Le Monde de L'Écriture
Coin écriture => Poésie => Discussion démarrée par: pehache le 11 Avril 2026 à 12:29:25
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Hendécasyllabes
Il est certains vers dont l’algèbre m’échappe,
bondissants, pareils, plus qu’au zèbre, au dahut,
stropiats clopinant, l’inachevé les happe.
Je m’arrête, étonné, devant l’incongru.
Attelage maudit, qui grince et qui jappe,
Rassemblés, ils tirent à dia, et à hue !
J’imagine que ces vers, vides, ont bu…
La vérité, qui se cachait, rit sous cape..
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Echapper aux torpeurs, absences, langueurs,
échapper à l’ennui, lent, profond, un puits
de néant qui t’engloutit, et puis, et puis.
le bonheur reste un leurre, Il n’est nul ailleurs.
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Chapeau
Proche de l'alexandrin, l'hendécasyllabe est un mètre difficile à manier
Tu le maîtrises au point de le narguer et de jouer l'autodérision
:)
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Le pédagogue et l’ascète sont dans la même assiette. T’es certain que le dahut bondit car on m’a dit qu’il rampait.
[ qui grince et qui jappe ] ça me fais penser à quelqu’un qui est sur mes genoux.
[ ils tirent à dia, et à hue !] j’aime bien ça faisait du chahut.
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Merci.
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Cher pehache,
Vous vous faites bien rares et même trop rare…
car même boitillant, vous demeurez gracieux