Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Textes courts => Discussion démarrée par: clemouchka le 26 Avril 2026 à 14:15:22
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Les ferments roux aux vigueurs d'alcools silencieux
Ruisselaient, des songes symphonies pénétrés de soleils
Frappés de délires d'alcôves délicieux, courbant les génétiques
De tes phalanges se lamentant en des deuils mentaux irrationnels
Bavant, des frissons d'ailes aux chairs d'azur criblés d'aumônes
Perlées, de contritions aux veuvages linguistiques des tiédeurs
Gorgées d'azurs irrationnels, tremblant, les regards des balançoires
Aux squelettes arrachés de silences biologiques, effaçant les diffames
Intégrations, des éveils de colombes accroupies, sur les chevelures
Hystériques, des soleils épileptiques baisant les enfantements
Des oiseaux, aux visions télépathes des cécités d'astres métaphysiques
Trainant, les mendicités des chapelets perlant les brasiers, aux égrènes
D'insomnies plastiques, intuitives, puant les consciences des diamants
Constellant, les bijoux acoustiques, figés, sous les tabernacles vierges
Des danses synergiques peuplant les torches animistes des boucles
D'illuminations, volant les tapisseries des cerveaux mêlés d'opiums
Aux préservatifs, des crânes perfectibles illuminant les foyers chromatiques
Ou tournoyaient, les étranglements de serrure analytiques, aux parjures
Liquides, des souvenirs lacrymaux versant, roulant, les sommeils en pleurs
Echouant, les étoiles essuyant des chimères, aux berceaux sensitifs
Cryptiques abstinences, des trouées riches de pendentifs ennuyant
Les libellules déshabillées par-delà les zéphyrs ineffables des pulsions
Indiscrètes, lâchant des statues ou rêvaient les transmissions d'hallalis
Moqueurs, aux accouplements bleus des Libertés, aux adages linguistiques
Qui profanaient, blasphémaient, les mystères d'ors ployant les vagissements
Ailés, des incomplétudes immenses des cataractes d'abeilles, aux flèches
Mystiques, criblant, les embryons de papillons élastiques, crachant les volitions
Des lys, couchant les photographies impalpables, ineffables, des faunes d'océans
Aux prédestinations grosses des sèves soulevant des ecchymoses temporelles
Qui combinaient, les âmes jasant des licornes lascives, voluptueuses
Aux quintessences des lèvres effondrées d'aliénations muées, des cicatrices
Qui fusionnaient, avec les pieds infinis des peaux chastes, aux littéralités
Des écumes de rossignols insultant les compositions, des squelettes primales
Fissurant, les flaques compensatoires des Rires d'acupunctures noires
Libérant, les forces idolâtres des citadelles cosmiques, des équilibres transparents
Aux transfigurations analytiques des mémoires de rédemptions, lovant
Les démences jetant des surgissements de cétacés, aux horizons de lyres
Qui figeaient, les émergences de parfums scrutant les firmaments cruels
Des fontaines embrassant les éthers accablés de violons chimiques
Insoumis, aux vigueurs d'océans doutant les écritures des aubes brodées
Des noires vignes, qui avachissaient des végétations de mausolées
Sémantiques, privatisant, les parchemins de cygnes aux publicistes
Décompositions des géométriques rousseurs d'yeux d'étrangetés
Qui cambraient, tordaient, les spectres ravissants des candeurs fétichistes
Dévisageant, les paupières fiscales transcendées, sous les promesses
Qui nouaient, des traces cérébrales aux couleurs de gibets déterministes
Les sillons murmurant les rayons démocratiques des apostolats métabolisant
Les signatures sociologiques des visages sécrétant les encensoirs comportementaux
Qui hurlaient, des chandeliers aux traitements des convoitises naturalistes
Des genoux de saltimbanques contemporains, vers les chrysalides
D'ouvertures cathartiques, pénétrant les immanences d'amygdales
Aux cristaux présentant des déficits d'horloges, couvant les brisures
Des prédicats existentiels, des démiurgiques libations pareilles
Aux complexités Républicaines, générant les olfactions des grimoires
Proches, des atavismes pendant les pratiques surréalistes des vertèbres
Qui métamorphosaient, les vins d'écritures vitalistes, les souffles
Qui caressaient, les puits de voyelles hybrides arrachant les péchés, aux pardons
Pareils, aux battements d'hébétudes, aux vagissements de clairvoyances
Qui décompensaient, avec les prosaïques cycles d'intuitions à présences
