Salut,
On peut se l'avouer ? la poésie, ce n'est pas ma tasse de thé. Les syllabes à compter, les rimes, pauvres ou riches, c'est trop technique, contraignant et pas assez naturel pour moi. L'idée était là, elle m'est restée, mais au final, ça ne rend pas ce que je veux et je n'arrive à rien (la poésie, pas ma tasse de thé, tout ça...). Je voulais une cité, des étoiles perpétuelles, des néons aussi, bref, mon cerveau tourne à la SF/Cyberpunk/Space Opera depuis des semaines, ça dégueule et même moi ça me saoule à force. Et, je l'avoue ici, de voir les poèmes défiler, parfois plusieurs par jour, dans le sujet, et les nouvelles sessions de jeux s'enchaîner, ne m'enthousiasme pas autant que la dernière session à laquelle j'avais participé, où j'avais pu prendre une semaine pour écrire sans me sentir dégoûtée de voir les autres enchaîner comme si c'était naturel, alors que pour moi, c'est plus que laborieux, parce que chaque participant avait pris ce même temps que moi. Ce n'est de la faute de personne, c'est ma petite fierté qui est mise à l'épreuve dans ces moments-là, mais j'ai besoin d'exprimer pourquoi ce jeu, vous ne m'y verrez pas souvent.
De la même manière, j'avais essayé de reprendre mon poème de la précédente (qui date, à force... et qui se passe encore dans l'espace ! bon sang !) avec les commentaires, mais sans succès et, au final, j'ai abandonné... Ce nouveau poème est en alexandrins foireux et n'aura pas non plus de correction, pas de ma part, en tout cas.
Les rimes imposées :
sommet/rapide/commet/limpide
artiste/printemps/monarchiste/longtemps
renégat/aurore/nougat/encore
option/résonance/décoction/partance
Une bonne lecture et une bonne journée,
Le Roi est mort : vive l’assassin !
Un néon tressaute sur les plus hauts sommets
La silhouette s’estompe, preste et rapide,
S’enfuit au plus loin du crime qu’elle commet,
Sa conscience poursuivie d’un vermeil limpide.
Dans la Grande Cité aux silencieux artistes,
Son plafond étoilé de l’été au printemps,
Enfin… meurt le souverain, et ses monarchistes,
Et les mots se libèrent, retenus trop longtemps.
D’un néon à l’autre, s’envole le renégat
Clamé par les poètes : « Un nouvel aurore
Dans le ciel, une éclaircie, sa teinte nougat,
Efface la nuit qui lutte encore et encore,
Mais, face à la liberté, nul choix, nulle option :
Elle bondit de cœur en cœur, par résonance,
Bel acide pour nos chaînes, douce décoction,
Une impie ennemie pour le règne en partance. ».
Bonjour Luna, j'aime beaucoup votre poème ! :coeur:
Très chère Luna, vous êtes au sommet !
L’esprit fut vif, la pensée fut rapide
Quelqu’un qui ose — c’est quelqu’un qui commet
Vous êtes une poète, cela semble limpide
En prose vous excellez, vous êtes artiste
En cette belle période de printemps
Je vous le dis car je suis monarchiste
Je le cachais, hélas, depuis longtemps
J’espère que vous n’êtes pas un renégat
En vous voyant debout avant l’aurore
La poésie — c’est pas que du nougat
Moi j’apprends beaucoup de choses, encore
Je vous propose cette belle option
Faire un défi ensemble, en résonance
Des bonnes idées qui naissent en décoction
Participer, seriez-vous en partance ?
:coeur: