintérêt pour un potentiel retravail du texte.
Et, pour moi, dans un monde qui tend de plus en plus à diviser et éloigner les humains, une réponse, même maladroite, même fatiguée ou en colère, même trop courte, vaudra toujours mieux que ce que ChatGPT. Il y a bien une part de curiosité, liée à mon affection pour le genre SF, mais je n'y répondrai pas. Si un jour, je dois parler à une IA, je crois que je préfèrerai rencontrer IDA ou Legion de Mass Effect...
Je ne me veux pas moralisatrice, mais j'ai l'impression de l'être à mes dépends. C'est mon ressenti tout personnel, sûrement maladroit à plein d'endroits et peut-être même un peu critiquable. Mais c'est aussi ça la communication humaine... des maladresses et des sincérités.
Une bonne journée,
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J'ai un gros problème avec l'orthographe, je met un S là où il n'en faut pas et inversement, un T ? deux ? même choses pour pour les P et les M et les N, sur un poème, cela ne fait pas sérieux.
"mon chien a mit sa pate dans la tace de thai ?
Donc, j'utilise l'IA pour déceler ce genre de faute.
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Merci à tous pour vos réactions. Il est vrai que je me suis mis en contradiction avec mon texte en me référant au "savoir" de l'IA. J'aurais dû tenter de vous répondre avec mes mots, ou même vous laisser dans vos interrogations - après tout ce texte (si mal foutu selon Luna) se débrouille avec son imperfection et peut tout simplement ne pas être abordé comme un texte philosophique.
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Je suis d'accord avec Luna Psyle et ceux qui abondent dans son sens.
Merci à eux d'avoir répondu à des "bribes de phrases" qui méritent pas tant d'égard.
Seul importe l'engagement du sujet écrivant, qui alors mérite respect et écoute.
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Je crois que savoir reconnaitre ses erreurs est une qualité magnifique que tout le monde ne possède pas.
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La guerre, en effet elle s'approche de plus en plus, mais je ne suis pas sûr d'avoir tout compris dans ce texte. C'est bien écrit, mais un peu alambiqué pour ma pauvre cervelle...
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Il y a un type qui se lève chaque matin en se posant une question : "Voyons, qu'est-ce que je fais aujourd'hui, je bombarde ou je négocie ? ben, je vais faire ça à pile ou face"