Des écumes organiques, aux ardeurs oniriques ployant sous les comètes
Qui drainaient d'effroyables ajustements diplomatiques, proches des oublis
Aux liqueurs débordant, roucoulant, les approchements d'Apocalypses
Avec, les chants écroulés de beautés d'ongles aux apparitions moléculaires
Des fleurs de croyances idéales, avec des aurores d'extases chimériques
Les nuits orthodoxes des troubadours aux écartèlements d'associations
Brisant, les archipels d'inerties communiant avec les manifestations
Des puissances bachiques, fendant, les griseries expérimentales symétriques
Les intellections cherchant les inventions d'animaux romantiques
Aux impressions d'arborescences abandonnant les locomotions
Fraiches, des scepticismes prostituant les protéiformes échelles
Des multiplicateurs aux continences débordant les zététiques
Aux différences créationnistes des insondables nouveautés
Qui dégorgeaient, avec les clochards aux fronts inexpiables, inextinguibles
Par-delà les éminences de répugnances d'arc-en-ciels médiumniques
Sous les criblages d'entendements livrant les vocales d'antimatières
Qui secouaient, les denrées méditatives courbant les Progrès
Aux faubourgs amoureux de pubescences artistiques, les houles
Les foules sidérales des avarices tuant les chaos des flacons
Identitaires, les bénédictions de bateaux aux transvaluations
Economiques, des réverbérations aux travaillées infortunes des ciboires
Les myosotis subversifs, les sarcophages déconstruisant les odeurs
Des guitares aux floraisons d'abondances, des richesses critiques
Des rétines louangeant les dialectiques des essences toisant
Les langues rouges aux nœuds lynchés, les verticalités lépreuses
Des séraphins écoutant les clapotis d'inhérences plaquées de rumeurs
Qui cognaient, les rages invisibles des stomachiques santés d'affluences
Aux voyages pressurisant les nectaires éclatés, des pandiculations
Aux miroirs, qui pleuvaient les vibrements inchoatifs
Aux déliquescences neuves, les machines éconduisant les balafres
Qui modernisaient, les poings contrôlant les capitalistes importations
Empoignant, les démagogies de diamants d'abnégations Passionnelles
Les dangers, les écueils trompant les laideurs et ignobles avarices
Des malveillances, aux prostrations obsessionnelles des larves d'iniquités
Labourant, les alchimiques promenades pareilles aux Vérités d'auberges
Prenant, un bain de lucioles aux génuflexions des défenses futures échographiques
Aux laves impudiques, choquantes, qui nasillaient des confitures aux nudités
Buvant, les poitrines devinant les serpents d'essaims crucifiant les céphalalgies
Qui ensemençaient, les tombeaux sifflant des agressions ardues, aiguës
Aux giclées diasporiques, avec les laboratoires fauves des déplacements
Qui ouvraient, les accordéons gnostiques, pulvérisant les finitudes
Aux paradigmes d'alvéoles maritimes, assises, sur les hypocondries
Temporelles, des péninsules esthétiques maudissant les consomptions
Tribales, des tapages cartésiens, pleines de licences détachant les vomissures
Relationnelles, des communautés antiques les champs d'aperceptions quantiques
Les bouteilles orphiques aux carcasses d'exils surnaturels, échappant les respirations
Immobiles, des religions aux classifications nappant les reliefs d'enzymes écrasés
Les gueules tendant des rachats présageant les connaissances des consultations
D'introductions, sacrant les nécromancies intensives, des connections aux pénitences
D'engrammes, fusillant les postérités domptant les rythmicités aux actions d'ouragans
Pareilles, aux prêtrises d'où circulaient les cordes ambidextres d'adieux divinisant
Les fortunes dressant des épaisseurs de miasmes, aux formes succursales du vivant
Avec les innocences d'angélus extensifs, les dérisions utopiques des harmonicas
Fiers, d'habitations gaussant, vitupérant, les pèlerinages mutiques, les pièges
Qui mordaient, les interrogations impossibles des flambeaux toisant les Ténèbres
Qui moralisaient, les cadavres discontinus, aux sémiotiques d'orfèvres opprimant
Les exhalaisons des purgatoires égaux, les atmosphères examinant les possibilités
Des confessions d'éducations Platoniques, vers les conjurations normatives
Subjectivisant, les finitudes des statues aux plumages d'études synaptiques
Des mares crachées de vanités, des fixations d'incohérences spatiales
Bafouant, les linceuls égologiques, aux sérénités fatidiques d'autels en miroirs.